vaccin hépatite B

vaccin contre l’hépatite B

ASSOCIATION REVAHB
L’association REVAHB (Réseau vaccin Hépatite B) regroupe les victimes du vaccin contre l’hépatite B. Notre association a été créée en février 1997 grâce au journal « Alternative Santé ».
 
Comme nous ne nous attendons pas à ce qu'ils utilisent une trancheuse de viande, aient des rapports sexuels ou jouent avec des aiguilles sales, quelle pourrait être la raison de la vaccination à cet âge? Toutes les mamans sont examinées (taux de dépistage de 99% dans le New Hampshire pour les mamans enceintes), donc une maman infectée ne risque pas de glisser dans les fissures.
 
Interviews vidéo du Dr Berthoud, de Sylvie Simon, Michel Georget et Edith Gallay
 
Seuls trois pays ont maintenu la vaccination à "grande échelle" : la France, les États-Unis et l’Italie où le ministre italien de la Santé a touché 600 millions de lires quelques mois avant qu’il ne rende la vaccination obligatoire dans son pays. Il a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, mais le vaccin a engendré des dégâts semblables aux nôtres.
Aux États-Unis, depuis 1990, la loi fédérale oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales au Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System), dépendant de la FDA et du gouvernement américain. Or, entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le Vaers a dénombré 24 775 effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, dont 9 673 cas très graves et 439 décès, parmi lesquels 180 ont été classés "Mort subite et inexpliquée du nourrisson".
Entre 1999 et 2002, chez les enfants de moins de 6 ans, chez lesquels il n’existe officiellement "aucun problème" en France, le Vaers a enregistré 13 363 accidents, dont 1 850 hospitalisations et 642 décès pour ce seul vaccin. On pourrait déjà être affolé par ces chiffres, mais, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : "Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés". Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage. Il est certain que si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation est terrifiante.
 
La vaccination contre l’hépatite B est une vaccination que même les pro-vaccins devraient remettre en question sur base du plus élémentaire bon sens.
 
La cour administrative d’appel de Marseille, le 7 septembre 2006, a condamné l’Etat à payer la somme de 165 000 € à Mme Mireille M. arguant de la responsabilité du ministère de la Santé dans la vaccination obligatoire de cette employée de maison de retrait
 
Le Dr Marc Girard, qui fut l’expert nommé par la Cour d’appel de Versailles, estime à plus de 80 000 les cas de sclérose en plaques associés à ce vaccin, ce qui est très loin du chiffre officiel. Il a découvert un rapport de la Direction générale de la santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables (mais pas coupables) de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Il a aussi constaté que le centre de pharmacovigilance de Strasbourg est tellement efficace qu’une victime, décédée en 1998, était alors déclarée toujours vivante, et une autre victime aurait été vaccinée deux mois après son décès. De même, 99 % des dossiers de l’enquête auraient été « perdus » en cours d’analyse. Il est certain que, dans le domaine de la santé, les pertes de dossiers s’accumulent, comme c’est aussi le cas dans le scandale de l’hormone de croissance.

"L'hépatite B n'est pas une maladie très grave. Elle guérit spontanément dans 95% des cas"

Justice

Ce jugement global , alors que chaque plainte aurait dû être examinée  dans sa spécificité,  est dans la droite ligne de la presque  totalité  des  jugements  prononcés  depuis  15  ans  par  les  tribunaux  en  France.   Sauf  2  procédures  civiles  gagnées,et  quelques  jugements  favorables  aux  victimes  de  vaccination  ob ligatoire,  les  autres  victimes,  les  plus  nombreuses ,  sont  toujours  déboutées.  L'ONIAM elle-même les a exclues du champ de ses com pétences.  Discrimination insupportable dans un Etat de droit.
 
En fait, ils ont réussi à transférer la re sponsabilité sur le Gouvernement Fédéral lequel  exerce  une  parodie  de  justice  à  ba se  d’un  déni  systématique
 
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) a récemment été condamné par le tribunal de Nanterre à verser près de 400.000 euros à une jeune femme atteinte de sclérose en plaques après avoir été vaccinée contre l'hépatite B, rapporte le quotidien Liberation.fr. Ce jugement intervient après dix ans de procédures.
GSK a été déclaré "entièrement responsable des conséquences dommageables résultant de la défectuosité du vaccin Engerix B". Cette décision est une première depuis un arrêt de la Cour de Cassation de 2003 indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaques ne pouvait être établi.
 
Suite à une vaccination à caractère obligatoire contre l'hépatite B en 1992, une infirmière a présenté « des désordres neurologiques, des troubles visuels, des paresthésies des quatre extrémités et d’autres symptômes relevant de la symptomatologie de la sclérose en plaques».
 
Après plus de vingt ans de procédures, l'État a été condamné par la justice à verser plus de 190.000 euros à une secrétaire médicale. Celle-ci a présenté des troubles physiques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.

Vaccination HepatiteB et Sclérose en plaques

En juin 2017 la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a décidé qu’un tribunal national pouvait indemniser un homme ou sa famille suite à une sclérose en plaques survenue après une vaccination c

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