Problèmes de thyroïde sur ordonnances

Listes de médicaments qui dérèglent la thyroîde

Certains médicaments peuvent perturber le fonctionnement de la thyroïde en entraînant une hyperthyroïdie ou une hypothyroïdie
 
cardiologie : Béta-bloquant,Vasodilatateur, Amiodarone, Diurétiques,....
gastro-entérologie : sels d'aluminium, Metroclopramide,
rhumatologie : AINS, Corticoïdes,....
cancers : Fluoro-Uracile, Tamoxifène,......
gynécologie : Oestrogènes, Androgènes,....
endocrinologie : Insuline.
psychiatrie : Anti-dépresseurs, Psychotropes, Benzodiazépine,....
et bien d'autres, peuvent avoir une influence directe sur la levothyroxine, mais peuvent aussi provoquer ou modifier une maladie thyroïdienne. Mais ce n'est pas automatique non plus. Donc il y a une réserve à émettre.
 
De nombreux médicaments interfèrent et perturbent les dosages hormonaux thyroïdiens par différents mécanismes.
 

Les médicaments peuvent provoquer une hypothyroïdie?

Le lithium, Iode, Amiodarone, Interféron alpha, L'interleukine-2, Le bexarotène, L'ipilimumab, Inhibiteurs de tyrosine kinase

Intérferon

Intéféron : Événements indésirables endocriniens
Thyroïdite auto-immune mya / gia, asthénie: La patiente 049 était un homme de 30 ans, sous PEG-INF 1,5 f_rg / kg pendant 3 mois. Il a développé de l'asthénie, de la diarrhée, des maux de tête, de la myalgie, une faible TSH, des taux élevés de T3 et de T4 et des anticorps anti-peroxydase positifs. L'IFN a été arrêté et le traitement au carbimazole a été commencé

Psychotropes

le lithium peut causer un risque d’hypothyroïdiele lithium peut modifier le fonctionnement de la thyroïde. En effet, "le traitement à base de lithium modifie la production d’hormones par la glande thyroïde et leur circulation dans le sang , ce qui augmente les risques d’ hypothyroïdie "
 
Quels sont ces médicaments ? Il s’agit du phénobarbital (contre les convulsions, l’épilepsie et les troubles du sommeil, comme le Gardenal ®), de la carbamazépine (un antiépileptique, neurotrope et psychotrope comme le Tegretol® ), de la rifampicine (un antibiotique comme la Rifadine ®), de la phénytoïne (un antiépileptique comme le Dilantin ®), de la sertraline (un antidépresseur comme le Zoloft ®) et de la chloroquine (un antipaludique comme la Nivaquine ®).

Antidepresseurs

On aurait dû lui dire que l'hypothyroïdie est un effet secondaire très commun des antidépresseurs.
 
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Demain, tous crétins ? : les perturbateurs endocriniens, ces molécules qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du foetus.

La pilule : un puissant pertubateur endocrinien

au même titre que le bisphénol A, le glyphosate, et bien des substances chimiques qui se trouvent dans notre environnement. Vous allez choquer les femmes, qui font attention à se démaquiller avec des produits bio, mais avalent leur pilule chaque jour sans se poser la moindre question…
"Tout c'est déclanché lorsque j'ai changé de pilule contraceptive"

Le fluor, fluoride... et l'hypothyroïdie

La fluoration de l'eau, au-dessus d'un certain niveau, est liée à une plus grande prévalence d'hypothyroïdie, selon une étude publiée dans le Journal of Epidemiology & Community Health.
 
au moins 300 médicaments contiennent du fluorure
 
Le fluorure et les effets sur la santé
arthrite, cancer, maladie de la thysroïde, fluorose, maladie cardiovasculaires, fracture, diabète, démence....
 
fluorides et controle de l'esprit
le controle d'une population soumise avec l'aide des fluorures

Fluor : un poison dangereux
le fluorure de sodium est utilisé depuis de nombreuses années par les éleveurs du Texas comme moyen de castration chimique....

Le prozac et le gaz neurotoxique Sarin sont fabriqués à partir de fluorure
« Ce fut l'une des nombreuses raisons pour l'Allemagne nazie et la Russie communiste a adopté son utilisation, afin d'assurer un peuple servil
 

Vaccins

Hyperthyroïdie (maladie de Basedow ou goitre exophtalmique) : fonctionnement exagéré de la thyroïde.
Thyroïdite d’Hashimoto (hypothyroïdie) : il s’agit là, à l’inverse, d’une atrophie de la masse glandulaire de la thyroïde due à des anticorps anti-thyroïdiens et conduisant à un déficit de fonctionnement.
 
Selon le Dr Classen, un des mécanismes physio-pathologiques en cause serait une production massive d'interféron endogène (une molécule naturelle de notre système immunitaire) suite à la vaccination, laquelle expliquerait une destruction des îlots de Langherans, à la source d'une apparition d'un diabète de type 1. Ce qui est intéressant également, c'est que les gènes qui peuvent davantage prédisposer au diabète de type 1 sont parfois aussi ceux qui sont associés à une prédisposition de maladies thyroïdiennes (HLA DR3 notam.) or il se trouve aussi justement qu'un des effets secondaires des traitements médicaux aux interférons sont... une dysfonction de la thyroïde qui n'est plus capable de produire suffisamment d'hormones (on parle alors d'hypothyroïdie)! Ainsi, les dysfonctions thyroïdiennes post-vaccinales ne se limitent pas aux seules atteintes auto-immunes (thyroïdites d'Hashimoto ou maladie de Basedow) mais peuvent aussi consister en une sorte de dégénérescence de la glande.
 
Notre système immunitaire ne fonctionnant plus correctement, un tel geste peut nous valoir de développer la maladie au lieu de nous en protéger. Donc il faut vraiment être très prudent à ce sujet et d'où d'ailleurs, la nécessité de savoir si une hypothyroïdie est d'origine auto-immune ou pas.

Problèmes de thyroïde et stérilets hormonaux

Surdiagnostics


« on a collé l’étiquette malade de la thyroïde à des millions de français qui se portaient très bien »

« on opère 80 % des gens pour rien quoi ? On est dans ce genre de chiffre »

« on va faire croire aux gens qu’on leur a sauvé la vie, mais en fait non »

MA THYROIDE SANS LÉVOTHYROX

Quelques mots sur le cancer de la thyroide

Plus de 500.000 personnes auraient été surdiagnostiquées…

L’épidémie de cancers de la thyroïde observée ces vingt dernières années dans certains pays serait en majorité due au surdiagnostic. Un cancer peu susceptible de provoquer des symptômes au cours de la vie d’une personne ou d’entraîner la mort aurait été détecté chez 500.000 personnes dans le monde.
Le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC) basé à Lyon (Rhône), dont l’étude a été publiée jeudi dans le New England Journal of Medicine, a en effet évalué que plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes auraient fait l’objet d’un surdiagnostic de cancer de la thyroïde en vingt ans et dans 12 pays développés (Australie Danemark, Angleterre, Finlande, France, Italie, Japon, Norvège, République de Corée, Ecosse, Suède et Etats-Unis).
En Australie, France, Italie et aux Etats-Unis, le surdiagnostic est évalué entre 70 et 80 % par les chercheurs, contre 50 % au Japon et dans les pays nordiques. Le Dr Salbatore Vaccarella, qui a dirigé l’étude, précise que l’exemple le plus frappant est celui de la République de Corée, avec 90 % des cas observés pouvant relever du surdiagnostic entre 2003 et 2007.
En outre, « la majorité des cancers surdiagnostiqués ont été traités par des ablations complètes de la thyroïde, souvent associées à d’autres traitements nocifs comme l’ablation des ganglions du cou ou la radiothérapie, sans bénéfices en termes d’amélioration de survie », déplore le Dr Silvia Franceschi, un des auteurs de l’étude.
Ces tumeurs sont en effet, la plupart du temps, des micro-cancers dont le pronostic est bon, avec une survie proche de 99 % à 20 ans. Selon les chercheurs, ces pathologies pourraient ainsi faire l’objet d’une surveillance rapprochée, mais sans traitements agressifs d’emblée
 
La probabilité de détecter une anomalie de la thyroïde est élevée mais le risque que cette dernière cause un tort est faible, disent les chercheurs. Chez plusieurs personnes recevant un diagnostic de cancer de la thyroïde, ce dernier est d'une forme non agressive qui ne requière pas un traitement comportant en lui-même des risques.
 
Des médecins coréens appellent donc aujourd'hui à interdire le dépistage du cancer de la thyroïde, à la suite du Dr Hyeong Sik Ahn du Collège de Médecine de l'Université de Séoul, qui est le principal auteur de cette nouvelle étude
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Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.
De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.
 
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.
 
Les progrès du dépistage permettent de détecter des nodules thyroïdiens de plus en plus petits. Mais ils conduisent aussi à des biopsies, des traitements voir des ablations superflues de ces lésions peu évolutives.
 
15 à 25% pour ceux du sein. Selon eux, le problème serait aussi fréquent dans les tumeurs de la thyroïde
 
comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause.
Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3]. L’ablation partielle ou totale de la thyroïde, elle, entraîne en cascade des problèmes de déséquilibres hormonaux, avec des effets potentiels à tous les niveaux de l’organisme, y compris le moral et la joie de vivre. En effet, les hormones thyroïdiennes régulent le fonctionnement de chacune des cellules de votre corps [4]
 
ce médicament est non seulement inefficace, mais il est aussi dangereux !
 

"La mortalité par cancer de la thyroide est de quasi 0, alors que les nodules, qui peuvent être cancereux, sont présent chez 30 % de la population des plus de 50 ans" professeur fernand Turcotte

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