psychotropes, l'histoire : le génocide silencieux

introduction

Professeur peter Gotzsche
 
Au fil des ans la chimie a pris le pas sur les produits naturels, et un "bon en avant" a été réalisé au 19eme sciècle avec la méthamphétamine.
 
« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet »
 
« les effets des drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant »
 
« En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament «
 
Le terme scientifique pour une drogue est « un psychotrope ». L’effet d’un psychotrope est d’agir sur le fonctionnement du cerveau.
 
“En outre, ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement.
 
Le classement des médicaments psychiques en ordre décroissant comme je l’ai fait plus haut pour les drogues illégales, en premier lieu sont 1) les médicaments antipsychotiques, qui sont généralement si invalidants et toxiques qu’ils ont été démontrés pour causer la mort précoce [6, 7, 46, 47]. Deuxièmement, 2) les antidépresseurs, qui partagent de nombreux effets toxiques avec les antipsychotiques et provoquent souvent une augmentation des pensées suicidaires et des suicides achevés, ainsi que des homicides par rapport aux placebos [6, 7, 19]. Voici 3) les stimulants du méthylphénidate (Ritalin) et du type amphétamine (qui sont presque tous des amphétamines d’une sorte ou d’une autre). Ensuite 4) les sédatifs benzodiazépines ( «benzos») dont les principales toxicités sont la sédation excessive et l’engourdissement émotionnel (similaire aux antipsychotiques et antidépresseurs) et probablement le syndrome de sevrage le plus douloureux de toutes les drogues légales et illégales pour la plupart des gens. Ensuite, 5) les anti-convulsivants, savamment appelés «stabilisateurs de l’ humeur» à des fins de marketing, même si elles ont peu à voir avec l’ humeur et ils provoquent souvent de nombreux effets toxiques et un retrait souvent douloureux [6, 34].

Les médicaments psychiatriques : beaucoup plus dangereux que vous ne l'avez jamais imginé ! / Psychiatric drugs: more dangerous than you ever imagined’ by Dr Peter Breggin

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Les psychotropes : une arme de contrôle social et politique, une arme de destruction massive

La drogue est partout elle est déjà pratiquement légalisée, elles coulent à flot et inondent le marché, cannabis, cocaine, crak, sans parler des produits de l’industrie pharmaceutique comme la ritaline qui est encore plus toxique que la coke et tous les psychotropes avec son cortège d’horreur, gamins perdus, sans repère hors tous système car incapable d’attention, des larves alors qu’ils ont parfois même pas 12 ans, dernière les drogues sont donnés aux enfants soldats comme on le voir dans ce rapport parlementaire canadien. Rapport que je conseille à quiconque veut comprendre l’ampleur de la richesse que l’on peut accumuler avec ses drogues, une arme de destruction massive.
 
afin de consolider leur hégémonie commerciale en Asie, les Anglais vont élaborer des réseaux de trafiquants pour inonder le marché chinois avec une drogue redoutable : l’opium.
 

somnifères : un peu d'histoire

L'histoire d'horreur de la Thalidomide après la Seconde Guerre mondiale commence dans la ville de Stolberg, près d'Aix-la-Chapelle, dans l'ouest de l'Allemagne, avec la création de Chemie Grünenthal , une pharmacie familiale de Wirtz compagnie. Après la Seconde Guerre mondiale, les scientifiques nazis ont regardé leurs passés et recherché des possibilités de carrière; Ils gravitaient vers des industries fortement concurrentielles dont les opérations étaient enveloppées dans le secret. Une industrie aussi hospitalière était pharmaceutique; Ils ont pu canaliser leur expertise acquise pénalement pour le développement de médicaments.
 
"Il semble maintenant que la thalidomide soit de plus en plus probable que le dernier crime de guerre des nazis"
 
" Les expériences n'ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot. "

benzodiazépines, somnifères : l'histoire

L’histoire a une manière inexorable de se répéter. Il a toujours été une surprise pour moi que nous avons laissé l’histoire se répéter en médecine, quand nous pourrions facilement apprendre de nos erreurs. Voici quelques médicaments qui ont été utilisées en médecine pour soulager l’anxiété et favoriser le sommeil à travers les âges :

Médicaments anxiolytiques à travers les âges Slide 2 

La consommation d’alcool remonte à environ 8000 ans. La Bible nous dit que "Noah a planté un vignoble — bu du vin et était ivre." Alcool plus tard a été utilisé en médecine comme un anxiolytique si il a été abusé par certains. Au moyen-âge, alchimistes a salué l’alcool comme l’élixir de vie depuis longtemps. Mais au XVIIIe siècle, avec l’introduction de gin bon marché et l’émergence des palais de gin, les propriétés de dépendance d’alcool est devenue largement reconnues. 

L'opium aussi a une histoire qui s’étend sur des milliers d’années et a été prise pour soulager l’anxiété. Sydenham en 1680 décrit comme le plus universel et le plus efficace de tous les « remèdes dont il a plu à Dieu tout-puissant pour donner aux hommes pour soulager ses souffrances. » Mais ses propriétés addictives sont apparentes et au XIXe siècle De Quincy surnommé le « agent dread d’inimaginable pleasure and pain ». 

Les bromures étaient largement utilisés comme sédatifs dans les années 1870. Ils étaient également prescrit contre l’épilepsie car ils ont diminué de pulsions sexuelles et l’épilepsie était considéré comme une conséquence de la masturbation. Mais le potentiel de dépendance est à nouveau apparu. 

L’hydrate de chloral et paraldéhyde ont été synthétisés à cette époque et présentés comme sédatifs, mais tous deux s’associait avec l’abus et de dépendance. 

Puis vinrent les barbituriques, présenté comme hypnotiques et sédatifs entre 1903 et 1912. Les propriétés d’accoutumance est devenu plus en plus apparentes, ainsi que de l’alarme sur les dangers d’un surdosage. Cela a conduit finalement dans les années 1970 à une campagne pour les remplacer par des benzodiazépines.  En attendant, les autres composés ayant des propriétés semblables ont été introduites, y compris ethylchlorvynol, carbromal, Glutéthimide, Méthyprylone et méthaqualone, mais leur potentiel de dépendance et toxicité fut bientôt reconnue. 

Les benzodiazépines ont été découverts, plus ou moins par hasard, par Sternbach, travaillant pour Hoffman La Roche, dans le New Jersey. En 1957, le composé initial s’est avéré ont des effets relaxants hypnotique, anxiolytique et le muscle et la première benzodiazépine, chlordiazépoxide (Librium) a été lancée au Royaume-Uni en 1960, suivie par le diazépam (Valium) en 1963. En 1983 il y 17 benzodiazépines sur le marché d’une valeur de presque $ 3 milliards dans le monde entier. 29 benzodiazépines sont maintenant disponibles en Europe et aux Etats-Unis. J’ai déjà esquissé l’histoire plus récente de benzodiazépines, hier et la réalisation tardive qu’elles aussi, étaient accoutumance et diront un peu plus à ce sujet plus tard aujourd'hui.  Aujourd'hui, nous sommes confrontés avec l’introduction de la drogue Z, zopiclone (introduit en 1998), le zolpidem et zaleplon (en 2000) et maintenant eszopiclone (en 2005). Ils agissent comme des benzodiazépines. Pensons-nous vraiment qu’ils sont libres de potentiel de dépendance et d’abus ? Je reviendrai sur ce point plus tard.  Vers la fin des années 1970 benzodiazépines sont devenue le plus couramment prescrit de toutes les drogues dans le monde. On estime qu’un cinquième de toutes les femmes et un sur dix de tous les hommes en Europe emmenaient à un moment donné chaque année. Les médicaments ont été prescrits à long terme, souvent pendant de nombreuses années, des plaintes telles que l’anxiété, la dépression, l’insomnie et stress de la vie ordinaire.  Mais dans les années 1980 chez les utilisatrices de prescrits à long terme de l’Angleterre se rendu compte que les médicaments ont tendance à perdre de leur efficacité au fil du temps et est devenu plutôt associées à des effets indésirables. En particulier, les patients trouvent difficile d’arrêter de prendre des benzodiazépines en raison des effets du sevrage, et beaucoup se sont plaints qu’ils étaient devenus « accros ». Dans les années 1980, il y avait un tollé contre les benzodiazépines au Royaume-Uni entraînant large médiatisation dans la presse, radio et télévision et une expansion de groupes d’entraide et de cliniques de retrait.

 

cocaïne : l’histoire

« Sigmund Freud fut  la première autorité à recommander cette drogue. Au début de sa carrière, Freud recommandait cette drogue et la décrivait comme étant un tonique sans danger et utile pour combattre la dépression et l’impuissance. »
« Durant le sevrage, la personne souffre de dépression sévère. Elle peut ressentir un tel désespoir qu’elle fera n’importe quoi pour se procurer sa drogue, elle commettra même un meurtre s’il le faut. Si la drogue n’est pas disponible durant le sevrage, les douleurs peuvent être telles que la personne pensera parfois à se suicider. »
« Plus tard, les Américains prirent conscience de la sévérité du problème de la cocaïnomanie et soulevèrent un tollé général afin d’interdire l’utilisation dans la société de la cocaïne.  Ce qui força John Pemberton à mettre fin à l’utilisation de la cocaïne dans le Coca-Cola en 1903.Enfin la pression publique fut telle que la cocaïne fut mise sur la liste des stupéfiants prohibés en 1920 par les législateurs nationaux lors de la ratification de l’Acte sur les Drogues Dangereuses de 1920″
 
Sigmund Freud fait quelques expériences sur ses effets et en conseille l’utilisation notamment comme aphrodisiaque, comme traitement des troubles gastriques, du mal de mer, de la neurasthénie ou comme traitement des addictions à l’opium, à la morphine et à l’alcool[2] dans deux articles en juillet 1884 et mars 1885, avant de la proscrire en 1887 dans l’article « Cocaïnomanie et cocaïnophobie ».Il l’a notamment prescrite pour essayer de soigner l’un de ses amis médecins, Ernst von Fleischl, de sa morphinomanie. Non seulement Fleischl continuera à prendre de la morphine, mais il développera une telle dépendance à la cocaïne qu’il sera contacté par le laboratoire Merck qui « avait remarqué son importante consommation de cocaïne et voulait apprendre ce qu’il savait au sujet de la valeur thérapeutique de ce remède »[3]. Fleischl devait mourir six ans plus tard morphinomane et cocaïnomane.
 
Quelle en est l’origine ?

Depuis des millénaires, la feuille de coca est utilisée par les populations des Andes à des fins religieuses, thérapeutiques ou sociales. D’autre part, elle renforce l’endurance et la résistance à l’altitude et diminue la faim. En 1860, le principe actif de la feuille de coca est découvert : on le nommera tout naturellement “cocaïne”. Dès 1870, on commercialisera des boissons énergisantes contenant de la cocaïne par la macération des feuilles de coca ( Vin Mariani et Coca-Cola). La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression. Fin 19ème siècle, les premiers cas de cocaïnomanies apparaissent remettant en cause son usage thérapeutique. Depuis 1921, la cocaïne est interdite sauf pour usage médical (utilisation de cocaïne et de ses dérivés synthétiques en dentisterie et ophtalmologie). Elle continuera d’être consommée clandestinement jusqu’à nos jours. Au gré des modes et des époques, son succès fluctuera. Traditionnellement considérée comme le «champagne» des drogues, la cocaïne connaît aujourd’hui un regain de popularité au sein de toutes les classes sociales.

les opiacés

L’héroïne fut synthétisée en 1874 comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux.
 
héroïne de Bayer
« La campagne en faveur de l’héroïne montre que l’habitude qu’ont les multinationales pharmaceutiques de mettre en vente sciemment et en dépit de toutes les mises en garde des produits dangereux dans le seul but de faire du profit ne date pas d’hier. »
 
son action sur les voies respiratoires était telle que l’on a cru très vite avoir définitivement vaincu la tuberculose. De plus, on l’a utilisé pour soigner de nombreuses affections dyspénéisantes, tel l’asthme, et pour traiter les insomnies
 
substance dont l’action analgésique était trois fois supérieure à celle de la morphine car elle traverse plus facilement la barrière hématoencéphalique qui sépare le cerveau du sang
 
Bayer : Le groupe est également synonyme de gaz asphyxiants et de combat, de “médicaments” tels que l’héroïne (une marque déposée par BAYER)

neuroleptique : l'histoire

neuroleptique : l'histoire

par robert Whitaker

Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker


Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

L'histoire de la psychiatrie qui suit nous révèle que bien souvent, le malade était moins fou que son médecin.:

Le premier médicament à avoir été utilisé dans le «traitement» de la folie est apparu en mai 1954. La thorazine abattait littéralement les malades. Plusieurs étaient incapables de lire ou de parler, disaient n'avoir aucune émotion, aucune initiative et étaient, plus souvent qu'autrement, réduits à demeurer au lit. Les premiers neuroleptiques étaient tellement puissants qu'ils étaient utilisés pour torturer les dissidents en urss. À l'époque de Staline, certains simulaient la folie pour éviter les camps de concentration. Après avoir goûté à la médecine, ils suppliaient les autorités de les renvoyer aux travaux forcés.

les opioïdes

En avril 2016, le chanteur Prince meurt d’une overdose et fait connaître au monde une drogue 50 fois plus puissante que l’héroïne et 100 fois plus puissante que la morphine, le fentanyl.
Les laboratoires médico-légaux ont dénombré en 2016 plus de 30.000 cas d’overdoses fatales liées au fentanyl contre « seulement » 600 en 2012.
« une simple inhalation pouvait entraîner la mort ».
Il faut dire que par rapport à l’héroïne où 15 à 30 milligrammes sont nécessaires pour un fix et 3 à 10 fois plus pour une overdose, 2 mg de fentanyl suffisent pour tuer. Ce qui ne laisse que très peu de place à l’erreur. C’est pour cette raison que le fentanyl est aujourd’hui appelé         « king of death » ou « grey death » selon les régions.
 
Ses deux créateurs travaillaient pour le conglomérat chimique allemand I.G. FarbenIndustrie
 
MORTEL PRESCRIPTION de Oxycodone, Antalgique opiacé fort

antidépresseurs : l'histoire

antibiotiques et antidépresseurs IMAO :
les Hydrazines , qui sont en fait, des médicaments apparentés au RIMIFONR.
L’histoire du RIMIFONR est une des plus belles histoires de la chimie thérapeutique d’aprés guerre : une petite molécule toute simple, toute bête, l’iso-nicotinyl- hydrazide, INH, ou isoniazide, avait été préparée et identifiée en 1912. Pendant prés d’un demi-siècle ignorée, elle reste sans emploi et n’intéresse personne.
Quarante ans plus tard, en 1952, une expérimentation systématique démontre que l’isoniazide est active contre le bacille tuberculeux : en fait, c’est le plus extraordinaire et le plus puissant des médicaments anti-tuberculeux synthétiques ou antibiotiques qu’on ait jamais trouvé.
Trés tôt, on s’aperçut que les malades traités au RIMIFONR présentaient certaines modifications insolites du caractère: ils devenaient, sous l’effet du traitement, euphoriques, bavards, joyeux et communicatifs.
Une autre substance analogue de l’izoniazide, l’IPRONIAZIDE,  fut alors proposée comme anti-tuberculeux : en fait, il parut moins efficace que la première sur la tuberculose mais plus actif sur le psychisme.
Des biochimistes avaient remarqué que ces substances, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, avaient le pouvoir de bloquer, d’inhiber les effets d’une enzyme particulière, qu’on appelle la monoamine-oxydase ou MAO, parce qu’elle oxyde les mono-amines. L’un d’entre eux s’avisa que l’effet anti-dépresseur était lié au blocage de l’enzyme et lança cette idée à titre d’hypothèse de  travail et le sigle MAO fit rapidement fortune.
 
L’ère d’antidépresseur, de 1988 à nos jours, peut entrer dans l’histoire comme un désastre de santé publique. Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.
 
Histoire non-officielle de la médecine : les traitements psychiatriques
C’est en essayant sur des malades de la tuberculose un carburant pour missiles développés par les ingénieurs allemands (l’hydrazine), que des chimistes du géant pharmaceutique Hoffman-La Roche constatèrent que des mourants se mettaient à danser dans les couloirs des hôpitaux. Ils eurent l’idée d’en donner à des personnes souffrant de dépression : les médicaments « antidépresseurs furent ainsi découverts (les IMAO, ou inhibiteurs de la monoamine oxydase)....
Selon plusieurs grands psychiatres qui commencent enfin à élever la voix, la distribution à grande échelle de médicaments psychiatriques a abouti à déclencher un raz-de-marée de maladies mentales bien plus graves que celles qu’ils étaient censés traiter.

L’histoire du cartel pharmaceutique

La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racketérisme. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.
 
L’industrie pharmaceutique mène une guerre implacable, au budget colossal, aux manœuvres impitoyables, aux techniques innombrables, contre nos santés. Une histoire des médicaments…
 
Histoire des origines de la mafia médicale , les voyous dont vous pensiez qu’ils vous aidaient au mieux pour vos maladies
Les Rockefellers possèdent la plus grande fabrication de médicaments  dans le monde et utilisent tous leurs autres intérêts pour faire pression pour augmenter la vente de médicaments. Le fait que la plupart des 12 000 produits pharmaceutiques distincts sur le marché soient nocifs ne préoccupe pas le Drug Trust
 
Pensez-y. Il n’y a AUCUNE AUTRE RAISON pour laquelle les sociétés pharmaceutiques américaines aient embauché des meurtriers de masse condamnés pour occuper les meilleurs postes chez Bayer, BASF et Hoechst. Fritz ter Meer, reconnu coupable de meurtre de masse, a purgé seulement 5 ans de prison, puis est devenu le président du conseil de surveillance de Bayer (oui, CE Bayer, qui fabrique des médicaments pour enfants et l’aspirine la plus populaire). Carl Wurster de BASF a contribué à la fabrication du gaz Zyklon-B, le pesticide puissant utilisé pour exécuter des millions de Juifs – ce monstre a travaillé sur la chimiothérapie, la plus grande escroquerie médicale du siècle. Kurt Blome, qui a admis avoir tué des Juifs avec des « expériences horribles », a été embauché en 1951 par le Chemical Corps de l’armée américaine pour travailler sur la guerre chimique.
 

Les débuts de l'industire pharmaceutique et de la cancerologie : William Avery Rockefeller est né en 1810 et mort en 1906, patriarche d’une dynastie aussi célèbre que discrète, et descendant d’immigrants allemands (Roggenfelder). Old Bill (son surnom), fermier à New-York jusqu’en 1850, se rendit ensuite à Cleveland, où il se fit passer frauduleusement pour un docteur en médecine
Beaucoup de remèdes à base de pétrole étaient vendus comme « médicaments » par une clique d’escrocs et de charlatans, Seneca Oil, Rock Oil et American Medicinal Oil. [2]  Old Bill vendait des flacons de pétrole brut aux fermiers naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son élixir en flacon : Nujol (New Oil : Nouvelle Huile).
Pendant que son fils John D. Rockefeller Ier fondait la Standard Oil Company, en 1870, grâce aux prêts d’une autre famille discrète et célèbre, les Rothschild, William achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2 dollars à tous ceux qu’il arrivait à convaincre qu’ils étaient malades et seraient mieux avec son « remède ».

Coordination contre les méfaits de Bayer : Depuis plus de 30 ans, la « Coordination contre les méfaits de Bayer », basée à Düsseldorf, non loin du siège de l’entreprise, passe au crible les activités de la multinationale allemande

On aurait pu penser, qu’après la fin de la guerre, e n raison de leur participation à l’assassinat des mil lions de personnes à Auschwitz, les membres du conseil d’I.G. Farben auraient été « condamnés » par les entreprises pharmaceutiques US. Rien n’aurait pu être plus expl icite. Avez-vous déjà entendu parler de Bayer Corporat ion ? En 1956, Bayer a nommé Fritz ter Meer, d’I.G. Farben , ( criminel de guerre reconnu coupable au procès de Nuremberg par les membres du jury pénal), comme prés ident de son conseil d’administration. (Joseph Borkin, Le Crime et la Répression d’IG Farben )
 
ce sont les mêmes cartels industriels qui produisent les pesticides et les molécules chimiques sensé être des médicaments. Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
 
Le plan d’I.G. Farben pour dominer les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments a échoué. Les forces alliées ont gagné la guerre. Mais ce conflit a coûté la vie à un nombre colossal de soldats américains et alliés. Pourtant les récompenses des forces alliées sont bien maigres comparées à d’autres. Les actions industrielles des perdants, I.G. Farben inclus, sont absorbées par le trust Rockefeller (U.S.A.) et Rothschild/ J.P. Morgan (R.U.).
 
Depuis 15 ans, vingt livres de très grands universitaires ou d’éditeurs des plus grands journaux scientifiques anglo-saxons, repris par des milliers d’articles dans la grande presse américaine et anglaise, ont décrit les noires et mortelles dérives de l’industrie pharmaceutique (hier M. Angell, JP Kassirer, R. Smith, D. Healy, etc. et aujourd’hui, B. Goldacre avec « Bad Pharmas » et P. Gotzsche avec « Deadly Medicines and Organized Crime »).
 
La présente plainte soumet à la Cour de Justice Internationale (CJI) les plus grands crimes jamais commis dans l’histoire de l’humanité. Il est reproché aux accusés d’avoir causé des blessures et la mort de millions de personnes dans le cadre du « commerce avec la maladie », de crimes de guerre et d’autres crimes contre l’humanité. Ces crimes relèvent de la juridiction du Tribunal Pénal International. Sachant qu’ils seront tenus responsables de ces crimes, les accusés ont initié une campagne globale afin de porter préjudice à l’autorité de la CJI afin de se placer au-dessus de la loi internationale et de poursuivre leurs crimes au détriment de la race humaine.
 
Après le procès de Nuremberg (1945-1946), IG Farben sera scindée en différentes unités : BASF, Bayer, Hoechst, géants de l’industrie chimique allemande moderne… Ses actifs sont confisqués par les Alliés. Treize de ses dirigeants sont condamnés à des peines allant de six mois à six ans de prison.
 
MEURTRE PAR INJECTION explique comment l’impitoyable Rockefeller Syndicate – sous le contrôle de la structure financière mondiale, principalement les Rothschild – joue les principaux rôles politiques, sanitaires et éducatifs en Amérique. Le livre décrit les différentes branches de la Rockefeller Syndicate et leurs fonctions: Oil Trust Rockefeller, qui intègre une grande partie du complexe militaro-industriel américain, a le contrôle politique de la nation; Lel Monopoly Medical Rockefeller atteint contrôle des soins de santé de l’Amérique; et la Fondation Rockefeller, un réseau d’affiliés fiscales créations exonérées, contrôle efficacement l’éducation.
Mullins spécifie les noms, beaucoup d’entre eux appartenant à des personnalités publiques connues en Amérique. Les entreprises et leur conseil d’administration sont répertoriés avec toutes leurs connexions.
 
Bealle utilisé son expérience professionnelle à faire un peu de creuser profondément dans la situation la liberté-of-the-presse et est venu avec deux éclatement expose – « L’histoire des médicaments », et « La Chambre des Rockefeller. » Le fait que, en dépit de sa familiarité avec le monde de l’édition et de nombreux contacts personnels importants, il ne pouvait pas obtenir ses révélations dans la copie jusqu’à ce qu’il fonde sa propre compagnie, The Columbia Publishing House, Washington DC, en 1949, était un excellent exemple de la censure silencieuse mais inflexible en vigueur sur «la terre de la liberté et la patrie des braves ». Bien que l’histoire de drogue est l’un des livres les plus importants sur la santé et la politique jamais à apparaître aux Etats-Unis, il n’a jamais été admis dans une grande librairie, ni examinée par aucun document de mise en place, et a été vendu exclusivement par courrier. Néanmoins, quand nous sommes arrivés à le lire, dans les années 1970, il était déjà dans sa 33e impression, sous une étiquette différente – Biworld Publishers, Orem, Utah….
…Ainsi les journaux continuent d’être nourris avec de la propagande sur les drogues et leur valeur présumée, même si, selon la Food and Drug Administration (FDA) 1,5 million de personnes ont débarqué dans les hôpitaux en 1978 en raison des effets secondaires des médicaments aux États-Unis seul, et malgré les déclarations récurrentes par intelligente et les médecins courageux que les articles les plus pharmaceutiques en vente sont au mieux inutile, mais le plus souvent nuisible ou mortelle dans le long terme….
 
Maintenant il est temps de dire, « Assez ! » Ce mal absolu doit prendre fin. Les responsables doivent être arrêtés et mis en demeure de répondre de leurs crimes. Nous avons besoin de retourner à Nuremberg pour terminer un travail commencé il y a environ 60 ans.
 
Un groupe pharmaco-chimique comme Bayer se divise en deux branches : l’une fabrique des épidémies, l’autre les soigne
Au début des années 1980 en Espagne, une épidémie de « pneumonie atypique » tue mille personnes et en handicape 25 000 autres. La cause ? Probablement le Nemacur, un pesticide commercialisé par Bayer et utilisé dans la production de tomates 4 . La branche Bayer CropScience est l’un des plus gros fabricants mondiaux de ces pesticides mis en cause dans les maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson, ou dans certains cancers (estomac, prostate, vessie, cerveau, lèvres…)
 
Dans cette interview, il est question des institutions de la Santé comme l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) , la FDA (Food and Drugs Administration), l’EMA (European Medicines Agency) et l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament), mais aussi des ONG comme Medecins sans frontières, La croix rouge etc.
 
Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l’IG Farben sont actuellement 20 fois plus grande que la maison mère initiale de 1941. L’organisation nazie de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale, depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurée une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie

aujourd'hui

Le marché pharmaceutique mondial aura atteint les 1000 milliards de dollars en 2016 et devrait croître de 40% d’ici à 2020, à 1400 milliards.: Mais ce marché reste très inégalement réparti, notamment par rapport aux considérations démographiques ; ainsi, en 2016, l’Amérique du nord représentait près de la moitié du marché mondial (47%) contre seulement 22% pour l’Europe et 24% pour la zone Asie-Pacifique et Afrique. Dans le top 10 des marchés mondiaux, la France passera en 2020 de la 5e à la 7e place tandis que la Chine se hissera à la 2e place, le Brésil à la 5e et l’Inde à la 9e. Quant aux aires thérapeutiques, c’est l’oncologie qui occupe la première place.

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