neurotoxiques chimiques

les industries : »nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. » souvent, avec les dérivés des mêmes molécules !

La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racketérisme. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.
 
ce sont les mêmes cartels industriels qui produisent les pesticides et les molécules chimiques sensé être des médicaments. Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
 
Il n’existe pas un pays du globe où BAYER n’ait pas d’activités. Les anciennes maisons-soeurs de l’IG Farben BASF, BAYER et AVENTIS dominent le marché allemand et l’industrie chimique européenne. Leur chiffre d’affaires commun dépasse 80 milliards d’euros. Il faut y ajouter un empire constitué de participations à d’autres entreprises ainsi que d’entreprises sous-traitantes. Au début de l’année 2002, BAYER a repris AVENTIS CROPSCIENCE pour la somme de 7 milliards d’euros. Cette acquisition, qui est la plus importante de l’histoire des multinationales, fait de BAYER la plus grande entreprise de technologie génétique d’Europe et le deuxième producteur de pesticides du monde. Aucun gouvernement, aucun homme politique et aucune institution ne peut se permettre d’ignorer cette puissance. Aucune instance nationale ou internationale ne peut contrôler efficacement des multinationales telles que BAYER ou même s’opposer à des produits ou des procédés de production dangereux. La catastrophe de Bhopal en Inde nous a appris que les dangers des grandes unités de production chimique ne sont comparables qu’à ceux de l’industrie nucléaire. Dans cet ordre d’idée, critiquer BAYER constitue toujours une critique fondamentale des multinationales dans leur ensemble et de l’industrie chimique en particulier.
 
Désormais, ces documents et d’autres, qui avaient été récupérés par des militants environnementaux, seront disponibles via un projet baptisé les Papiers du Poison. La bibliothèque comprend plus de 200 000 pages d’information et « retrace une histoire de 40 ans faits de collusion frauduleuse, mêlant l’industrie chimique et les agences de régulation qui étaient censées protéger la santé humaine et l’environnement », affirme Peter von Stacklberg, un journaliste qui, avec le Center for Media and Democracy et le Bioscience Resource Project, a contribué à mettre en ligne l’ensemble.
Combat Monsanto
Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le notre
 
Monsanto est une entreprise dont le siège est situé à Saint-Louis, États-Unis et est au XXIe siècle spécialisée dans les biotechnologies végétales. Elle a été fondée en 1901 par John Francis Queeny. Originellement entreprise de produits chimiques, son nom est associé à celui des PCB et de l’agent orange massivement utilisé par l’armée américaine lors de la guerre du Viêt Nam. Détentrice d’un brevet aujourd’hui périmé sur le glyphosate, herbicide total qu’elle commercialise sous le nom de Roundup, Monsanto est également un des principaux producteurs de semences génétiquement modifiées.L’entreprise a fait et continue de faire l’objet d’enquêtes et d’actions en justice concernant à la fois les produits chimiques ou issus du génie génétique qu’elle met sur le marché et ses méthodes de lobbying. Elle est accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l’écosystème[3] et de falsifier les résultats d’enquêtes scientifiques[4], accusations portées entre autres par un ancien directeur de filiale de la firme[5].
 
L’industrie pharmaceutique mène une guerre implacable, au budget colossal, aux manœuvres impitoyables, aux techniques innombrables, contre nos santés. Une histoire des médicaments…
 
Le plan d’I.G. Farben pour dominer les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments a échoué. Les forces alliées ont gagné la guerre. Mais ce conflit a coûté la vie à un nombre colossal de soldats américains et alliés. Pourtant les récompenses des forces alliées sont bien maigres comparées à d’autres. Les actions industrielles des perdants, I.G. Farben inclus, sont absorbées par le trust Rockefeller (U.S.A.) et Rothschild/ J.P. Morgan (R.U.).
 
Depuis 15 ans, vingt livres de très grands universitaires ou d’éditeurs des plus grands journaux scientifiques anglo-saxons, repris par des milliers d’articles dans la grande presse américaine et anglaise, ont décrit les noires et mortelles dérives de l’industrie pharmaceutique (hier M. Angell, JP Kassirer, R. Smith, D. Healy, etc. et aujourd’hui, B. Goldacre avec « Bad Pharmas » et P. Gotzsche
 
C’est dans le domaine des médicaments chimiques que les effets sanitaires néfastes suscitent le plus d’émois. Chaque année apporte son lot de scandales qui démontrent à la fois le cynisme d’une industrie pharmaceutique extrêmement lucrative et l’incompétence des instances règlementaires laxistes. Ces dernières années nous avons été confrontés à la toxicité de l’anti-inflammatoire VIOXX retiré du marché à la suite de milliers de morts par infarctus du myocarde. Le cas du Médiator se trouve encore devant les tribunaux. Les media viennent nous confirmer l’inutilité des anti-cholestérols à base de STATINES mais qui coûtent cependant 2 milliards par an à la sécurité sociale française. Il y a peu, des études indépendantes ont montré les effets néfastes des substituts hormonaux prescrits à la ménopause, qui augmentent le risque de cancers qu’ils étaient supposés éviter ! Plus récemment nous apprenons que la pilule contraceptive dite de « troisième génération » multiplie par cinq le risque de phlébites…Ces scandales sanitaires ne sont que la partie émergée de l’iceberg, celle qui arrive jusqu’à vos oreilles. Il faut que vous sachiez que la très grande majorité des médicaments chimiques sont hépatotoxiques et souvent sans efficacité réelle sur la santé. Malgré cela la surconsommation médicamenteuse est ahurissante, dans l’indifférence générale. Nous n’avons pas cité les psychotropes, les RITALINE ou les PROZAC, prescrits largua manu par un corps médical complaisant.
 
« Un empoisonnement universel. Comment les produits chimiques ont envahi la planète »
Qui ne connaît pas aujourd’hui dans son entourage un cancéreux, un malade d’Alzheimer, un obèse ou un diabétique ? On assiste à une explosion de nature épidémique d’un certain nombre de maladies graves. Le cancer en France, c’est 110 % d’augmentation du nombre de cas annuels entre 1980 et 2012. La hausse de l’espérance de vie explique une fraction de cette envolée, seulement une fraction. Il y avait 8,5 % d’obèses en France en 1997, 15 % en 2012. Selon les projections, on attendait 3,5 millions de cas de diabète en 2016, on y est arrivé dès 2009. Personne ne sait vraiment combien il y a de cas d’Alzheimer chez nous, entre 900 000 et un million. L’Inserm en prévoit 2 millions en 2020, c’est-à-dire après-demain matin. L’augmentation est fulgurante sur une période très brève. Dans le même temps paraît une avalanche d’études très sérieuses sur les liens directs entre l’exposition aux polluants et le déclenchement de ces maladies. À l’évidence, la contamination chimique joue un rôle central dans la dégradation de la santé publique en France, comme dans les autres pays développés.
 
Addendum : L’industrie du ruban rose L’industrie du ruban rose est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets. L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eu quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant. De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patient, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes. Cette situation engendrent beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe. L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard. Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen. General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests. Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ? On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.
 
La présente plainte soumet à la Cour de Justice Internationale (CJI) les plus grands crimes jamais commis dans l’histoire de l’humanité. Il est reproché aux accusés d’avoir causé des blessures et la mort de millions de personnes dans le cadre du « commerce avec la maladie », de crimes de guerre et d’autres crimes contre l’humanité. Ces crimes relèvent de la juridiction du Tribunal Pénal International. Sachant qu’ils seront tenus responsables de ces crimes, les accusés ont initié une campagne globale afin de porter préjudice à l’autorité de la CJI afin de se placer au-dessus de la loi internationale et de poursuivre leurs crimes au détriment de la race humaine.
 
 Monsanto, avec son complice criminel, la société Dow Chemical, produit l‘Agent Orange dont la dioxine est l’un des composants, qui sert à l’invasion américaine du Vietnam. Résultats ? Plus de 3 millions de personnes contaminées, mort d’un demi-million de civils vietnamiens, un demi-million de bébés vietnamiens qui naissent avec des malformations de naissance et des milliers de vétérans américains qui souffrent ou meurent encore aujourd’hui de ses effets ! Monsanto est de nouveau traîné en justice et des mémos internes révèlent qu’ils connaissaient les effets mortels de la dioxine de l’Agent Orange quand ils l’ont vendu au gouvernement. Bien que ce soit scandaleux, Monsanto est autorisé à présenter sa propre « recherche » qui concluait que la dioxine était inoffensive et ne présentait un quelconque risque de santé. Satisfait, le tribunal se rallie à Monsanto et classe l’affaire. Il apparaît plus tard que Monsanto a présenté des études mensongères et que la vraie recherche concluait que la dioxine tuait très efficacement.
 
Après le procès de Nuremberg (1945-1946), IG Farben sera scindée en différentes unités : BASF, Bayer, Hoechst, géants de l’industrie chimique allemande moderne… Ses actifs sont confisqués par les Alliés. Treize de ses dirigeants sont condamnés à des peines allant de six mois à six ans de prison.
 
MEURTRE PAR INJECTION explique comment l’impitoyable Rockefeller Syndicate – sous le contrôle de la structure financière mondiale, principalement les Rothschild – joue les principaux rôles politiques, sanitaires et éducatifs en Amérique. Le livre décrit les différentes branches de la Rockefeller Syndicate et leurs fonctions: Oil Trust Rockefeller, qui intègre une grande partie du complexe militaro-industriel américain, a le contrôle politique de la nation; Lel Monopoly Medical Rockefeller atteint contrôle des soins de santé de l’Amérique; et la Fondation Rockefeller, un réseau d’affiliés fiscales créations exonérées, contrôle efficacement l’éducation.
Mullins spécifie les noms, beaucoup d’entre eux appartenant à des personnalités publiques connues en Amérique. Les entreprises et leur conseil d’administration sont répertoriés avec toutes leurs connexions.
 
gratuitement en ligne ouvrage de 210 pages
 
Bealle utilisé son expérience professionnelle à faire un peu de creuser profondément dans la situation la liberté-of-the-presse et est venu avec deux éclatement expose – « L’histoire des médicaments », et « La Chambre des Rockefeller. » Le fait que, en dépit de sa familiarité avec le monde de l’édition et de nombreux contacts personnels importants, il ne pouvait pas obtenir ses révélations dans la copie jusqu’à ce qu’il fonde sa propre compagnie, The Columbia Publishing House, Washington DC, en 1949, était un excellent exemple de la censure silencieuse mais inflexible en vigueur sur «la terre de la liberté et la patrie des braves ». Bien que l’histoire de drogue est l’un des livres les plus importants sur la santé et la politique jamais à apparaître aux Etats-Unis, il n’a jamais été admis dans une grande librairie, ni examinée par aucun document de mise en place, et a été vendu exclusivement par courrier. Néanmoins, quand nous sommes arrivés à le lire, dans les années 1970, il était déjà dans sa 33e impression, sous une étiquette différente – Biworld Publishers, Orem, Utah….
…Ainsi les journaux continuent d’être nourris avec de la propagande sur les drogues et leur valeur présumée, même si, selon la Food and Drug Administration (FDA) 1,5 million de personnes ont débarqué dans les hôpitaux en 1978 en raison des effets secondaires des médicaments aux États-Unis seul, et malgré les déclarations récurrentes par intelligente et les médecins courageux que les articles les plus pharmaceutiques en vente sont au mieux inutile, mais le plus souvent nuisible ou mortelle dans le long terme….
 
PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides (Lasso et Roundup)… nombre de produits qui ont fait la fortune de Monsanto ont été entachés de scandales sanitaires et de procès conduisant parfois à leur interdiction. Mais rien n’a jusqu’ici freiné l’irrésistible ascension de cet ancien géant de la chimie reconverti dans la biogénétique et passé maître dans l’art du lobbying. Portrait d’une multinationale multirécidiviste.
 
Maintenant il est temps de dire, « Assez ! » Ce mal absolu doit prendre fin. Les responsables doivent être arrêtés et mis en demeure de répondre de leurs crimes. Nous avons besoin de retourner à Nuremberg pour terminer un travail commencé il y a environ 60 ans.
 
Un groupe pharmaco-chimique comme Bayer se divise en deux branches : l’une fabrique des épidémies, l’autre les soigne
Au début des années 1980 en Espagne, une épidémie de « pneumonie atypique » tue mille personnes et en handicape 25 000 autres. La cause ? Probablement le Nemacur, un pesticide commercialisé par Bayer et utilisé dans la production de tomates 4 . La branche Bayer CropScience est l’un des plus gros fabricants mondiaux de ces pesticides mis en cause dans les maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson, ou dans certains cancers (estomac, prostate, vessie, cerveau, lèvres…)
 
Le marché est dominé par certaines des plus grandes sociétés du monde–dont beaucoup aussi produisent et libérer des produits chimiques organochlorés toxiques, maintenant soupçonnés de causer le cancer du sein
Traitements et causes. Basé au Royaume-Uni Zeneca Group PLC est le leader incontesté dans le secteur de cancer du sein, vente de $ 470 millions par an d’un traitement controversé médicament appelé Nolvadex. Zeneca vend également un herbicide cancérigène appelé acetochlor, dont le marché est estimé à $ 300 millions par an
 
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l’appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
…il y aurait finalement plus de gens pour en vivre que pour en mourir. N’y a-t-il aucun lien entre ceux qui produisent le cancer, ou du moins des substances cancérigènes, et ceux qui prétendent non le guérir mais l’affronter ?…

neurotoxiques et définitions

Qui sont les responsable ? D’une part les industries chmiques et pharmaceutiques. D’autre part l’Etat, qui ne régule rien. Ajoutons-y les médias, dont l’écrasante majorité ne fait pas son boulot. Industries et Etat se renvoyant la responsabilité, comme d’habitude. Il faut ajouter à cette petite description la caractéristique majeure de ce problème, qui est l’appât du gain. Tous ces malades vont constituer un marché gigantesque. Si l’on prévient l’apparition des maladies, on prive de bénéfices futurs les vendeurs de produits (toxiques qui créent les problèmes) ET les labos pharmaceutiques qui prétendent les soigner.
 
« Neurotoxiques (Inhibiteur de la jonction synaptique …) : Les neurotoxiques agissent sur l’influx nerveux, empêchent la coordination motrice et bloquent certains muscles essentiels (muscles respiratoires, cœur). Les plus connus sont le curare, les neurotoxines, et les gaz innervants ; de nombreux insecticides appartiennent à cette classe. Le plus souvent, leur cible est l’interface entre la cellule nerveuse et la cellule suivante (nerveuse ou musculaire) »
« il est important ici de faire la différence entre « vénéneux » qui s’applique aux végétaux et « venimeux » (de venin) qui s’applique aux animaux »
« La plupart des médicaments anti-infectieux efficaces, tels les antibiotiques, sont des poisons et leur posologie est calculée afin de détruire l’agent infectieux sans mettre en danger la vie du patient. »
 
Pesticides = tous les produits capables de « tuer les pestes » Incluent donc les : • insecticides • «antibiotiques» /antiparasitaires bactericides/fungi-/virucides • herbicides • molluscicides • raticides
 
Les médicaments cytotoxiques inhibent ou empêchent le bon fonctionnement des cellules. On les utilise surtout pour traiter le cancer, souvent dans le cadre d’une chimiothérapie. Dernièrement, leur utilisation s’est étendue au traitement de certaines maladies de la peau comme le psoriasis, de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrite rhumatoïde juvénile, de même que des problèmes musculaires résistant aux stéroïdes. Les médicaments cytotoxiques les plus connus sont les antinéoplasiques. Le terme antinéoplasique est d’ailleurs parfois utilisé au lieu de médicament cytotoxique
 
Pesticides : de nombreux pesticides sont des toxiques du système nerveux provoquent retards intellectuels, Parkinson…
 
Un pesticide est une substance répandue sur une culture pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. C’est un terme générique qui rassemble les insecticides, les fongicides, les herbicides, les parasiticides. Ils s’attaquent respectivement aux insectes ravageurs, aux champignons, aux « mauvaises herbes » et aux vers parasites.
 
Elles sont liées aux modes d’action des insecticides, fondés par exemple sur la neurotoxicité de certaines molécules, ou sur leur impact sur la respiration cellulaire, la formation de la cuticule chitineuse, ou de la perturbation de la mue.
 
Se dit d’un poison ou de ce qui agit comme un poison, c’est-à-dire de toute substance nocive pour l’organisme.
 
Un médicament anticholinergique inhibe (réduit) l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui intervient dans le cerveau et surtout dans le système nerveux parasympathique.  Ces médicaments s’opposent ainsi à l’action du système nerveux parasympathique.  Les médicaments anticholinergiques incluent des antihypertenseurs, des diurétiques, des agents cardiovasculaires, des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquillisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des anti-ashmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des antibiotiques, des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.
 
La neurotoxicité est l‘action d’un poison (ou substance neurotoxique) sur le système nerveux. Il peut s’agir d’éléments chimiques comme les métaux lourds, de composés chimiques ou de substances biologiques comme les neurotoxines. Une substance neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l’influx nerveux, en agissant notamment sur les émetteurs ou les récepteurs synaptiques.
 
L’aspartate et le glutamate sont des excitotoxines donc des neurotoxiques ils sont des acides aminés excitateurs (50% des synapses du SNC sont glutamatergi ques), c’est-à-dire qu’elle s ont la triste capacité de s’attaquer de manière non linéaire aux neurone s de notre cerveau par excitation par surcharge suractivité jusqu’à ce qu’ils explos ent ce qu’a bien démontré scientifiquement l’éminent neurochirurgien et nutritionniste américain, le Dr Russell Blaylock dans ce livre : « Excitotoxins, The Taste that Kills » en 1994, ou l’on explique aussi les ravages de l’aspartame. C’est le passage de ces toxiques (excitateurs de neurones) vers le cerveau qui représente un réel danger, notamment si l’on se trouve en hypoglycémie et encore plus s’il s’agit d’enfants en bas âges. Par bas age il faut considérer que les parents qui laissent leur enfants de moins de 12 ans avaler des chips au E 621 sans retenue ni explications sont tout simpl ement des brain killer
 
Les PCB sont des dérivés chimiques chlorés également connus sous le nom de pyralènes. Pour ceux qui aiment la précision, on peut les qualifier d’hydrocarbures halogénés de haut poids moléculaire, semi-volatils et hydrophobes. Ils n’existent pas à l’état naturel. La famille des PCB, qui appartient aux composés organochlorés polycycliques, regroupe 209 molécules également appelées congénères.
 
Les sources d’exposition de la population générale aux PE sont principalement l’eau et l’alimentation, mais aussi l’air et certains produits industriels (médicaments, cosmétiques, produits phytosanitaires,…).
 
« Lorsque le cerveau est en développement, les atteintes peuvent créer des lésions irréversibles menant à des maladies neurologiques », souligne Marie Grosman. Les conséquences peuvent être à court terme l’autisme et à long terme l’Alzheimer. Exemples d’« accusés » : le mercure, l’aluminium, les pesticides, les polluants liés au trafic routier, la fumée de tabac, le plomb, le fluor, les PCB… Des agresseurs omniprésents, de l’eau à nos armoires à pharmacie. A la lecture des études citées, pourquoi a-t-on alors tant de mal à admettre le lien entre les neurotoxiques et les maladies neurologiques ? Selon Marie Grosman, « ces nombreuses publications scientifiques sont ignorées des autorités qui se polarisent sur la recherche génétique et vont jusqu’à nier l’alarmante progression de l’autisme ». Une seule solution : « Mettre en place une prévention pour réduire les expositions de la population aux produits neurotoxiques » et les remplacer par d’autres. Mais des considérations moins louables interviennent, selon Marie Grosman, qui assume son parti pris. A savoir « le poids des industries pharmaceutiques et leur lobbying, la peur d’un nouveau scandale sanitaire, donc des procès… »
 
S’il est possible de créer des médicaments à partir d’analogues d’état de transition, il est aussi possible de créer des composés chimiques qui vont perturber (possiblement mortellement) l’activité de certaines enzymes.
La plupart des gaz de combat neurotoxiques sont basés sur ce principe : ils inhibent des enzymes comme l’acétylcholinestérase (AChE).
 
Les plus connus sont les pesticides (DDT, aldrine, kepone, dieldrine, chlordane, heptachlore, endrine, mirex, BPC, toxaphène, lindaneetc.), les PCB et les dioxines.
 
s.m. pl. [organophosphorus compounds]. Inhibiteurs irréversibles de l’acétylcholinestérase comportant un atome de phosphore en position centrale entouré d’un atome d’oxygène, d’un halogène, cyanure ou thiocyanate, et de deux chaînes organiques, aliphatiques ou ramifiées. Ces composés sont hautement toxiques, par blocage des transmissions cholinergiques dû à la persistance de l’acétylcholine à l’extrémité des voies motrices et des voies parasympathiques. Utilisés d’abord en tant qu’insecticides, ils sont devenus des gaz de combats souvent utilisés au XXe siècle. Les plus connus sont le diisopropyl-fluorophosphate (DFP), le dimpylate ou diazinon, le fenthion, le malathion, le parathion, le sarin, le soman, et le tabun. Quelques organophosphorés ont, ou ont eu, une utilisation thérapeutique : le malathion (Prioderm®, Para Plus®) comme antiparasitaire externe ; l’éthiocopate et le paraoxon dans le traitement du glaucome en application locale. La pralidoxime (Contrathion®) et l’obidoxime sont des antidotes, ou contre-poisons, des organophosphorés. Ils permettent de réactiver les acétylcholinestérases en les déphosphorylant.
 
Les médicaments anticholinestérasiques augmentent les niveaux d’acétylcholine, un transmetteur neuromusculaire, par l’inhibition d’une enzyme cholinestérase responsable de la dégradation de l’acétylcholine.(note du blog : parmis les anticholinestérasiques, ce trouvent les armes chimiques de destruction massive d’origine organophosphorée)
 
En général, un xénobiotique est une molécule chimique polluante et parfois toxique à l’intérieur d’un organisme, y compris en faibles voir très faibles concentrations2. Deux cas typiques de xénobiotiques sont les pesticides, et les médicaments, en particulier les antibiotiques3.
 
Un médicament qui bloque les effets de l’acétylcholine, une substance produite par le corps qui est responsable de certaines activités du système nerveux parasympathique (). Médicaments ayant des effets anticholinergiques (y compris les antidépresseurs, les antihistaminiques, les antipsychotiques, les médicaments pour les problèmes intestinaux, antiparkinsoniens) inhibent la sécrétion d’acide dans l’estomac, ralentir le passage des aliments dans le système digestif, inhiber la production de salive, la sueur et les sécrétions bronchiques, et augmenter la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Les effets indésirables de ces médicaments incluent la bouche sèche, constipation, difficulté à uriner, la confusion, l’aggravation du glaucome, une vision floue, et des problèmes de mémoire à court terme.
 
Perfluorocarbure / téflon
Les perfluorocarbures (PFC) ou hydrocarbures perfluorés sont des composés halogénés gazeux de la famille des fluorocarbures (FC).
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pesticides, insecticides, herbicides….neurotoxiques

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) estime que le nombre des empoisonnements par les pesticides peut s’élever à 20 millions par an et entraîner jusqu’à 200 000 décès.
C’est donc l’absorption régulière et sur le long terme de faibles quantités de produits toxiques qui provoque le cancer
 
De récentes études épidémiologiques suggèrent que les pesticides pourraient contribuer au développement de maladies neurodégénératives, comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Au sein de la famille des pesticides, les insecticides sont souvent les plus incriminés pour leur caractère neurotoxique. Néanmoins, leurs mécanismes de neurotoxicité et leur impact en santé publique demeurent largement inexplorés. Parmi les molécules les plus étudiées, la roténone et le paraquat perturbent principalement la fonction bioénergétique mitochondriale, les équilibres redox, le métabolisme des espèces réactives oxygénées, et ils promeuvent l’agrégation de l’α-synucléine. Par ailleurs, de nouvelles études suggèrent un rôle important de la susceptibilité génétique, soit dans le cas de formes héréditaires rares de la maladie de Parkinson, soit de manière plus générale par le biais de polymorphismes des enzymes métabolisant les pesticides, comme cela a été récemment illustré pour les pesticides organophosphorés.
 
ce sont les mêmes cartels industriels qui produisent les pesticides et les molécules chimiques sensé être des médicaments. Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
 
De nombreuses études ont montré que plusieurs pesticides exercent une action neurotoxique chez l’Homme. Ansi une neurotoxicité (manifestations neurocomportementales, mnésiques…) a été observée lors d’intoxication aiguë (par exemple : par des organophosphorés, des organochlorés, des car – bamates ou des pyréthrinoïdes). L’effet de basses concentrations de pesticides chez des populations exposées chroniquement est plus difficile à appréhender, notamment en raison des difficultés à modéliser ce type d’exposition. À titre d’exemple, les cultures cellulaires ou l’utilisation d’animaux de laboratoire ne permettent que difficilement de rechercher des effets à long terme. Des études épidémiologiques ont néanmoins permis de retrouver fréquemment un lien potentiel entre l’exposition à certains pesticides et la maladie de Parkinson, bien que de nombreuses données concernant par exemple la durée ou l’inten – sité de l’exposition restent imprécises.
 
1200 médecins de France métropolitaine et des Antilles viennent de rendre public un appel concernant les dangers des pesticides.
 
5000 à 10000 fois plus nocifs pour les abeilles que le DDT, les néonicotinoïdes sont de puissants neurotoxiques. Ils se transmettent dans la chaîne alimentaire et ils n’affectent pas que les abeilles, mais toute la biodiversité. Ces produits sont fabriqués par les géants de l’agrochimie, comme la firme suisse Syngenta, Bayer ou BASF
 
« Une pomme qui n’est pas issue de l’Agriculture Biologique subit en moyenne 36 traitements chimiques. »
 
Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).
 
De nos jours, un enfant sur six aurait un handicap, touchant principalement le système nerveux. C’est du moins ce qu’estiment Philippe Grandjean et Philip Landrigan dans leur ar ticle qui dénombre 202 substances chimiques industr ielles présentes dans l’environnement, susceptibles d’être neurotoxiques et qui pourraient donc être à l’origine de ces NDD ( neurodevelopmental disorders ) [1-3]. Ces NDD vont du simple défaut d’attention à des troubles beaucoup plus graves : hyperactivité , THDA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention), diffi culté d’apprentissage, retard mental sévère, autisme.
 
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
 
Mécanismes d’action des pesticides en cancérogenèse
Le terme « cancérogène » se réfère à une classe de molécules (seules ou en association) qui, par elles même ou après métabolisation, provoquent l’apparition d’une tumeur ou augmentent son incidence et/ou sa malignité. Un composé sera considéré comme cancérogène si son administration aboutit, dans des conditions bien précises, au développement de tumeurs malignes au niveau d’un ou plusieurs tissus (Gomes – Carneiro et coll., 1997 ; Huff, 1999). Ainsi, la part attribuable de l’amiante dans la survenue de mésothéliomes est estimée à 80 % (McDonald et McDonald, 1996 ; Anonyme, 1997) et les radiations UV sont clairement le facteur environnemental prédominant dans celle du méla – nome (Gandini et coll., 2011).
 
Il suffit de taper le nom de cet herbicide dans votre moteur de recherche pour comprendre à quel point il peut être nocif pour la santé.
 
L’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) a jugé mardi que deux insecticides néonicotinoïdes -l’acétamipride et l’imidaclopride– pouvaient être neurotoxiques pour l’humain, et prôné une réduction des seuils actuels recommandés d’exposition.
 
Selon une etude menee en 2006 a Harvard, l’exposition aux pesticides augmente le risque de Parkinson de 70%.
 
chez des agriculteurs hommes utilisant des pesticides,  le risque de développer la maladie de parkinson était multiplié par 5.6 et celui de développer la maladie d’alzheimer multiplié par 2.4 par rapport à des groupes non exposés à des pesticides
 
Dès 2012, une étude toxicologique parue dans la revue PloS One a comparé les effets des pesticides sur les cellules nerveuses lorsque ces produits étaient pris séparément puis lorsqu’ils étaient associés. Résultat : la combinaison de trois fongicides courants, multiplie par vingt à trente les effets dommageables sur le système nerveux ! Des résultats qui donnent de sérieux indices pour comprendre l’augmentation des cas de maladies d’Alzheimer, de Parkinson et sclérose en plaque ces dix dernières années.
 
condamnation de Monsanto Herbicide 2,4,5-T a été éliminé à la fin des années 1970. La dioxine est le produit chimique le plus dangereux connu et a un 100 ans et demi-vie où lessivé dans le sol ou intégrés dans des systèmes d’eau.L’Administration des anciens combattants reconnaît et verse sur l’agent orange réclamations pour blessures qui incluent le cancer, des malformations congénitales chez les enfants des victimes exposées, leucémie, maladie du foie, des maladies cardiaques, la maladie de Parkinson, le diabète et la chloracné
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Des études scientifiques et des témoignages d’apiculteurs montrent que l’Imidaclopride (Gaucho) et le Fipronil (Régent) font courir un danger à la survie des abeilles et surtout, à la santé humaine !
 
Les pesticides organophosphorés agissent sur le système nerveux. Ils partagent tous le même mécanisme d’action principal qui consiste à bloquer la dégradation d’une substance, l’acétylcholine, au niveau des connections nerveuses. Ceci entraîne une accumulation de cette substance provoquant d’abord un effet stimulant, puis un effet inhibiteur sur la transmission de l’information par les cellules nerveuses. Les OP utilisés comme insecticides sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Les effets aigus des organophosphorés lors de surdosages, intentionnels ou non, ou lors d’expositions massives sont bien connus et consistent en un dysfonctionnement du système nerveux. Les symptômes peuvent inclure la nausée, des vomissements, une faiblesse, une paralysie, une hypersalivation, un ralentissement du rythme cardiaque et des convulsions. L’empoisonnement peut être mortel par asphyxie due à la faiblesse des muscles respiratoires. L’intoxication chronique conduit à des atteintes neurologiques. Les pesticides organophosphorés peuvent entraîner une dégénérescence des nerfs périphériques. Des expositions chroniques à faibles doses ont été associées à des effets du comportement.
 
Les produits neurotoxiques
 
L’herbicide étudié ici interfère avec le système glutamatergique cérébral des mammifères et pourrait, même à très faibles doses, induire des dommages neurologiques importants
 
Les effets toxiques des produits chimiques, dont des pesticides et des solvants, sur le développement du cerveau du foetus et de petit enfant sont en général négligés alors qu’ils pourraient avoir induit des troubles neurologiques chez des millions d’enfants dans le monde, selon des spécialistes de santé publique. La toxicité de ces produits sur le cerveau du foetus intervient à des doses bien inférieures que pour l’adulte, notent-ils dans un article mis en ligne mercredi par la revue médicale britannique The Lancet.
 
Selon les données préliminaires de l’imagerie cérébrale recueillies chez de jeunes garçons et filles âgés de 6 à 11 ans, en effet, un pesticide organo-phosphoré très utilisé à travers le monde, le chlorpyriphos-éthyl (ou chlorpyrifos ou CPF), aurait un impact persistant sur la structure du cerveau des enfants qui, in utero, ont été exposés à des niveaux élevés de ce produit – parce que leur mère a, durant sa grossesse, inhalé cet insecticide, consommé des aliments pollués par celui-ci, voire été contaminée par l’absorption du produit à travers la peau. Le chlorpyriphos est présent dans de nombreux pesticides utilisés en agriculture, mais aussi dans des produits à usage domestique pour les pays qui n’en ont pas interdit l’usage.
 
«Pour ces quinze maladies, le lien est établi de manière forte. Et pourtant, une seule, Parkinson, est reconnue maladie professionnelle par la MSA [Mutualité sociale agricole, NDLR], note le médecin. En France, la première véritable étude date de2006. On a du retard à l’allumage. C’est une sorte de cécité sinon organisée, du moins tolérée.»
 
Le DDT (ou dichlorodiphényltrichloroéthane ou bis p-chlorophényl-2,2 trichloro-1,1,1 éthane ou encore le 1,1,1-trichloro-2,2-bis(p-chlorophényl)éthane pour la nomenclature chimique) est un produit chimique (organochloré) synthétisé en 1874 mais dont les propriétés insecticides et acaricides n’ont été découvertes qu’à la fin des années 1930.
 
Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifos, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène, et les polybromodiphényléthers. Nous postulons que, d’autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention.
 
La firme Bayer a annoncé vendredi dernier qu’elle retirait du marché les pesticides les plus toxiques (classe 1). Toutes les molécules actives appartenant à cette classe seront retirées de la vente d’ici à la fin de 2012.
 
Des taux d’autisme élevés chez les enfants exposés in utero aux pesticides organochlorés
Cette étude fait suite à une étude menée en 2005 par le Dr T. Amelio et al., qui avait avancé l’hypothèse d’un lien entre certains cas d’autisme et un ensemble de facteurs de vulnérabilité génétique (plus particulièrement une version moins active du gène PON1, qui code une enzyme nécessaire à la métabolisation des pesticides organophosphates) et l’exposition à ces substances.
 
– les organochlorés (DDT, dieldrine, lindane, endosulfan …), insecticides dont l’usage de beaucoup d’entre eux est désormais interdit du fait de leur toxicité. – les organophosphorés (glyphosate, malathion …). – les carbamates, produits soufrés (zinèbe, manèbe, thirame, …) et dérivés de l’acide carbarique et des benzimidazoles, à usage fongicide. – les imidazoliques et triazoliques IBS, inhibiteurs de la synthèse des stérols, à usage fongicide. – les triazines, à usage herbicide (atrazine …). – les pyréthrinoïdes, à usage insecticide. – les urées substituées, à usage herbicide (linuron, diuron). – et il y a beaucoup d’autres familles.
 
 Ce 31 mai 2006, les représentants de 9 000 scientifiques et chercheurs de l’US-EPA (Environmental protection Agency) ont publié une lettre dans laquelle ils accusent les dirigeants de cette administration de se laisser influencer par les lobbys de l’industrie chimique pour ne pas interdire des pesticides organophosphorés dont l’effet neurotoxique est maintenant bien démontré, et qui ont été interdits en Angleterre, en Suède et au Danemark
 
Deux nouvelles études françaises coup sur coup montrent d’une part l’augmentation du risque pour les agriculteurs de développer une pathologie de Parkinson suite à l’exposition à certains pesticides, et d’autre part expose les mécanismes biochimiques qui induisent un lymphôme suite à une exposition chronique aux pesticides.
 
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colorants, additifs...

santé en danger

 

Colorants alimentaires : Le danger

« Certains colorants alimentaires artificiels pourraient être liés à l’hyperactivité chez les enfants ».
 
La quinoléine est utilisée dans des procédés métallurgiques, ainsi que dans la fabrication de polymères, de colorants et de produits agrochimiques. Elle est également utilisée comme solvant, comme désinfectant et comme conservateur alimentaire, par exemple E324 (Ethoxyquine) est un conservateur et pesticide de la famille de la quinoléine. Le colorant jaune de quinoléine est codé E104 et répertorié comme colorant alimentaire par le Codex Alimentarius. Plusieurs médicaments ou composés à propriétés pharmaceutiques potentielles comportent le motif de base quinoléine.
 
des milliers de morts et des dizaines de milliers de handicapés…mais toujours en vente.
 
Grand guide des additifs alimentaires
 
Si vous voulez en savoir plus sur les effets de additifs alimentaires sur votre cerveau , consultez le GRATUIT -Page 300
 
Sur certains emballages, les noms des additifs sont notés et NON les E…, tout ceci pour ne pas que le consommateur s’alarme ! Donc faire très attention, « l’absence de E… » notifié sur l’emballage de vos produits, ne veut pas dire : « ABSENCE D’ADDITIF ! »
 
« Certains colorants alimentaires artificiels pourraient être liés à l’hyperactivité chez les enfants ».
 
L’aluminium est aujourd’hui considéré comme un neurotoxique. Il interviendrait notamment dans le déclenchement de la maladie d’Alzheimer. Au vu des nouvelles études, il est prudent d’éviter d’ingérer ce métal. Si les emballages et casseroles en aluminiun métal, peu assimilable, présentent assez peu de danger pour un usage ponctuel.
 
cette étude vient étayer la thèse de l’incidence des « excitotoxines » telles que le monosodium glutamate et l’aspartame dans l’autisme et autres troubles associés, et confirment, si besoin en était, que la nourriture industrielle, qui présente une forte teneur en conservateurs, édulcorants artificiels et colorants, constitue l’un des facteurs majeurs de l’épidémie actuelle de troubles de l’apprentissage et du comportement.
 
La chimie a totalement envahi les mondes de l’industrie et de l’agriculture. Résultat : on trouve des substances chimiques partout : plastiques, peintures, produits de nettoyage,… mais aussi cosmétiques et alimentation (50 kg sont produits mondialement par personne et par an) ! Or environ 1 500 d’entre elles, présentes dans les objets de notre quotidien, sont encore reconnues toxiques pour l’homme (et l’environnement). Allergies, stérilité, troubles neurologiques, cancer… pour limiter les risques sanitaires, voici une présentation des 10 produits chimiques nocifs les plus couramment croisés.
 
vidéo Corinne Gouget (glutamate)
 
Le glutamate (GMS) est un poison caméléon qui se cache sous différents noms selon les fabricants d’aliments, pas facile de s’y retrouver sur les étiquettes : Glutamate monopotassique (E622), Diglutamate de calcium (E623), Glutamate d’ammonium (E624), Diglutamate de magnésium (E625)….extrait de levure, levure ajoutée….
 


On empoisonne nos enfants ! par abousa3d

vitamine chimique de synthèse

Personne ne mentionne jamais qu’il y a une différence fondamentale entre vitamines naturelles et vitamines de synthèse ; et pourquoi donc ? Parce qu’il s’agit bien sûr de celles de synthèse, les naturelles n’étant pas brevetables. Or comme je l’ai déjà souvent expliqué en tant qu’ancien chimiste, la chimie dite organique concerne des molécules complexes constituées de séries de radicaux qui dans la nature sont rangés dans un ordre mathématique parfait selon la loi des séries de Fibonnacci. Sachez que la synthèse chimique, si elle reconstitue la formule globale des molécules, est la plupart du temps incapable d’en respecter la géométrie dans l’espace et en particulier l’ordre des radicaux. C’est un peu comme un train dont les wagons ne seraient pas dans l’ordre initial. En chimie, on appelle cela des variétés allotropiques. Le problème est que leurs propriétés peuvent être très différentes. C’est ainsi qu’il existe des maladies de survitaminose avec des vitamines de synthèse qui ne se manifestent jamais avec des vitamines naturelles.
 
Les molécules d’origine naturelle présentes dans les plantes et les règnes naturels peuvent être qualifiées de vivantes. Plusieurs études démontrent qu’elles ont des propriétés biologiques différentes des molécules de synthèse. Les vitamines et les nutriments synthétiques ne sont pas convenablement acceptés par l’organisme, dont le mode de fonctionnement s’est élaboré en plusieurs dizaines de millions d’années sans chimie de synthèse. Ces molécules artificielles sont des corps étrangers souvent indésirables pour le corps qui s’efforce de les éliminer au plus vite à la condition que ses systèmes de défense et d’épuration ne soient pas trop atteints.
Les industries alimentaires et pétrochimiques essaient de faire croire que les nutriments chimiques seraient identiques aux nutriments naturels mais en fait, la chimie de synthèse ressemble à la nature comme une photo ressemble au sujet photographié sans pouvoir en aucun cas le remplacer.

Aspartame / E951

Les 92 effets recencés par la FDA : Aspartame (E951) un poison mortel lent ! Appartenant à la famille des excitotoxines, l’aspartame(aspartyl-phenylalanine-methyl-ester)est un édulcorant de synthèse classé comme l’additif le plus dangereux avec le glutamate monosodique. ClasséRouge dans la liste des additifs alimentaires.Les excitotoxines sont des acidesaminés excitateurs neurotoxiques qui ont la capacité de détruirerapidement les neurones de notre cerveau en les excitant jusqu’à ce qu’ils explosent. C’est la mort descellules nerveuses. Ces excitotoxines sont neurotoxiques, c’est-à-dire qu’elles ont la triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau.
 
Durant seize ans, le comité de la FDA (Food and Drug Administration) américaine s’est refusé à autoriser l’usage de ce produit dans l’alimentation humaine en raison des études démontrant sa nocivité. Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l’aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre multinationale qui a mis au point de nombreuses plantes transgéniques) embauche Donald Rumsfeld comme président.
 
aspartame : danger
corinne Gouget
 
dorway.com
 
Assez dément non quand on sait que l’aspartame est un puissant neurotoxique
 
La consommation régulière d’édulcorants (édulcorants non caloriques artificiels) comme l’aspartame, pose un risque important pour la santé, selon les experts. Derrière un grand nombre de ces produits nocifs se trouve la société Monsanto.

armes de destruction massive chimiques, toxiques, neurotoxiques, anticholinergiques, organophosphorés

Les Symptômes attribués à ce syndrome ont été étendus, y compris la fatigue chronique, perte de contrôle de muscle, des maux de tête, vertige et perte de reste, des problèmes de mémoire, muscle et des douleurs articulaires, dyspepsie, des problèmes de peau, manque du souffle, et même résistance à l’insuline. Des morts de Cancer du cerveau, la sclérose latérale amyotrophique (également connue sous le nom de Lou Gehrig’s Disease), la sclérose en plaques, et la fibromyalgie sont maintenant identifiées par la Défense et les services d’Affaires de Vétérans comme potentiellement connecté au service pendant la Guerre du Golfe Persique.
L’état a impliqué l’exposition aux produits chimiques toxiques comme cause de la maladie.
L’état déclare que la « preuve scientifique ne laisse aucune question que la maladie de Guerre du Golfe Persique est un état réel avec des causes réelles et des conséquences graves pour les vétérans affectés. »
 
Ce document citait plusieurs recherches qui montraient des liens entre la maladie et une exposition à des pesticides et au bromure de pyridostigmine, trouvé dans les comprimés donnés aux soldats contre les gaz de combat.
 
LES ARMES CHIMIQUES  Les agents toxiques
Ces agents innervants agissent sur le système nerveux et perturbent les fonctions vitales de l’organisme. Obscurcissement de la vue, difficultés respiratoires, sueurs abondantes, vomissement, confusion mentale et enfin la mort, ne sont que quelques uns des effets qu’ont ces produits toxiques sur l’homme. Une simple absorption par la peau pendant une à deux minutes peut entraîner la mort. La première cible des agents innervants est le système cholinergique à la jonction neuromusculaire. Les neurotoxiques agissent en bloquant lla transmission des influx nerveux se rendant aux muscles par inhibition d’un enzyme appelée acétylcholinestérase. Cela provoque une accumulation rapide d’une substance de transmition synaptique appelée acétylcholine (neurotransmetteur) qui, normalement est décomposée par l’acétylcholinestérase quelques millisecondes après avoir été libérée. Alors, la transmission des influx nerveux ne fonctionne plus. Cela peut causer des manifestations physiques : ataxie, confusion,  perte de réflexes, problèmes d’élocution, coma et même paralysie.
 
On désigne sous le terme générique de neurotoxique les composés appartenant à la famille des agents organophosphorés. Ils sont dérivés des insecticides organophosphorés. Ils agissent à très faible dose en inhibant l’acétylcholinésterase, une enzyme qui intervient dans les mécanismes de la transmission nerveuse au niveau de synapses. Cela se traduit par une accumulation d’acétylcholine qui perturbe et interrompt la transmission de l’influx nerveux.
Ces agents sont tous très lipophiles et sont très rapidement absorbés par la peau, le tissu conjonctif oculaire et les muqueuses (principalement celles des voies respiratoires dans le cadre de la respiration). L’intoxication se fait donc par voie percutanée, oculaire, pulmonaire et orale.
Leur toxicité est bien plus importante que tous les autres toxiques. La dose létale du VX n’est que de 10 mg/min/m³. Par comparaison, la dose létale du chlore est de 19 000 mg/min/m³ et celle de l’Yperite de 1 500 mg/min/m³. Ils sont considérés comme des armes de destruction massive.
 
Dès 1937, l’Allemagne exploite les propriétés neurotoxiques d’un insecticide organophosphoré, le tabun ; puis en 1939, le sarin ; et en 1944, le soman.
 
ANSM (ex afssaps)
 
Le sarin est une substance volatile inodore et incolore contenant un agent neurotoxique appartenant à la famille des organophosphorés, des composés utilisés dans la fabrication des pesticides et de certains médicaments.
 
Les organophosphorés (OP) utilisés comme insecticides (IOP) sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Par ailleurs, les neurotoxiques organophosphorés (NOP) sont les éléments essentiels de l’arsenal chimique militaire moderne pouvant être utilisés à des fins terroristes.
 
Le Zyklon B est un produit de la firme allemande Degesch, un insecticide à base d’acide cyanhydrique, breveté par le chimiste Walter Heerdt (de), ancien collaborateur de Fritz Haber.
Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis l’ont utilisé dans les chambres à gaz des camps d’extermination : les premiers essais homicides ont été effectués dans le bloc 11 d’Auschwitz I sur des prisonniers de guerre soviétiques1 mais la plupart des victimes du Zyklon B ont été les Juifs et Tsiganes d’Europe assassinés durant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui était initialement un pesticide ne fut jamais utilisé comme gaz de combat, en raison de sa trop faible densité, qui entraîne sa dispersion aléatoire au moindre souffle de vent. Son utilisation comme pesticide agricole n’est pas attestée en 19352.
Le Zyklon B fut produit durant la Première Guerre mondiale par TASCH (Technischer Ausschuss für Schädlingsbekämpfung, ou Comité technique pour le contrôle des nuisibles) comme agent contre les poux,
et autres ravageurs de récoltes
En France toujours, le Zyklon B a été homologué en 1958 sous le numéro 5800139 pour la protection des semences de céréales et la protection des céréales stockées. Ce produit commercial de la compagnie « L’Éden Vert » a été interdit en 198811. Le Zyklon B est encore produit en République tchèque à Kolín sous le nom de « Uragan D2 », et vendu pour la lutte contre les insectes et les rongeurs12. Une variante commerciale, du nom de Zyklon, était encore homologuée en France jusqu’en 1997 pour la désinsectisation de locaux de stockage
 
France
 
«C’est en revanche la première fois que je vois des vidéos montrant des symptômes aussi clairs de l’utilisation d’agents neurotoxiques, de la famille des organo-phosphorés, dont font partie le sarin et le VX, complète Jean-Pascal Zanders. On remarque notamment des pupilles très contractées dans les yeux de plusieurs malades, et des mouvements convulsifs des jambes et des bras, qui font partie des signes associés à l’empoisonnement par des neurotoxiques de type organo-phosphorés
 
A l’origine, des chimistes planchaient sur la fabrication d‘insecticides. En 1938, ils tombèrent sur la « substance 146 », bien plus létale que le cyanure, d’une efficacité redoutable pour ébranler le système nerveux. Répondant au nom chimique d’isopropyl methyl fluorophosphate, elle fut rebaptisée « sarin », en piochant quelques lettres dans les noms de chacun des quatre chimistes qui l’inventèrent. L’un d’eux, Otto Ambros, fut condamné pour crime de guerre au procès de Nuremberg, mais libéré au bout de quatre ans d’emprisonnement. Il rejoignit les Etats-Unis, où il servit au programme de recherche d’armes chimiques. Ainsi, si l’armée allemande n’utilisa jamais de sarin pendant la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne s’y intéressèrent de près pendant la guerre froide. Non sans en payer le prix : en 1953, un test de sarin sur un jeune chimiste se solda par sa mort.

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