Neuroleptiques / antipsychotiques

Les médicaments psychiatriques : beaucoup plus dangereux que vous ne l'avez jamais imginé ! / Psychiatric drugs: more dangerous than you ever imagined’ by Dr Peter Breggin

"...20 ans de vie en moins...Les nouveaux neurolepitques, de deuxième génération, dit, atypiques, sont encore pire que les anciens"
(Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire automatiquement puis en français)

les neuroleptiques

des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux
psychrights

Centre de ressources antipsychotiques et dyskinésie tardive (TD)
Pour les prescripteurs, les scientifiques, les professionnels, les patients et les famillesPar Peter R. Breggin, MD
 
neurotoxiques et armes de destruction massive
 
A l’exception possible de la chimiothérapie utilisée dans le traitement du cancer, il serait difficile d’identifier une classe de médicaments aussi toxiques que les antipsychotiques. Si l’on considère les effets des antagonistes de la dopamine sur le système nerveux central ou à l’extérieur, leur nocivité prouvée est une tragédie iatrogène trop souvent minimisé ou refusé. (page 214)
 
« …La preuve démontre, selon elle, que les antipsychotiques non seulement ne fonctionnent pas à long terme, mais qu’ils provoquent aussi des lésions cérébrales... »
 
Les antipsychotiques font plus de mal que de bien
Les médicaments doivent être utilisés aussi peu que possible, par opposition à la pratique actuelle.
…Il est vrai que l’on peut atteindre un certain degré de calme dans la phase aiguë de la psychose par freiner le patient avec un antipsychotique. Mais les études randomisées ont montré qu’on peut réaliser le même effet avec les benzodiazépines (médicaments anxiolytiques comme le Valium et Stesolid), qui contraste avec les antipsychotiques car ils ne tuent pas les patients.
…C’est le médicament qui rend dangereux, quelque chose qui est très bien documenté. Les antipsychotiques peuvent provoquer une terrible agitation et agitation intérieure, appelée akatisie, qui a censé tant de meurtre et de suicide.
Parce que vous courez le risque de mourir d’un traitement obligatoire, tous les médicaments obsessionnel-compulsif doivent être interdite.
 
« Ce que ces médicaments infligent aux patients est un désastre, et presque tous les signes qu’on croit causés par par la schizophrénie, sont en fait causés par les médicaments »
« les psychiatres avaient remarqué que la chlorpromazine n’avait pas de propriété antipsychotique« 
« Le risque de faire un syndrome neuroleptique grave fut aussi largement ignoré, mais on estime que 100 000 américains en sont morts sur un période de 20 ans »
 
Les antipsychotiques ne peuvent pas guérir la psychose, et ils ont de discutables effets symptomatiques sur les psychoses, alors qu’ils provoquent des lésions cérébrales permanentes et augmentent considérablement le taux de mortalité.
 
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
 
Depuis lors, l’espérance de vie des personnes traitées dans la communauté des centres de santé mentale a plongé à un effroyable 25 ans inférieure à la moyenne. L’espérance de vie a chuté de pas moins de 15 ans depuis 1986. Les indications sont que le taux de mortalité continue de s’accélérer dans ce qui doit être classé comme l’un des pires désastres sanitaires dans l’histoire américaine.
La toxicité des médicaments antipsychotiques, également connu sous le nom de neuroleptiques, est bien documentée.Les antipsychotiques atypiques ont semblés moins dangereux parce qu’ils produisent moins de dyskinésies. Nous savons maintenant que les nouveaux médicaments entraînent plus de maladies cardiovasculaires, qui est de loin la première cause de mortalité des personnes dans le système public de santé mentale.
Les techniques d’imagerie montrent que les médicaments antipsychotiques provoquent des lésions cérébrales. Les études animales et humaines ont relier la drogue au rétrécissement du cortex cérébral qui abrite les fonctions supérieures. Une étude sur les singes a qui l’ont a donné soit les plus anciens ou les plus récents médicaments neuroleptiques en doses équivalentes à celles des hêtres humains ont montré un rétrécissement de 11 à 15 pour cent du lobe pariétal gauche. Les médicaments qui causent des dommages au cerveau, presque invariablement, réduisent, l’espérance de vie.
 
Traduction libre du chapitre 9 du livre Your drug may be your problem
« Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. »
 
Plus de 80 millions d’ordonnances pour les médicaments psychiatriques sont rédigés au Royaume-Uni chaque année. Non seulement sont ces médicaments souvent tout à fait inutiles et inefficaces, mais ils peuvent aussi transformer les patients toxicomanes, entraîner des effets secondaires invalidantes – et tuer. Par exemple, antipsychotiques, couramment donnés aux patients atteints de démence afin qu’ils gardent leur calme, augmentent le risque de maladies cardiaques, de diabète et d’accident vasculaire cérébral. Les médicaments psychotropes rendent aussi les chutes plus probable, et casser une hanche peut raccourcir la vie significativement, tandis que certains antidépresseurs sont liés à une arythmie potentiellement mortelle.

Ces médicaments tuent les gens.
Dawson ne sait pas cela ? J’ai estimé que Eli Lilly a tué 200.000 personnes avec Zyprexa et c’est seulement un des médicaments antipsychotiques

J’appellerais volontiers les antipsychotiques des “antihumains” dans la mesure ou ils altèrent la possibilité de vivre une vie normale et enrichissante, la capacité de lire, de penser, de se concentrer, d’être créatif, de ressentir et d’avoir une vie sexuelle. Il ne reste pas grand chose aux gens sous antipsychotiques et certains dans cette situation se décrivent comme un zombie ou un légume. Il n’est pas surprenant que ces patients tentent parfois, sans espoir devant eux, de se suicider. On entend souvent que la schizophrénie accroît fortement le risque de suicide mais jamais du niveau de risque suicidaire des schizophrènes qui ont délibérément refusé de prendre des antipsychotiques.
 
Cette assertion est maintenant battue en brèche suite au rapport d’effets indésirables sévères qu’une récente étude vient de confirmer.
Pendant cinq  ans, ont été suivies 332 personnes de plus de 40  ans, porteuses de troubles bipolaires ou de schizophrénie et traitées par l’un de ces quatre produits. Au terme de la première année, un tiers avait développé un syndrome métabolique. Au terme de la seconde, un quart avait présenté au moins l’une des complications du syndrome (diabète type II, accidents cardiovasculaires) tout particulièrement chez ceux qui recevaient le Seroquel.
Pire, l’efficacité de ces traitements ne s’est pas révélée significative !
Hua Jin, Pei-an Betty Shih et coll. dans The Journal of Clinical Psychiatry, 2012.
 
Les psychiatres omettent de signaler le danger potentiel d’utiliser ces drogues à leurs patients qui vont alors ignorer les risques de dyskinésie tardive (perturbation de la mobilité d’un organe, incoordination, spasmes..), démence tardive, insensibilité émotionnelle, amoindrissement général de la conscience, et dysfonctions cognitives. Le syndrome de déficit neuroleptique (NIDS) peut aussi être provoqué par des clés psychotropes qui changent notre conscience émotionnelle, la rapidité et clarté de nos pensées et fabriquent de véritables « zombies ».

Tom INSEL, Directeur du NIMH – National Institute of Mental Health – Organisme d’état américain
« 7 ans après un premier épisode psychotique, le groupe des personnes ayant arrêté les médicaments a un score de rétablissement fonctionnel deux fois meilleur que celui du groupe ayant poursuivi le traitement »
 
Lorsque Courtenay Harding de l’ Université de Boston a étudié les résultats à long terme de 168 schizophrènes chroniques sortis de l’ hôpital public de Vermont dans les années 1950 et au début des années 1960, elle a constaté que 34% ont été récupérés 20 ans plus tard. Cela signifiait qu’ils étaient «asymptomatique et vivre de façon indépendante, a eu des relations étroites, ont été employés ou non des citoyens productifs, ont été en mesure de prendre soin d’eux-mêmes, et a mené une vie pleine en particulier. » Toutes les personnes de ce groupe récupéré partagé une chose en commun: Ils avaient tous « arrêté depuis longtemps de prendre des médicaments », a dit Harding Monitor APA. Il était un «mythe» , conclut – elle, que les personnes atteintes de schizophrénie « doivent prendre des médicaments toute leur vie. »
 
L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a annoncé le retrait définitif du médicament Prazinil. Ce neuroleptique était prescrit pour des psychoses et états anxieux. Il a été associé à des risques de toxicité cardiovasculaire et sa balance bénéfice/risque a été annoncée défavorable. Depuis le 2 septembre 2014, les professionnels de santé ne peuvent plus prescrire ce médicament ni l’utiliser dans quelconque traitement

un grand nombre de médicaments psychiatriques administrés peut provoquer ou augmenter la dépression et les tendances suicidaires. Mais dans la littérature spécialisée médicale et pharmacologique, il ya de nombreux rapports sur les effets dépressifs de médicaments psychiatriques. En particulier les neuroleptiques, médicaments dits antipsychotiques, initient souvent la dépression et le suicide.

Comment "fonctionnent" les neuroleptiques ?
Les neuroleptiques (également appelés "antipsychotiques") agissent sur les neurones, ces cellules formant le cerveau et le système nerveux.
Les neurones communiquent entre eux grâce à des molécules, les neurotransmetteurs, qui font office de "messagers" en sautant d'une cellule à l'autre à très grande vitesse.
Chaque neurone possède des "récepteurs", qui permettent de recevoir des molécules, ainsi que des "émetteurs", qui envoient une autre molécule au neurone suivant.
Les neuroleptiques agissent en bloquant partiellement la réception d'un des neurotransmetteurs les plus importants, la dopamine (Les neuroleptiques dits "atypiques" agissent également sur les récepteurs d'une autre molécule, la sérotonine). Les molécules du médicament viennent se placer sur une partie des récepteurs, les empêchant de recevoir les molécules de dopamine. Jusqu'à 70% de ces récepteurs peuvent être bloquées lors d'un traitement à doses élevées.
L'intensité des impulsion nerveuses, et, donc, des sentiments (peur, colère, joie...), est ainsi diminuée.
Mais les neurones réagissent au traitement: de nouveaux récepteurs à la dopamine peuvent apparaître durant le traitement ce qui cause de sérieuses difficultés au sevrage se traduisant pas une hypersensibilité intolérable.
Les neuroleptiques sont généralement prescrits sur une longue période, souvent à vie. Pourtant, leurs effets indésirables sont nombreux: difficultés de coordination, troubles de concentration, prise de poids, tremblements.
Certaines séquelles peuvent être définitives, la plus connue étant la dyskinésie tardive, qui se traduit notamment par des contractions involontaires et incontrôlables de la langue et du visage.
Les aspects désagréables d'un traitement aux neuroleptiques sont tels que ces médicaments ne devraient être administrés qu'en cas de nécessité absolue - or, c'est le contraire qui se passe actuellement.
Les neuroleptiques sont parfois administrés à titre préventif, à une personne dont un psychiatre croit qu'elle pourrait développer une psychose. Cette pratique est très contestable. En effet, les effets indésirables du neuroleptique sont tels qu'ils peuvent rendre la personne malade.

antipsychotiques et antipsychotiques atypiques, également appelés neuroleptiques
Neuroleptiques ou antipsychotiques : médicaments qui perturbent la fonction du lobe frontal, provoquant une lobotomie chimique avec l'apathie et de l'indifférence, ce qui rend les gens en détresse émotionnelle plus soumis et moins capable de sentir.
Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort. Professionnels de la santé mentale ont longtemps observé, mais il garde le silence sur le fait que les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.
les médicaments psychiatriques, qui sont imprévisibles et extrêmement meurtrier ne guérissent rien, et au lieu de cela détruisent la vie de la personne qui les prend.
Les médicaments de l’esprit
«La majorité des patients dans chaque groupe ont interrompu leur traitement en raison de l’inefficacité ou des effets secondaires intolérables ou pour d’autres raisons
Cependant, 40 ans après l’introduction des neuroleptiques en psychiatrie, on s’apercçoit que leur impact sur la schizophrenie a été minimal. La frèquence du problème n’a pas changé, sa chronicité non plus. Certes, les neuroleptiques facilitent dans plusieurs cas le contôle rapide des épisodes psychotiques aigu….Pourtant malgré l’utilisation très répendue des neuroleptiques les taux de rechute sont à peu près les mêmes qu’avant l’invention des neuroleptiques. Que les patients prennent ou non leurs médicaments… »
Il s’agit donc d’une camisole chimique, qui ne résout rien, à part bien entendu le bon déroulement de l’industrie pharmaceutique, et qui plus est, occasionne de nombreux effets secondaires.
On les divises en plusieurs groupes chimiques : – Les phénothiazines avec essentiellement la chlorpromazine (Largactil®).- Les butyrophénones. Avec l’halopéridol (Haldol®).- Les benzamides , avec le sulpiride (Dogmatil®).- Les thioxanthènes (Fluanxol®). Et enfin, les formules chimiques diverses des nouveaux antipsychotiques «atypiques» (Risperdal®, Zyprexa®).
« les médicaments psychotropes dont on sait qu’ils ne sont jamais prescrits pour des raisons biologiquement fondées »
 
les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniquesDans cette étude de 1978, Maurice Rappaport et ses collègues de l'Université de Californie, San Francisco randomisé 80 jeunes schizophrènes de sexe masculin admis à l'hôpital public de Agnews à des groupes de médicaments et non médicamenteux. Seulement 27% des patients sans drogue rechute dans les trois ans qui suivent la décharge, comparativement à 62% dans le groupe médicamenteux. Plus particulièrement, seulement deux des 24 patients (8 pour cent) qui étaient non médicamenteux à l'hôpital et a continué à renoncer à un tel traitement après la sortie ensuite rechuté.  A la fin de l'étude, ce groupe de 24 patients sans drogue fonctionnait à un niveau beaucoup plus élevé que patients traités du médicament.
 
Dans cette étude, six centres par les enquêteurs finlandais, 43% des patients dans les trois groupes expérimentaux n’a reçu aucun médicament antipsychotique, et globalement, les résultats pour le groupe expérimental »a été égal ou même un peu mieux » que ceux traités classiquement avec médicaments. Laponie occidentale a été l’un des trois sites expérimentaux dans cette étude.

LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES : traitement ou charlatanisme?
Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé. « ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg” »
 
La substance connue aussi sous le nom de largactile ou torasine est un neuroleptique d’ancienne génération, utilisé encore dans certains hôpitaux psychiatriques. Il a des effets désastreux sur l’organisme

Une interdiction légale de tous les neuroleptiques
L'argument en faveur de cette loi est que les méfaits des drogues neuroleptiques emporte de loin sur tout avantage, et que la présente situation intolérable ne peut être corrigée assez tôt par d'autres moyens

antagoniste dopaminergique
pharmacorama
liste Biam
 
Haldol  (antagoniste de l’amphétamine)
L’halopéridol a été utilisé en psychiatrie punitive en URSS ainsi que sur Abu Zubaydah (en), l’un des détenus de Guantanamo [2]

Les neuroleptiques cachés

mépronizine, donormyl, noctran, théralène, vastarel, nozinan, phénergan, tanganil, vogalène...

péttiion agréal
message à l'attention du gouvernement français : faites votre travail !!!
Les médecins et les labortoires responsables doivent reconnaitre et indemniser les victimes !

antidépresseurs :
"Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires."

phénothiazines

"Les phénothiazines ont détruit la vie de millions de personnes innocentes." (saivegarde)
"Les prisonniers politiques en Russie soviétique ont été torturés avec des «antipsychotiques» phénothiazines" "En Russie,c'est de la la torture. En Amérique, c'est de la "thérapie".
 
La phénothiazine est un agent insecticide et anthelminthique synthétisé initialement en 1883 à partir de bleu de méthylène, découvert sept ans plus tôt par Paul Ehrlich.

Les effets secondaires des neuroleptiques

de nombreux organes du corps deviennent dysfonctionnelles.
 
Effet secondaire des neuroleptiques
 
500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiquesM
Les bénéfices des médicaments psychiatriques (ou psychotropes) sont exagérés et leurs préjudices sont minimisés en raison de la mauvaise conception des essais cliniques, affirme Peter Gøtzsche, directeur du Nordic Cochrane Centre (Danemark) dans The British Medical Journal.

un grand nombre de médicaments psychiatriques administrés peut provoquer ou augmenter la dépression et les tendances suicidaires. Mais dans la littérature spécialisée médicale et pharmacologique, il ya de nombreux rapports sur les effets dépressifs de médicaments psychiatriques. En particulier les neuroleptiques, médicaments dits antipsychotiques, initient souvent la dépression et le suicide.

neuroleptiques sédatifs pour candidats à l’obésité et à l’état de légume…
Il est écrit dans le Vidal qu’il doit être donné de manière transitoire, mais souvent les médecins oublient le « transitoire ».
Or ce produit bloque lui aussi la dopamine, donc enlève toute source de plaisir au patient et favorise éventuellement le vieillissement. Le seul plaisir que l’on ressent avec ce médicament est celui de manger : c’est entre autres la raison pour laquelle il fait grossir terriblement. Comme le Théralène.
Trouble grave du rythme ventriculaire, mort subite et neuroleptiques
syncope et mort subite
 
Témoignage d’un victime d’un neuroleptique les plus léger : l’agréal

L’exposition aux médicaments neuroleptiques et le traitement du syndrome parkinsonien chez les personnes âgées
Chez 71% des patients un traitement neuroleptique n’a pas été abandonnée en dépit de l’apparition des symptômes parkinsoniens. Ces données indiquent que les symptômes extrapyramidaux de parkinsonisme sont une complication fréquente du traitement neuroleptique
maladie iatrogène, torture chimique
Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles
 
Quelques mensonges de la part du professeur Lemoine patrick, mais aussi quelques vérités, dont: « Cette nouvelle n’est pas passée inaperçue dans le monde de la psychiatrie. Elle dit ni plus ni moins que la plupart des psychotropes seraient potentiellement cancérigènes. C’est ainsi que la FDA américaine vient de demander des études de carcinogénicité particulières pour les psychotropes. »…neuroleptique : « selon moi, devraient être strictement réservés aux schizophrènes »
 
Le risque de thromboses veineuses est à prendre en compte avant de décider la mise en place d'un traitement par neuroleptiques, et conduit à surveiller les patients traités.
Selon une étude récente, le syndrome parkinsonien peut apparaître chez 32% des seniors traités par cette famille de médicaments, même à très faible dose
Les médicaments antipsychotiques de deuxième génération (dits antipsychotiques atypiques) doublent les risques de mort soudaine de cause cardiaque
Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d’autant plus élevé que la posologie est élevée. Mais cette influence des neuroleptiques s’efface à l’arrêt du traitement.
les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.
L’utilisation de nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques, tels que Seroquel, Thorazine et Risperdal, a été associée à une augmentation globale du risque de caillots sanguins, selon des chercheurs britanniques
Le Dr David Graham (FDA), qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées
Il est demontré que les anciens et nouveaux anti-psychotiques provoquent le rétrécissement du cerveau
Le syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave, pouvant engager le pronostic vital, touchant environ 1 % des patients traités par neuroleptique.
Les neuroleptiques sont la cause la plus fréquente de dystonie aiguë induite par des médicaments. Les antiémétiques (par exemple, le métoclopramide) et les antidépresseurs, probablement surtout les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, peuvent également être responsables de dystonie aiguë.

nauroleptique : Déclencheurs de la psychose
mais aussi : les antidépresseurs, les tranquillisants, les anticonvulsivants, les antiparkinson, les analgésiques, les antibiotiques, les médicaments contre l’hypertension, ritaline…. 

les antipsychotique pourraient rétrécir le cerveau
Preuve que les médicaments d'ordonnance réduisent le cerveaux de patients

témoignage
A vingt ans je n'entendais pas de voix et j'étais en bonne santé. Aujourd'hui j'attends d'avoir le droit de guérir et de cesser les neuroleptiques qu'on me force toujours à prendre, même avec appel à la justice ! :
 
Les neuroleptiques peuvent être une cause de violence en raison de la perturbation des neurotransmetteurs. La violence doit être considérée non seulement comme une indication de la façon dont profondément la schizophrénie / troubles bipolaires peut s’aggraver, mais comme un effet indésirable du traitement neuroleptique. Les gens qui sont métaboliseurs inefficaces sont susceptibles de subir des effets indésirables plus graves et devenir violent ou agressif. (Les neuroleptiques sont métabolisés par les enzymes du CYP450 1A2 egCYP450, 2D6 et 2C19. Un seul neuroleptique peut nécessiter une combinaison des enzymes du CYP450 pour métabolisation.)
sevrage antipsychotiques vidéos (anglais)

Crises de folie meurtrière : ces antipsychotiques dangereux et insuffisamment contrôlés Si la fusillade de Newtown a relancé le débat sur les armes à feu, elle a aussi soulevé le problème des antipsychotiques. Le meurtrier, Adam Lanza, était sous Fanapt, un médicament controversé aux effets secondaires particulièrement lourds : agressivité, paranoïa, délire ou encore crises de panique.
 
Selon une étude récente, le syndrome parkinsonien peut apparaître chez 32% des seniors traités par cette famille de médicaments, même à très faible dose
 
dyskinésie tardive selon la durée du traitement 0 à 5 ans    31,8% 5 à 10ans   49,4% 10 à 15 ans 56,7 % 15 à 20 ans 64,7% 20 à 25 ans 68,4%
 
dyskinésie tardives
si vous restez sur ces médicaments, pendant dix ans, le risque de développer TD est de 50%.

Les médicaments qui causent la maladie de parkinson
(les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années)
Parkinson provoquée par les médicaments antipsychotiques a été reconnue depuis le début des années 1950. Ces médicaments comprennent les tranquillisants majeurs plus anciens tels que l’Haldol, Prolixin, Stelazine et Thorazine, les principaux médicaments antipsychotiques tels que le Risperdal, Orap et Zyprexa, et les médicaments utilisés pour les nausées, des vomissements, et le reflux acide tel que Compazine et Reglan. Les médicaments ont en commun la capacité à bloquer les récepteurs de la dopamine dans le cerveau. En effet, ils provoquent des symptômes de Parkinson en faisant les récepteurs indisponible pour propre dopamine du cerveau. L’incidence déclarée de médicament a causé Parkinson varie de 15 -61%. Le plus puissant médicament inhibiteur des récepteurs de la dopamine, plus elle est susceptible de provoquer la maladie de Parkinson. L’âge est un facteur de risque; les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des symptômes de Parkinson. Ceci peut être lié à la perte normale liée à l’âge des cellules nerveuses dopaminergiques. Les symptômes de la maladie de Parkinson médicamenteuse causés sont presque indiscernables de PD typique exception de la présence de la dyskinésie co-existant dans la maladie de Parkinson provoquée médicament (en l’absence de traitement avec Sinemet). Cependant, il ya quelques différences. Par exemple, la maladie de Parkinson provoquée médicament se traduit généralement par la bradykinésie et la rigidité symétrique dans les premiers stades, tandis que PD typique est souvent asymétrique dans les premières phases. Dans médicament a causé la maladie de Parkinson le mouvement lent, absence d’expression faciale, le balancement des bras absent, la parole douce et monotone, et la posture fléchie peut être confondu avec la dépression. Le tremblement de pilule laminage caractéristique au repos vu dans PD typique est rare dans médicament a causé la maladie de Parkinson. Médicament a causé la maladie de Parkinson, est cependant, souvent associé à un tremblement d’action qui a une fréquence plus rapide que le tremblement de repos typique. Un tremblement de la lèvre au médicament a causé la maladie de Parkinson, une fois pensé pour être unique, est parfois vu dans PD typique. Les symtpômes de Parkinson peuvent apparaître après plusieurs jours de commencer l’antipsychotique médicament bloquant la dopamine; Toutefois, la progression dépend de la dose et de la puissance du médicament. Les symptômes de Parkinson disparaissent généralement en quelques semaines après que le médicament incriminé est retiré. Chez certains patients, notamment les personnes âgées, les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années Tous les patients traités par le récepteur de la dopamine d’agents de blocage de développer la maladie de Parkinson, ce qui indique la sensibilité individuelle. Peut-être, les gens qui sont enclins à développer des médicaments causé Parkinson ont PD infraclinique et le médicament démasque alors le PD sous-jacent. Cette idée est soutenue par l’observation de RAJPUT qui a trouvé des preuves à l’examen post-mortem de PD typique de deux patients qui avaient drogues réversible causé la maladie de Parkinson. En plus des anomalies pathologiques typiques, y compris des corps de Lewy et la dépigmentation de la substantia nigra vu dans les deux cas, il y avait une réduction des niveaux de dopamine dans le striatum d’un patient. Par conséquent, le patient occasionnel qui Parkinson persiste après le retrait du médicament peut avoir un vrai PD sous-jacent. Après l’administration chronique du récepteur de la dopamine bloquant médicaments antipsychotiques à des singes, oiseaux présentes augmenté les niveaux de dopamine dans les noyaux gris centraux, après deux mois de traitement, mais les niveaux ont été nettement réduite après 20 mois. Il ne sait pas si la drogue a causé la maladie de Parkinson est un «prédicteur» de l’évolution ultérieure de la dyskinésie tardive (ainsi appelé parce que la dyskinésie apparaît après que le médicament a été lancé, ou parfois après que le médicament a été arrêté). Alors que médicament a causé la maladie de Parkinson et de la dyskinésie tardive sont probablement médiés par des mécanismes différents, les deux troubles peuvent coexister dans la même personne. Cette combinaison représente un défi parce que le traitement d’un état peut aggraver l’autre. Il existe trois classes de médicaments qui sont susceptibles de produire la maladie de Parkinson:      récepteurs de la dopamine agents, y compris les phénothiazines (comme Compazine, Stelazine et Thorazine) bloquant, butyrophénones (tels que l’Haldol), et le métoclopramide (Reglan).     Dopamine appauvrissant agents, y compris la réserpine (rarement utilisé) et tétrabénazine / xenazine (utilisé pour contrôler la dyskinésie)     Les médicaments qui agissent par différents mécanismes connus et inconnus, y compris les médicaments antipsychotiques atypiques tels que Resperidal, Orap et Zyprexa).  Dans une série de 95 nouveaux cas de la maladie de Parkinson évalués dans un service de médecine gériatrique, 58 ont été causés par la drogue. Le médicament incriminé fréquente était un Compazine nausées anti, anti-drogues de vomissements. Dans notre expérience, Reglan est l’une des causes les plus fréquentes de médicaments causés parkinsonisme. Rarement, le lithium, la flunarizine et cinnarizine (médicaments ne sont pas disponibles aux États-Unis) peuvent provoquer réversible Parkinson. Commentaire par le Dr Lieberman. Si un médicament est soupçonné de causer la maladie de Parkinson, il devrait y avoir une relation directe de lorsque le médicament a démarré et quand les symptômes de Parkinson apparu. Les symptômes doivent apparaître sur les deux côtés du corps en même temps. Et, les symptômes devraient disparaître plusieurs jours ou semaines après l’arrêt du médicament. Les symptômes peuvent ne pas répondre aux Sinemet ou les agonistes de la dopamine car les récepteurs dans le cerveau sont bloqués empêchant Sinemet ou les agonistes de la dopamine de travail. Cet article est paru dans «médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson. » Edité par le Dr Donald Calne B, Springer Verlag 1989 L’article est un classique.
 
Quelle que soit la variété de la maladie, la dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements soudains et incontrôlables de groupes de muscles volontaires. Les signes de dyskinésie tardive classique se composent normalement de mouvements coordonnés, constante de la bouche, de la langue, de la mâchoire et les joues. Le patient peut se déplacer la mâchoire latéralement ou de haut en bas, comme si la mastication. La langue peut dépasser soudainement ou se déplacer dans un tortiller, manière de torsion. Claquements de lèvres répétée et gonflement des joues peuvent également être présents. Gravité de l’état est indiqué par la fréquence de ces mouvements ou des spasmes. Dans les cas extrêmes, la langue peut se déplacer bien plus de 60 fois par minute. Dans certains cas, les patients atteints de dyskinésie tardive peuvent éprouver mouvement dans les membres et les chiffres. Fait intéressant, ces mouvements involontaires sont plus prononcés lorsque le patient tente de se détendre. Toute l’excitation émotionnelle ou agitation tend à provoquer ces mouvements à la baisse. Les symptômes peuvent disparaître complètement lorsque le patient est endormi.
dyskinésie tardive, le syndrome comme après traitement amitriptyline
La dyskinésie tardive (DT) est un trouble du mouvement provoqué par les médicaments neuroleptiques ou antipsychotiques y compris les plus grands tels que Thorazine et Haldol et aussi les plus récents tels que le Zyprexa, Risperdal, Geodon, Abilify et Seroquel. Bien que les défenseurs de la drogue affirment souvent que les antipsychotiques plus récents ou atypiques causent TD à un taux très bas, c’est tout simplement faux. Dr. Breggin a déjà été consulté dans de nombreuses actions de TD portant sur les nouveaux médicaments avec plusieurs victoires d’audience impliquant Risperdal, dont deux au Canada et un en Alaska. Alors que la plupart des cas des cas TD ne se développent pas avant au moins 3-6 mois d’exposition, le Dr Breggin a vu se produire après seulement quelques doses ou moins. La dyskinésie tardive est un trouble très variable qui puisse affliger un groupe de muscles qui est normalement sous contrôle volontaire comme le visage, les paupières, de la langue, de la bouche, le cou, les épaules, le torse et les bras et les jambes. Il peut aussi affliger les muscles qui contrôlent avaler, parler et respirer. Il peut commencer par des changements subtils comme le strabisme ou une langue «épais». Il peut varier en sévérité légère à extrêmement invalidante, et est généralement défigurant et humiliante. Il peut être épuisant. Les cas qui sont graves ou qui durent depuis plusieurs mois sont généralement irréversibles. Elle peut survenir à n’importe quel âge. Il n’existe aucun traitement satisfaisant. La dyskinésie tardive se produit sous plusieurs formes, y compris TD classique avec des mouvements lents ou saccadés, la dystonie tardive des spasmes musculaires qui peuvent être très douloureuses, et akathisie tardive avec une agitation intérieure angoissante ou agitation qui anime souvent la personne à se déplacer frénétiquement dans un effort pour soulager les sensations…. Expertise médicale du Dr. Breggin a joué un rôle clé dans de nombreux cas de survenue de dyskinésie tardive, y compris ce qui suit:
  • 1,6 million de dollars TD verdict
  • 6,7 millions de dollars accordé par un jury en cas Risperdal TD
  • Jury des prix de 1,3 million $ à la victime TD: juge d’appel ups attribution de 2 millions de dollars, citant le témoignage du Dr Breggin
  • TD cas réglé après le témoignage du Dr Breggin
  • victoire de repère dans le premier cas canadien TD
 
Les médicaments qui causent la maladie de parkinson
(les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années)
Parkinson provoquée par les médicaments antipsychotiques a été reconnue depuis le début des années 1950. Ces médicaments comprennent les tranquillisants majeurs plus anciens tels que l’Haldol, Prolixin, Stelazine et Thorazine, les principaux médicaments antipsychotiques tels que le Risperdal, Orap et Zyprexa, et les médicaments utilisés pour les nausées, des vomissements, et le reflux acide tel que Compazine et Reglan. Les médicaments ont en commun la capacité à bloquer les récepteurs de la dopamine dans le cerveau. En effet, ils provoquent des symptômes de Parkinson en faisant les récepteurs indisponible pour propre dopamine du cerveau. L’incidence déclarée de médicament a causé Parkinson varie de 15 -61%. Le plus puissant médicament inhibiteur des récepteurs de la dopamine, plus elle est susceptible de provoquer la maladie de Parkinson. L’âge est un facteur de risque; les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des symptômes de Parkinson. Ceci peut être lié à la perte normale liée à l’âge des cellules nerveuses dopaminergiques. Les symptômes de la maladie de Parkinson médicamenteuse causés sont presque indiscernables de PD typique exception de la présence de la dyskinésie co-existant dans la maladie de Parkinson provoquée médicament (en l’absence de traitement avec Sinemet). Cependant, il ya quelques différences. Par exemple, la maladie de Parkinson provoquée médicament se traduit généralement par la bradykinésie et la rigidité symétrique dans les premiers stades, tandis que PD typique est souvent asymétrique dans les premières phases. Dans médicament a causé la maladie de Parkinson le mouvement lent, absence d’expression faciale, le balancement des bras absent, la parole douce et monotone, et la posture fléchie peut être confondu avec la dépression. Le tremblement de pilule laminage caractéristique au repos vu dans PD typique est rare dans médicament a causé la maladie de Parkinson. Médicament a causé la maladie de Parkinson, est cependant, souvent associé à un tremblement d’action qui a une fréquence plus rapide que le tremblement de repos typique. Un tremblement de la lèvre au médicament a causé la maladie de Parkinson, une fois pensé pour être unique, est parfois vu dans PD typique. Les symtpômes de Parkinson peuvent apparaître après plusieurs jours de commencer l’antipsychotique médicament bloquant la dopamine; Toutefois, la progression dépend de la dose et de la puissance du médicament. Les symptômes de Parkinson disparaissent généralement en quelques semaines après que le médicament incriminé est retiré. Chez certains patients, notamment les personnes âgées, les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années Tous les patients traités par le récepteur de la dopamine d’agents de blocage de développer la maladie de Parkinson, ce qui indique la sensibilité individuelle. Peut-être, les gens qui sont enclins à développer des médicaments causé Parkinson ont PD infraclinique et le médicament démasque alors le PD sous-jacent. Cette idée est soutenue par l’observation de RAJPUT qui a trouvé des preuves à l’examen post-mortem de PD typique de deux patients qui avaient drogues réversible causé la maladie de Parkinson. En plus des anomalies pathologiques typiques, y compris des corps de Lewy et la dépigmentation de la substantia nigra vu dans les deux cas, il y avait une réduction des niveaux de dopamine dans le striatum d’un patient. Par conséquent, le patient occasionnel qui Parkinson persiste après le retrait du médicament peut avoir un vrai PD sous-jacent. Après l’administration chronique du récepteur de la dopamine bloquant médicaments antipsychotiques à des singes, oiseaux présentes augmenté les niveaux de dopamine dans les noyaux gris centraux, après deux mois de traitement, mais les niveaux ont été nettement réduite après 20 mois. Il ne sait pas si la drogue a causé la maladie de Parkinson est un «prédicteur» de l’évolution ultérieure de la dyskinésie tardive (ainsi appelé parce que la dyskinésie apparaît après que le médicament a été lancé, ou parfois après que le médicament a été arrêté). Alors que médicament a causé la maladie de Parkinson et de la dyskinésie tardive sont probablement médiés par des mécanismes différents, les deux troubles peuvent coexister dans la même personne. Cette combinaison représente un défi parce que le traitement d’un état peut aggraver l’autre. Il existe trois classes de médicaments qui sont susceptibles de produire la maladie de Parkinson:      récepteurs de la dopamine agents, y compris les phénothiazines (comme Compazine, Stelazine et Thorazine) bloquant, butyrophénones (tels que l’Haldol), et le métoclopramide (Reglan).     Dopamine appauvrissant agents, y compris la réserpine (rarement utilisé) et tétrabénazine / xenazine (utilisé pour contrôler la dyskinésie)     Les médicaments qui agissent par différents mécanismes connus et inconnus, y compris les médicaments antipsychotiques atypiques tels que Resperidal, Orap et Zyprexa).  Dans une série de 95 nouveaux cas de la maladie de Parkinson évalués dans un service de médecine gériatrique, 58 ont été causés par la drogue. Le médicament incriminé fréquente était un Compazine nausées anti, anti-drogues de vomissements. Dans notre expérience, Reglan / primpéran est l’une des causes les plus fréquentes de médicaments causés parkinsonisme. Rarement, le lithium, la flunarizine et cinnarizine (médicaments ne sont pas disponibles aux États-Unis) peuvent provoquer réversible Parkinson. Commentaire par le Dr Lieberman. Si un médicament est soupçonné de causer la maladie de Parkinson, il devrait y avoir une relation directe de lorsque le médicament a démarré et quand les symptômes de Parkinson apparu. Les symptômes doivent apparaître sur les deux côtés du corps en même temps. Et, les symptômes devraient disparaître plusieurs jours ou semaines après l’arrêt du médicament. Les symptômes peuvent ne pas répondre aux Sinemet ou les agonistes de la dopamine car les récepteurs dans le cerveau sont bloqués empêchant Sinemet ou les agonistes de la dopamine de travail. Cet article est paru dans «médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson. » Edité par le Dr Donald Calne B, Springer Verlag 1989 L’article est un classique.
 
Effets secondaires selon la revue prescrire : effets sédatifs : particulièrement intenses pour certaines phénothiazines telles que la chlorpromazine ou la lévomépromazine ; moins marqués pour d’autres phénothiazines telles que la fluphénazine, la perphénazine, les butyrophénones, les benzamides ; effets extrapyramidaux : dystonies et dyskinésies, syndromes parkinsoniens, akathisies, dyskinésies tardives ; rares syndromes malins des neuroleptiques ; atteintes musculaires, rhabdomyolyses ; hypotensions artérielles (par effet alphabloquant) : à l’origine de syncopes lors d’une utilisation par voie injectable chez des patients agités ; troubles de la régulation thermique, avec hypothermie lors d’exposition au froid, et hyperthermie en cas d’exposition à la chaleur ; convulsions ; symptômes atropiniques d’intensité variable selon les neuroleptiques, dont des constipations, iléus et perforations digestives ; hyperprolactinémies, gynécomasties et galactorrhées, troubles menstruels, une augmentations de la fréquence des cancers du sein a été envisagée : troubles sexuels dont des priapismes ; chez les enfants : troubles de la croissance staturopondérale, troubles pubertaires ; allongements de l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et troubles du rythme cardiaque ventriculaire graves, dont des torsades de pointes ; myocardites, liées à la clozapine notamment ; troubles thromboemboliques veineux ; idées et comportements suicidaires ; apathies, sensations vertigineuses ; prises de poids, hyperlipidémies, hyperglycémies et diabètes, particulièrement marqués pour les neuroleptiques dits “atypiques” tels l’olanzapine, l’amisulpride, la quétiapine, etc. ; incontinences urinaires ; troubles de la déglutition exposant à des fausses routes, des pneumonies, des pertes de poids ; agranulocytoses, relativement fréquentes avec la clozapine, qui motivent une surveillance hématologique particulière ; photosensibilisations et pigmentations cutanées pour certaines phénothiazines ; cataractes et hypothyroïdies pour la quétiapine.
 
Ce traitement a été prescrit à 10 700 personnes depuis sa mise sur le marché au Japon le 19 novembre 2013. Les causes des 17 décès comprennent notamment des infarctus du myocarde, embolies pulmonaires et suffocations après vomissements. Dans de nombreux cas, les décès sont survenus environ 40 jours après les injections du médicament.
 
Mort suspecte de 17 enfants: des antipsychotiques soupçonnés
Dix-sept enfants canadiens sont morts alors qu’ils prenaient certains médicaments antipsychotiques de deuxième génération, et 73 autres ont eu des problèmes cardiométaboliques. Santé Canada confirme ces chiffres, mais ne fait aucune recommandation particulière, si ce n’est de rappeler aux médecins d’utiliser leur bon jugement.
Six médicaments de deuxième génération sont en cause: clozapine, rispéridone, olanzapine, quétiapine, aripiprazole et paliperidone. Du nombre, seul Abilify (aripiprazole) est approuvé chez les jeunes de moins de 18 ans pour le traitement de la schizophrénie ou du trouble bipolaire

 
Les taux de suicide à vie dans la schizophrénie traitée: 1875-1924 et 1994-1998 cohortes par rapport , par D. Healy, M. Harris, R. Tranter, P. éviscération, R. Austin, G. Jones-Edwards et Roberts AP, British Journal de psychiatrie, (2006), 188, 223 -228. Cette étude a révélé une augmentation de 20 fois du taux de suicide chez les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie depuis l’introduction des neuroleptiques.  Cette étude documente la façon dont le taux de suicide est passé de un demi de un pour cent avant l’avènement des neuroleptiques (et la désinstitutionnalisation) à quatre pour cent de l’ère moderne où les neuroleptiques sont le traitement standard.
 
dyskinésie tardive : les médicaments qui sont parfois utilisés pour maîtriser les tremblements momentanés sont inefficaces vis-à-vis de la DT et peuvent même l’aggraver.
 
NIDS n’a jamais été une partie de ma formation. Grace E. Jackson, MD
 
Le risque de thromboses veineuses est à prendre en compte avant de décider la mise en place d’un traitement par neuroleptiques, et conduit à surveiller les patients traités.

Les neuroleptiques provoquent des psychoses

neuroleptique : Déclencheurs de la psychose
mais aussi : les antidépresseurs, les tranquillisants, les anticonvulsivants, les antiparkinson, les analgésiques, les antibiotiques, les médicaments contre l’hypertension, ritaline….
 
L'étude portait sur 145 patients et les chercheurs ont signalé que, après 15 ans, 65% des patients atteints d'antipsychotiques étaient psychotiques, alors que seulement 28% de ceux qui ne recevaient pas de médicaments étaient psychotiques

Les traitements neuroleptiques sont fortement suspects de produire des crises psychotiques soit par syndrome de sevrage, soit par toxicité directe. Autrement dit le médicament supposé soigner la folie rend fou. Joanna Moncrieff a eu le courage de le montrer pour la clozapine dans cette étude
 
augmentation de 20 fois du taux de suicide chez les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie depuis l'introduction des neuroleptiques.
 
NEUROLEPTIQUES Les effets secondaires incluent des symptômes parkinsoniens pour lesquels plus de médicaments sont prescrits qui peuvent causer (traitement induite) maladie iatrogène grave. Chez les personnes qui ne sont pas psychotique, ils peuvent en effet êtres déclencheur de psychose. Gain de poids grave, le diabète et les problèmes cardiaques peuvent également avoir des effets secondaires. Des bilans réguliers pour des signes d'effets indésirables doivent être effectuées. Ils ne sont pas «guérir» quoi que ce soit, mais changer la façon dont fonctionne l'esprit. Joanna Moncrieff de écrit un livre intitulé : Le mythe de la Cure chimique Mes ,eneuroleptiques

dyskinésie tardive

La dyskinésie tardive (DT) causée par les médicaments antipsychotiques
La dyskinésie tardive (DT) est un trouble du mouvement provoqué par les médicaments neuroleptiques ou antipsychotiques y compris les plus grands tels que Thorazine et Haldol et aussi les plus récents tels que le Zyprexa, Risperdal, Geodon, Abilify et Seroquel. Bien que les défenseurs de la drogue affirment souvent que les antipsychotiques plus récents ou atypiques causent TD à un taux très bas, c'est tout simplement faux.
Dr. Breggin a déjà été consulté dans de nombreuses actions de TD portant sur les nouveaux médicaments avec plusieurs victoires d'audience impliquant Risperdal, dont deux au Canada et un en Alaska.
Alors que la plupart des cas des cas TD ne se développent pas avant au moins 3-6 mois d'exposition, le Dr Breggin a vu se produire après seulement quelques doses ou moins. La dyskinésie tardive est un trouble très variable qui puisse affliger un groupe de muscles qui est normalement sous contrôle volontaire comme le visage, les paupières, de la langue, de la bouche, le cou, les épaules, le torse et les bras et les jambes. Il peut aussi affliger les muscles qui contrôlent avaler, parler et respirer. Il peut commencer par des changements subtils comme le strabisme ou une langue «épais». Il peut varier en sévérité légère à extrêmement invalidante, et est généralement défigurant et humiliante. Il peut être épuisant. Les cas qui sont graves ou qui durent depuis plusieurs mois sont généralement irréversibles. Elle peut survenir à n'importe quel âge. Il n'existe aucun traitement satisfaisant.
La dyskinésie tardive se produit sous plusieurs formes, y compris TD classique avec des mouvements lents ou saccadés, la dystonie tardive des spasmes musculaires qui peuvent être très douloureuses, et akathisie tardive avec une agitation intérieure angoissante ou agitation qui anime souvent la personne à se déplacer frénétiquement dans un effort pour soulager les sensations....
Expertise médicale du Dr. Breggin a joué un rôle clé dans de nombreux cas de survenue de dyskinésie tardive, y compris ce qui suit:

  • 1,6 million de dollars TD verdict
  • 6,7 millions de dollars accordé par un jury en cas Risperdal TD
  • Jury des prix de 1,3 million $ à la victime TD: juge d'appel ups attribution de 2 millions de dollars, citant le témoignage du Dr Breggin
  • TD cas réglé après le témoignage du Dr Breggin
  • victoire de repère dans le premier cas canadien TD


dyskinésie tardive selon la durée du traitement
0 à 5 ans    31,8%
5 à 10ans   49,4%
10 à 15 ans 56,7 %
15 à 20 ans 64,7%
20 à 25 ans 68,4%

Les psychiatres omettent de signaler le danger potentiel d’utiliser ces drogues à leurs patients qui vont alors ignorer les risques de dyskinésie tardive (perturbation de la mobilité d’un organe, incoordination, spasmes..), démence tardive, insensibilité émotionnelle, amoindrissement général de la conscience, et dysfonctions cognitives. Le syndrome de déficit neuroleptique (NIDS) peut aussi être provoqué par des clés psychotropes qui changent notre conscience émotionnelle, la rapidité et clarté de nos pensées et fabriquent de véritables « zombies ».

dyskinésies tardives

Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles

dyskinésie tardive selon la durée du traitement 0 à 5 ans    31,8% 5 à 10ans   49,4% 10 à 15 ans 56,7 % 15 à 20 ans 64,7% 20 à 25 ans 68,4%
 
dyskinésie tardives
si vous restez sur ces médicaments, pendant dix ans, le risque de développer TD est de 50%.


dyskinésie tardive : les médicaments qui sont parfois utilisés pour maîtriser les tremblements momentanés sont inefficaces vis-à-vis de la DT et peuvent même l’aggraver.

La dyskinésie tardive induite par les médicaments c’est développé chez 73000 personnes âgées, cette condition est la plus grave et commune des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Le Syndrome parkinsonien (pakinsonnisme) chez 61000 personnes âgées sont également dues à l’utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l’halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN).


Centre de ressources antipsychotiques et dyskinésie tardive (TD)
La dyskinésie tardive (DT) est un trouble du mouvement provoqué par les médicaments neuroleptiques ou antipsychotiques y compris les plus grands tels que Thorazine et Haldol et aussi les plus récents tels que le Zyprexa, Risperdal, Geodon, Abilify et Seroquel. Bien que les défenseurs de la drogue affirment souvent que les antipsychotiques plus récents ou atypiques causent TD à un taux très bas, c’est tout simplement faux. Dr. Breggin a déjà été consulté dans de nombreuses actions de TD portant sur les nouveaux médicaments avec plusieurs victoires d’audience impliquant Risperdal, dont deux au Canada et un en Alaska. Alors que la plupart des cas des cas TD ne se développent pas avant au moins 3-6 mois d’exposition, le Dr Breggin a vu se produire après seulement quelques doses ou moins. La dyskinésie tardive est un trouble très variable qui puisse affliger un groupe de muscles qui est normalement sous contrôle volontaire comme le visage, les paupières, de la langue, de la bouche, le cou, les épaules, le torse et les bras et les jambes. Il peut aussi affliger les muscles qui contrôlent avaler, parler et respirer. Il peut commencer par des changements subtils comme le strabisme ou une langue «épais». Il peut varier en sévérité légère à extrêmement invalidante, et est généralement défigurant et humiliante. Il peut être épuisant. Les cas qui sont graves ou qui durent depuis plusieurs mois sont généralement irréversibles. Elle peut survenir à n’importe quel âge. Il n’existe aucun traitement satisfaisant. La dyskinésie tardive se produit sous plusieurs formes, y compris TD classique avec des mouvements lents ou saccadés, la dystonie tardive des spasmes musculaires qui peuvent être très douloureuses, et akathisie tardive avec une agitation intérieure angoissante ou agitation qui anime souvent la personne à se déplacer frénétiquement dans un effort pour soulager les sensations…. Expertise médicale du Dr. Breggin a joué un rôle clé dans de nombreux cas de survenue de dyskinésie tardive, y compris ce qui suit:
  • 1,6 million de dollars TD verdict
  • 6,7 millions de dollars accordé par un jury en cas Risperdal TD
  • Jury des prix de 1,3 million $ à la victime TD: juge d’appel ups attribution de 2 millions de dollars, citant le témoignage du Dr Breggin
  • TD cas réglé après le témoignage du Dr Breggin
  • victoire de repère dans le premier cas canadien TD
 

La dyskinésie tardive a été nommé et classé en 1964. Au début des années 1960, les symptômes associés à la dyskinésie tardive ont été apparent dans environ 30 pour cent des patients psychiatriques traités par antipsychotiques, liant le développement de l’état de ces médicaments. Le développement de la dyskinésie tardive est souvent liée à l’utilisation du métoclopramide. Le métoclopramide du médicament (vendu aujourd’hui sous le nom de marque Reglan, entre autres) a été développé en Europe au milieu des années 1960 et est devenu disponible pour une utilisation en 1982. Au début de 2009, la Food and Drug Administration a émis un avertissement au sujet de métoclopramide, en informant le public de la recherche qui suggère l’utilisation de métoclopramide est la cause la plus fréquente des troubles du mouvement induits par les médicaments. Une étude de 2004 a révélé que les femmes plus âgées traitées avec le métoclopramide sont exposés à un risque accru de développer des symptômes de dyskinésie tardive, en plus, les hommes, les nourrissons et les enfants sont également fréquemment touchés par la dyskinésie tardive induite par le métoclopramide ..

Poursuite de la dyskinésie tardive
Poursuites judiciaires pour les utilisateurs de Reglan étudient actuellement dans tout le pays.

Tardive Dyskinésie Procédure
Dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements coordonnés et constants de la bouche, de la langue, de la mâchoire et des joues.

laroxyl / amitiptyline
dyskinésie tardive, le syndrome comme après traitement amitriptyline

symptome de la dyskinésie tardive
Quelle que soit la variété de la maladie, la dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements soudains et incontrôlables de groupes de muscles volontaires. Les signes de dyskinésie tardive classique se composent normalement de mouvements coordonnés, constante de la bouche, de la langue, de la mâchoire et les joues. Le patient peut se déplacer la mâchoire latéralement ou de haut en bas, comme si la mastication. La langue peut dépasser soudainement ou se déplacer dans un tortiller, manière de torsion. Claquements de lèvres répétée et gonflement des joues peuvent également être présents. Gravité de l'état est indiqué par la fréquence de ces mouvements ou des spasmes. Dans les cas extrêmes, la langue peut se déplacer bien plus de 60 fois par minute.
Dans certains cas, les patients atteints de dyskinésie tardive peuvent éprouver mouvement dans les membres et les chiffres. Fait intéressant, ces mouvements involontaires sont plus prononcés lorsque le patient tente de se détendre. Toute l'excitation émotionnelle ou agitation tend à provoquer ces mouvements à la baisse. Les symptômes peuvent disparaître complètement lorsque le patient est endormi.

neuroleptiques, suicides, violences et morts

Crise de folie meurtrière : ces antipsychotiques dangereux et insufisament controlés
Si la fusillade de Newtown a relancé le débat sur les armes à feu, elle a aussi soulevé le problème des antipsychotiques. Le meurtrier, Adam Lanza, était sous Fanapt, un médicament controversé aux effets secondaires particulièrement lourds : agressivité, paranoïa, délire ou encore crises de panique....
En effet, le Fanapt, drogue acceptée par la Food and Drug administration (FDA) depuis 2009 était très controversée bien avant le drame de Sandy Hook. Au-delà des effets secondaires de type cardiaque, les effets indésirables signalés avec le médicament du jeune Adam étaient l’agitation et l’agressivité. Les accès maniaques ou de paranoïa avaient été rapportés ainsi que des désordres compulsifs, des impulsions incontrôlables et des dépressions profondes

Les neuroleptiques et la violence , par Catherine Clarke SRN, SCM, MSSCH, MBChA. and Jan Evans MCSP. et Jan Evans PMCC. Grad Dip Phys. Phys Dip Grad. (2012) (2012)

Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort.

les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.

Les taux de suicide à vie dans la schizophrénie traitée: 1875-1924 et 1994-1998 cohortes par rapport , par D. Healy, M. Harris, R. Tranter, P. éviscération, R. Austin, G. Jones-Edwards et Roberts AP, British Journal de psychiatrie, (2006), 188, 223 -228. Cette étude a révélé une augmentation de 20 fois du taux de suicide chez les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie depuis l'introduction des neuroleptiques.  Cette étude documente la façon dont le taux de suicide est passé de un demi de un pour cent avant l'avènement des neuroleptiques (et la désinstitutionnalisation) à quatre pour cent de l'ère moderne où les neuroleptiques sont le traitement standard.

zyprexa :
“Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été “le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l’histoire”


Que ce soient ceux de première ou de deuxième génération, les neuroleptiques multiplient par deux le risque de mourir d’un problème cardiaque soudain.
Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d’autant plus élevé que la posologie est élevée. Mais cette influence des neuroleptiques s’efface à l’arrêt du traitement.
 
"Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l'alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées".

BMJ admet que les anti-psychotiques tuent beaucoup plus que le terrorisme
Un nouveau rapport publié dans le British Medical Journal a constaté que les médicaments antipsychotiques dangereux sont responsables de la mort d'au moins 1.800 patients atteints de démence par an.

neuroleptiques et violences
Neuroleptiques → Perturbation de la dopamine acétylcholine équilibre → augmentation de l'acétylcholine relative → Agression / violence.

Mort suspecte de 17 enfants: des antipsychotiques soupçonnés
Dix-sept enfants canadiens sont morts alors qu’ils prenaient certains médicaments antipsychotiques de deuxième génération, et 73 autres ont eu des problèmes cardiométaboliques. Santé Canada confirme ces chiffres, mais ne fait aucune recommandation particulière, si ce n’est de rappeler aux médecins d’utiliser leur bon jugement.
Six médicaments de deuxième génération sont en cause: clozapine, rispéridone, olanzapine, quétiapine, aripiprazole et paliperidone. Du nombre, seul Abilify (aripiprazole) est approuvé chez les jeunes de moins de 18 ans pour le traitement de la schizophrénie ou du trouble bipolaire


Les médicaments antipsychotiques qui m'ont donné envie de me tuer
Alors que les médicaments antipsychotiques sont considérés comme le traitement le plus efficace des épisodes psychotiques, ils sont aussi reconnus pour avoir des effets secondaires dévastateurs.
 
Synopsis : Les neuroleptiques peuvent être une cause de violence en raison de la perturbation des neurotransmetteurs.La violence doit être considérée non seulement comme une indication de la façon dont profondément la schizophrénie / troubles bipolaires peut s'aggraver, mais comme un effet indésirable du traitement neuroleptique.Les gens qui sont métaboliseurs inefficaces sont susceptibles de subir des effets indésirables plus graves et devenir violent ou agressif.(Les neuroleptiques sont métabolisés par les enzymes du CYP450 1A2 egCYP450, 2D6 et 2C19. Un seul neuroleptique peut nécessiter une combinaison des enzymes du CYP450 pour métabolisation.)
 
Les neuroleptiques tuent, témoignage : bonjour a tous,
mon pére est décédé a l'age de 83 ans il ya 18 mois a l'hopital . il a été hospitalisé aux urgences pour des problémes cardiaques, c'était la premiére fois de sa vie qu'il était hospitalisé, il était trés anxieux de se retrouver la. les 2 premiers jours ils ont stabilisés ses problemes cardiaques et n'était plus en danger, par contre les infirmiéres se pleignait de lui la nuit car il était un peu agité , il voulait rentrer chez lui prés de ma mére.au 2éme jour le docteur était confiant et nous a affirmer qu'il serait transferer sur place en gériatrie le lendemain, mon pére nous a parler prés de deux heures avec lucidité, il nous a paru en forme. le lendemain je recois un appel de l'hopital, on me dit que mon pére allait etre transferer immédiatement dans un autre hopital a 30km et que c'était une personne vraimment trés agée. a ce momment étant a proximité j'accours a son chevet avant son transfert , il était attaché a son lit et il avait une perfusion de LARGACTIL, une infirmiére qui avait une larme a l'oeil est venu le détaché,toute ma famille est accouru on a constaté avant son transfert qu'il avait la langue retourné en arriére, le visage paralysé et de grosse difficulté a parlé, et des mouvements anormaux. il est décédé 8 jours plus tard dans ce méme état, et on ne nous a jamais dit pourquoi on lui avait administré un neuroleptique et apparemment a forte dose. pensez vous qu'il est normal de donner ce genre de traitement a une personne agée anxieuse qui soit était un peu agité mais qui n'avait aucun antécédent psychatrique?
 

les neuroleptiques / antipsychotiques sont tératogènes

Les risques potentiels de antipsychotiques couramment prescrits Pendant la grossesse et l'allaitement
Bien que des études adéquates et bien contrôlées n'ont pas été faites pour l'un de ces médicaments antipsychotiques, les études animales ont révélé des preuves d'effets tératogènes ou d'embryons / fœtotoxiques chez chacun d'eux.
Les toxicités comprennent des malformations du squelette, le système nerveux (CNS) défauts centraux, une fente palatine, des anomalies cardiaques, une diminution de la croissance fœtale, et la mort du fœtus. Par exemple, chez les femmes enceintes, les malformations congénitales et la mort périnatale ont été rapportés avec l'utilisation de la chlorpromazine. On a montré que les deux chlorpromazine et la fluphénazine en monothérapie pour causer des symptômes extrapyramidaux et une détresse respiratoire chez les nourrissons nés de mères traitées avec ces médicaments. l'utilisation de l'halopéridol pendant la grossesse a été associée à de graves défauts de réduction de membre.

Halopéridol--Agent tératogène

Il y a des preuves indiquants que l’exposition à l’halopéridol (un médicament antipsychotique) pendant la grossesse peut avoir un effet tératogène sur le foetus. Un agent tératogène est une substance qui peut causer des malformations congénitales. La probabilité et la gravité des défauts peuvent être affectées par le niveau d’exposition et le stade de la grossesse que l’exposition a eu lieu

Neuroleptiques et schizophrénie : des médicaments très dangereux qui ne servent a rien

les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques
Dans cette étude de 1978, Maurice Rappaport et ses collègues de l'Université de Californie, San Francisco randomisé 80 jeunes schizophrènes de sexe masculin admis à l'hôpital public de Agnews à des groupes de médicaments et non médicamenteux. Seulement 27% des patients sans drogue rechute dans les trois ans qui suivent la décharge, comparativement à 62% dans le groupe médicamenteux. Plus particulièrement, seulement deux des 24 patients (8 pour cent) qui étaient non médicamenteux à l'hôpital et a continué à renoncer à un tel traitement après la sortie ensuite rechuté.  A la fin de l'étude, ce groupe de 24 patients sans drogue fonctionnait à un niveau beaucoup plus élevé que patients traités du médicament.
Dans cette étude, six centres par les enquêteurs finlandais, 43% des patients dans les trois groupes expérimentaux n’a reçu aucun médicament antipsychotique, et globalement, les résultats pour le groupe expérimental »a été égal ou même un peu mieux » que ceux traités classiquement avec médicaments. Laponie occidentale a été l’un des trois sites expérimentaux dans cette étude.

LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES : traitement ou charlatanisme?
Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé. « ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg” »

La prescription de neuroleptiques contre la dépression : une aberration !!! / les neuroleptiques provoquent de la dépression et des suicides

neuroleptiques sédatifs pour candidats à l'obésité et à l'état de légume...
Il est écrit dans le Vidal qu'il doit être donné de manière transitoire, mais souvent les médecins oublient le "transitoire".
Or ce produit bloque lui aussi la dopamine, donc enlève toute source de plaisir au patient et favorise éventuellement le vieillissement. Le seul plaisir que l'on ressent avec ce médicament est celui de manger : c'est entre autres la raison pour laquelle il fait grossir terriblement. Comme le Théralène.

un grand nombre de médicaments psychiatriques administrés peut provoquer ou augmenter la dépression et les tendances suicidaires. Mais dans la littérature spécialisée médicale et pharmacologique, il ya de nombreux rapports sur les effets dépressifs de médicaments psychiatriques. En particulier les neuroleptiques, médicaments dits antipsychotiques, initient souvent la dépression et le suicide.
 

Témoignage d’un victime d’un neuroleptique le plus léger : l’agréal

Les médicaments antipsychotiques qui m’ont donné envie de me tuer
Alors que les médicaments antipsychotiques sont considérés comme le traitement le plus efficace des épisodes psychotiques, ils sont aussi reconnus pour avoir des effets secondaires dévastateurs.
 

Les taux de suicide à vie dans la schizophrénie traitée: 1875-1924 et 1994-1998 cohortes par rapport , par D. Healy, M. Harris, R. Tranter, P. éviscération, R. Austin, G. Jones-Edwards et Roberts AP, British Journal de psychiatrie, (2006), 188, 223 -228. Cette étude a révélé une augmentation de 20 fois du taux de suicide chez les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie depuis l’introduction des neuroleptiques.  Cette étude documente la façon dont le taux de suicide est passé de un demi de un pour cent avant l’avènement des neuroleptiques (et la désinstitutionnalisation) à quatre pour cent de l’ère moderne où les neuroleptiques sont le traitement standard.
 
« Ce que ces médicaments infligent aux patients est un désastre, et presque tous les signes qu’on croit causés par par la schizophrénie, sont en fait causés par les médicaments »

J’appellerais volontiers les antipsychotiques des “antihumains” dans la mesure ou ils altèrent la possibilité de vivre une vie normale et enrichissante, la capacité de lire, de penser, de se concentrer, d’être créatif, de ressentir et d’avoir une vie sexuelle. Il ne reste pas grand chose aux gens sous antipsychotiques et certains dans cette situation se décrivent comme un zombie ou un légume. Il n’est pas surprenant que ces patients tentent parfois, sans espoir devant eux, de se suicider. On entend souvent que la schizophrénie accroît fortement le risque de suicide mais jamais du niveau de risque suicidaire des schizophrènes qui ont délibérément refusé de prendre des antipsychotiques.

zyprexa / olanzapine

"Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été...."

Zyprexa® : Il devrait être retiré d’urgence du marché
En France, les membres de l’Afsaaps, rebaptisée Ansm (Agence nationale de sécurité du médicament), qui semblent ignorer totalement ce qui se passe hors de l’hexagone et ont perdu tout sens critique, n’ont pas tiré la moindre leçon du scandale du Mediator et de ses nombreux précédents. Ils « surveillent » le Zyprexa® et attendent sans doute qu’on découvre des centaines d’accidents et de décès, avant de le retirer de la circulation. Aurons-nous un jour en France un juge qui accusera le laxisme des autorités françaises qui persistent à autoriser un médicament dont l’efficacité est contestable, les effets secondaires indiscutables et le prix exorbitant, et dont la renommée est basée sur des mensonges ?
 
tous sur le zyprexa
 
" les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées".
 
Le dossier zyprexa
 
Lilly a cacher le mal extrême que provoque le Zyprexa
 
En dix ans, le Zyprexa s'est imposé comme "le" médicament pour les psychotiques. Résultat de la stratégie marketing agressive d'Eli Lilly... qui a caché des risques connus. Des milliers de plaintes ont été déposées depuis aux Etats-Unis.
 
Zyprexa (olanzapine), prescrit pour le traitement de la schizophrénie et la manie bipolaire, a été liée à des effets secondaires graves.

 

La stratégie globale consiste à occulter délibérément les effets indésirables pour des raisons de profit. Soit la relation de causalité entre le médicament et l’effet indésirable n’est pas démontrée et la firme n’est pas inquiétée, soit elle l’est, mais après avoir vendu le plus possible
membres du personnel de l’Agence estiment que l’étiquetage pour les antipsychotiques Lilly devrait inclure des informations sur le risque des enfants de prendre du poids, le développement de l’hyperglycémie ou de subir d’autres effets métaboliques

médicaments dangereux
En décembre 2006, une nouvelle majeure a été annoncée aux États-Unis. Un document interne secret a révélé que des dirigeants de la firme Eli Lilly avaient dissimulé des données montrant que l'un des médicaments les plus utilisés dans le monde pour lutter contre la schizophrénie, l'olanzapine (Zyprexa°), exposait à des risques élevés d'obésité et de diabète. D'après des courriels et des documents de la firme transmis au New York Times, Lilly connaissait ces risques avant l'autorisation de mise sur le marché, et s'est employée à minimiser les données de façon à ce que les médecins ne soient pas informés des risques que couraient les patients (b). Des articles ont été publiés pendant des jours à ce sujet, mais en Europe cet événement a été très peu couvert.

Les preuves de la fraude du laboratoire Lilly
neuroleptique


olanzapine
Après dix ans de traitement par l'olanzapine continu un homme de 51 ans a développé un syndrome Gilles de la Tourette qui a disparu après avoir changé de Amisulprid. Le syndrome de Tourette-sera attribué à une dyskinésie tardive induite par l'olanzapine.

Le zyprexa :
un médicament qui tue
  une incidence trois fois plus élevée des accidents vasculaires cérébraux (AVC),une incidence environ deux fois plus élevée des décès.

risperdal / rispéridone

Risperdal a été liée à la croissance des seins, et même la lactation, chez les garçons de moins de 18 qui prennent les antipsychotiques
 
Près d’un tiers des sujets âgés, vivant en institution, reçoivent des antipsychotiques. Après une première alerte de la FDA sur les risque d’accidents vasculaires cérébraux liés à la prise de rispéridone, d’olanzapine, ou d’aripiprazole, elle a de nouveau alerté sur les risques de prescriptions de certains antipsychotiques qui s’accompagnaient d’une hausse de 60% à 70% des décès en comparaison à un placebo chez des patients déments.
 
Parmi les 764 patients sous ® Risperdal, 29 cas d’événements AVC et d’AVC ont été vu, en plus de quatre décès

risperdal
effets secondaires

Parmi les grands scandales sanitaires d’actualité dont on parle à peine en France, figure celui du Risperdal. Les témoignages à charge sont accablants, et je pense qu’il serait dommage de ne pas en faire un petit résumé ici. Manipulation, passage en force, fraude, mensonges, corruption, menaces, tout était bon pour vendre du Risperdal.

effets secondaires et procès risperdal
Si toi ou quelqu'un d'autre vous savez a été affecté par des effets secondaires de Risperdal, il est important que vous contactiez un avocat qualifié de Risperdal aujourd'hui. Classer un procès peut être une manière très puissante de prendre un stand contre les compagnies pharmaceutiques et la compensation financière bloquée pour vos luttes continues.
 
le risperdal devrait être interdit (anglais)

Deadly Drugs: Johnson and Johnson's Risperdal / médicament mortel : risperdal

 

xéroquel (séroquel aux USA) / quétiapine

Effets secondaires de Seroquel
Malheureusement, la plupart des complications graves de Seroquel peut conduire à la mort du patient qui ne se doutaient de rien. Dix-sept études indépendantes montrent que Seroquel augmente la moralité chez les patients utilisant pour traiter la démence sénile. . La cause la plus fréquente de décès était dû à l’insuffisance cardiaque ou des infections comme la pneumonie.
“AstraZeneca à payer 198 millions de dollars pour les poursuites Seroquel”

séroquel
effets secondaires

le scandale du séroquel : Or, tous ces produits ont un effet secondaire gênant : ils font grossir. Dès lors, il suffisait de prétendre que le Seroquel fait maigrir. AstraZeneca a grassement payé les leaders d’opinion du monde médical pour qu’ils affirment que le Seroquel fait maigrir. Le psychiatre Michael Reinstein a reçu près d’un demi million de dollars3. Wayne MacFadden, directeur médical chez AstraZeneca, couchait avec l’un des chercheurs indépendants chargés d’évaluer le produit7. La rédaction des publications scientifiques était confiée à des cabinets en communications, les experts servant de prête-nom8 Le problème, c’est qu’AstraZeneca savait dès 1997 que le Seroquel fait grossir, avec à la clé des cas de diabète. Un email échangé entre des cadres de l’entreprise vante « l’écran de fumée » mis en place pour cacher ce fait9. Un email de 2001 annonce que la stratégie marketing pour le Seroquel serait d’encourager l’utilisation hors-indication10.

Ces effets secondaires incluent, mais ne sont pas limités à: syndrome malin des neuroleptiques (un trouble neurologique potentiellement mortelle habituellement causée par une réaction aux médicaments antipsychotiques tels que Seroquel) La dyskinésie tardive (un trouble neurologique également associée à l’utilisation des antipsychotiques comme Seroquel) le développement du diabète Cataractes Pancréatite.
 
Le danger des pensées suicidaires ou des actions tout en prenant Seroquel

Alerte FDA sur le séroquel

Abilify (Aripiprazole)

La psychose liée à la démence chez les personnes âgées augmente le risque de décès, comparativement au placebo, chez les patients traités avec des médicaments antipsychotiques y compris  Abilify peut également augmenter les pensées suicidaires en particulier dans les premiers mois de traitement
 
Avant de commencer le traitement avec Abilify, les dangers associés à l’utilisation des médicaments psychotiques devraient être discutées avec votre fournisseur de soins. La FDA a émis un “avertissement de boîte noire” sur l’utilisation d’Abilify chez les personnes âgées

abilify
effets secondaires

abilify
effets secondaires mortels
  Concernant le risque de suicide, mis en avant par « Vaincre l’autisme », l’agence indique qu’au niveau international, 7 cas de suicides et 137 cas de comportements et idées suicidaires ou de tentatives de suicide ont été rapportés chez des enfants âgés de 3 à 7 ans.
 
Yassine, mort d’un jeune autiste victime de l Abilify
Yassine, un jeune autiste de 13 ans connu par ses proches pour sa joie de vivre a tristement  trouvé la mort le 7 mai 2015 en se défénestrant de l’appartement familial situé au 10ème étage. Son état s’est progressivement dégradé suite à la prescription de l’Abilify pour stabiliser son humeur
 
L’antipsychotique Abilify lié à un risque accru de troubles du contrôle des impulsions
Santé Canada a mis à jour l’information concernant le médicament antipsychotique (neuroleptique) Abilify (aripiprazole) pour inclure une mise en garde sur le risque de dépendance au jeu et l’inclusion de l’hypersexualité comme effet secondaire signalé (effets indésirables survenant après la mise en marché du médicament).
abililfy et diabète
Alerte FDA2004

abilify procès en class action
recherche

haldol / haldopéridol

Haldol  (antagoniste de l’amphétamine)
L’halopéridol a été utilisé en psychiatrie punitive en URSS ainsi que sur Abu Zubaydah (en), l’un des détenus de Guantanamo
 
Près d’un tiers des sujets âgés, vivant en institution, reçoivent des antipsychotiques. Après une première alerte de la FDA sur les risque d’accidents vasculaires cérébraux liés à la prise de rispéridone, d’olanzapine, ou d’aripiprazole, elle a de nouveau alerté sur les risques de prescriptions de certains antipsychotiques qui s’accompagnaient d’une hausse de 60% à 70% des décès en comparaison à un placebo chez des patients déments.
Ces alertes n’ont pas réduit l’utilisation de ces médicaments, en partie, il est vrai, du fait du nombre toujours plus important de patients déments hospitalisés (50% des personnes âgées en institution en France présentent une démence).
En l’absence de grande étude randomisée, une équipe de scientifiques de l’université de Harvard (Boston) a utilisé la large banques de données du Medicare (une assurance maladie publique aux Etats-Unis) pour évaluer les répercussions sanitaires de la prise d’antipsychotiques chez des personnes âgées en institution.
Entre 2001 et 2005, 75 445 patients, dépendant du Medicare, âgés de plus de 65 ans et hospitalisés en institution, avaient reçu une prescription d’antipsychotique : halopéridol (nom commercial Haldol), aripiprazole (nom commercial Ability), olanzapine (Zyprexa), quétiapine (Xeroquel), rispéridone (Risperdal) , ou ziprasidone. 80% des patients ont arrêté le traitement avant 180 jours dont 7 413 pour cause de décès. Les scientifiques, n’ayant pas de groupe comparateur sans prise, d’antipsychotique, ont pris comme groupe de référence les patients âgés ayant été traités par la rispéridone, l’antipsychotique le plus prescrit. En comparaison avec les patients traités par rispéridone, les patients traités par halopéridol (Haldol) avaient un risque de décès multiplié par deux (2,07), et les patients traités par la quétiapine, un risque réduit de 19%. L’effet négatif mis en évidence avec l’halopéridol était particulièrement prononcé au cours des 40 premiers jours d’utilisation avec un excès de mortalité encore plus important (x 2,34), qui se réduisait par la suite mais restait toujours entre +32% et +46% supérieur à la rispéridone. 49% des décès étaient liés à des problèmes circulatoires, 10% à une maladie cérébro-vasculaire, 15% à des problèmes respiratoires. L’augmentation de la mortalité sous halopéridol et la baisse de mortalité sous quétiamine se retrouvaient parmi tous les groupes.

désinformation délibérés sur les effets indésirables du Zyprexa

C'est le témoignage de Shahram Ahari, un ancien visiteur médical d’Eli Lilly, qui a surtout fait la promotion de l’antipsychotique ZYPREXA° (olanzapine), utilisé principalement dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Il raconte les « combines » pour influencer les médecins et témoigne du cynisme absolu d’Eli Lilly, qui a délibérément occulté les effets secondaires, pourtant connus, tels le diabète, l’obésité, etc. Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, voici les grandes lignes, suivies d'autres informations:
Si jamais un médecin insistait pour connaître le revers de la médaille, Ahari devait dire que les effets indésirables pouvaient être limités par… un grand verre d’eau avant, pendant ou après la prise du Zyprexa… Et noyer le poisson en disant que le Zyprexa n’avait que tel pourcentage d’effets indésirables par rapport à tel autre antipsychotique, que c’était le meilleur de la catégorie, bien testé, défendu par tels pontes, etc. Un autre argument à opposer aux médecins curieux était du genre : « voulez-vous avoir un patient mince mais psychotique ou préférez-vous qu’il soit certes gros mais stabilisé ? »
La stratégie globale consiste à occulter délibérément les effets indésirables pour des raisons de profit. Soit la relation de causalité entre le médicament et l’effet indésirable n’est pas démontrée et la firme n’est pas inquiétée, soit elle l’est, mais après avoir vendu le plus possible… Auquel cas les amendes ou les éventuels dommages et intérêts ne sont pas grand-chose par rapport aux profits. Cynisme absolu. La connaissance des effets indésirables est telle que ce visiteur médical dit qu’il n’a aucun mal à reconnaître dans la rue des patients psychotiques traités par Zyprexa… Quant aux études médicales et aux fameuses statistiques censées fonder scientifiquement la publicité des firmes, « elles sont comme les prisonniers. Il suffit de les torturer assez longtemps pour leur faire dire tout ce qu’on veut qu’elles disent », souligne Ahari.
Tout cela rejoint les critiques formulées par McCormick et Skrabanek dans le livre Idées folles, idées fausses en médecine à l'encontre de tout ce qui obscurcit le regard : argument d’autorité, sophismes en série, raisonnements circulaires, biais, erreurs de logique et autres outils de manipulations, tels les statistiques... On ne répétera jamais assez cette phrase de Benjamin Disraëli, citée dans le livre: "Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques".

Cette vidéo a été faite par l’excellent programme de « désenvoûtement » et d’immunisation aux charmes pharmaceutiques PharmedOUT. Sa directrice, Adriane Fugh-Berman, est d’ailleurs celle qui a épinglé le dernier cas de disease mongering, consistant à ériger le tabagisme en maladie chronique, à traiter indéfiniment par des médicaments du genre Champix, Zyban et/ou d’autres substituts nicotiniques...

Enfin, d'autres anciens visiteurs médicaux dévoilent dans le documentaire Selling Sickness les techniques utilisées pour influencer et manipuler les médecins et pour créer un terrain accueillant en les "intéressant" par des cadeaux, des échantillons gratuits, des repas et/ou des voyages offerts, etc. Voire même par toutes sortes de gadgets, comme en témoigne le blog Drug Rep Toys: la gamme de jouets que les visiteurs médicaux tiennent à la disposition de ces grands enfants innocents que sont les médecins, émerveillés par ce qu'on leur offre et ne pouvant pas résister à la tentation...

Le sevrage des neuroleptiques

Assurez-vous que vous disposez d'au moins 7 jours consécutifs de vous sentir très bien avant de réduire le médicament nouveau Si cela vous oblige à réduire les médicaments tous les 21 jours, faites comme cela.
 

Si vous voulez vous sevrer complètement des médicaments ou simplement réduire au minimum ce que vous prenez, la première chose que je vous recommande est le document écrit par Joanna Moncrieff.Elle se réfère principalement au sevrage des neuroleptiques, mais cela peut  s’appliquer à la  plupart des médications psychiatriques. Ce texte peut faire  peur à ceux qui souhaitent se sevrer de la drogue, mais je pense qu’il est important que les gens comprennent qu’il y a, en effet, de véritables dangers et des risques associés au sevrage de la drogue. Notamment pour les sevrages précipités ou les sevrages sans soutiens appropriés.
Deuxièmement, je vous renvoie, une fois de plus, à Pierre Breggin et au livre « Votre drogue est votre problème :  pourquoi et comment cesser de prendre des médicaments psychiatriques ». Pour plus d’informations sur la toxicité des médicaments et des solutions de remplacement, lire également de Breggins  « Toxic Psychiatry : Pourquoi la thérapie, l’empathie et l’amour doivent remplacer les drogues, électrochocs et biochimiques théories de la «nouvelle psychiatrie. » Je n’ai pas beaucouplu David Healy, mais il offre de nombreuses idées et plus particulièrement dans la lutte contre les antidépresseurs et les problèmes liés à la capture et le sevrage de cette classe de médicaments.Son site web est ici.Ces personnes sont des professionnels ayant de l’expérience et l’expertise en la matière. Ces livres sont utiles et importants.Toutefois, de par mon expérience  après avoir lu certains ouvrages et en connaître  un peu sur les autres, je pense qu’ils ne vont pas assez loin sur deux points.   Ces livres ne parlent pas des régimes et de l’alimentation, et ils omettent de souligner à quel point le palier de réduction de dosage doit être lente pour de nombreuses personnes. Breggin dans un cas, va même jusqu’à dire que les gens qui ont été durant de nombreuses années, sous neuroleptiques pourraient devoir attendre jusqu’à deux mois entre les paliers de baisse de dosage de neuroleptic/antidépresseur. C’est toutefois mentionné une seule fois et brièvement.  Selon mon expérience avec de nombreuses personnes sous ces types de médication, il est nécessaire et prudent de laisser un certains laps de temps entre les baisses de dosage. Il ya des gens avec qui j’ai eu des contacts, qui ont récupéré aprés un sevrage brutal, mais il y a beaucoup de danger dans cette tentative et le potentiel de « syndromes prolongés de sevrage » a long terme ou complète rechute est très élevé.Le plus grand succès des gens peut prendre des mois et, dans certains cas, pour les personnes à fortes doses, de multiples médicaments et à long terme, peut prendre des années. Je suis actuellement au milieu d’une phase de retrait (de diminution de dosage) qui dure depuis plusieurs années. J’y suis depuis 3 ans (les deux premières je n’avais aucune idée de ce que je faisais). Depuis les 8 derniers mois je me suis très bien informé et j’ai réalisé qu’il se peut que cela prenne encore 3 ans si je le gère correctement La patience est la clé.C’est quelque chose que j’ai besoin de développer car mon incapacité à avoir les moyens de patience, m’a fait subir les conséquences d’un sevrage trop rapide, et j’ai eu besoin d’augmenter temporairement la dose après mes souffrances et terribles symptômes de sevrage une fois pendant deux mois avant d’arriver à mes fins.Il n’y a pas de raison de souffrir beaucoup, bien qu’on puisse s’attendre à passer par une multitude de symptômes désagréables. Breggin suggère ce que l’on appelle la règle de 10%.Tout médicament ne doit pas être réduit plus que de 10% à la fois.Une fois qu’une phase de diminution de dosage est completée (finie), le palier de baisse suivant ne doit pas dépasser 10% de la nouvelle dose.Par conséquent, le milligramme, puis fraction de milligramme montant diminue à chaque nouvelle dose.J’ai observé que je dois parfois diminuer sur d’encore plus petites quantités.Pour aussi peu que 5% et, parfois, les gens vont aussi peu que 2,5% pour les personnes sur les benzodiazépines, il n’est pas rare de réduire sur de plus petites quantités.Couper les pilules ne suffit pas toujours. Parfois la titration avec des liquides est nécessaire.Cette façon implique la dissolution de la pilule pour de plus petites doses dans l’eau, le soda ou même l’alcool, qui peut ensuite être dilué avec de l’eau, puis en utilisant une seringue pour réduire 1mg à la fois. Les médicaments existent aussi parfois sous forme liquide et peuvent être obtenue par la prescription .
Il convient de noter que certains médicaments ne doivent pas être dissous. Surtout les médicaments à liberation prolongés.Ce serait extrêmement dangereux.
L’exercice peut être une partie importante du sevrage, mais doit généralement être limité à la marche douce ou la natation peut-être. Un exercice vigoureux peut, peut-être davantage stimuler le retrait et exacerber les symptômes.Ma propre expérience avec le fait de faire de l’exercice/du sport est qu’avant de drastiquement diminuer les doses, à l’époque quand je prenait de longue pause, je faisais de vigoureuses randonnées une à deux fois par semaine, additionné avec des exercices vigoureux équivalents de gym. À la suite de mon retrait des médications, je suis maintenant trop épuisé et fatigué pour pouvoir faire plus d’une heure de marche en douceur à la fois.Souvent, je ne peux même pas faire cela.J’ai perdu 40 des 80 livres, que j’ai  secondaires des médicaments.J’ai gagné 20 lbs en arrière.J’ai maintenant une stabilisé acquise avec les effets ce poids parce que je mange bien et continue les exercices doux.J’ai appris qu’il est important de mettre de côté mon désir de perdre du poids jusqu’à ce que le retrait soit terminé.Bien manger est si important que diminuer le nombre de calories absorbée ne doit pas être considéré, sauf si c’est dans le contexte de continuer à manger suffisamment d’aliments sains qui implique souvent de manger souvent pour s’assurer de conserver le bon niveau de sucre dans le sang, ce qui typiquement est un problème chez les gens qui sont en phase de diminution (de retrait) de leur médication. Comment ai-je géré mon processus de retrait jusqu’à présent?Une fois que j’ai appris qu’il fallait généralement diminuer de moins de 10% et avoir un moment d’attente d’au moins une semaine entre chaque diminution (cela peut être trop rapide pour beaucoup de gens … J’ai eu de l’aide supplémentaire de neurofeedback) et jusqu’à deux mois.Dans un cas, après de terribles souffrances relatives au  sevrage trop rapide du Risperdal, J’ai augmenté la dose légèrement l’ai stabilisé et ensuite je suis passé à diminuer le Lamictal par palier. (J’étais à 400 mg de Lamictal, deux fois la dose thérapeutique recommandée et n’ai jamais connu aucune amélioration. J’ai l’intention d’au moins descendre à 200 mg) neuroleptiques (dans ce cas, Risperdal) modifier la chimie du cerveau et la fonction de sorte que j’ai décidé de faire une pause pour que mon cerveau se remette de ce qui a été une énorme réduction de la drogue.(11 mg à 1 1 / 2 mg) Les symptômes que j’ai rencontrés lors du sevrage  ont été d’abord et avant tout été l’épuisement terrible et la fatigue.Cela a été sans relâche.Actuellement, j’ai presque l’impression que je prends plus de médicaments plutôt que moins.J’ai également connu quelques insomnies et pire, quand je diminue le Risperdal trop rapidement une extrême agitation, insomnie, et mal au  cou, aux épaules et maux de dos.Ces symptômes ont disparu eux-mêmes une fois que j’ai augmenté la dose.Troubles d’humeur et l’irritabilité générale n’ont pas été inhabituels. Les problèmes liés aux changements d’humeur sont limités à des fluctuations normales entre état normal et état dépressif. Pour ce qui est de la dépression, j’ai beaucoup de choses qui arrivent dans ma vie, et plus particulièrement mon frère qui est en train de mourir du cancer, donc je ne peux pas être sûr à quel point cela ne soit pas la cause principale de la dépression. J’ai aussi connu une légère périodes intermittentes de dé-personnalisation et de dé-réalisation de courte durée. J’ai aussi un petit travail qui m’a extrêmement occupé en janvier et février et de la logistique, les appels téléphoniques et les documents source d’origine extrême d’ agitation et d’ anxiété.La part de travail que j’apprécie le mieux. Ce  qui a été clair au cours de cette période toutefois, c’est que je n’ai pas eu quelque chose qui ressemble à la rechute. Et enfin, je dois ajouter encore une fois, que mon alimentation et la nutrition ont été extrêmement importantes.Je n’ai pas pu continuer à me sevrer avant de faire des changements dans mon alimentation.Je m’en tiens au régime religieusement prenant très occasionnellement une bouchée de quelque chose qui me manqué. En fin de compte, toutefois, est que je n’ai pas vraiment manqué de rien ? Je suis heureux de donner à mon corps ce dont il a besoin pour guérir.Il est vraiment difficile de ne pas modifier votre alimentation une fois que vous en avez compris les bienfaits et l’aide au sevrage. la plupart du temps la pensée de manger de la nourriture qui me “manque” n’est pas attirante..Pour obtenir des conseils sur l’alimentation et la nutrition voir ces deux liens avant: ici et ici.(défilement vers le haut de la page une fois que vous cliquez sur le lien) Maintenant, pour conclure, je tiens à souligner que j’ai beaucoup appris de mon sevrage incomplet.Ma connaissance s’est améliorée de façon spectaculaire.Même il y six mois, je pouvais à peine écrire une phrase cohérente.Je suis loin d’être en mesure d’écrire avec l’agilité que j’avais à l’université et j’espère que mon cerveau va continuer a s’éclaircir.Ma compréhension de la lecture s’est améliorée de façon spectaculaire aussi, même si j’ai encore des problèmes en me concentrant sur des travaux plus denses et plus scientifiques. Mon espoir est que ces capacités continueront à s’améliorer.Il y a de bonnes raisons de penser qu’ils le feront. Après tout je prends encore beaucoup de medicaments.

Coming off psychiatric drugs (partiel, traduction google)
Se sortir des drogues psychiatriques

la meilleure façon de se sevrer avec succès

Guide de la méthode de sevrage par titration

La méthode est la même pour toutes les drogues psychiatriques.

 

Traduction libre du chapitre 9 du livre Your drug may be your problem
 

Comme l’alcool, l’arrêt brutal des neuroleptiques peut provoquer des hallucinations et des bouffées délirantes, jusqu’à plusieurs mois après la fin du traitement. Ces effets secondaires ont longtemps été confondus avec une « rechute » dans la maladie, jusqu’à ce qu’il soit prouvé qu’un sevrage progressif réduisait drastiquement le taux de réadmission des schizophrènes dans les hôpitaux psychiatriques

réactions de sevrage aux drogues psychiatriques

Traduction libre du chapitre 9 du livre Your drug may be your problemde Peter Breggin, M.D., et David Cohen, Ph.D.«Withdrawal reactions from psychiatric drugs»(Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques)Réactions au sevrage des neuroleptiques ou des antipsychotiquesLes neuroleptiques ou les antipsychotiques incluent le Clozaril, l'Haldol, le Mellaril, le Navane, le Prolixin, le Risperdal, le Zyprexa et d'autres listés au chapitre 4. Ils produisent plusieurs réactions physiques et psychologiques, y compris un gain de poids, des mouvements anormaux et la psychose. Ces réactions varient de simplement déplaisantes à dangereuses pour la vie, de transitoires à irréversibles. Les neuroleptiques ont largement été utilisés depuis 45 ans et des syndromes distincts de sevrage ont été documentés dans la première décennie de leur utilisation. Néanmoins, comme pour la plupart des produits psychiatriques, ces syndromes n'ont pas été suffisamment étudiés.L'intérêt pour les syndromes de sevrage des neuroleptiques a toutefois été renouvelé. Comme nous l'avons discuté dans cette section, les chercheurs réalisent maintenant que le sevrage brusque - une pratique très répandue - accroît le taux de « rechute schizophrénique ». De plus, après le sevrage de neuroleptiques atypiques, comme le Clozaril, une réaction violente caractérisée par le délire peut se produire. L'intérêt pour le sevrage des neuroleptiques a aussi été stimulé par la réforme de la résidence pour aînés initiée par le Omnibus Budget Reconciliation Act de 1987 (OBRA). Cette loi confiait les résidences et les autres institutions recevant des fonds fédéraux le mandat d'implanter des programmes de réduction de doses et de sevrage de neuroleptiques et de sédatifs.Trois types de réactions au sevrage de neuroleptiquesUn type commun de réactions au sevrage des neuroleptiques ressemble au sevrage des antidépresseurs tricycliques. Cette réaction implique un rebond du système cholinergique du cerveau. Vu que les neuroleptiques comme le Mellaril, le Navane, le Thorazine et le Stelazine suppriment ce système, le cerveau rebondit ou « met les bouchées doubles », lorsque le produit est retiré. D'autres neuroleptiques, tels que le Haldol et la Compazine, ont des effets antinauséeux forts et lorsqu'ils sont retirés, il est probable que la nausée soit une réaction.Le rebond cholinergique produit des symptômes déplaisants semblables à ceux d'une vilaine grippe, tels que la nausée, les vomissements, la diarrhée, les maux de tête, les frissons, la transpiration et des écoulements du nez. Les perturbations émotionnelles peuvent aussi se produire fréquemment. Ces symptômes durent habituellement de une à quatre semaines selon la durée de la période de la prise du produit. Toutefois, nous savons que certains patients ont souffert d'effets qui perdurent. Particulièrement dans des cas où les vomissements deviennent graves, ou que la respiration devient difficile, l'attention d'un médecin peut être nécessaire. Chez les enfants, « la réaction est souvent plus grave et peut parfois se produire après avoir sauté une seule dose ». Les cliniciens ont noté qu'un « nombre aussi élevé que 50 % des sujets affectés par le rebond cholinergique semble standard ».Un deuxième groupe de réactions au sevrage implique des anormalités dans les mouvements. Parce que les neuroleptiques suppriment le système de neurotransmission de la dopamine qui contrôle les mouvements volontaires, le retrait du produit peut provoquer des spasmes involontaires, des contractions, des tics, des tremblements et d'autres mouvements musculaires. Les réactions de sevrage peuvent inclure un syndrome semblable à celui de la Tourette, caractérisé par des tics et des vocalisations. Plusieurs de ces mouvements touchent le visage et le cou mais toutes les fonctions musculaires peuvent être affectées, y compris parler, avaler et respirer. Ces réactions de sevrage peuvent être douloureuses, défigurantes et débilitantes. Elles sont décrites davantage au chapitre 4 en rapport avec la dyskinésie tardive.Dans certains cas, les mouvements cessent graduellement après quelques semaines; ce phénomène est appelé la dyskinésie émergeante causée par le sevrage. (Autres noms pour ce phénomène: sevrage parkinsonien, dystonie et akathisie). Si les mouvements persistent quatre semaines ou plus, ils sont diagnostiqués comme de la dyskinésie tardive ou l'une de ses variantes. Dans environ un tiers des cas, ces mouvements sont substantiellement moindres ou, dans très peu de cas, disparaissent graduellement après quelques mois. La plupart des cas persistent indéfiniment. Des états mentaux déplaisants accompagnent ces troubles de mouvements, comme la dépression et l'indifférence dans le cas de la maladie de Parkinson, et l'anxiété, le désespoir et la colère dans les cas d'akathisie.Ce n'est pas tout le monde qui voit ces mouvements anormaux comme de véritables réactions au sevrage, pour la simple et bonne raison qu'ils se manifestent habituellement pendant l'usage du produit (chapitre 4). Dans plusieurs cas, toutefois, les mouvements anormaux deviennent apparents ou s'aggravent seulement lorsque le patient réduit la médication ou la cesse. Étonnamment, une recension des réactions de sevrage des antipsychotiques ne fait aucune mention des mouvements anormaux.Un troisième groupe de réactions au sevrage implique une grande variété de symptômes psychologiques et comportementaux, y compris l'insomnie, l'anxiété, l'agitation, l'irritabilité et la psychose organique. Les symptômes psychotiques sont appelés psychose tardive, psychose d’hypersensibilité ou psychose de sevrage. Fréquemment accompagnés de mouvements anormaux, ils incluent les hallucinations, les délires, la confusion et la désorientation.La psychose tardive est tenue pour controversée par certains enquêteurs et les chercheurs ont rapporté des taux largement différents. Toutefois, nous croyons que les preuves scientifiques et cliniques confirment son existence. Après des années de suppression du système de dopamine par ces produits, le cerveau compense pour leurs effets. Lorsque l'on en cesse l'usage, le système de dopamine survolté prend le dessus. Les réactions psychotiques au moment du sevrage abrupt ont été observées chez des individus sans historique de symptômes psychotiques, comme des patients prenant des neuroleptiques pour des troubles de tics.Parmi des individus handicapés au niveau du développement et traités avec des neuroleptiques, le sevrage mène souvent à des perturbations émotionnelles profondes. Cette aggravation du comportement, appelée « détérioration du comportement liée au sevrage » dure environ plusieurs mois et peut devenir permanente. Toutefois, un nombre substantiel de personnes peuvent améliorer leur état si elles en sont sevrées. Un auteur note « qu'il n'est pas généralement accepté que des symptômes graves de comportements émergeant pendant la diminution de la dose soient transitoires.» Par conséquence, « si les symptômes apparaissent au cours de la réduction de la dose, la pratique clinique usuelle est de réintroduire le produit, souvent à des doses plus élevées que l'originale.»Des cas de syndrome grave (voie chapitre 4) ont aussi été documentés lors de sevrage de neuroleptiques, y compris une conscience brouillée, des mouvements anormaux, la fièvre et d'autres symptômes allant parfois jusqu'à la mort du patient....Quand se sevrer des neuroleptiques?Les circonstances dans lesquelles le sevrage des neuroleptiques doit être fortement considéré ou tenté sont tellement nombreuses qu'il est impossible d'en faire une couverture complète. Nous pouvons toutefois fournir quelques lignes directrices qui reflètent généralement les connaissances médicales:1) Le sevrage des neuroleptiques doit se faire à tous moments où il y a signes de troubles provoqués par la prise de la médication et qui peuvent menacer la vie, comme le syndrome malin des neuroleptiques ou la suppression de la moelle osseuse avec compromission du système immunitaire. Des décès peuvent se produire si l'on ignore cette ligne directrice.2) Les neuroleptiques doivent être retirés dans la mesure du possible aux premiers signes de dyskinésie tardive. La plupart des cas très graves et débilitants de la dyskinésie tardive se produisent en partie parce que l'on a ignoré cette ligne directrice.3) Les neuroleptiques doivent être retirés aussi rapidement que possible chez les patients qui ont atteints 40 ans, étant donné que les taux de dyskinésie tardive augmentent avec l'âge.4) Le sevrage des neuroleptiques doit être essayé, dans la mesure du possible, dans les cas où les patients qui ont pris cette médication pendant des mois ou des années ne démontrent plus des symptôme graves ou débilitants de psychose.Vu la probabilité élevée d'effets irréversibles des neuroleptiques, les médecins qui suivent des patients qui sont sous traitement à long terme doivent considérer sérieusement de diminuer la dose au minimum. Chez plusieurs de ces patients, la dose minimale serait effectivement de zéro. En général, les patients devraient être sous traitement de neuroleptiques pour la période la plus brève possible aux plus petites doses possibles. Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse.Des recherches portant sur le OBRA-876, la législation du Congrès des États-Unis qui régit l'utilisation des psychotropes et de la contention physique dans les résidences pour aînées, démontrent que cette loi a eu l'impact attendu particulièrement en ce qui a trait à la diminution de l'usage des psychotropes. L'usage des benzodiazépines, ciblé aussi par la législation, a semblablement diminué. Nous avons encore besoin de mieux savoir comment ces changements améliorent la qualité de vie des résidents. Entretemps, toutefois, il est clair selon plusieurs études, que près de la moitié des patients âgés en institution peuvent être sevrés avec succès des neuroleptiques. Un sevrage graduel est habituellement réussi, les résidents montrent rarement des niveaux plus élevés d'agitation et la plupart sont en mesure d'être privés de ces produits pendant des périodes prolongées. À tout prendre, ces produits sont si dangereux pour les personnes âgées, qu'ils ne devraient pas leur être prescrits.Combien de temps devrait durer le sevrage des neuroleptiques?Les neuroleptiques devraient être complètement arrêtés aux tout premiers signes de dyskinésie tardive. En l'absence de telle urgence, le sevrage de neuroleptiques pris depuis longtemps devrait être étendu sur au moins une période de plusieurs mois pour accroître les chances d'un sevrage relativement moins troublant. Une réduction de 10 % à tous les deux ou trois mois est souvent suggérée. Selon les preuves disponibles, le risque de rechute semble plus grand entre la 12e et la 24e semaine après la cessation selon vraisemblablement la vitesse du sevrage.Des recherches sur des animaux confirment que le sevrage devrait être un processus lent parce que les changements liés à la médication pourraient durer pendant des mois après la dernière dose. Dans une étude en laboratoire, 38 singes en bonne santé ont été observés quotidiennement pendant 108 semaines. Au cours des premières 25 semaines, une information de base fut recueillie. À partir de la 25e semaine jusqu'à la 72e, les singes recevaient des injections de fluphénazine à effet prolongé (Prolixin). Les conclusions majeures pendant cette période étaient « une diminution substantielle de l'intérêt envers eux-mêmes et leur environnement », c'est-à-dire que les animaux accordaient beaucoup moins d'attention à eux-mêmes, à leurs compagnons et à leur environnement. À partir de la 73e semaine, les injections du médicament cessèrent et « le niveau d'agression augmenta au tout début du sevrage, accentué de stress ». (Ce résultat ressemble à la réaction d'agitation observée chez les humains en sevrage.) Les chercheurs soulignent que « le rétablissement à un comportement normal de base commence après la septième semaine suivant le dernier traitement ». En d'autres mots, ce n'est pas avant deux mois après la dernière dose que les animaux commencèrent à démonter un comportement normal. Finalement, « la dyskinésie tardive a persisté chez 30 % des animaux au cours d'une période prolongée ».À partir d'une expérience clinique soutenue par la recherche, nous suggérons que si vous vous sevrez des neuroleptiques, vous devez éviter de faire des changements importants dans votre vie pendant et peu après le sevrage. Accordez-vous une période d'ajustement d'au moins plusieurs semaines pour vous secouer des effets de la médication en mettant l'accent sur une bonne nutrition, l'exercice et le bien-être général. En particulier, solidifiez vos relations sociales et évitez les nouvelles sources déplaisantes de stress et de tension.Reconstruire votre vie sans recours aux médicaments après des années de consommation de neuroleptiques peut être particulièrement difficile. Vous pouvez avoir accepté de prendre des produits que vous trouviez toxiques et qui gelaient votre cerveau, et cette soumission, aggravée par les effets du médicament, peut avoir affaibli votre capacité de prendre des décisions. Vous retirerez des bénéfices d'une planification attentive et d'une bonne préparation, d'un réseau de soutien et de la pratique d'options non-médicamenteuses pour gérer le stress et l'anxiété.

les solutions

CENTRE INTERNATIONAL POUR L'ETUDE DE psychiatrie et de psychologie, INC (ICSPP)
Peter Breggin

ISPS
Société Internationale pour les traitements psychologiques de schizophrénies et autres psychoses

Schizophrénie sans médicaments antipsychotiques

Soteria et autres Alternatives... Article paru dans le Journal of Nervous and Mental Disease. Montre que 85 à 90 % des « malades mentaux »--aigu comme chronique--peuvent être traité en humain milieu non hospitalier au moins aussi efficace et plus économique que dans les services psychiatriques.
 
La schizophrénie sans médicaments antipsychotiques
droguer tous ces jeunes gens est une erreur énorme et tragique

DANTE’S CURE
Catherine a dix-neuf ans et souffre de schizophrénie sévère, assise dans un hôpital psychiatrique — muette, catatonique et entend des voix.
Son psychiatre, le Dr Daniel Dorman, était convaincu que le comportement psychotique de sa patiente est enracinée, non pas dans les déséquilibres chimiques mais plutôt dans les circonstances dramatiques de son histoire familiale. Il était donc déterminé à éviter les médicaments abrutissants qui avaient été si préjudiciables au bien-être.de Catherine. Dorman a combattu l’opposition catégorique et la critique de ses pairs et supérieurs pour avoir une chance de guider Catherine hors de la folie….

Les seuls qui guérissent sont ceux qui stoppe leurs médicaments

 

les correcteurs : le scandale !

L'hypothèse de la dopamine dans la schizophrénie est une théorie selon laquelle la schizophrénie serait la conséquence d'un dérèglement des quantités de dopamine dans le système nerveux. La dopamine est un neurotransmetteur, par lequel les neurones communiquent.

Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.

phase1
Antagonistes dopaminergiques centraux : neuroleptiques
Tous les neuroleptiques inhibent les récepteurs dopaminergiques

phase 2

Effet secondaire des neuroleptiques
 
maladie iatrogène, torture chimique

phase 3
Les médicaments antiparkinsoniens dits « correcteurs » sont indiqués pour corriger le syndrome parkinsonien provoqué par les neuroleptiques. Les médicaments de cette classe ont été regroupés dans une même fiche, car leurs propriétés pharmacologiques sont très voisines. Ils se présentent sous différents noms commerciaux.

Anticholinergiques
drogues et dépendances


anti-cholinergiques
neurotoxiques

Définition: Anticholinergique (médicament) Un médicament anticholinergique inhibe (réduit) l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui intervient dans le cerveau et surtout dans le système nerveux parasympathique.  Ces médicaments s’opposent ainsi à l’action du système nerveux parasympathique.  Les médicaments anticholinergiques incluent des antihypertenseurs, des diurétiques, des agents cardiovasculaires, des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquillisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des anti-asthmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des antibiotiques, des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.
 
Lorsqu’une quantité suffisante d’anticholinergique est en circulation dans le corps, un toxidrome (intoxication) appelé syndrome anticholinergique aigu peut se produire. Cela peut arriver accidentellement ou volontairement dans le cadre d’une consommation récréative (usage de drogues). Les drogues de cette classe sont généralement considérées comme peu « amusantes » par les consommateurs de drogues avertis. Parce que la plupart des usagers n’apprécient pas cette expérience, ils ne cherchent pas à la recommencer, ou très rarement. Les risques d’addiction sont faibles pour les médicaments de la classe des anticholinergiques.

Artane
Le trihexyphénidyle est un anticholinergique muscarinique de synthèse commercialisé sous le nom d'Artane ® en France. Il possède le plus important potentiel d'abus et de dépendance parmi sa classe.
  L'Artane est considéré comme l'ecstasy des pauvres. Consommé avec de l'alcool et/ou du cannabis, il donne un sentiment de toute puissance, amenant l'individu au passage à l'acte
  Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.

La scopolamine fait partie de la liste des médicaments essentiels de l’Organisation mondiale de la santé (liste mise à jour en avril 2013)4. La scopolamine est utilisée pour lutter contre la maladie de Parkinson.
Actuellement, elle est utilisée dans le traitement symptomatique de certaines douleurs digestives et gynécologiques, en soins palliatifs, ainsi que dans la prévention du mal des transports,


Scopolamine : En 2012, le magazine Vice avait consacré un reportage vidéo en Colombie sur cette drogue que le news magazine n’hésitait alors pas à qualifier de drogue la plus dangereuse du monde.

scopolamine : La vidéo en anglais
Au moment de partir, je ne désirais qu'une chose, c'était de m'éloigner le plus loin possible de Bogotà et de cette drogue

association de survivants psychiatriques

droit en santé mental
Les enfants sont presque toujours obligés de prendre ces médicaments parce que ce sont les adultes qui prennenet la décision. Il s'agit d'une tragédie nationale qui a des proportions immenses
  PMAG estime que chaque citoyen devrait être bien informés sur tous les médicaments psychiatriques qu' ils sont invités à prendre , afin qu'ils puissent prendre des décisions responsables concernant leur propre santé .

Avril est un organisme de bienfaisance qui cherchent à faire prendre conscience que de nombreux médicaments et les anesthésiques prescrits chaque jour peuvent provoquer des effets indésirables psychiatriques (ADR) ou des effets de sevrage, y compris la dépression, l'anxiété, l'insomnie, l'agitation, l'automutilation, pensées suicidaires et d'actions, ou de la violence envers les autres.

neuroleptiques et justice

28 000 personnes ont été indemnisées par Lilly pour que cessent les poursuites relatives à l’olanzapine (Zyprexa°).

dyskinésie tardive class action
Environ 33% des patients qui ont été traités avec des médicaments appelés antagonistes dopaminergiques - qui régulent les signaux entre le cerveau et les différents groupes musculaires - développer des symptômes de dyskinésie tardive, ou TD. Ce sont des mouvements involontaires du visage, de la mâchoire, de la bouche, de la langue et les yeux qui peuvent causer un embarras extrême et le résultat de l'isolement social, dans certains cas, ces mouvements peuvent causer de l'inconfort physique.
Aujourd'hui, on estime que plus de deux millions de personnes aux Etats-Unis souffrent de TD. Beaucoup d'entre eux ont été prescrit un médicament appelé métoclopramide, qui est commercialisé sous le nom commercial Reglan / primpéran (R).
 
le groupe indique qu’il a conclu un accord de principe avec des avocats représentant environ 17 500 plaignants aux Etats-Unis,
 
recherche
 
recherche
 
recherche
 
recherche

 

Eli Lilly a plaidé coupable pour la commercialisation de médicaments dangereux parfois : Zyprexa jamais prouvé de manière sûre et efficace. La société payera une amende de $ 1,4 milliards
 

Poursuites d’État

Seroquel
Un habitant deSaint-Louis, Missouri, a obtenu une valeur de $ 750,000 pour la victime.

Le secret des Effets secondaires dangereux
Eli Lilly & Co. a récemment réglé 18.000 actions en justice intentées par des personnes prétendant qu’ils ont été blessés par les effets secondaires de son médicament le plus vendu, le Zyprexa, qui est utilisé pour traiter la schizophrénie et le trouble bipolaire

Procès Zyprexa: charge virulente du juge contre les autorités sanitaires qui ont laissé faire Eli Lilly


resource4zyprexainfo.com Des études cliniques ont montré que le médicament Zyprexa risque de causer de graves dommages à plusieurs fonctions pancréatiques, y compris sensibilité à l’insuline et réduit des niveaux élevés de sucre dans le sang. La combinaison de ces facteurs, ainsi que des altérations métaboliques provoquées par la consommation de drogue Zyprexa peut irriter le pancréas et causer d’importants dommages à long terme. Cela se traduit souvent par une condition appelée pancréatite aiguë, qui dans bien des cas, peut être potentiellement mortelle. L’inflammation du pancréas est appelée pancréatite chronique et peut être causée par des médicaments tels que le Zyprexa. Cette inflammation peut occasionner des douleurs abdominales, des vomissements et de la fièvre. La survie de la pancréatite repose sur un diagnostic rapide et un traitement immédiat. La plupart des gens qui prennent Zyprexa ne sont pas conscients des dangers potentiels pour leur pancréas et beaucoup ignorent souvent les symptômes jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Quelques livres

uniquement d'occasion

Mourir sur ordonnance
Terence Young a vécu le pire cauchemar de tout parent : sa fille Vanessa est morte subitement sous ses yeux. L’adolescente, jouissant pourtant d’une bonne santé générale, venait de prendre du Prepulsid, un médicament qui lui avait été prescrit contre ses vomissements. Or, les Young ignoraient tout des risques associés à ce produit.
Cette mort aurait-elle pu être évitée ? Et que faire pour en éviter d’autres ? La compagnie Johnson & Johnson a-t-elle négligé ses responsabilités ? Et les médecins ? Dans l’adversité, Terence Young s’est juré de répondre à ces questions douloureuses. Pour honorer la mémoire de Vanessa. Pour faire son deuil. Pour obtenir justice.
Digne du meilleur journalisme d’enquête, cet ouvrage nous entraîne dans les coulisses, pas très propres, de l’industrie pharmaceutique. Un père, sur la piste des responsables de la mort de sa fille, découvre un univers qui donne froid dans le dos. Il dresse un solide réquisitoire contre des pratiques qui font passer les intérêts des actionnaires avant la vie des citoyens, et sonne l’alarme.
Chaque année, environ 10 000 décès survenus dans les hôpitaux du Canada et 100 000 dans ceux des États-Unis sont attribuables à une réaction négative à un médicament. Cela représente la quatrième plus importante cause de décès. Mourir sur ordonnance met un visage et une histoire sur ces sombres statistiques. Dans l’espoir que les lecteurs, avertis, changent leur façon de consommer des médicaments.

The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d'autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L'industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l'utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l'emportent largement sur les avantages.

MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale (sortie en français mars 2014)
Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

tous fou ? de jean claude Saint-Onge
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
 
Malheureusement, la psychiatrie tue
Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. Il n’y a rien de patients psychiatriques craignent plus de traitement forcé, et il s’agit de des principales raisons pourquoi avoir un contact étroit avec le système de traitement psychiatrique nettement augmente des suicides. Selon une convention des Nations Unies, traitement forcé constitue une violation des droits de l’homme et doit être interdit, et les données empiriques ont montré qu’une psychiatrie sans traitement forcé est possible.
 
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen
 
Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait)
Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des soins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse de démence : un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux
 
Dante’s Cure: A Journey Out of Madness
Catherine, dix-neuf ans et souffrants de schizophrénie sévère, assis dans un hôpital psychiatrique — muet, catatonique et entendre des voix. Son psychiatre, le Dr Daniel Dorman, était convaincu que le comportement psychotique de son patient est enraciné non seulement dans les déséquilibres chimiques mais plutôt dans les circonstances dramatiques de son histoire familiale. Il était donc déterminé à éviter les médicaments abrutissante qui avaient été si préjudiciables à Catherine bien-être. Dorman a combattu opposition catégorique et la critique de ses pairs et supérieurs pour avoir une chance guider Catherine de folie. Comme beaucoup l’histoire d’un jeune médecin, trouver son propre chemin dans un monde nouveau controversé d’antipsychotique médicaments, où les défenseurs des patients n’ont nulle part où se tourner, Cure de Dante est le vrai compte d’un processus thérapeutique qui a eu lieu six jours par semaine, pendant sept ans. Grâce à de Dorman dévotion, persistance et connaissance de soi de son rôle en tant que thérapeute conscient de ses propres limites, Catherine a pu énoncer sa propre vie. Elle est maintenant une infirmière psychiatrique la vie en Californie du Sud libre de médicaments ; elle s’exprime au nom des droits des patients et l’humanité dans la profession médicale. Début de la vie de Catherine Dorman recrée et le début de sa maladie en frappant en détail, couvrant son traitement avant sa rencontre avec lui en tant que résident à l’hôpital de UCLA, par le biais de son rétablissement et travaillent comme infirmière et militante.
 
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
 
The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.
Your Drug May Be Your Problem (Votre médicament peut être votre problème)
Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)

 

L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

Pharmageddon : l'histoire d'une tragédie
...les champs de la mort pharmaceutique n'est pas un incident isolé.  L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. . Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.
 
Internement d’office ou à la demande d’un tiers, traitements lourds sans le consentement du patient et brutalités physiques sont, aujourd’hui encore, monnaie courante dans le petit monde de la psychiatrie. Un divorce qui se passe mal, une banale querelle de voisinage ou un héritage problématique suffisent à lancer la machine infernale.
 
Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.
  Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.
  Le sevrage réussi des neuroleptiques, des antidépresseurs, du lithium, de la carbamazépine et des tranquillisants

Medication Madness
Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de Violence, Suicide et assassinats
 
Pourquoi la thérapie, l'empathie et l'amour doivent remplacer les médicaments, les électrochocs, et les théories biochimiques de la nouvelle psychiatrie ».
 
Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

Les antidépresseurs, le grand mensonge
"Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n'ont guère plus d'efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. "La différence d'amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n'est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique", explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification... car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...
 
Les dérives de l'industrie de la santé
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :
les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;
la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;
la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;
de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;
la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;
la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;
comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;
la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;
et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérive


Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
 
La question de la prescription excessive de médicaments psychiatriques en France comme en Belgique revient de plus en plus fréquemment sur la place publique. Dans ce contexte, cet ouvrage apporte une information sur chaque classe de médicaments à la fois t
 
Confessions of a Medical Heretic par le docteur Robert Mendelsohn
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
 
Le coté noir des comprimés somnifères (gratuitement en ligne en traduction google) du Docteur Daniel F. Kripke, MD
Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler. Il décrit aussi de meilleures alternatives.

La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.
 
Le surdiagnostic. Rendre les gens malades par la poursuite de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
 
Les médicaments font parfois la différence entre la vie et la mort. Porteurs d’espoir, ce sont aussi des machines à profit d’une efficacité prodigieuse. Les profits colossaux de cette industrie expliqueraient en partie pourquoi nous dépensons maintenant pl
 
L’intox : Quelques vérités sur vos médicaments
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés !
La Main dans le sac – Médecine + affaires = danger pour la santé
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
 
le livre noir des médicaments
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire
 
Votre santé n’intéresse que vous
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
 
overdosed america
« Certains des pires trafiquants de drogue de la nation ne sont pas dans les coins de rue, ils occupent de très bonnes place au sein d’entreprises »
 
psychiatrie mortelle et déni organisé grand forma


Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l’auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu’elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gøtzsche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 90 %, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients.
Dans son livre, Gøtzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec.

témoignages symptomes de sevrage aux neuroleptiques (agréal était un des plus léger du marché) : Ne jamais stopper brutalement !

 

 

 

 

les liens neuroleptiques psychrights

Le site source : psychrights

 Les neuroleptiques et de maladie mentale chronique (recherches citées dans Mad in America).


Essai contrôlé randomisé sur l'effet sur ​​la qualité de vie des médicaments de deuxième vs antipsychotiques de première génération dans la schizophrénie: Utilitaire Coût des médicaments antipsychotiques plus récents dans l'étude schizophrénie (CUtLASS 1) , par Peter B. Jones, MD, Ph. D., Thomas RE Barnes , MD, D.Sc., Linda Davies, MSc, Graham Dunn, Ph. D., Helen Lloyd, BA, Karen P. Hayhurst, MSc, Robin M. Murray, MD, D.Sc., Alison Markwick, BA; Shon W. Lewis, MD, Archives de l' General Psychiatry, 2006; 63:1079-1087. Mesure de la qualité de la vie, les symptômes, les effets secondaires, la satisfaction des participants, et les coûts des soins, cette étude a révélé gens ont tendance à faire mieux, si ce n'est un peu moins bien sur les nouvelles les neuroleptiques «atypiques», comme le Zyprexa, Risperdal et Seroquel que la les plus anciens tels que Thorazine et l'Haldol.

neuroleptique : l'histoire

neuroleptique : l'histoire

par robert Whitaker

Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker


Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

Principes des addictions psychiatriques (neuroleptiques)

Principes des addictions psychiatriques

 

(Toxic psychiatry)

 


Source: Peter R. Bregging, Toxic psychiatry (1991)Brain-disabling treatments in psychiatry (1997). Environ 2500 références, incluant les rapports de l’APA et la FDA. David Cohen et Suzanne Cailloux-Cohen, Guide critique des médicaments de l’âme (1995). Pour les autres articles sur le sujet (environ 40 disponibles), voir dans la bibliographie de www.structuralpsy.org. [ ] mes notes personnelles. Voir aussi Newsletter ICSPP, Ethical Human Sciences and Services, Journal of Mind and Behavior qui publient des articvles scientifiques sur le sujet.



Principes du traitement
Bregging (1997)
1. Tout traitement biopsychiatrique crée la rupture d’une fonction naturelle du cerveau.

2. Tout intervention biopsychiatrique crée une dysfonction cérébrale généralisée.

3. L’effet réputé “thérapeutique” d’un traitement biopsychiatrique est dû à la réduction ou l’annulation de fonctions humaines supérieures du SNC ou médiatisées par le SNC, incluant la vitalité, la réactivité émotionnelle, la sensibilité sociale, la conscience de soi-même et la capacité d’autoexamen, l’autonomie, et la libre détermination. Les autres effets recherchés sont l’apathie, l’euphorie, et l’indifférence sensorielle et mentale.

4. Tout traitement biopsychiatrique produit une dégradation essentielle ou primaire sur tout sujet, y compris des sujets volontaires normaux, ou des patients psychiatriques de pathologies diverses.

5. Les patients réagissent à la dégradation cérébrale en fonction de leur possibilités psychiques, par apathie, euphorie, obéissance et résignation, ou révolte, selon le cas.

6. Les patients souffrant de troubles mentaux et émotionnels traités habituellement avec des drogues biopsychiatriques n’ont aucune déficience génétique ou biologique connue.

7. Quand il y a un trouble cérébral biologique, toute intervention biopsychiatrique accroît ou empire le trouble.

8. Les traitements biopsychiatriques n’ont aucune spécificité en ce qui concerne les désordres mentaux.

9. Les réactions cérébrales pour compenser physiquement les dégats des interventions biopsychiatriques causent généralement des réactions contraires et des problèmes de retrait.

10. Les patients sujets à des interventions biopsychiatriques ont généralement des jugements erronés sur les effets positifs et négatifs du traitement et sur leur propre fonctionnement.

11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.

Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. «Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient.»

La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [Le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].


Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

Addiction psychiatrique = utilisation du transfert sur le praticien, sur la médecine, et/ou sur le produit, pour créer un état de dépendance majeure (symbiose toxique) avec le dispositif psychiatrique


[Ici, il s’agit d’autre chose qu’un déni, puisque les effets détériorants de l’individu sont attestés et publiés à la fois au niveau scientifique, au niveau des professionnels, et au niveau grand public. Il s’agit plus d’une organisation de la manipulation de l’information à grande échelle pour détourner le sens donné aux actes destructeurs, entre autres fondés sur la propagande de l’idéologie de l’origine biologique du trouble mental au profit du maintient de l’emploi et des profits du système industriel.]



Circuits dopaminergiques: neuroleptiques (1950)

 

Classes phenothiazine et dérivés
amoxapine (antidépresseur) se métabolise en neuroleptique, beaucoup de dsykinésie tardive
chlorpromarzine (Largactil, Thorazine)
chlorprothixene (Taractan)
cyamemazine (Tercian)
droperidol (Inapsine)
fluphenazine (Moditen, Modecate, Trilifan, Prolixin (effet retard), Permitil)
haloperidol (Haldol) (effet retard)
levomepromazine (Nozinan)
loxapine (Loxitane)
mesoridazine (Serentil)
molindone (Moban)
perphenazine (Trilafon)
pimozide (Orap)
piperacetazine (Quide)
pipotiazine (Piportil)
prochlorperazine (Compazine) est utilisé comme antiemetic
propericiazine (Neuleptil)
reserpine (Serpatil) est utilisé pour supprimer la dyskinésie tradive
thioproperazine (Majeptil)
thioridazine (Melleril, Mellaril)
thiothixene (Navane)
triavil, etrafon (Trilafon) est cominé avec un antidépresseur (Elavil)
trifluoperazine (Terfluzine, Stelazine)
triflupromarzine (Vesprin)

nouveaux
butyrophenones
droperidol (Droleptan)
haloperidol (Haldol)
pipamperone (Dipipéron)
thioxanthènes
flupenthixol (Fluanxol)
zuclopenthixol (Clopixol)
benzamides
amisulpiride (Solian)
raclopride
remoxipride
sulpiride (Dogmatil, Synedil, Aiglonyl)
sultipride (Barnetil)
tiapride (Equilium, Tiapridal, Tiapride)

divers
clozapine (Leponex, Clozaril)
loxapine (Loxapac)
olanzapine (Zyprexa)
pimozide (Orap)
risperidone (Risperdal)
antihistaminiques
methdilazine (Tacaryl)
trimeprazine (Temaril)
antinauséux
thiethylperazine (Torecan)
prometahzine (Phenergan)
anesthésiques
propiomazine (Largon)
prometahzine (Phenergan)
metoclopramide (Reglan) régulateur gastrique

nouvelle génération
clozapine 1960 (Leponex, Clozaril), déja écarté en 70 à cause des nombreuses morts provoquées, provoque des crises épileptiformes, des comas, bloque les récepteurs de dopamine dans le système limbique (émotions)

risperidone 1994 (Risperdal), stimulant: insomnie, agitation, angoisse, manie, cancer du sein

Effets
principaux
Le premier effet des neuroleptiques est la dévitalisation (deactivation). Il s’agit d’une lobotomie chimique affectant principalement les voies limbique—frontal ascendantes et le le ganglia basal [ganglions de la base: thalamus, noyaux gris centraux, striatum (substance noire + noyau caudé + putamen), pallidium, en fait tous les centres de la régulation sous-corticale], médiatisées par la dopamine. C’est effectivement ce qui est recherché pour ses effets de perte d’impulsivité. Il n’y a aucun résultat antipsychotique prouvé en dehors de cette désactivation du cerveau. Cet effet est d’ailleurs plus ou moins présent avec tous les psychotropes, y compris les stimulants.

Les effets sont

selon Adams & Victor, 1989: perte du raisonnement abstrait et de la projection dans le futur [le lobe frontal est impliqué dans le fonction d’imagination et de projet par un mécanisme de feedback frontal-occipital]; détérioration de la personnalité; dégradation ou perte de l’initiative et de la spontanéité.

selon Stuss & Benson, 1987: perte de l’analyse séquentielle, d’ensemble et d’intégration, de la motivation, de la poussée et de la volonté.

selon Kalinowsky, 1973: dégradation du souci de soi et de l’environnement.

selon Hansen & al., 1982; évanescence de l’émotionalité, mécanicisation, aplatissement du contact avec les autres.

Le parkinson est un effet direct du blocage domaminergique du striatum et de la substance noire. La maladie est apparue curieusement en même temps que l’usage généralisé de substances dopaminoactives, il est possible que les parkinsons soient induits par l’usage de neuroleptiques.

symptômes premiers

angoisses

agitation

désespoir et dépression

dystonicité

parkinson, entraînant du désespoir

akathisie, entraînant de l’angoisse et de la psychose

dysphorie, dépression et suicide
tardifs, pas de récupération après l’arrêt du traitement:
dyskinésie tardive (TD, mouvements involontaires de la face, tics, contorsions, tremblements, symptôme qui peut être masqué par un usage continu de la drogue)

dystonie tardive (spasmes douloureux, tête, cou, colonne vertébrale)

akathisie tardive (tension exigeant une activité incessante)

parkinson

syndrome malin neuroleptique (NMS) = phénomène dystonique analogue à hystérie, tétanos, encéphalite, ou trouble neurologique grave

dommages définitifs
déficits cognitifs (incluant le déni des troubles = anosognosie)

dysmentie tardive: humeur instable, parole sonore, recherche de proximité en parlant

démence (dementia)

dépression et psychose (pires qu’avant traitement, masqués par utilisation continue de la drogue)

dysfonctionnement cérébral généralisé

Les détériorations du cerveau, sur jusqu’à 50% des cas humains ou animaux, sont visibles au CT, MRI ou PET scans, ou par autopsie.

Il y a destruction des neurones: suppression de l’activité des neurones dopaminergiques, pertes métaboliques dans les cellules (inhibition des réactions enzymatiques dans les mitochondries, anomalies structurales dans les mitochondries, défauts dans le cytoplasme et mort de la cellule).

Noter que l’on n’observe aucune corrélation entre schizophrénie et dommage cérébraux pour des sujets n’ayant pas absorbés de neuroleptiques.

effets secondaires
La plupart des effets secondaires des neuroleptiques sont dûs à l’effet anticholonergique associé (inbition du métabolisme de l’ATCH ? effets extra-pyramidaux: tremblements, rigidité, akathisie, dystonie). Ils sont en général traités par un suppresseur du circuit cholinergique (antiparkinsonien).

benztropine (Cogentin)

biperiden (Akineton)

procyclidine (Kemadrin)

trihexyphenidyl (Artane)

produisent à leur tour glaucome, constipation sévère, iléus (occlusion intestinale), a-urination

confusion, syldromes cérébraux organisques, et psychoses, perte de mémoire et de l’apprentissage

Au retrait, on note une hypersensibilité cholinergique, syndrome grippal, agitation émotionnelle.

Sites
La lobotomie préfrontale a été couramment utilisée pendant la guerre pour rendre les prisonniers soumis, elle est encore largement utilisée dans tous les pays industrialisés [y compris la France]. L’effet obtenu est le même avec la cingulotomie, l’amygdalotomie et la thalamothomie [tous éléments du système limbique, impliqué dans la motivation émotionnelle et le lien avec le système projet -sensori-moteur].

L’effet recherché est le blocage des récepteurs dopaminergiques dans les ganglions de la base (basal ganglia): striatum, noyau caudé, putamen; le dommage et la dégénérescence des neurones pigmentés de la substance noire (substantia nigra) qui produisent normalement la dopamine dans le striatum où ils agissent sur les récepteurs domaminergiques. La clozapine agit plus dans le système limbique qu’au niveau du striatum. Les circuits domaminergiques sont essentiellement impliqués dans les circuit entre motivations (hypothalamus, système limbique) et voies motrices (sous-cortical ? cortical).

dyskinesie tardive (TD, apparaît avec délai), démence tardive (dementia), dysmentie tardive (suite de détérioration organique du cerveau, humeur, parler fort, proximité exagérée, euphorie)

rétrécissement et atrophie du cerveau ? démence (étude qui a fait grand bruit dans la presse médicale)

démence tardive

démence franche

hypoactivité du lobe frontal et du cortex frontal

Retrait
L’arrêt de la médication empire l’état de détérioration mentale, les tensions et l’angoisse (utilisé comme preuve que la drogue fait du bien).

Avec les produits qui ont des effets cholinergiques puissants, on a un syndrome de retrait cholinergique, de type grippal avec bouleversement émotionnel, insomnie, nausée, vomissements, diarrhée, anorexie et douleurs musculaires. Il y a aussi augmentation notable de la dyskinésie.

Utilisation
Diminuer les facultés mentales, mémoire et apprentissage, ce qui offre de multiples intérêts politiques. Les neuroleptiques ont été considérés comme toxiques dès leur entrée en service et décrits comme stupéfiants (années 60).

En gériatrie: suppression des patients de maison de repos (effets pire pour les vieux), pour diminuer les coûts de personnel. En hôpital psychiatrique, dévitalisation ou suppression des patients difficiles, dans les psychoprisons pour le contrôle de dissidents politiques, dans les prisons, ou pour empêcher les patients de fuir l’hôpital, de se défendre contre les traitements, ou pour les empêcher de se défendre dans les procès contre la médecine. Contrôle des patients difficiles dans les instituts de déficients psychomoteurs (empêche les récupérations de l’apprentissage). Contrôle des comportements ou suppression des enfants gênants dans les hôpitaux.

On les utilise pour étouffer les réactions émotionnelles des animaux. Il a été démontré que les neuroleptiques produisent une diminution de l’activité spontanée et une indifférence émotionnelle chez tous les nanimaux y compris l’homme (Slikker, Brocco & Killam, 1976).

enfants et psychotropes : danger !!

Neuroleptiques: Traitement ou torture ?

En traduction automatique

Neuroleptiques: Traitement ou torture ?
Lorsque médecins psychiatres dans les démocraties occidentales utilisent des neuroleptiques sur leurs propres patients, ils prétendent qu'il s'agit d'un traitement relativement sûr, nécessaire et efficace.
Toutefois, lorsque les mêmes traditionnels professionnels de la psychiatrie observée psychiatres soviétiques en utilisant les mêmes médicaments sur les personnes atteintes de schizophrénie au cours des dernières décennies de l'ère communiste, ils ont proclamé haut et fort que les médicaments étaient utilisés comme une forme de punition et de la torture. Ce fut malgré les preuves que les psychiatres soviétiques abordé le concept de maladie mentale de façon presque identiques à ceux des psychiatres occidentaux. Un enquêteur de la psychiatrie soviétique à la fin de l'ère communiste a constaté que:
L'hypothèse dopaminergique de la schizophrénie et de la dépression hypothèse amine sont largement citées. Il s'agit d'une approche plus intense au traitement dans les premiers stades de la maladie, et la gamme de médicaments utilisés est similaire à celle de l'Ouest. Fait intéressant, la clozapine [un neuroleptique atypique] a été utilisé dans l'Union soviétique bien avant qu'il devienne disponible dans les pays occidentaux [50].

L'Association mondiale de psychiatrie, l'organisme professionnel représentant les psychiatres au niveau international, a été très important dans les années 1980 dans une campagne de condamnation de la psychiatrie soviétique. Il y avait une perception très répandue en Occident que les psychiatres soviétiques utilisaient des neuroleptiques comme une forme de torture contre les dissidents qui avaient été diagnostiqués avec la schizophrénie.

Leonid Plyushch, un scientifique russe et dissident politique des années 1970 qui a finalement fui aux États-Unis, a raconté comment il avait été drogué dans un psychoprison soviétique sur de petites doses de neuroleptique Haldol: «J'ai été horrifié de voir comment je détériorée intellectuellement, moralement et émotionnellement de jour en jour. Mon intérêt pour les problèmes politiques ont rapidement disparu, alors mon intérêt pour les problèmes scientifiques, et puis mon intérêt pour ma femme et mes enfants ». [51] Haldol n'est pas une invention soviétique. Il est fabriqué aux États-Unis par Pharmaceuticals McNeil. En 1995 Haldol eu 24 pour cent du marché des neuroleptiques aux États-Unis. [52]

L'organisme professionnel représentant les psychiatres soviétiques a démissionné du WPA sous pression en 1983, et en 1989, un article du Time en garde contre les dangers de laisser les psychiatres soviétiques pour rejoindre le WPA. L'article sondé l'opinion que les méthodes psychiatriques est demeurée essentiellement inchangée dans l'Union soviétique et passé en revue certains des abus du passé. Lors de ses pires supposés, psychiatrie soviétique a été dominée par le Dr Andrei Snezhnevsky, le directeur de l'Institut de Psychiatrie de l'Académie des sciences médicales. Snezhnevsky était mort en 1987, mais il avait été la figure de proue de la psychiatrie soviétique depuis les années 1950 et son influence fut encore sentir. C'était Snezhnevsky qui,

a élargi la définition de la schizophrénie en ajoutant la catégorie «schizophrénie lente». Il définit le trouble comme une maladie lente en développement sans les hallucinations qui sont un élément classique dans la définition occidentale de schizophrénies nombreux. Au lieu de cela, les «symptômes» pourrait être près de toutes les formes de comportement insociabilité, le pessimisme, doux entêtement, qui s'écartaient de l'idéal social ou politique. [53]

Cette description de la schizophrénie pourrait facilement être dérivée des critères diagnostiques actuels du DSM-IV, dans laquelle «hallucinations» ne sont que l'un des cinq Critère A possible symptômes et ne sont pas une caractéristique essentielle de la schizophrénie. Preuve de «sauvagerie, le pessimisme doux, entêtement, qui s'écarte du social idéal», pourrait facilement déclencher un diagnostic de schizophrénie à l'aide du DSM-IV des lignes directrices. Comportement désorganisé (Critère A4) en combinaison avec des symptômes négatifs tels que l'aplatissement affectif (Critère A5) et la dysfonction sociale (Critère B) serait probablement suffisant. Si une personne était gênant pour leur famille ou une nuisance sociale dans un pays occidental, il n'est guère douteux que les critères soviétiques pourraient être utilisés pendant au moins une étiquette de schizophrénie provisoire comme un trouble schizophréniforme (DSM-IV) ou la schizophrénie simple (CIM- 10).

L'article du Time même décrit la torture / peine infligée à des dissidents soviétiques comme étant «hospitalisé pendant des années sous des conditions carcérales et mis sur des médicaments puissants qui les a transformés en zombies. [54] Mais les puissants médicaments qui violent les droits de l'homme en tournant soviétique dissidents en zombies sont les mêmes que ceux utilisés neuroleptiques sur les mêmes types de personnes par des psychiatres occidentaux.

Une autre description indigné de psychiatrie soviétique décrit la schizophrénie lente encore: «L'une des manifestations de cette affection roman était« entêté et inflexible des convictions ", le traitement habituel se composait de mégadoses de tranquillisants puissants, tels que Thorazine pour" prophylactiques "fins" [55] Une fois. encore une fois, «l'inflexibilité des convictions» n'est qu'une autre façon de décrire «délires avec le manque de perspicacité», qui est une caractéristique commune du diagnostic de schizophrénie en Occident. «À des fins prophylactiques» est appelé «traitement d'entretien» par les psychiatres occidentaux et, comme l'Haldol dans la description précédente, le médicament utilisé pour soi-disant «punir» les dissidents soviétiques, Thorazine, est systématiquement appliquée aux schizophrènes par des psychiatres occidentaux. Thorazine est la marque et la chlorpromazine le nom générique, d'un neuroleptique couramment utilisé qui a eu 12 pour cent du marché des neuroleptiques aux États-Unis en 1995. [56] En Grande-Bretagne ce médicament est connu sous le nom de Largactil.

Thomas Szasz affirme que le spectacle de la profession psychiatrique occidentale fort condamnant psychiatres soviétiques pour leur usage abusif des normes professionnelles était essentiellement un exercice d'hypocrisie. Szasz affirme que c'est le pouvoir psychiatrique qui est le problème à partir de laquelle les mauvais traitements psychiatriques se pose, et que le pouvoir psychiatrique est tout aussi répandu dans les sociétés démocratiques comme il était en Union soviétique: «l'abus psychiatrique, comme nous avons l'habitude d'associer avec les pratiques de l'ex- Union soviétique, ne se rapporte pas à l'utilisation abusive des diagnostics psychiatriques, mais à la puissance politique intrinsèque au rôle social du psychiatre dans les sociétés totalitaires et démocratiques ressemblent ». [57] Si l'on accepte l'argument selon lequel un traitement neuroleptique était une forme de torture quand il a été utilisé par les psychiatres soviétiques, il ya peu de raisons d'avoir une opinion différente sur son utilisation courante par les psychiatres occidentaux.

Lawrence Stevens, avocat aux Etats-Unis qui représente les victimes de l'injustice psychiatrique, va au-delà du modèle de punition / torture pour le traitement forcé des neuroleptiques. Il compare la pratique du viol:

Dans les deux cas, le pantalon de la victime sont tirés vers le bas. Dans les deux cas, un tube est inséré dans le corps de la victime contre son (ou sa) volonté. Dans le cas du viol sexuel, le tube est un pénis. Dans le cas de ce qu'on pourrait appeler le viol psychiatrique, le tube est une aiguille hypodermique. Dans les deux cas, un fluide est injecté dans le corps de la victime contre son gré. [58]

Descriptions données par les patients du traitement qu'ils ont reçu de confirmation donne parfois de l'affirmation Stevens, malgré son hyperbole. Une femme malade, qui avait lu un certain nombre de livres sur les théories psychiatriques de la schizophrénie avant son incarcération, a eu l'audace d'exiger du personnel de l'hôpital qu'ils tester ses niveaux de dopamine avant de lui donner un traitement neuroleptique, afin de confirmer qu'elle avait effectivement un déséquilibre chimique dans son cerveau.

Quand j'étais exigeant des tests à Shellharbour [un hôpital psychiatrique de New South Wales, Australie], j'ai refusé de s'allonger sur le lit pour une injection moins ils ont testé mes premiers niveaux. L'hôpital a dans les hommes de la sécurité de l'hôpital qui m'ont poussé autour de la salle de télévision via un couloir de retour. Ils m'ont maintenu à terre et forcé l'injection sur moi. [59]

Ce même patient ancienne poursuit en décrivant la façon dont les neuroleptiques influer sur le comportement des patients en principe la «thérapie de la peur» de même que les formes antérieures de traitement:

Lorsque les effets secondaires des médicaments a commencé à prendre effet que je dit au personnel que les effets secondaires étaient totalement inacceptables et que les médicaments sont toxiques. Pire encore, ils forçaient les médicaments non testés sur des patients non testés. Le psychiatre traitant «moi était furieux. Elle a déclaré en réponse que je n'étais pas autorisé à quitter la salle avec les autres patients. J'ai donc été effectivement mis en isolement dans le service. J'ai eu à endurer les effets secondaires de l', etc dans le silence, car il est toujours ECT dans le couloir. Personnel alors naïvement cru que j'avais calmé à cause des médicaments. Une infirmière psychiatrique a dit: «Regardez comment vous êtes beaucoup mieux maintenant». Cette femme croyait sincèrement que j'avais calmé en raison de l'intervention biologique. Je n'avais pas changé mes attitudes ou sentiments que l'on skerrick. Il était juste que j'étais trop terrifiée pour dire quoi que ce soit parce que cette femme «traiter» moi était vicieux. Elle ne plaisantait pas. J'ai renoncé à la lutte, de peur d'un risque accru de lésions cérébrales à partir des doses plus élevées sur une plus longue période de temps. [60]

La peur de «l'ECT ​​dans le couloir» est un élément particulièrement remarquable dans le traitement crainte qui a été appliqué à ce patient. Elle a en outre clarifié le principe thérapeutique: «Parce que biopsychiatrists déshumaniser et dépersonnaliser les schizophrènes, ils ne peuvent pas comprendre le fait que nous répondons rapidement aux abus comme tout le monde. Si quelqu'un met la crainte de Dieu en vous, vous la fermer. En raison du silence qu'ils pensent que le patient s'est calmé et récupérées du fait de l'intervention biologique ». [61]

L'histoire du traitement de la schizophrénie révèle une longue tradition de l'application de la torture et des peines cruelles comme des formes de «thérapie de la peur». Dans les psychiatres dernières ont franchement décrit le principe de la thérapie peur comme donnant aux patients un choix entre un meilleur comportement ou plus de douleur. Traitement contemporain sous la forme d'un traitement neuroleptique, tout en conservant clairement le principe même peur thérapie, restreint également la liberté d'une personne en agissant comme une camisole de force chimique. De cette façon, un traitement neuroleptique semble violer les droits de l'homme qui protègent contre la perte de liberté ainsi que les droits de l'homme qui protègent contre la torture et les peines cruelles.

Tout cela est assez mauvais, mais la situation est maintenant aggravation. Non content de l'1-2 de pour cent de la population traditionnellement pris dans le filet de diagnostic, la profession psychiatrique est actuellement engagé dans un projet visant à accroître le nombre. Dans ce qui semble être une stratégie largement développée par l'industrie pharmaceutique, les psychiatres sont désormais engagés dans une campagne de médecine préventive pour détecter et traiter les schizophrènes qui sont encore dans un soi-disant pré-psychotique scène. Étant donné qu'il n'y a pas de maladie à prévenir et à la mise en œuvre d'une campagne de médecine préventive est donc beaucoup plus susceptibles d'accroître plutôt que de réduire le nombre de personnes qui reçoivent un diagnostic-le raisonnement derrière cette campagne est douteuse. Toutefois, il n'est pas difficile de deviner les résultats, que ce soit voulu ou non. Ce sera une extension du contrôle précaution psychiatrique mesure avec une expansion du marché de la nouvelle génération de neuroleptiques atypiques.

Suivant: 9. Early Psychosis: élargir le marché de la médecine préventive


-------------------------------------------------- ------------------------------

[50] François Ier Dunne, «La psychologie soviétique et occidental: une étude approfondie», p. 374.

[51] Peter Breggin, Toxic Psychiatry, pp 71-2.

[52] Norman L. Keltner, «antipsychotiques», à Norman Keltner et al., (Eds.), pp 230-1.

[53] John Langone, «Une profession en situation de stress; longtemps mis au ban de collègues du monde entier, les psychiatres soviétiques essaient de montrer qu'ils ne sont pas des instruments d'oppression», pp 94-6.

[54] Ibid.

[55] Victoria pape, «Mad Russes: les victimes du régime soviétique« psychiatrie punitive »continuent de payer un lourd tribut", pp 38-43.

[56] Keltner, op. cit., pp 230-1.

[57] Thomas Szasz, «diagnostic psychiatrique, Le Pouvoir psychiatrique et les abus psychiatriques», pp 135-9.

[58] Lawrence Stevens, les drogues psychiatriques: guérison ou charlatanisme?

[59] Heather Nolan, communication personnelle (lettre à Richard Gosden), 26 Février 1998.

 

« Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu’on leur donne »

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.