Hormones, anti-hormonaux.... victimes (endométriose, contraception, castration chimique, cancer du sein et de la prostate, puberté précose...)

Lupron, decapeptyl, enantone...

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Lupron, decapeptyl, enantone...victimes

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Decapeptyl, enantone, lupron / Leuproréline / agonistes des hormones libérant la gonadotrophine / Castration chimique...victimes

pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse) : Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie, Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
 
Ces enquêtes n’ont porté que sur l’Enantone. Si l’on pense au fait que les autres analogues agonistes GnRH (Décapeptyl, Synarel, Zoladex, Suprefact, Eligard, Bigoniste, Diphéréline, Lucrin, Lupron, Ginecrin, Prostap...) sont tout à fait semblables, ont le même mode d'action sur l'axe hypothalamo-hypophysaire-ovarien (ou testiculaire chez les hommes) et sur le réseau de neurotransmetteurs impliqués et ont les mêmes effet secondaires, les évaluations donnent le vertige..
Chacun de ces médicaments détraque - chez tout le monde - le système nerveux végétatif, avec des conséquences plus ou moins marquées, plus ou moins longues, sans que l'on puisse dire pourquoi certaines personnes réagissent plus fortement que d'autres. Compte tenu des fonctions du système nerveux végétatif (ou autonome), les réactions adverses peuvent intervenir n'importe où, ce qui donne un tableau tellement diversifié d'effets secondaires, que certains ont du mal à croire que tout peut venir d'un seul médicament: nodule ou maladie autoimmune de la thyroïde, urticaire, choc anaphylactique/allergique, accident vasculaire cérébral ou ischémie transitoire, embolie pulmonaire, pneumopathie, tendinites, douleurs musculaires, arthralgies ou douleurs articulaires, fractures, neuropathies et autres maladies neurologiques et neuromusculaires, troubles visuels (hémorragie de la rétine, rétrécissement du champ visuel, nerfs optiques endommagés par un oedème, etc.), troubles auditifs, maux de tête, migraines caractérisées, hypertension ou hypotension, battements du coeur ralentis ou au contraire accelérés (palpitations), infarctus, faiblesse musculaire ou au contraire raideur, spasticité, contractures (neuro)musculaires, vertiges, asthénie, fatigue chronique, dépressions, idées suicidaires ou au contraires épisodes d'euphorie et de manie, fibromyalgies, apoplexies ou hémorragies de l'hypophyse, tumeurs (adénomes) hypophysaires, mais aussi troubles hépatiques (du foie), troubles gastro-intestinaux allant des ulcères aux nausées, vomissements, constipations très fortes ou au contraire diarrhées... La liste est loin d'être exhaustive...
 
Les GnRHa sont une classe de médicaments appelés «analogues / agonistes des hormones libérant la gonadotrophine» (prescrits aux hommes, aux femmes et aux enfants pour diverses indications - voir «Liste AZ incomplète des« utilisations hors-étiquette » ). Il y a BEAUCOUP D'AUTRES GnRHa en dehors de Lupron - tels que Triptorelin (alias Trelstar, Décapeptyl, Gonapeptyl), Goserelin (alias Zoladex), Histrelin (alias Vantas, Supprelin), Nafarelin (alias Synarel), Buserelin (alias Suprefact, Suprecor). Notez les liens immédiatement à gauche identifiant la classification de Lupron / leuprolide comme un «médicament dangereux» (ainsi que la goséréline, Zoladex, triptoréline, Trelstar, Degarelix et Firmagon étant répertorié comme un «médicament dangereux»).
Que vous ayez reçu Lupron ou tout autre GnRHa, sachez que «les analogues de la gonadotrophine (GnRH) ne sont pas comme les autres médicaments actuellement disponibles pour le traitement de la maladie . Alors que nous continuons à en apprendre davantage sur les mécanismes d'action de ces analogues, il est de plus en plus évident qu'ils ne concernent pas seulement les hormones gonadiques, mais sont de puissants modulateurs de la fonction neuronale autonome
 
Le groupe pharmaceutique français Ipsen a annoncé lundi l’approbation dans 15 pays européens, dont la France et le Royaume-Uni, de son anti-cancéreux Décapeptyl dans le traitement de certains cancers du sein.
L’agence britannique du médicament (MHRA) a validé, pour le compte de ces quinze pays, l’utilisation du Décapeptyl (nom commercial de la triptoréline), en association avec d’autres molécules, pour traiter le cancer du sein “à un stade précoce chez des femmes non ménopausées” et présentant un “haut risque de récidive”,
 
Une étude clarifie les choses
 
En France, Androcur, comme le Salvacyl, dispose d'une AMM (autorisation de mise sur le marché) pour cette indication de prise en charge des délinquants sexuels. La leuproréline (laboratoires Takeda, nom commercial: Enantone) ou la triptoréline (Salvacyl injectable des laboratoires Beaufour Ipsen Pharma, substance active par ailleurs commercialisé sous le nom de Decapeptyl) dits "analogues de la GnRH", induisent une mise au repos de l'hypothalamus et ont pour effet une baisse de la sécrétion de la testostérone par les testicules.
 
La leuproréline est 80 fois plus puissante que l'hormone naturelle, mais elle agit de manière opposée: en utilisation chronique, elle bloque les récepteurs de la LHRH de la glande hypophysaire et, après une phase initiale de stimulation, elle désensibilise ces récepteurs.Il se produit ainsi une suppression réversible des gonadotrophines hypophysaires, suivie d'une diminution rapide des taux sanguins de testostérone, stoppant ainsi la croissance du cancer prostatique (en effet, celle-ci est habituellement stimulée par la dihydrotestostérone qui est formée à partir de la testostérone au niveau des cellules de la prostate).
 

Lupron : je suis castré !

finastérde / propecia / inhibiteurs de la 5 alpha-réductase contre la chute des cheveux et l'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP)

Effets secondaires : impuissance, baisse de la libido, dysfonction érectile, cancer de la prostate, dépression, suicide…
 
effets secondaires
 
Propécia victime
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propecia
Parmi ceux qui souffrent de ces effets, on ne sait pas combien seront impuissants à vie
 
Un objectif secondaire est d’accroître la sensibilisation du public à l’échelle mondiale sur les PSF.
 
Produits dangereux, effets secondaires désastreux
 
La FDA annonce dans un communiqué (ICI) le changement des mentions légales des inhibiteurs de la 5 alpha reductase incluant Proscar et Avodart (finasteride et dutasteride).
Ces mentions légales avertissent désormais du risque accru qu’un cancer de la prostate de haut grade soit diagnostiqué sous ces traitements.

la pilule

« J’ai un peu le sentiment d’être passée à côté de mon éveil à la sexualité, à la venue de la féminité dont tous les magazines parlent mais que je n’ai pas vécue. C’est comme si j’avais subi une castration chimique inconsciente. »
 
45% des femmes prenaient la pilule en 2010. Six ans plus tard, elles n’étaient plus que 36,5%. Ce baromètre, publié ce 25 septembre par l’agence sanitaire Santé publique France, l’atteste : les femmes désavouent de plus en plus ce contraceptif. Directrice artistique à Paris, mère de deux enfants, Louise a délaissé la pilule, qu’elle accuse d’avoir tué sa libido, au profit du stérilet. Et, à 35 ans, elle s’est découvert un désir qu’elle ne soupçonnait pas.
 
La pilule est-elle dangereuse pour la santé, pour l’environnement ? Quelle est son histoire ? Existe-t-il des alternatives sans hormones aussi efficaces ?
 
Le bisphénol A a été interdit dans certains produits. Or, vous expliquez que l’EE2 est 1000 fois plus puissant que ce dernier.
 
En 1975, on découvrait 7 000 cas de nouveaux cancers du sein par an en France. En 2013, on approche des 60 000 cas, et chez des femmes de plus en plus jeunes… Cancers, AVC, thrombo-embolies, dépressions, perte de libido, autisme chez les enfants… de nombreux effets secondaires graves et plusieurs maladies sont impliquées.
 
Entre 2000 et 2011, l’ANSM reconnaît officiellement 1751 cas par an d’accidents thromboemboliques veineux dont 14 décès annuels pour les pilules de 3ème et 4ème génération et 778 accidents par an dont 6 décès annuels pour les pilules de 1ère et 2ème génération. Mais ces chiffres excluent :…
 
les contraceptifs oestro-progestatifs sont des cancérogènes du groupe 1 – c’est à dire avec le niveau de preuve le plus important
 
La pilule augmente le risque de cancer du sein, de l’utérus et du foie, car la prise est répétée pendant des mois, voire des années.

Traitements hormonaux et cancer du sein / les traitements hormonaux substitutifs (THS) provoquent les cancers du seins et des ovaires / la pilule est classée hautement cancerigène !

Traitement Hormonal Substitutif (THS), risque de démence et troubles des fonctions cognitives
Les nouvelles données mettent en évidence une augmentation du risque de démence qui se traduirait par un nombre supplémentaire de 23 cas pour 10 000 femmes traitées avec cette association oestro-progestative pendant un an par rapport à 10 000 femmes non traitées.

Les dangers du stérilet hormonal Mirena / Bayer

groupe facebook
 
 les Françaises dénoncent une omerta sur les effets secondaires
 
Négationnisme : le médecin a répondu qu'il n'y avait pas de lien

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