CORRUPTION : MEDECINS, OMS, PSYCHIATRES, VACCINS, ANSM...

corruption

« Le système est complètement pourri, les laboratoires pharmaceutiques achètent tout le monde »
 
 2 527 854 cadeaux soit 244 572 645 € entre janvier 2012 et juin 20
 
L'industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu'ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches.
 
Tout en travaillant pour Eli Lilly, John Virapen engagée dans le développement de stratégies de marketing agressives, qui comprenait à la corruption massive dans plus d’une occasion. Il a participé à la distribution de médicaments résolue, qui provoquent des effets secondaires énormes et dangereuses comme la mort du patient. Les sociétés pharmaceutiques investissent la somme considérable de 35 000 euros par an et le médecin pour obtenir les médecins à prescrire leurs produits. John Virapen dit que plus de 75 pour cent des scientifiques de premier plan dans le domaine de la médecine sont payés par l’industrie pharmaceutique. Dans certains cas, la corruption régnait dans l’approbation et la commercialisation des médicaments. John Virapen écrit que les maladies sont constitués par l’industrie pharmaceutique et en particulier commercialisés pour améliorer les ventes et les parts de marché pour les entreprises en question. Les compagnies pharmaceutiques ciblent de plus en plus les enfants.
 
Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
 
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
 
Que rapporte un essai clinique aux médecins :« Le cancer, un moyen de gagner de l’argent » chimiothérapie : chaque malade inclus rapporte 7.000 € antidépresseurs : 12 300 euros pour chaque malade suivi (soit 193000 euros)
 
corruption
les départements d’oncologie sont les secteurs les plus corrompus du système parce que les patients paniqués sont prêts à prendre et à faire n’importe quoi, même avec des taux de succès de 3 % à la clé.
« J’ai eu à régler un cas où la CSST obligeait un patient à subir une chimio qu’il refusait, mentionne l’éthicienne clinique. S’il la refusait, c’est qu’il n’était pas malade, donc, on lui coupait ses prestations… »
 
Rémunération d’experts, mise sous silence des effets secondaires de certains médicaments… Dans son livre « Omerta dans les labos pharmaceutiques« , le médecin Bernard Dalbergue raconte les manipulations dont il a été témoin pour faire passer en force des médicaments. Il dénonce un système aux dérives abjectes, et parfois mortelles.
 
De nombreux universitaires et leaders d’opinion de la communauté sont payés des sommes importantes pour les produits de l’industrie du marché en devenant membres de bureaux de conférenciers, en élaborant du matériel de marketing déguisés en information scolaire, par les articles signataires écrites par nègres, et en favorisant l’utilisation hors AMM de produits. Ces activités peuvent bénéficier les actionnaires des entreprises, mais ils n’ont pas bénéfique pour les patients, et parce que les produits promus sont généralement le plus récent et le plus cher, ils gonfler le coût des soins.
 
Nous savons tous que les médecins acceptent des dons de compagnies pharmaceutiques, allant des stylos et des tasses de café a des vacances gratuites dans les stations de luxe. Mais comme l’ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine révèle dans cette choquant expose, ces dons anodins en apparence ne sont que la partie émergée d’un iceberg qui déforme la pratique de la médecine et qui mettent en péril la santé de millions d’Américains d’aujourd’hui .
 
L’industrie pharmaceutique reverse chaque année 57 milliard de dollars au « Top Médecins » afin qu’ils influencent leur collègues (page 127)
 
Corruption systématique L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia
 
Et cela, à des niveaux divers, selon le degré de contrôle des réseaux de soins, de distribution des produits pharmaceutiques ou d’assurances maladie, mais toujours au mépris des patients et des contribuables qui financent les services publics télécharger le rapport
 
Des conflits d’intérêts manifestes à la Haute autorité de santé : Jean-Jacques Baldauf, dans sa déclaration de conflits d’intérêts, mentionne qu’il est « investigateur principal » sur le Gardasil pour Sanofi Pasteur ;
sa consœur Brigitte Letombe, outre des missions ponctuelles pour les laboratoires fabricant ce vaccin, signale à la rubrique « autre » de la longue liste des conflits d’intérêts, qu’elle travaille pour la communication de Sanofi depuis janvier 2009.
 
Merck montre une compagnie dirigée par des assassins, qui s’occupent d’opinion en cherchant à détruire la vie et la carrière des universitaires qui osent dire la vérité sur ses dangereuses spécialités.
 
Les facs de médecine sous l'influence des labos ?
Les avantages concédés aux professeurs de médecine par les laboratoires pharmaceutiques sont nombreux
 
…la grande criminalité internationale aussi bien que les fraudeurs de moindre envergure, infirmiers, médecins, administrateurs…
 
L’esprit de tromperie et de fraude qui imprègne la médecine ordinaire
 
à la seule école de l’industrie pharmaceutique; l’invention de maladies imaginaires pour l’unique profit d’entreprises florissantes; la partialité des experts; le laxisme d’autorités sanitaires bienveillantes; la force d’un lobby mieux organisé que jamais…
 
Date de parution: 10-1991
 
A défaut de patients, le Doc’ Lönngren soignait son avenir…
 
beaucoup de médicaments qui est censés pour être efficaces est probablement peu mieux que le placebo, mais il n’y a aucun moyen de savoir parce que des résultats négatifs sont cachés
 
indique le journal, citant une analyse des documents et des informations sur Medtronic site de la société.Une nouvelle étude publiée dans le Journal Spine a déclaré complications graves telles que le cancer, la stérilité, les infections, la dissolution des os et aggravé dos et de douleurs, est survenue chez 10 à 50 pour cent des patients qui ont été administrés infuser un produit ou soeur dans 13 essais cliniques financés par Medtronic et réalisée par les chirurgiens entre 2000 et 2010, le Wall Street Journal
 
En 2008, plusieurs articles du « New York Times » rapportaient que l’Association américaine des psychiatres faisait l’objet d’une enquête sur les sommes considérables reçues par ses membres – lesquels omettaient de déclarer ce « détail » lorsqu’ils allaient vanter les mérites de tel ou tel médicament dans le traitement de maladies psychiatriques En mars 2009, le même « New York Times » racontait comment un Professeur de Harvard concevait des études « à la carte » sur des enfants pour donner des résultats positifs au laboratoire dont il testait les médicaments !
 
Une loi du 27 janvier 1993 punit sévèrement les formes déguisées de pots-de-vin que peuvent être les cadeaux, invitations et congrès exotiques offerts par les laboratoires aux médecins. Au nom du respect de la concurrence et de la déontologie
 
31-10-2007-Cinquante généralistes écrivent une lettre à Nicolas Sarkozy pour lui demander de lutter contre la corruption du corps médical.
 
Aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique est devenue la plus grosse source de fraudes organisées… devant l’industrie militaire ! La rançon du succès…
 
jean-luc Harousseau, nouveau patron de la Haute Autorité de santé, cet ancien président UMP du conseil égional des pays de la loire a touché 205 482 euros en 2008, 2009 et 2010 de la part de laboratoires et il lui a fallu un bon mois, pour tenir la promesse faite à la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale de récapituler l’ensemble des liens d’intérêts qu’il a entretenus avec l’industrie pharmaceutique au cours des trois années écoulées.
 
Ces pots-de-vin auraient été versés sous le nom de «frais à titre de recherche» à 503 médecins et 79 hôpitaux Sanofi avait versé «autour de novembre 2007» des pots-de-vin totalisant 1,69 million de yuans (207.000 euros)
 
Quand il s’agit des turpitudes du marigot politique, la presse adore monter à la « une » les affaires de pots-de-vin. Pourtant, quand Glaxo SmithKline (GSK) fait l’objet, en Italie, d’une gigantesque enquête de police, concernant 2 900 médecins, c’est un silence médiatique quasi absolu : à l’exception du British Medical Journal (BMJ) et du Guardian de Londres (13 février 2003), on ne trouve à peu près rien sur cette énorme affaire. Et pourtant, 37 employés de GSK Italie et 35 médecins ont été inculpés pour « corruption » ; 80 visiteurs médicaux accusés de versements illégaux à des médecins pour qu’ils prescrivent les produits de cette firme plutôt que leurs équivalents génériques. Au cours de son enquête
 
liens financiers qui placent toujours les psychiatres en tête des médecins les plus payés pour faire marcher le commerce »… « En deuxième position des plus corrompus arrivent les médecins spécialisés dans le traitement des affections cardio-vasculaires. Deux d’entre eux se distinguent pour avoir reçu la coquette somme de 312.000 dollars
 
Aux enquêteurs chinois, Abbas Hussein, directeur international pour l’Europe et l’Asie chez GSK, a déclaré en ce début de semaine reconnaître la responsabilité de son entreprise dans une corruption massive de personnels hospitaliers, afin qu’ils prescrivent en priorité ses onéreux médicaments
 
Pourquoi est-il alors que la plupart des médecins acceptent volontiers la commandites de compagnies pharmaceutiques qui ont gagné une grande partie de leur argent illégalement tout en étant pleinement conscients que leurs activités criminelles ont tué des milliers de patients
… La rémunération annuelle moyenne pour les dirigeants de centres médicaux universitaires aux États-Unis quand ils siègent aux conseils de sociétés pharmaceutiques d’administration est énorme : $ 312 564.
 
Un ancien délégué médical, John Kopchinski, sort vainqueur de 6 années de procédures judiciaires contre son ancien employeur, le géant pharmaceutique mondial Pfizer. Via des commissions occultes, la firme encourageait des centaines de médecins à prescrire des médicaments surdosés ou à contre-emploi.
 

Charles Caulin est aujourd’hui mis en examen pour participation illégale d’un fonctionnaire dans une entreprise précédemment contrôlée ; Jean-Roger Claude, Michel Detilleux et Bernard Rouveix pour prise illégale d’intérêts. Et May Garnier pour complicité de ce délit.Un autre consultant de Servier mis en examen est le professeur Jean-Michel Alexandre, personnage clé du système du médicament de 1985 à 2000. Il a présidé la commission d’AMM de 1985 à 1993, puis a dirigé la commission d’évaluation de l’agence du médicament de 1993 à 2000, tout en exerçant la même responsabilité au niveau de l’agence européenne.Auditionné en 2011, par la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le Mediator, Jean-Michel Alexandre avait déclaré d’emblée qu’il n’avait jamais « touché le moindre émolument de l’industrie pharmaceutique » pendant qu’il exerçait ses fonctions à l’Agence du médicament. Mais après avoir pris sa retraite, il a perçu entre 2001 et 2009 un total de 1 163 188 € versés par le groupe Servier à la société CRIS, déjà citée, qui a joué le rôle d’intermédiaire. Il semble que ce circuit indirect ait été choisi parce que du fait de ses fonctions antérieures, Alexandre ne pouvait pas travailler pour une firme pharmaceutique. Entendu par les magistrats, Jean-Michel Alexandre a affirmé que la teneur de ses conseils était « scientifique » et n’avait « rien à voir avec (son) activité à l’Afssaps ». Cela ne concorde pas avec les relevés d’honoraires qu’il a adressés à May Garnier. Un relevé daté d’avril 2002 fait état de plusieurs réunions de travail, dont deux avec Alain Le Ridant, dirigeant de Servier qu’Alexandre connaît de longue date. Au programme d’une de ces réunions : « Amélioration du dossier d’AMM de Vastarel, destiné à l’Allemagne ». Une autre réunion mentionne, toujours à propos de Vastarel, « communication de résumé du dossier d’AMM, note technique et note économique ». La facture se monte, pour cinq réunions, à 38 112 € hors taxes.Une autre facture, datée du 20 octobre 2008, évoque les cas d’effets indésirables dus au Protelos et les réponses données au Comité européen des médicaments à propos du Valdoxan, et deux autres produits. Montant pour cinq réunions : 35 000 €. Dans d’autres cas, la facture indique simplement « Préparation et tenue de réunions avec M. Alain Le Ridant et Mme Garnier ».

 
Les laboratoires pharmaceutiques seraient très très généreux avec nos chers médecins ! Entre janvier 2012 et juin 2014, ils auraient ainsi versé par moins de 236 millions d’euros en cadeaux et autres petits avantages (repas, frais hôteliers, voyages, etc.) aux professionnels de santé, du chirurgien au généraliste, en passant par le pharmacien et la sage-femme. Largement de quoi se payer le dernier modèle de l’Airbus A350 !
Pour mettre au jour un tel micmac, l’association Regards Citoyens a compilé depuis 2 ans et demi les données publiées par l’ordre des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des infirmiers et des sages-femmes, mais aussi par le ministère de la Santé. Au total, ce sont ainsi plus de 400.000 professionnels qui se feraient arroser par le lobby pharmaceutique. « Il faut ajouter les internes, le personnel administratif dans les hôpitaux et les cliniques, les associations de praticiens et parfois même les associations de malades, qui ne sont pas insensibles aux présents des labos, mais n’apparaissent pas dans les statistiques officielles », précise Tangui Morlier, l’un des auteurs de ce travail de fourmi, aussi consultant en informatique.
 
Après nos révélations sur les liens cachés entre des présidents et des vice-présidents de commissions qui autorisent la vente de médicaments, déterminent leur remboursement et leur prix, Mediapart a appris qu’un autre ancien vice-président de la commission de la transparence a été mis en examen dans le cadre de l’affaire du Mediator, notamment pour « prise illégale d’intérêts »
 
Pour en finir avec les conflits d’intérêts dans la santé Pour réaliser 10 milliards d’euros d’économies par an en révisant la politique du médicament AIDEZ-NOUS A FAIRE PRESSION SUR LE MINISTERE DE LA SANTE.
 
Il y a un autre aspect de la fraude à très large échelle au sein de la quasi totalité d’industries pharmaceutiques, corruptrices jusqu’à la moelle. Cette industrie ne se contente pas seulement de corrompre des ministres, ou des personnes des instances européenne du médicament, elle ne se contente pas seulement de soudoyer des présidents d’ordre de médecin, elle ne se contente pas de faire des tests sur des orphelins pour qu’aucun parent ne crie au scandale. C’est tout au long de la chaîne que la moisissure morale, l’état mental mafieux qui fait de cette industrie une usine pire que les cheminées des camps de concentration, car cette industrie tue un gigantesque paquet de monde par toutes ses fraudes.. et la pile de cadavres est bien supérieure au camps de la mort, même si cela vous semble impossible.
Par exemple les essais de médicaments biaisés, trafiqués, truqués sont légions, ceci semble pas du tout connu par l’ensemble de la population qui continue à faire des dons pour des tas de recherches médicales “dites” scientifiques pour les rassurer mais mieux les plumer; ce qui semble de plus en plus scientifique: c’est l’opérandi mafieux de cette l’industrie, et là il est temps de dire stop.
 
«  Malgré une limite individuelle de 75 000 $, les paiements de Lilly aux médecins pour le premier trimestre de 2009 ont totalisé 22 millions $.
 
244 millions d’euros : c’est ce qu’ont dépensé les laboratoires pharmaceutiques en cadeaux, voyages, repas et nuits d’hôtels pour les professionnels de santé français – médecins en tête – entre janvier 2012 et juin 2014. Ces liens troublants entre fabricants de médicaments et prescripteurs ont été révélés par l’association Regards citoyens, qui a collecté pendant près de deux ans les données publiées sur les sites des Ordres de médecins et sur celui du ministère de la Santé.
 
«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»
 
Les labos versent de très grosses sommes d’argent aux leaders d’opinion, des médecins hospitaliers qui en ont besoin pour poursuivre leurs recherches. Ils doivent à tout prix en publier les résultats : "publish or perish" (publier ou périr), telle est leur devise. Plus ils publient, plus ils gagnent de points pour pouvoir devenir chef de service.
 
Ces derniers mois, deux livres d'exception ont secoué le monde de la santé.
 
En fonction du nombre de patients placés sous tel ou tel produit, les praticiens reçoivent des cadeaux.
 
« La différence avec la mafia, dit le  Dr Turcotte, c’est que les mafieux ne se tuent qu’entre eux. »
 
liens

 

Les 25 médecins les plus gâtés par les laboratoires (la divulgation de leur nom est interdite)

 

 

 
 

Les associations de patients sont quasiment toutes financées si ce n'est créées par les firmes

Vous citez des contrats entre les labos et les associations de patients...
Les associations de patients sont quasiment toutes financées si ce n'est créées par les firmes, sauf les associations de victimes de médicaments, bien sûr. J'ai rencontré un ancien cadre de l'industrie Pharma dont le métier consistait justement à créer des associations de patients selon les pathologies ciblées par les labos. Même quand des règles sont mises en place, les industriels les contournent, c'est comme des cambrioleurs qui s'adaptent aux antivols.

Ces associations de malades liées aux labos
La Haute autorité de santé livre le nom des associations de malades les plus financées par les laboratoires pharmaceutiques.

convergence entre associations de patients et firmes pharmaceutiques
À degrés divers, des associations de patients sont soutenues ou aidées financièrement par des firmes pharmaceutiques. Des brochures d’associations de patients sont par exemple sponsorisées par des firmes pharmaceutiques.

emprise financière de l’industrie sur la recherche et les soins
"L’industrie pharmaceutique finance les associations de patients et les groupes d’entraide existants ou en crée d’autres pour les instrumentaliser dans la promotion de tel médicament."

Les associations de patients sont elles aussi instrumentalisées à des fins de marketing, nous montre l’expert en corruption. C’est au milieu des années 80 que l’industrie pharmaceutique a découvert le potentiel des organisations de malades à agir en agents publicitaires. "Lorsqu’elles sont financées, elles remercient les financeurs par la publicité qu’elles font pour les produits de ces derniers", dit Schönhöfer. "Beaucoup d’associations, mais pas toutes, ne sont rien d’autre qu’un prolongement de l’industrie pharmaceutique".

Les associations de patients complices des Labos
On sait depuis longtemps que les associations de patients ont besoin de disposer de moyens importants pour financer leur communication, leur démarches auprès des autorités de santé et, dans certains cas, des recherches ad hoc. On sait aussi qu'en dehors de quelques grandes causes relayées par les médias (myopathie, sida), les dons individuels ne suffisent pas à assurer leur survie. Et pourtant, certaines d'entre elles mènent grand train dans des locaux somptueux, leurs dirigeants se balladent en voiture de fonction, parfois avec chauffeur. Quant à leurs campagnes de recrutement de nouveaux adhérents, elles s'étalent en pleines pages dans les journaux, en affiches 4x4 dans le métro et en spots TV. Tout cela coûte cher, très cher... Alors d'où vient l'argent ? On le sait maintenant - au moins partiellement - grâce au document publié il y a quelques jours par la Haute Autorité de Santé. Ce sont les laboratoires pharmaceutiques qui les financent... grassement. Pour l'année 2011, la HAS a identifié des versements pour un montant global de 5,8 millions d'euros. Une paille... Parmi les plus généreux donateurs on trouve le groupe Johnson & Johnson (650 000 euros), suivi parAbbott et GSK (300 000 euros chacun) et, plus loin, Bayer (150 000 euros). Environ 350 associations de patients ont bénéficié de ces dons. En moyenne cela fait moins de 20 000 euros par association, cela paraît raisonnable. Mais on se rend compte que certaines associations de patients s'en tirent mieux que d'autres :      L'association française des diabétiques a ainsi perçu plus de 500 000 euros en 2011     L'association pour la lutte contre le psoriasis : 350 000 euros     L'association Asthme & Allergies : 300 000 euros     L'association française des hémophiles : 300 000 euros  Bien entendu, les donateurs sont d'autant plus généreux qu'ils commercialisent des traitements contre les maladies concernées.  Pour l'Association française des diabétiques. Deux laboratoires/donateurs se distinguent : Sanofi (qui donne environ 100 000 euros) et Eli-Lilly (qui donne aussi 100 000 euros, mais cette fois à l'antenne parisienne de l'AFD). Ces deux laboratoires commercialisent les principaux médicaments à base d'insuline ainsi que des dispositifs de mesure de la glycémie.  Asthme & Allergies reçoit la quasi-totalité de ses financements du laboratoire GlaxoSmithkline (250 000 euros sur 300 000 collectés). Glaxo commercialise la Ventolin et le Relenza, deux des traitements les plus vendus pour lutter contre l'asthme.  L'Association pour la lutte contre le psoriasis reçoit 200 000 euros du laboratoire Johnson & Johnson (sur 350 000 euros) et 120 000 euros du laboratoire LEO Pharma. Leo Pharma commercialise exclusivement des produits destinés au traitement du psoriasis. Johnson & Johnson est en plein boom avec le produit Stelara depuis que le Raptiva, jugé dangereux, a été retiré du marché.  L'Association française des hémophiles, enfin, reçoit 100 000 euros (sur 300 000) venant de Bayer Santé, acteur dominant du marché des médicaments anti-hémorragiques avec le Kogenate  Ces donations directes ne représentent sans doute que la part immergée de l'iceberg. Car la HAS a établi son rapport sur la base des déclarations sur l'honneur des laboratoires. Son questionnaire portait également sur les aides monétaires indirectes et les aides en nature mais aucun laboratoire n'a rempli ces colonnes là...  Rappelons que ces associations, publient des magazines destinés à leurs adhérents dans lesquels elles vendent des pages de publicité aux laboratoires qui se laissent facilement convaincre (ce n'est pas une donation, c'est un achat d'espace...). Elles organisent régulièrement des manifestations, des rencontres qui reçoivent le soutien "en nature" de leurs parrains (c'est alors du sponsoring). Et, bien que je n'ai pas d'info précise sur ce point, on dit aussi que la prise en charge, par les laboratoires, des salaires de certains permanents des associations est une pratique courante...  Dans ces conditions, espérer que les associations de patients puissent s'intéresser sérieusement aux traitements alternatifs, financer des recherches dans ce domaine ou même simplement informer leurs adhérents sur leur existence... relève de la naïveté.

les firmes pharmaceutiques financent encore les associations de patients, ou les créent. Elles créent aussi des tests de dépistage elles-mêmes, utilisés par exemple lors de grandes « journées nationales de dépistage de la dépression », ou lors des campagnes de sensibilisation comme celle de l’année dernière en France, histoire que tout un chacun se sente concerné par « la dépression », ne serait-ce que par suggestion. Tout cela, bien sûr, en occultant les effets secondaires et les risques de dépendance.
 

corruption et psychiatrie

une autorité de régulation des produits médicaux, honnête quant aux risques des médicaments , à leur efficacité, et aux alternatives, n’aurait probablement jamais mis la plupart des médicaments psychotropes sur le marché.
 
Fin mars, le site Mediapart dénonçait l'existence de liens illicites entre d'anciens hauts membres de l'Agence du médicament (ANSM) et de la Haute autorité de santé (HAS). Le journal en ligne a publié ce 14 avril une démonstration glaçante des conséquences de ces abus, révélant comment un antidépresseur, clone d'un médicament génériqué, est devenu l'un des médicaments les plus remboursés de la décennie.
 
les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec. La psychiatrie biologique croit que les médicaments sont la " solution " à presque tous les problèmes, en contradiction marquée avec les opinions des patients, car plusieurs ne réagissent pas bien aux médicaments qu’ils reçoivent
 
En 1948, la spécialité combinée de la « neuropsychiatrie » a été divisée en « neurologie, » traitant les maladies organiques ou physiques du cerveau, et de la « psychiatrie » traitant des problèmes émotifs et comportementaux dans les êtres humains normaux.
 
Le professeur Ollier de Sainte-Anne est interrogé sur Europe 1 et, sans aucune Déclaration Personnelle d’Intérêt (DPI), DPI qui montrerait, si elle était sincère, des liens avec des molécules qu’il prescrit tous les jours, enfile les perles des contre-vérités, voir ICI, notamment sur l »efficacité des molécules. »
 
 
« liens financiers qui placent toujours les psychiatres en tête des médecins les plus payés pour faire marcher le commerce »… « En deuxième position des plus corrompus arrivent les médecins spécialisés dans le traitement des affections cardio-vasculaires. Deux d’entre eux se distinguent pour avoir reçu la coquette somme de 312.000 dollars »Tout en travaillant pour Eli Lilly, John Virapen engagée dans le développement de stratégies de marketing agressives, qui comprenait à la corruption massive dans plus d’une occasion. Il a participé à la distribution de médicaments résolue, qui provoquent des effets secondaires énormes et dangereuses comme la mort du patient. Les sociétés pharmaceutiques investissent la somme considérable de 35 000 euros par an et le médecin pour obtenir les médecins à prescrire leurs produits. John Virapen dit que plus de 75 pour cent des scientifiques de premier plan dans le domaine de la médecine sont payés par l’industrie pharmaceutique. Dans certains cas, la corruption régnait dans l’approbation et la commercialisation des médicaments. John Virapen écrit que les maladies sont constitués par l’industrie pharmaceutique et en particulier commercialisés pour améliorer les ventes et les parts de marché pour les entreprises en question. Les compagnies pharmaceutiques ciblent de plus en plus les enfants.
 
Ce mois-ci, plusieurs articles dénoncent un pas supplémentaire dans le refus de la transparence quant à l’influence des intérêts pharmaceutiques privés sur les décisions
 
Parmi les accusés figure le Dr Joseph Biederman, un célèbre pédopsychiatre de Harvard, dont la déclaration incomplète a passé sous silence plus d’un million de dollars reçus des firmes pharmaceutiques pour ses activités de consultant
Une récente enquête du Sénat américain a mis en évidence un scandale éthique concernant d’éminents psychiatres universitaires impliqués dans les recherches cliniques sur l’efficacité des médicaments psychiatriques. Ces médecins ont omis de mentionner les millions de dollars qu’ils ont reçu des firmes pharmaceutiques commercialisant ces médicaments
 
Dominique Versini, actuelle « Défenseure des enfants », prompte à militer pour l’entrée de plus de psychiatres et psychologues dans les écoles, dans les centres éducatifs fermés (1), etc., mais surtout ancienne Directrice internationale de la communication chez Servier, le médiatique laboratoire dont on a beaucoup parlé avec l’affaire du Médiator
le député Michel Zumkeller, qui dans son propre rapport « sur la prise en charge sanitaire, psychologique et psychiatrique des personnes mineures », fait la promotion d’expérimentations dans le sens d’une systématisation des « soins » psychiatriques pour les enfants difficiles dans les centres éducatifs fermés. Bien entendu ces « soins psychiatriques  » dès l’enfance sont une manne pour l’industrie pharmaceutique qui fabrique les antidépresseurs et antipsychotiques, puisque les traitements, quand ils sont commencés, ne peuvent plus s’interrompre et sont parfois pris à vie…
docteur Irene Kahn Bensaude, Présidente de la section santé publique du Conseil national de l’ordre des médecins, grande défenseure de la psychiatrie et de l’augmentation du nombre de psychiatres dans le pays et le psychiatre
Le sénateur Nicolas About(centre)…ce sénateur n’est autre que l’ancien directeur des relations médicales aux Laboratoires Servier de 1981 à 1985, puis responsable de communication médicale dans le groupe Sanofi en 1988.
 
Daniel Carlat passer dans le camp des anti-corruption et dénonciateurs des combines par lesquelles les firmes influencent les médecins et en font des pantins du marketing.
 
La majorité des auteurs du DSM-IV (le DSM V est en préparation) ont des liens financiers non déclarés avec les laboratoires pharmaceutiques… Et le Washington Post de révéler que certains instructeurs (médecins réputés payés par les firmes pour vanter les mérites de leurs médicaments et inciter leurs collègues à les prescrire) sont financés par au moins 12 laboratoires en même temps
 
liens (financiers et autres) inextricables qui existent entre psychiatrie et industrie pharmaceutique
 
L’utilisation croissante d’antipsychotiques atypiques pour les jeunes en est un exemple argumente le journal qui montre que l’augmentation des prescriptions de ces médicaments a coïncidé, dans les dernières années, avec une augmentation des paiements faits par des compagnies pharmaceutiques aux psychiatres.
 
La moitié des experts psychiatres, qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales, sont payés par l’industrie pharmaceutique.
 
Biederman a versé 1,6 million de dollars en honoraires de conseil et de langue entre 2000 et 2007.

 

Un psychiatre à la solde de GlaxoSmithKline a été condamné à 13 mois de prison après avoir plaidé coupable d’avoir commis une fraude de recherche dans les essais d’antidépresseurs de l’entreprise Paxil aux enfants. Maria Carmen Palazzo purge déjà une peine de 87 mois pour avoir fraudé Medicare et Medicaid
 
Les psychiatres en tête de file pour les cadeaux de l’industrie pharmaceutique plus les psychiatres ont gagné des compagnies pharmaceutiques, plus ils ont prescrit une nouvelle classe de médicaments puissants, les antipsychotiques atypiques, à des enfants pour qui ces médicaments sont spécialement risqués et ce, le plus souvent hors approbation
.
pharmaceutique et psychiatrie ce que je sais aujourd’hui, c’est que ceux qui prétendent lutter contre les dérives sectaires semblent avoir d’autres intérêts à défendre que la sécurité de mes concitoyens et concitoyennes. Des intérêts qui font certainement plus de morts que tous les thérapeutes libres confondus (charlatans compris).
 
Liens entre l’American Psychiatric Association et l’industrie pharmaceutique En 2006, la dernière année pour laquelle les chiffres sont disponibles, l’industrie du médicament a fourni environ 30% du financement de $62.5 millions de l’organisation.
 
 

corruption de l'état

la mafia pharmaceutique a pris le controle de l'état  docteurs Delépine / TVL

Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs

a notamment déclaré l'ancien ministre du Budget. Jérôme Cahuzac
 
«En 1988, deux ans après la venue des nouveaux antidépresseurs, 78% des gens qui en consommaient faisaient une rechute, contre 23% pour les gens qui suivaient une psychothérapie. Alors oui, il existe des alternatives aux médicaments…»
 
vous ne pouvez pas ignorer que l’affaire Cahuzac n’est que la face émergée de l’iceberg et que les rapports incestueux des décideurs sont fort partagés dans le milieu des premiers cercles du pouvoir. Monsieur Cahuzac, loin d’être une exception représente le mode de fonctionnement de nombreux décideurs. Nous vous le démontrerons si nécessaire, mais vous avez surement conscience comme moi qu’une grenade dégoupillée vous menace et qu’il serait plus raisonnable d’aborder tout de suite ce dossier brûlant avant qu’il n’explose. A moins que vous ne le puissiez ?
 
Aujourd'hui, les objectifs de la politique pharmaceutique et la pratique médicale sont souvent compromise en raison de la corruption institutionnelle - qui est, de pratiques généralisées ou systémiques, habituellement juridiques, qui minent les objectifs ou l'intégrité de l'institution. Dans ce colloque, 16 articles enquêter sur la corruption de la politique pharmaceutique, en prenant chacun un regard différent sur les sources de corruption, comment cela se produit, et ce qui est corrompu. Nous verrons que les propres fins de l'industrie pharmaceutique sont souvent compromises. En outre, le financement de l'industrie pharmaceutique des campagnes électorales et le lobbying biaise le processus législatif qui définit la politique pharmaceutique. En outre, certaines pratiques ont corrompu la recherche médicale, la production de connaissances médicales, la pratique de la médecine, la sécurité des médicaments, la surveillance de la Food and Drug Administration du marché pharmaceutique, et la fiabilité des organisations de défense des patients.
 
A l’époque, Xavier Bertrand est interrogé par la mission le 11 avril 2006. Il est alors Ministre de la Santé. Il aura beau jeu de se dédouaner 4 ans et demi plus tard, espérant nous faire croire qu’il n’était au courant de rien.
 
à peine installé, avec l’argent de l’Etat, il passait commande d’un million cinq cent mille doses de vaccins hépatite B (sans aucun appel d’offre) à ce même laboratoire
 
La collusion criminelle des labos pharma et des gouvernements :Ceci est un coup de masse supplementaire dans la destruction du mur du silence et de la corruption de big pharma et des gouvernements vendus, qui empoisonnent le public depuis des décennies… Ces criminels en blouse et cols blancs doivent être traqués et jugés pour les crimes eugénistes commis passés, présents et a venir »
 
pour «blanchiment de fonds provenant d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou produits sont pris en charge par la Sécurité sociale». Pour faire simple: il s'agirait d'argent versé par l'industrie pharmaceutique.
 
« La démocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les politiques »
 
nous demandons la démission du Professeur Daniel Floret comme  président du Comité technique des vaccinations (CTV), en France. Il est en effet en situation de conflits d’intérêts avec les fabricants de vaccins : activités régulières avec Sanofi au sein du groupe « avancées vaccinales » ; participation à des travaux scientifiques avec Bio Mérieux / Fondation Mérieux, GSK et Sanofi ; interventions en formation continue organisées par les laboratoires GSK, Sanofi ; participation à des études cliniques pour Pfizer et GSK… M. Floret travaille aussi avec l’’industrie pharmaceutique au sein du Réseau d’’investigation pédiatrique des produits de santé (RIPPS) et entretient des liens avec le LEEM (syndicat de l’’industrie pharmaceutique). Il est aussi membre de l’’association ACTIV qui met en œœuvre des actions en lien avec le lobby pharmaceutique.
 
"Le financement de la politique par les laboratoires pharmaceutiques est un grand classique"
 

 En 1995, les laboratoires Fournier avaient recruté comme directrice Elisabeth Hubert, éphémère ministre de la Santé. Plus récemment, Michel Barnier, actuel commissaire européen au Marché intérieur, ancien ministre des Affaires étrangères et de l'Agriculture, a été vice-président de bioMérieux Alliance de 2006 à 2007. Jacques Godfrain, ministre de la Coopération de 1995 à 1997, siège à la Fondation Pierre Fabre.

Claudie Haigneré, ministre de la Recherche et des Affaires européennes entre 2002 et 2005, est administratrice de Sanofi. Enfin, Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la Santé de 2010 à 2012, en pleine affaire Mediator, avait travaillé pendant dix ans dans les laboratoires Boehringer Ingelheim (1999-2001), Bristol-Myers Squibb (2001-2006) et Sanofi-Pasteur (2006-2009). Un parcours qui avait incité le ministre Xavier Bertrand à l'écarter pendant la crise du Mediator

Mais les laboratoires n'embauchent pas que des ex-ministres. Les anciens membres de cabinets s'y recasent eux aussi

Corruption OMS et agence eurpéenne du médicament (EMA)

L'ancien big-boss de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) a profité de son poste pour créer une société de lobbying au service... des industries pharmaceutiques.
 
On le surnomme « Dr Flu » (Docteur Grippe), le professeur Albert Osterhaus est le principal conseiller de l’Organisation mondiale de la Santé face à la pandémie de grippe H1N1. Depuis plusieurs années, il prédit l’imminence d’une pandémie globale et ce qui se passe aujourd’hui semble lui donner raison. Cependant, le scandale qui a éclaté aux Pays-Bas et fait l’objet d’un débat au Parlement a mis en évidence ses liens personnels avec les laboratoires fabriquant les vaccins qu’il fait prescrire par l’OMS. F. William Engdhal relate comment un expert peu scrupuleux a pu manipuler l’opinion publique internationale, surévaluer l’impact de la grippe H1N1, et faire la fortune des laboratoires qui l’emploient.
 
Non seulement la personne Osterhaus connecter à un réseau international qui a été décrite comme la mafia Pharma, il est le principal conseiller de l’OMS sur la grippe…
Le laboratoire Servier aurait voulu faire taire plusieurs médecins qui ont mené des recherches sur l’Isoméride
Le professeur Abenhaim aurait reçu « des petits cercueils à son domicile », un haut responsable de l’Agence du médicament affirme « avoir été menacé de mort », un journaliste travaillant sur l’Isoméride « a été intimidé par des détectives qui ont enquêtés sur sa vie privée » et une avocate belge qui travaillait pour des victimes américaines « a reçu une photo de sa fille en train de se rendre à l’école ».
 
que doit-on penser de cela ? pièce jointe n° 29 et L’EMA ne fera plus appel à des experts ayant travaillé pour l’industrie pharmaceutique Le Quotidien du Médecin.
 
Les enquêtes journalistiques sur les scandales sanitaires au cours des dernières décennies (amiante, éthers de glycol, plombages au mercure, Vioxx, Mediator, etc.) ont beaucoup contribué à cette évolution car elles ont identifié chaque fois le poids des lobbies, tout particulièrement les lobbies de la chimie, du médicament et de certaines institutions littéralement phagocytées par les experts rémunérés par les producteurs, comme les agences du médicament
 
Après les scandales qui ont déjà secoué le Mexique, le Nicaragua et les Philippines, l’OMS et l’Unicef sont à nouveau mis en cause au Kenya pour avoir administré des produits stérilisants à l’insu des patients qu’ils prétendaient vacciner contre le tétanos.
 

corruption ansm / ex afssaps

La mise sur le marché de médicaments et leur remboursement sont soumis à des commissions supposées indépendantes. Or, plusieurs mois d'enquête ont permis à Mediapart de découvrir que, pendant des années, des membres éminents de ces commissions (dont un président) ont conseillé secrètement les laboratoires pharmaceutiques. L'affaire, au-delà des questions déontologiques et de conflits d'intérêts, interroge la probité du système sanitaire français.
 
Médicaments : la Haute autorité de santé saisit le procureur
Mardi   24   mars,    nous   révélions   en   effet    que Gilles   Bouvenot,   président   de   la   commission   de la  transparence  jusqu’en  2014,  ainsi  que  d’autres éminents   membres   de   sa   commission   ou   de   la commission  d’autorisation  de  mise  sur  le  marché des   médicaments,   ont   secrètement   conseillécontre rétribution,  pendant  près  de  20  ans,  des  laboratoires pharmaceutiques  sur  la  meilleure  façon  de  présenter leurs  dossiers  afin  d’obtenir  les  autorisations  et  les remboursements recherchés.
 
Le 19 décembre 2011, Le Figaro avait révélé que Jean-Michel Alexandre avait touché 1,2 million d’euros de la part de Servier entre 2001 et 2009. Les inspecteurs de l’Igas n’ont trouvé à cet expert émérite de biologie aucune circonstance atténuante. Les gendarmes chargés de l’enquête ont passé au crible des documents qui concernent la société Cris, une entreprise de conseil écran, financée à 25 % par Servier, le reste venant de Sanofi ou Takeda par le truchement de ses filiales allemandes. Elle a été créée par Marlène May Garnier, une ancienne salariée de Servier, recrutée par le laboratoire en 1977, et qui est également convoquée par la Justice dans le cadre du volet « tromperie et prise illégale d’intérêts » du dossier. En effet, comme Cris était une société de conseil, elle a contourné l’interdiction en toute connaissance de cause, avec la complicité des autres accusés.!
 
Repas, stylo, voyage, invitations, etc. - tout cela crée un lien, une obligation, un devoir de réciprocité qui poussent le médecin en question à renvoyer l’ascenseur en prescrivant ce que veulent les firmes
 
N'inventant plus de médicaments, l'industrie invente des maladies qui n'existent pas: préhypertension, préostéoporose, prédiabète, cholestérol, dépression courante et vingt autres, médicalisant toutes les tensions et ennuis normaux de la vie sociale, professionnelle ou émotionnelle. Cet immense bourrage de crâne, elle ne peut y parvenir qu'avec la complicité active, intéressée et lourdement rémunérée d'experts universitaires corrompus, devenus ses porte-voix.

une autorité de régulation des produits médicaux, honnête quant aux risques des médicaments , à leur efficacité, et aux alternatives, n’aurait probablement jamais mis la plupart des médicaments psychotropes sur le marché.

Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.

Or, nous avons pu constater la fiabilité de l’AMM que certains appellent à présent Autorisation de Mise à Mort, et l’intégrité de l’Afssaps, dépendante des laboratoires, même si elle a changé de nom, qui attend toujours qu’il y ait un nombre de morts conséquent pour retirer le produit du marché.

« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
Sur les 429 membres inscrits en 1999 aux différentes commissions d’experts de l'Afssaps, 334 déclaraient entretenir un lien direct ou indirect avec un laboratoire
 
« Comment dans ces conditions, s’étonne le Sénat, ne pas redouter que les agences ne soient devenues au fil des années les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides ... ? »
 
AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé, un plan orchestré pour intimider un expert récalcitrant, des médecins sous influence du marketing…bienvenue dans le monde de BIG PHARMA
 
la décision se prend sur la base d'un dossier préparé par l'industriel
 
Scandale d'État(s)
 
La France plus vigilante sur les plantes que sur le Vioxx
 
l'agence française de sécurité sanitaire (AFSSAPS), chargée de la pharmacovigilance et de l'information sur les risques des médicaments, n'a pas (encore?) jugé bon d'avertir les patients français et leurs médecins.
 
Financée à environ 80% par l'industrie du médicament, elle fait appel à près de 2000 experts par an, la grande majorité travaillant pour les laboratoires privés.
 
Liens experts / firmes : pourquoi se gêner ?
Les révélations de Mediapart sur un système d'ententes entre des hauts responsables du médicament en France et des firmes appellent une réaction forte des autorités politiques et du monde médico-pharmaceutique. Une première étape consiste à faire que le "sunshine act à la française" permette réellement de connaître les plus gros liens d'intérêts des soignants avec des firmes, tout autant que les plus petits
 
Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.
 
ut le travail des autorités de pharmacovigilance (Afssaps, HAS en France, EMEA en Europe) privilégie les intérêts des firmes pharmaceutiques,
 
C’est une affirmation de l’igas. Sans mâcher ses mots, il dépeint la faillite d’un système. Celui qui consiste normalement à autoriser et rembourser des médicaments utiles et pas dangereux, à surveiller ses effets secondaires et à les retirer si besoin.
Plus de 99% des membres  experts travaillent ou ont travaillé pour des laboratoires…..


Conflits d'intérêts : la réforme du médicament ne règle rien
Les experts de santé publique ne pourront participer aux décisions sur les médicaments que s’ils ont déclaré les liens d’intérêt qu’ils ont avec les labos. Une déclaration pas à jour ou incomplète entrainera une amende de 30 000 euros,

Notre système de santé est il totalement corrompu ?
L'affaire du Mediator rebondit une nouvelle fois. Un responsable et une ancienne employée des laboratoires Servier, ainsi que deux anciens responsables de L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) auraient été mis en examen entre le 12 et le 14 février.

afssaps, miracles et imcompétence : Le Vioxx, cet anti-inflammatoire prescrit dans l'arthrose aurait fait des dizaines de milliers de victimes aux États-Unis. Et en France ? Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notre pays aurait été miraculeusement épargné. Un peu comme quand le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières...Ce n'est pas sur France-Inter ou sur France 2 que les autorités sanitaires françaises sont accusées de lenteur ou d'incompétence. C'est dans le Lancet, la revue médicale britannique, qui n'est pas forcément lu par vos voisins de palier. Dommage. "L'affaire du vioxx a eu aussi un énorme retentissement en France, ou le ministre de la santé lui avait rmis lui-même solannellement, au sénat, le "prix médical de l'année" en 2002, et lui avait accordé un niveau de prix cinq fois supérieur à celui des anti-inflamatoire courants. Une étude de l'Agence Française du médicament (par enquêtes téléphoniques) concluait en outre, seule au monde, en mai 2004, à l'absence de risques cardiaques des Coxibs."extrait de La vérité sur les compagnies pharmaceutiques : Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer de dr Marcia Angell rapellons que : "Le Vioxx, ou rofecoxib, c'est ce médicament anti-inflammatoire de l'arthrose et de l'arthrite que le laboratoire Merck a retiré du marché le 30 septembre 2004 pour cause d'infarctus et de morts subites en série."et que "La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains." 

AVC, infarctus, décès : l’ANSM s’offre un nouveau Mediator : Alertes de pharmacovigilance ignorées, décès passés sous silence, lobbying des firmes pharmaceutiques, articles de Prescrire enterrés, amphétamines cachées, AVC, infarctus, et décès imputables à des médicaments soignant une pathologie bénine, et même des addictions, les autorités de santé françaises réécrivent une variante de l'histoire tristement célèbre du Mediator, avec cette fois-ci avec les médicaments anti-rhume.

Corruption des hautes instances cardiologiques : Prenons le cas de la Société Française de Cardiologie, fin 2013 sur les 43 membres du conseil d'administration 2012-2016, 31 déclaraient des liens avec un ou plusieurs organismes pharmaceutiques (dont plusieurs commercialisent des statines) et 4 personnes n'apparaissaient tout simplement pas sur la liste. Je n'ai pas examiné les autres personnes, mais pour les curieux voici le lien : SFC : Déclaration de Relations Professionnelles 2013

 

FDA / food and Drogue Administration

la FDA est devenue la plus grande menace pour la santé et la sécurité du peuple américain et europeen
 
"Natural News" a appris que la FDA (Food and Drug Administration) réalise des extorsions d’argent auprès des sociétés de suppléments nutritionnels, afin de remplir les poches des responsables de la FDA. Cette opération criminelle est en place depuis des années, et a été réalisée en toute impunité, car chaque société ciblée par cette arnaque se sent isolée et démunie, incapable de faire face aux frais de procès astronomiques nécessaires contre la FDA.
 
« La FDA a, de façon répétée, caché les preuves de fraudes scientifiques, pas seulement au public, mais aussi à ses propres experts les plus fiables, y compris lorsque ceux-ci devaient décider si un médicament pouvait ou non être autorisé ». « Cela signifie que les médecins du monde entier fondent des décisions vitales pour leurs patients sur des études que la FDA sait ne pas être crédibles ».
Charles Seife explique : « La FDA a, de façon répétée, caché les preuves de fraudes scientifiques, pas seulement au public, mais aussi à ses propres experts les plus fiables, y compris lorsque ceux-ci devaient décider si un médicament pouvait ou non être autorisé ». « Cela signifie que les médecins du monde entier fondent des décisions vitales pour leurs patients sur des études que la FDA sait ne pas être crédibles ».
 
C’est la question posée par un sondage mis sur Internet par une énorme agence de diffusion publicitaire américaine dévouée au business de la santé et appelée MEDPAGE TODAY.

les Centers for Disease Control (CDC) et agence européene du médicament

on apprit que les Centers for Disease Control (CDC), la Food and Drug Administration (FDA) et les principaux fabricants de vaccins avaient sciemment menti avec l'approbation des autorités et tenus des colloques où l'embargo avait été décrété sur toutes les informations discutées au cours des réunions !  Grâce au FOIA, on apprit que ces experts avaient oublié de dire que jusqu'en 2005, les vaccins contenaient du Thimerosal par exemple qui est un préservatif (antiseptique) contenant 49% de mercure ...."

Agence européenne du médicament : trop de conflits d'intérêts : Un audit officiel a révélé une gestion irresponsable par l'Agence européenne du médicament des conflits d'intérêts de son personnel et des experts externes qu'elle sollicite pour prendre ses décisions.

les essais cliniques sont falcifiés, biaisés, bidons

La majorité des résultats des essais cliniques américains seraient biaisés : Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Une analyse inquiétante, qui a pourtant été publiée dans le très sérieux Journal of American Medical Association ce mardi. Selon cet article, la majorité des essais cliniques menés aux États-Unis présenteraient des résultats biaisés.
Read more at : Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Médicaments : des falcifications massives d'essais cliniques !!
Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette "falsification généralisée", la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.
"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi".

les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs
"Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique
Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l'incompétence et la corruption"

La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux – Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet
« Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux…
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique – et cancérologique en particulier :
1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer… sont bidons !
2/ L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique
3/ Des médicaments contre le cancer… qui favorisent le cancer !

les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires

Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
 

Le grand mensonge des antidépresseurs
En fouillant dans les dossiers d'autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis, ils sont tombés sur des études jamais rendues publiques qui montraient l'absence d'efficacité du médicament, excepté pour les malades atteints des dépressions les plus sévères
 
Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance
Au terme dune enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta...) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!
 
antidépresseurs
89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n'ont pas été publiées dans la littérature scientifique Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Vous exposez avec précision la façon dont les études sont biaisées, qu’en est-il exactement
C’est le problème des essais pré-cliniques et cliniques. Les premiers sont effectués dès lors qu’une molécule est mise au jour par un laboratoire universitaire et attire l’intérêt de l’industrie pharmaceutique. Ce choix ne se fonde jamais sur des questions de santé publiques mais exclusivement sur l’ampleur du marché et la probabilité de développement rapide de la molécule. L’industrie parle alors de molécule fertile ou mature. Les recherches sur une molécule dont le créneau est trop mince ou dont le développement apparaît trop long, sont abandonnées. Les dirigeants des grands laboratoires misent au «pif», à l’intuition. Une fois sélectionnée, la molécule est soumise à des essais dits pré-cliniques pendant deux ou trois ans. Au cours de cette phase, on observe sa toxicité et son efficacité chez l’animal. Environ 90% des molécules testées durant cette étape doivent être rejetées, car trop peu efficaces ou trop toxiques. Les plus convaincantes vont être alors étudiées chez l’homme pendant quatre à huit ans par des essais cliniques. J’affirme, avec beaucoup d’autres que tous sont biaisés, filtrés, interprétés, truqués.       Ce sont les laboratoires eux-mêmes qui définissent le nombre de malades à recruter, selon la confiance qu’ils accordent à l’efficacité de la molécule. Moins la molécule leur semble efficace, plus ils sont contraints de recruter un nombre élevé de patients, pour espérer atteindre un niveau de signification statistique. Mais même le choix de ces malades est biaisé.
Comment cela?
Les critères d’inclusion, définis par les laboratoires, visent à recruter des personnes plus jeunes et moins malades que dans la vie réelle. Ensuite, des médecins sont rémunérés au nombre de malades qu’ils recrutent. De cinq à dix mille dollars. Ils leur arrivent de ne pas respecter les critères pour réunir le plus grand nombre de malades possible. Comme les médecins des hôpitaux universitaires sont trop exigeants et très contrôlés par des comités d’éthiques, l’industrie s’adresse de plus en plus aux CRO (Clinical Research Organisation), organismes financés par des laboratoires et chargés de recruter pour elle les malades, de préférence dans des pays low-cost: Europe de l’Est, Afrique, Asie ou Amérique du Sud. Plus le nombre de pays est important, plus le marché est internationalisé et in fine rentable. Les essais peuvent se dérouler ainsi dans 5 à 30 pays différents, suivis par 100 à 500 médecins. Les résultats bruts sont envoyés aux laboratoires. L’industrie pharmaceutique les façonne ensuite.
Et dans le plus grand secret.
Exactement. Les médecins de la firme s’attachent alors à mettre en exergue des résultats positifs, à les magnifier, quitte à masquer des effets secondaires qui pourraient faire de l’ombre à un marché lucratif. Les accidents cardiaques du Vioxx en sont un bon exemple: ils étaient connus par la firme dès 1999. Elle ne les a pas communiqués à l’agence du médicament américaine et trois ou quatre ans plus tard, les accidents cardiaques se sont multipliés. C’est la firme elle-même qui retire alors le médicament en espérant qu’on ne parlerait plus de ces accidents. Les victimes – on estime qu’il y a eu entre dix mille et quarante mille morts – ont alors porté plainte. La firme a été condamnée à leur payer 4,7 milliards de dollars. En France, trois malades seulement ont pu être indemnisés à hauteur de 400.000 mille euros au total.                                                                                   
Il est important que l’industrie pharmaceutique subventionne les recherches universitaires sur le médicament mais il est inacceptable que ceux qui ont menés les recherches soient, après coup, les évaluateurs du médicament. Ils ne peuvent être juges et parties. À la fois, experts sur la qualité du médicament et portes voix de l’industrie pharmaceutique. Je ne vous donnerai pas les noms, mais parmi les universitaires, tout le monde les connaît. Ce devrait être aujourd’hui l’heure d’un Grenelle du médicament pour remettre à plat toutes ces dérives et parvenir à faire travailler ensemble l’industrie et la recherche publique. Il faut que l’Etat finance fortement cette démarche sur le CIR (crédit impôt recherche). Sinon la France restera la lanterne rouge des découvertes de médicaments et entièrement dépendante de l'étranger pour soigner ses malades.

Médicaments rejetés lors des essais cliniques
Le laboratoire commanditaire des essais cliniques est propriétaire des résultats, il peut décider ou non de les publier dans la presse médicale. Les médecins investigateurs et les cobayes sont tenus au secret médical. Malheureusement, ne publier que les résultats positifs ne fait pas avancer la sûreté des médicaments.
La quasi totalité des médicaments candidats sont rejetés pendant les essais cliniques pour cause d'inefficacité ou de toxicité mais on entend rarement parler des effets indésirables subis par les cobayes humains. De par sa gravité, la tragédie du TGN1412 a fait couler de l'encre et sérieusement remis en question l'utilisation du modèle animal pour développer et tester les médicaments destinés à l'humain.
En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l'anticorps monoclonal TGN1412.
Moins d'une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d'une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d'un des jeunes hommes a tellement enflé qu'il avait l'impression qu'elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d'un autre volontaire a triplé de volume.
Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d'entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d'une gangrène.
Les six hommes ont tous de graves défaillances d'organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d'après le Professeur Richard Powell, de l'Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7

90% de non-reproductibilité
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité

bad pharma le côté sombre de l’industrie pharmaceutique
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

Un pionnier de l’"analgésie multimodale" se révèle être "Le Madoff de la recherche médicale", un pur produit du système… Car l’anesthésiste Lyrica Pfizer.jpget algologue Scott S. Reuben n’est qu’un épiphénomène d’un domaine de la médecine – la recherche médicale financée par les laboratoires privés – structurellement encore plus vulnérable que les autres aux corruptions, mensonges, conflits d’intérêts et autres fraudes.
 
 
Plus de la moitié des résultats d’études sont faux ! : Lors d’un projet baptisé «Reproducibility Project» une équipe de 270 jeunes chercheurs américains ont renouvelé la mise en place d’une centaine d’études afin de vérifier les résultats obtenus en première instance. Protocoles identiques, échantillons similaires, mais des résultats différents, en gros, moins de la moitié de ces contre-études, à peine 40% des cas, sont arrivées aux mêmes conclusions que les premières recherches.
La revue britannique The Lancet, généralement reconnue comme une des meilleure publications médicales au monde, vient également confirmer ces conclusions :

corruption de l'ansm, comission de transparence.... : tous corrompus

les agences du médicaments sont corrompues

L'OMS est à la solde des laboratoire

Médecins sous influence

il y a de la "corruption" de médecins

Stop aux conflits d'intérêt dans les instances officielles de santé

H1N1: nouvelle plainte pour corruption

OMS-Grippe A/H1N1 - Pandémie de corruption...

Vaccins ! Révélations Connaissons nous toute la vérité

même pour interdire le cyanure, il faudrait 2 ans

Le Racket des laboratoires pharmaceutiques

Les associations sont souvent financées par l'industrie pharmaceutique

un sytème de santé totalement corrompu

opération mains propres sur la santé : "tous pourris"

Omerta dans l'industrie pharmaceutique: médicaments et corruption

Nos élus nous tuent

Vaccin H1N1 - AFFAIRE DE CORRUPTION

La cupidité du monopole dans la médecine

LE LOBBY PHARMACEUTIQUE ET LA REPUBLIQUE

Scandale de l'OMS et Mafia Médicale éclate! Sylvie Simon

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