Cardiologie : une dangereuse mafia

« plus la cardiologie prétend nous protéger, plus la mortalité cardiaque s'accroit » philippe Even

 
Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
 
Les scientifiques acceptent d'importantes sommes d'argent des compagnies pharmaceutiques pour mettre leur nom sur des articles qui approuvent de nouveaux médicaments qu'ils n'ont pas écrits - une pratique croissante que certains craignent de mettre en péril l'intégrité scientifique.
Ghostwriting est devenu répandu dans les domaines de la médecine tels que la cardiologie et la psychiatrie, où les médicaments jouent un rôle majeur dans le traitement. Des médecins expérimentés, inévitablement très occupés, sont devenus prêts à «écrire» des articles rédigés pour eux par des écrivains fantômes payés par des compagnies pharmaceutiques.
 
puisque 56% d’entre eux, tous pays confondus, avouent qu’ils peuvent cacher une partie de la réalité à leurs patients, par exemple en leur présentant plus favorablement les risques d’une intervention ou d’un traitement thérapeutique.
 
Prenons le cas de la Société Française de Cardiologie,
fin 2013 sur les 43 membres du conseil d'administration 2012-2016, 31
déclaraient des liens avec un ou plusieurs organismes pharmaceutiques (dont plusieurs commercialisent des statines) et 4 personnes n'apparaissaient tout simplement pas sur la liste. Je n'ai pas examiné les autres personnes, mais pour les curieux voici le lien : SFC : Déclaration de Relations Professionnelles 2013
D'autre part, il est des situations qui m'interpellent, comme le financement de cette même SFC par les laboratoires Servier et ce malgré l'affaire du tristement célèbre Médiator[16] [17].
LA SFC le reconnaît d'ailleurs elle-même en parlant desrelations de partenariat que cette société peut être amenée à développer avec l’industrie du médicament, du matériel et des dispositifs médicaux. toute en évitant soigneusement de citer pour quelles sommes ces mêmes industries la finance... Mais il n'est qu'à voir la liste des partenaires du congrès de la SFC (12-15 janvier 2011)[18] pour en avoir une petite idée !
Pour ce qui est de l'European Society of Cardiologie ou de l'European Atherosclerosis Society,
c'est extrêmement nébuleux. Je n'ai pas réussi à trouver de lien vers la présentation des conflits d'intérêts; par contre en fouillant sur le web j'ai trouvé plusieurs documents officiels citant les conflits d'intérêts des membres de ces 2 sociétés à l'occasion de diverses publications. Voir celui-ci, ou encore celui-ci et aussi celui-là. Époustouflant, non ?
 

Est-ce que votre cardiologue vous tue ?

Dans son livre le plus récent, Est-ce que votre cardiologue vous tue? Le Dr Rogers vous apprend comment contrer les maladies cardiaques sans recourir à la drogue, dont les effets secondaires sont presque toujours pires pour votre santé que la maladie. Écrit comme un mystère de qui-fait-il, ce livre prend une approche légère à un sujet lourd, ce qui le rend facile à digérer la recherche actuelle qui appelle une nouvelle approche radicale pour traiter une maladie grave. Lis ce livre. Et décidez si vous devez congédier votre cardiologue.
 
«Nous les médecins, avec toute notre expérience et notre autorité, nous devenons souvent très présomptueux et avons du mal à reconnaître nos torts. Alors voilà, j'admets ouvertement que je me suis trompé. En tant que chirurgien cardiaque avec 25 ans d'expérience, ayant réalisé plus de 5 000 opérations à cœur ouvert, le jour est venu de corriger mes erreurs sur la base de preuves médicales et scientifiques
 
Une entrevue époustouflante avec le Dr Jack Wolfson révèle des secrets sombres et dangereux de la cardiologie
 
faceboock
 
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Regardez cette incroyable interview et vous apprendrez pourquoi votre cardiologue peut vous donner des informations vraiment mauvaises qui pourraient compromettre votre santé et même contribuer à votre mort. C'est une interview incontournable pour tous ceux qui veulent protéger leur santé cardiaque et améliorer leur longévité.

La mafia du cholestérol

Voulez-vous savoir enfin avoir accès à une ANALYSE INDEPENDANTE des données de la science ?
 
Cholestérol et statines :  le grand mensonge

 

Les sujets atteints présentent à des degrés divers, proportionnels au déficit en cholestérol, des troubles cognitifs ou des troubles de l’intelligence pour parler simplement.
 
Cette déclaration semble si incroyable que cela prend beaucoup de temps pour effacer le lavage de cerveau de son esprit afin de comprendre pleinement son importance. Pourtant, le fait que les personnes ayant un cholestérol élevé vivent plus longtemps ressort clairement de nombreux articles scientifiques.Examinez les conclusions du Dr Harlan Krumholz du Département de médecine cardiovasculaire de l’Université de Yale, qui a déclaré en 1994 que les personnes âgées avec un cholestérol faible mouraient deux fois plus souvent d’une crise cardiaque que celles avec un cholestérol élevé.
 
un site contre les anticholestérols (nous ne pouvons cependant que regretter la position particulièrement immonde et inacceptable de l’auteur vis a vis des autres victimes des médicaments)
 
Le Pr Bernard Forette, gérontologue à l’hôpital Sainte-Perine, à Paris, a découvert que ses patients âgés de plus de 60 ans qui présentaient un taux de cholestérol de 1,54 gramme avaient une mortalité cinq fois plus élevée que ceux dont le cholestérol grimpait à 2,6, voire à 3,4 grammes.
 
« La « théorie du cholestérol » dans sa forme actuelle n’est qu’un château de cartes. Dès qu’on utilise son sens critique et qu’on analyse scientifiquement les données de biologie expérimentale, d’épidémiologie et des essais cliniques randomisés, tout s’écroule. Le cholestérol ne bouche pas les artères ; le risque de mourir d’un infarctus n’est pas proportionnel au niveau de cholestérol dans le sang et le faire baisser ne réduit pas le risque de mourir d’un arrêt cardiaque. Je ne suis pas seul contre tous en disant cela. De nombreux chercheurs, notamment aux Etats-Unis et en Scandinavie, s’opposent à cette course folle d’une médecine préventive focalisée sur une guerre inutile contre le cholestérol. Mais cette parole est confisquée et l’industrie surfe sur cette vague sans aucun contre-pouvoir. »
 
Par exemple, Dumit décrit comment les seuils de risque pour le cholestérol ont été abaissés à trois reprises au cours de la dernière décennie, ce qui augmente le potentiel pour obtenir plus de patients sous tratement, plus statines qui réduisent le cholestérol.
 
Parce qu’il y a eu des menteurs, bien organisés, qui ont gagné de l’argent et en ont fait gagner aux firmes en répandant un dogme faux. L’industrie pharmaceutique mondiale s’est quand même mis dans la poche 400 milliards d’euros depuis dix ans, et en France, pas loin d’un milliards d’euros par an.
 
danger et essroquerie
 
Trop de graisse animale est nocif pour la santé ; trop de cholestérol dans le sang est dangereux pour le cœur. Ces truismes apparents ne sont que des mythes. Vous trouverez ci-dessous quelques faits surprenants et inquiétants.
 
« il n’y a pas de mauvais cholestérol, c’est une farce inventée par les industriels de la pharmacie »
 
Par le Dr U.Ravnskov ( http://www.ravnskov.nu/ncep_guidelines )
« Le cholestérol ne bouche pas les artères »
« La « théorie du cholestérol » dans sa forme actuelle n’est qu’un château de cartes. Dès qu’on utilise son sens critique et qu’on analyse scientifiquement les données de biologie expérimentale, d’épidémiologie et des essais cliniques randomisés, tout s’écroule. Le cholestérol ne bouche pas les artères ; le risque de mourir d’un infarctus n’est pas proportionnel au niveau de cholestérol dans le sang et le faire baisser ne réduit pas le risque de mourir d’un arrêt cardiaque. Je ne suis pas seul contre tous en disant cela. De nombreux chercheurs, notamment aux Etats-Unis et en Scandinavie, s’opposent à cette course folle d’une médecine préventive focalisée sur une guerre inutile contre le cholestérol. Mais cette parole est confisquée et l’industrie surfe sur cette vague sans aucun contre-pouvoir. »
 
Les maladies et autres affections dont le risque augmente si votre taux de cholestérol est abaissé, soit par maladie ou artificiellement par des médicaments, est long. Les médicaments qui réduisent le cholestérol, eux-mêmes, augmentent également les risques en raison des effets secondaires indésirables qu’ils produisent. Cet aspect sera abordé dans une autre partie de ce site . Mais il suffit de regarder les conditions énumérées dans le menu ci-dessus, ou l’ Indice des dangers de l’indice de cholestérol bas , afin de constater que l’abaissement du cholestérol n’est pas sans risque important.
 
Depuis 30 ans, on nous dit qu’en diminuant le taux de cholestérol, on diminue les problèmes cardiovasculaires. Or on constate que ce n’est pas le cas
 
Le taux normal de cholestérol : oui vous lisez bien il est passé de (2,60) 3g/l à 2g/l,En janvier 2008, le professeur Kastelein d’Amsterdam publie une étude « Cholesterol Drug Bomb » qui prouvent une fois de plus qu’il n’existe aucun rapport entre la baisse du cholestérol et les risques d’infarctus du myocarde alors que des millions de gens à travers le monde prennent des médicaments anticholestérol en croyant réduire les risques ! Or non seulement ces médicaments ne protègent pas mais chez les patients pris dans cette étude, les dépôts de la région cardiaque se sont développés deux fois plus vite que chez les patients du groupe de contrôle.
 
La résistance croissante au marketing dont font preuve certains médecins depuis quelques années semble avoir convaincu l’industrie pharmaceutique de changer son fusil d’épaule et de viser maintenant le grand public, comme elle le fait avec grand succès aux USA. Tout a commencé à la rentrée 2002 lorsque le SNIP (Syndicat National de l’Industrie Pharmaceutique) a décidé de se rebaptiser du beau nom de LEEM (Les Entreprises du Médicament). Ce nouveau nom n’était pas un simple changement de façade mais la manifestation d’une quête de reconnaissance que l’industrie a accompagnée d’une puissante campagne en direction du grand public : affiches, publicités dans la presse écrite et surtout spots télévisés sur TF1 et France Télévision dans lesquels des personnalités, malades ou en bonne santé, venaient vanter les bienfaits des découvertes les plus spectaculaires : des anticancéreux aux médicaments pédiatriques en passant par le traitement de la sclérose en plaques. Mais cette entreprise de séduction dépasse la simple campagne d’image : sous couvert d’information sanitaire, le LEEM s’associe à des associations à but non lucratif pour diffuser des messages qui n’ont d’autre but que d’inciter la population à  » consommer  » du médical – c’est à dire, in fine, du médicament. L’exemple le plus flagrant est visible ces jours-ci sur nos écrans : en janvier dernier, les laboratoires Pfizer s’associaient à l’ARCOL (Comité français de coordination des recherches sur l’athérosclérose et le cholestérol) pour lancer une campagne autour du dosage du cholestérol. Les moyens étaient conséquents : publi-reportage diffusé dans la presse écrite ayant pour vocation  » d’élargir l’information au risque cardiovasculaire dans sa globalité  » ; 1 300 000 brochures d’information destinées à être distribuées aux patients par les professionnels de santé afin  » d’aider à lutter contre les idées reçues sur l’hypercholestérolémie  » ; centre d’appel téléphonique permettant de  » répondre aux questions les plus fréquemment posées « . Le pompon était cependant remporté par l’annonce presse avec  » visuel choc et message simple  » (sic !) publiée dans les principaux titres de la presse française. Déclinée en poster  » à la demande de médecins « , 1 000 exemplaires étaient destinés à être installés dans les salles d’attente médicales. Annonce et poster représentaient les pieds d’un cadavre à la morgue : une étiquette portait le sexe (M), l’âge (47) et la cause du décès (accident cardio-vasculaire), avec ce message  » choc  » :  » Dire qu’un simple dosage de son cholestérol aurait pu lui éviter ça !  » Juste en dessous, on pouvait lire  » Une crise cardiaque peut intervenir alors que l’on ne se croyait pas malade. On peut alors découvrir que l’on a, peut-être depuis des années, un excès de cholestérol dans le sang. Saviez-vous qu’un excès de cholestérol peut provoquer des maladies cardiovasculaires ? Faire doser régulièrement son taux de cholestérol est important, d’autant qu’il est relativement facile, aujourd’hui, de le faire baisser.  » Suit la liste des personnes et situations  » concernés  » :  » Homme de plus de 45 ans. Femme de plus de 55 ans ou ménopausée. Antécédent familial de maladie cardiaque. Tabagisme. Diabète. Hypertension. Obésité.  »
…..
L’affaire est à peine croyable. Le cholestérol ne serait pas ce serial killer redouté, responsable de milliers de crises cardiaques et d’arrêts vasculaires cérébraux ? Le faire baisser serait même mauvais pour la santé ?
 
Selon le Pr Philippe Even, le cholestérol est « un ennemi imaginaire », ce qui en fait « la plus grande erreur médicale de tous les temps » en même temps que « la plus grande arnaque, escroquerie de l’industrie pharmaceutique ».
 
Une étude publiée par Le New York Time en janvier 2008 sous le titre « Cholesterol Drug Bomb » révèle l’étude faite par le professeur Kastelein d’Amsterdam qui prouvent une fois de plus qu’il n’existe aucun rapport entre la baisse du cholestérol et les risques d’infarctus du myocarde alors que des millions de gens à travers le monde prennent des médicaments anticholestérol en croyant réduire les risques ! Or non seulement ces médicaments ne protègent pas mais chez les patients pris dans cette étude, les dépôts de la région cardiaque se sont développés deux fois plus vite que chez les patients du groupe de contrôle. Il a fallu deux ans pour que cette étude, entreprise au départ pour des sociétés fabricantes de médicaments anticholestérol soit enfin publiée… Tout ceci confirme ce que le docteur Rath affirme depuis longtemps, à savoir que si le cholestérol endommageait les vaisseaux sanguins, on verrait des lésions tout au long du parcours et pas uniquement dans les régions cardiaque et cérébrale. Pour le docteur Rath, l’athérosclérose est une forme de scorbut du à une carence en vitamine C
 
Sur le sujet du cholestérol, on entend TOUT et son contraire. Les graisses saturées seraient des « ennemies » et le cholestérol alimentaire serait dangereux. Autre dogme : le cholestérol sanguin, fabriqué par nos cellules, serait un poison quand il est en excès. Voulez-vous savoir enfin avoir accès à une ANALYSE INDEPENDANTE des données de la science ?
 
En faisant des recherches sur tous ces traitements, j’ai découvert que l’Ezemimibe réduisait certes le taux de cholestérol, mais n’avait strictement aucune efficacité sur les maladies cardiovasculaires1. D’ailleurs même la HAS (Haute Autorité de Santé) dans sa fiche BUM (Bon Usage des Médicaments) le reconnaît elle-même2 et le confirme dans un autre avis3.
 
Hartenbach remet non seulement en question les théories largement répandues depuis plusieurs années sur la soi-disant nocivité du cholestérol ; il met expressément en garde contre les thérapies visant à abaisser le taux de cholestérol. L’auteur considère que ces thérapies ont des effets négatifs. Il cite ainsi une baisse de la capacité de performance et de régénération de l’organisme, ou le risque accru d’infarctus et de cancers lié à la prise de médicaments visant à faire baisser le taux de cholestérol. Un taux de cholestérol trop bas peut en effet conduire à un arrêt circulatoire mortel.
 
Les statines représentent un marché mondial de plus de 30 milliards de $ par an, et ceci depuis de nombreuses années. En outre,le dépistage et le traitement du cholestérol coûte environ 100 milliards de $ par an sans aucun avantage notable pour les victimes, je veux dire les patients.
…en dépit du fait qu’une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75% avait un taux de cholestérol « normal »
 
Voici ce qu’il faut savoir pour qu’on ne vous prenne pas pour un imbécile.
Par ailleurs, même s’il n’y a qu’un seul cholestérol, on nous parle pourtant du « bon » et du « mauvais » cholestérol, de quoi s’agit-il ? En fait, le cholestérol est fixé sur des molécules de transport pour pouvoir circuler dans le milieu aqueux du sang. On parle de bon cholestérol pour désigner les molécules de transport de grosse taille (HDL), et de mauvais cholestérol pour les transporteurs de petite taille (LDL).
Mais personne ne nous dit que les LDL sont toutefois vitales puisque ce sont elles qui distribuent le cholestérol à toutes les cellules du corps. Mais c’est au cours de cette distribution, via le système artériel (donc dans le sens circulatoire « aller »), que le risque de dépôt sur les parois artérielles existe. Trop de LDL risque donc effectivement d’engendrer un ralentissement circulatoire, un manque d’oxygénation des muscles du cœur, avec pour conséquence possible l’infarctus du myocarde. Les HDL, que l’on va retrouver au niveau « retour » sont de gros transporteurs et des « ramasseurs » de cholestérol, on considère donc que l’on n’a jamais trop de HDL. Mais en toute logique, l’excès, en quelque matière que ce soit, n’est jamais bon pour la santé.cile.
 

I

il faut interdire les statines !

les statines tuent des millions de personnes

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La mafia de l'hypertension

Il est possible que le corps ait besoin qu’elle augmente pour bien fonctionner à mesure qu’il vieillit et que ses artères deviennent moins élastiques. Il n’existe pas de valeurs connues de la tension artérielle normale par groupe d’âge établies sur l’ensemble des personnes en bonne santé de notre population. Les valeurs utilisées en clinique sont établies par des « conférences de consensus », qui négocient un compromis entre des opinions divergentes, sujet à révision dépendant des résultats d’études nouvelles.
 
Les médicaments contre la pression artérielle vous garantissent que vous allez empirer, car ils épuisent les nutriments qui empêchent l'hypertension artérielle, en vous assurant que vous aurez besoin de plus de médicaments. Ils rétrécissent également le cerveau et augmentent le risque de crise cardiaque, de sénilité et de cécité. L'hypertension artérielle n'est pas une déficience de médicaments hypotenseurs. Mais il existe des dizaines de façons de guérir définitivement votre hypertension artérielle sans médicaments.
 
audio du professeur Turcotte
 
La vérité sur la campagne de désinformation visant à vous voler votre droit à une vie plus saine et plus heureuse… Et comment les 85 % des malades ont réussi à normaliser la pression artérielle naturellement et sans drogue
 
dues à une réactions indésirables à la digoxine, la forme la plus utilisée de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis le plus grand nombre 40% ou plus de ces personnes utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine ), bon nombre de ces blessures sont évitables.
 
Depuis la nouvelle norme que vienne d’édicter les États-Unis par la voix de L’American Heart Association (AHA) et l’American College of Cardiology (ACC), presque la moitié (47%) de la population va pouvoir entrer dans le clan des hypertendus. En effet, il a été décidé d’abaisser le seuil de 140/90 mm Hg à 130/80 mm Hg.
 
Cela en dépit du fait que les recherches montrent que globalement, à cet âge, l'hypertension artérielle n'est pas un facteur de risque majeur et qu'un taux élevé de cholestérol a peu d'effet sur le risque d'AVC, explique-t-il.
 
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s’il n’est pas démontré qu’ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l’Université du Massachusetts et ses collègues.
 
« L’industrie, puis les agences de santé et les médecins ont redéfini l’hypertension à 14, contre 16 auparavant. Alors que la tension moyenne de la population se situe aux alentours de 13. Ça a l’air de rien comme ça, je n’arrive pas à réveiller les gens à ce sujet, mais qu’est-ce que cela signifie ? » Le professeur émet un bref silence avant de hausser le ton. « Cela veut dire quadrupler le marché des antihypertenseurs, parce qu’il y a quatre fois plus de gens qui ont une tension entre 14 et 16 ! »
 
Hypertension artérielle :
Il est ironique que un trouble fréquent qui est souvent traitée pharmacologiquement  puisse aussi être causée par d'autres médicaments. Cependant, il est vrai qu'il existe de nombreuses ordonnances qui provoquent une augmentation de la pression artérielle. Certains médicaments courants pour la fibromyalgie ainsi que médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS ou non-stéroïdiens anti-inflammatoires non stéroïdiens) et des corticostéroïdes peut causer l'hypertension. Hypertension artérielle non traitée peut conduire à une foule d'autres problèmes, tels que l'arrêt cardiaque, accident vasculaire cérébral et d'insuffisance rénale.
 
"Il y a 30 ans, vous étiez hypertendu quand vous aviez plus de 17, puis 16, puis 15, puis 13, aujourd'hui même 12,5..."

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les cardiologues transforment les personnes saines, en malades d'Alzheimer ?

Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson
 
une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine. Il s’avère que le taux de cholestérol contribue effectivement à accroître la production d’un composant important du système nerveux qui facilite bonne communication des cellules nerveuses, et empêche l’apparition de maladies du cerveau telles que la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer….
Les statines, hypocholestérolémiantes sont responsables de la destruction de la santé, causant la maladie d’Alzheimer
 
Tahor / lipitor : le voleur de mémoire
Toutes les statines utilisées aujourd'hui peuvent être associées à des effets secondaires cognitifs tels que l'amnésie, l'oubli, la confusion et la désorientation. Le mécanisme d'action semble être une réduction excessive de la biodisponibilité du cholestérol pour le bon fonctionnement du cerveau.
 
Les étiquettes des médicaments anti-cholestérol de la classe des statines avertiront désormais de la possibilité de confusion et de perte de mémoire, a annoncé la Food and Drug Administration (FDA) américaine.
 
On ne compte pas les témoignages de gens (y compris sur ce blog) qui ont vu des parents ou des proches « guérir » de leur maladie d’Alzheimer dès lors qu’ils avaient arrêté leur statine …
 
L'inquiétude grandit au sujet des effets sur l'esprit de ces médicaments que des cauchemars et des pertes de mémoire sont signalés comme effets secondaires. Les statines sont des médicaments sur ordonnance et les médicaments en vente libre qui sont couramment utilisés pour réduire le niveau de cholestérol LDL (cholestérol connus comme «mauvais») les niveaux dans le sang.
 
Il a été membre du corps professoral dans trois départements d’une grande université avec un QI de 180. Au fil du temps, le professeur a perdu la capacité de reconnaître des personnes qu’il connaissait depuis des décennies et de lire plus d’une page de texte à la fois . Il répétait la même chose encore et encore, ne se rappelant pas qu’il l’avait déjà dit. Le diagnostic: la maladie d’Alzheimer rapidement progressive. Quand il est allé à sa 50e réunion de collège, il portait un signe autour de son cou avec son nom et la déclaration, j’ai la maladie d’Alzheimer . De vieux amis avaient besoin d’une explication pour expliquer pourquoi il ne pouvait pas reconnaître les gens qu’il connaissait depuis des décennies ou qu’il se répétait sans fin tout au long de la nuit.
Sa condition semblait désespérée quand il a demandé à entrer dans un essai clinique testant une nouvelle drogue d’Alzheimer à l’université de Duke.
Avant de commencer l’essai clinique, sa femme l’a enlevé de son médicament statine hypocholestérolémiant, la simvastatine. Au moment où il est arrivé à Duke, il n’était plus qualifié pour participer; il n’a pas eu la maladie d’Alzheimer, les médecins ont dit
 
2) Il y a quatre mois, j’ai été mis sur Lipitor pour réduire mon mauvais cholestérol à 100. Soudain, j’ai découvert que je ne pouvais pas gérer les mathématiques de base ou me souvenir de l’orthographe. Il est devenu si mauvais que j’étais dans un brouillard constant. Je devrais vous dire que j’ai passé la majeure partie de ma carrière dans la Silicon Valley à rédiger des spécifications pour les logiciels et détenir un brevet sur la technologie des systèmes experts. J’ai eu une IRM pour exclure une tumeur cérébrale ou un accident vasculaire cérébral. Puisque la seule chose qui avait changé était l’ajout de Lipitor, j’ai arrêté de le prendre. Cinq semaines plus tard, j’ai encore des problèmes d’orthographe et j’oublie souvent les choses.
3) Nous avons récemment enlevé ma mère des statines parce qu’elle souffre de pertes de mémoire. Dix jours après l’avoir retirée de Statins, son médecin lui a envoyé un test de neuropsychographie et un scanner. Les résultats de CT sont toujours en attente. Le neuropsychologue a diagnostiqué la maladie d’Alzheimer et l’a renvoyée à son interniste pour commencer les inhibiteurs de la cholinestérase. Nous croyons qu’il s’agit d’un diagnostic prématuré, puisque sa perte de mémoire n’a pas progressé au-delà des stades initiaux observés il y a plus de deux ans et demi et qu’elle n’a été absente des Statins que dix jours après avoir été testée. Elle suit un traitement aux statines depuis neuf ans.
4) On m’a mis sur Lipitor quand Mevacor ne semblait pas faire son travail. J’ai commencé chez Mevacor vers l’âge de 30 ans … J’ai 49 ans maintenant. Le Lipitor a été commencé il y a environ deux ans … Il faudrait que je vérifie le bureau du Docteur car je ne me souviens plus vraiment quand j’ai été interposé! J’ai remarqué que ma mémoire se détériorait et tous les médecins que j’ai vus en ont accusé la ménopause et / ou ma fibromyalgie.
Cependant, au cours des derniers mois, des symptômes nouveaux et effrayants sont apparus. En parlant à des amis, en faisant du shopping ou tout simplement en restant assis à la maison et en regardant la télévision, j’aurais la sensation la plus étrange et la plus troublante que je ne savais pas qui j’étais. Cela durerait quelques secondes et se sentirait si bizarre – comme une expérience hors du corps … qui était cette personne qui parlait … oh, ça doit être moi.
J’ai toujours été un lecteur vorace et maintenant c’est tellement difficile pour moi de me concentrer et de me souvenir de choses que j’ai presque cessé de lire. Les mots croisés étaient un passe-temps favori. Maintenant, j’ai du mal à poursuivre une conversation depuis que je bégaie et que j’essaie de penser à un mot ou à un nom. Les noms de vieux amis m’échappent et parfois je ne me rappelle pas si j’ai fait quelque chose juste quelques secondes après que je l’ai fait.
Les muscles de mes avant-bras ont commencé à être si douloureux que j’ai trouvé difficile de sortir un récipient d’un demi-gallon de lait de soja du réfrigérateur et d’appuyer sur le bouton de la télécommande pour changer de canal. J’étais terrifiée à l’idée d’avoir la maladie d’Alzheimer ou, pire encore, une tumeur au cerveau. J’étais prêt à demander à mon médecin un scanner ou une IRM pour exclure cette possibilité lorsque j’ai reçu le bulletin électronique et découvert la racine de mon problème. J’ai immédiatement arrêté mon Lipitor.
Quand j’ai montré à mon médecin les informations que j’avais recueillies sur Statins, elle était très intéressée car son propre mari est sur 20mg de Lipitor et se plaignait de problèmes de mémoire et de brouillard cérébral! Elle a dit qu’elle n’avait aucune idée que les deux étaient liés.
5) Ma mère vient d’avoir 80 ans. Elle prend Lipitor pour son cholestérol depuis plusieurs années mais a cessé depuis son épisode. En octobre dernier, elle était au travail et dans sa cour à ramasser et à emballer des feuilles. Ses voisins étaient dehors travaillant dans leur cour aussi. Ils sont venus et ont demandé à ma mère comment elle allait. Elle leur a dit qu’elle venait juste de rentrer du travail et qu’elle voulait savoir qui avait fait tout son travail dans la cour. Ils lui ont dit qu’elle l’avait fait parce qu’ils l’avaient vue. Elle a insisté sur le fait qu’elle ne l’avait pas fait et qu’elle travaillait. Ils l’ont emmenée dans la maison parce qu’ils étaient inquiets et voulaient m’appeler.
Elle ne pouvait pas me souvenir de mon numéro de téléphone, de l’endroit où je travaillais ou de quoi que ce soit. Ils ont trouvé son carnet d’adresses et ont appelé ma maison. Mon mari est allé plus. Elle le connaissait mais jurait qu’elle avait été au travail. Ils ont appelé une ambulance parce que nous avions peur qu’elle ait eu un accident vasculaire cérébral. J’étais sur le chemin du travail et quand je suis arrivé, ils l’ont mise dans l’ambulance. Je suis allé à la salle d’urgence avec elle.
Elle était aux urgences pendant environ 5 ou 6 heures. Pendant les trois ou quatre premières années, elle m’a posé les mêmes questions encore et encore. « Où était-elle? » « Comment est-elle arrivée là? » « Qui a appelé l’ambulance? » « Pour quoi était-elle là? » À peine avait-elle terminé la dernière question et elle recommençait. Après environ 4 heures, cela en a découragé certains. Ils l’ont admise à l’hôpital et se sont présentés à l’IRM, à l’ECG et à d’autres tests pour déterminer si elle avait eu un AVC. Ils sont tous revenus très bien.
Le lendemain, elle pouvait se rappeler où elle était et ce que je lui avais dit sur la façon dont elle était arrivée et pourquoi, mais elle ne se souvient toujours pas de ces 5 ou 6 heures ce jour-là. Un neurologue l’a finalement vue après 3 ou 4 jours et il lui a dit qu’elle avait subi un épisode de « TGA ».
6) Je prends 10 mgs de Lipitor par jour et l’ai fait pour l’année passée. Récemment, j’étais dehors dans mon camion avant le jour (je ne sais pas pourquoi?) Conduisant le long quand une vague de visions est apparue, des choses déformées et la prochaine chose que j’ai su que j’avais heurté une autre voiture s’est arrêtée à une lumière. La police est venue faire une enquête sur l’épave. Une dépanneuse a arraché mon camion et le policier m’a ramené à la maison. Mon fils est venu me chercher pour louer une voiture, nous l’avons fait et je me souviens à peine de tout ça.
J’ai conduit à une station-service et rempli de gaz, eu du mal à utiliser ma carte au « payer à la pompe » mais après quelques essais et de l’aide a fait et a conduit à la maison! Mon fils a dit que je conduisais bien et que je ne m’en souviens pas clairement, mais je suis rentré à la maison et dans quelques heures je suis revenu à la normale et je me souviens de tout ce qui s’est passé depuis! Maintenant, je repense et obtenir des morceaux du matin, mais tout cela est très confus!
7) J’ai juste cette heure passée dans l’info sur la perte de mémoire et l’utilisation de Lipitor. J’ai été sur 20 mg de Lipitor pendant environ 1 an maintenant. Peu de temps après avoir commencé le médicament, j’ai commencé à remarquer une perte de mémoire à court terme. Je ne l’ai cependant pas rapporté à Lipitor. Je suis devenu radicalement pire. Mon médecin n’a pas fait le lien. Il m’a envoyé pour un scanner et le mois prochain j’ai un rendez-vous avec un neurologue.
Après avoir lu certains des articles en ligne, je crois qu’il pourrait bien être associé au Lipitor. Ma mémoire n’affecte pas mes souvenirs passés. Cela m’affecte instantanément. Je pense, oh je dois nettoyer cet endroit sur le sol après avoir fini mon café. Eh bien, je finis mon café et pour la vie de moi, je ne peux tout simplement pas me souvenir de ce que je voulais faire. Je pourrais marcher de mon bureau à la fontaine d’eau et oublier à mi-chemin là où j’allais. Ma famille me dira les détails que j’oublie. Dans une conversation d’une demi-heure, je pourrais me répéter plusieurs fois, au grand dam de ma famille. Il a été très perceptible au cours des 6 derniers mois. J’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai dû manger pour le souper la veille.
8) J’apprécie vraiment vos efforts pour rechercher les effets secondaires des statines (tels que Lipitor) et «siffler» sur ceux qui les prescrivent. Mon père a commencé à prendre Lipitor vers mai 2002. C’est peu de temps après que j’ai remarqué des changements chez lui. Parfois, il commençait une histoire puis perdait sa place et d’autres choses se produisaient qu’il oublierait. L’été dernier (juillet 2004) après avoir été sur Lipitor pendant près de 18 mois, ma mère a regardé pendant qu’il s’arrêtait en écrivant un chèque pour payer une facture. C’est quelque chose qu’il a toujours fait, gérer / payer toutes les factures du ménage. Il n’arrivait pas à se rappeler comment écrire la forme longue de la somme d’argent. Il est également devenu très calme.
Normalement, il est la vie de la fête et veut discuter avec tout le monde. Au lieu de cela, il devint silencieux et s’assit seul pendant les fêtes ou avec ma mère. Habituellement, il serait celui qui serait le «papillon social» et quitterait ma mère. Après que ma mère ait mentionné cela à son chiropraticien, on lui a donné un article sur certains des effets secondaires de Lipitor (c’était un article de Newsweek). Après avoir lu cet article, ma mère a insisté pour que les soins primaires de mon père arrêtent son Lipitor. Mon père a subi un tomodensitogramme et une IRM qui s’est avérée normale. Il a également fait faire des tests cognitifs qui excluaient la maladie d’Alzheimer.
9) Mon père (qui a 63 ans) a arrêté Lipitor il y a environ 3 ou 4 mois. Nous voyons encore des signes de problèmes de mémoire / cognitifs. (Dans son examen, il a été invité à expliquer le 11 septembre – il a mentionné les bâtiments touchés par des avions mais ne pouvait pas se rappeler le nom, World Trade Center – ne pouvait pas se rappeler le nom du Pentagone – il a dit qu’il bâtiment du gouvernement et ne se rappelait pas du tout le 4ème avion impliqué) C’est pourquoi nous consultons un neurologue.
10) Je vous ai déjà écrit sur le cas de mon mari. Il a arrêté Statins en juillet 2004 mais a des problèmes cognitifs persistants; questionnement répétitif, type de mémoire à court terme. Il a 60 ans, quadruple pontage 52 ans, Statins depuis 8 ans. Les médicaments BP sont: l’énalapril et l’aténolol. Suppléments: CoQ10, Omega 3; B5, 6, 12, acide folique, cannelle, vitamine C et E. Je suis en larmes aujourd’hui. J’ai l’impression de tomber dans un tunnel. Nous avons reçu le rapport des tests de neuropsychologie. Mon mari a marqué au 9e centile, qu’il interprète comme une éducation de 9e année, et il a un QI de 91.
Le neuropsychologue nous a informés que mon mari ne devrait pas conduire avant d’être évalué. Mots exacts du neuropsychologue: «Compte tenu de l’ampleur de ses difficultés de fonction exécutive, je suis préoccupé par sa capacité à conduire prudemment une automobile et je suggère que ses compétences de conduite soient formellement évaluées par le programme« Getting in Gear »de l’Agence du vieillissement. Des variables telles que le temps de réaction et le champ de vision peuvent être valablement évaluées, il est suggéré de limiter sa conduite jusqu’à ce que ses capacités de conduite puissent être valablement évaluées. «  J’ai appelé le neuropsychologue pour les questions et réponses, mais je n’ai pas encore reçu de rappel.
Ce sont les tests administrés. Juste les noms ont été fournis; pas de données brutes. Échelle d’intelligence adulte Wechsler abrégée, examen de l’état mental, test d’apprentissage verbal II, test et rappel de la figure complexe Rey, tests de formation A / B, test de dénomination de Boston, fluidité verbale (FAS), cannelure cannelée, dépistage sensoriel et perceptuel Beck Depression Inventory-II. Je me sens vraiment terrible en ce moment. J’ai l’impression d’avoir laissé tomber mon mari.
Il est un excellent conducteur. Si je pensais qu’il ne l’était pas, je serais le premier à l’admettre. Il fait 99% de la conduite et dans un été moyen, nous pourrions conduire de 11 000 à 15 000 milles. C’est une telle claque dans le visage. Tout ce que j’essayais de faire était de trouver quelqu’un qui comprendrait ce que les statines ont fait à mon mari et c’est comme si elles l’avaient mis en quarantaine pour rester à la maison dans un fauteuil à bascule. Nous avons eu de bonnes nouvelles aujourd’hui. La CRP de mon mari est <0,2.
 

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ANTI-HYPERTENSEURS

Attention : La dépendance induite par les médecins est très forte, le sevrage brutal peu entrainé la mort, il faut en faire un sevrage très lent. Les substitutions (switch) doivent être faites lentement.

grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée
 
Les médicaments anticholinergiques, pris très couramment, causent des problèmes cognitifs en moins de 60 jours chez les personnes âgées, selon une étude financée par le National Institute on Aging américain et publiée dans la revue Alzheimer's & Dementia.Ces médicaments bloquent l'acétylcholine, un neurotransmetteur du système nerveux. Un effet similaire est constaté avec 90 jours d'utilisation continue de plusieurs médicaments ayant un effet anticholinergique plus faible.Ils incluent des médicaments en vente libre (tels que des somnifères et des médicaments contre les fuites urinaires) et des médicaments prescrits (tels que des médicaments contre l'hypertension et les maladies cardiovasculaires).
 
Il s’agit des médicaments anticholinergiques qui incluent notamment certains antihypertenseurs, diurétiques, agents cardiovasculaires, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, antitussifs, antihistaminiques, anti-ashmatiques, anti-diarrhéiques, antihypertenseurs, médicaments pour le traitement du glaucome, médicaments pour le traitement de l’incontinence urinaire….
 
Les effets secondaires anticholinergiques peuvent induire une perte d’autonomie, une diminution de la qualité de vie et une augmentation de la morbi-mortalité [8] . Ils peuvent être parfois mineurs, temporaires ou survenir comme conséquence d’une condition préexistante du patient. Cependant, pris dans leur ensemble, ils peuvent avoir des suites dramatiques sur l’état de santé de la personne âgée. En particulier, les effets atropiniques peuvent entraîner une confusion et amplifier le risque d’apparition de troubles de la mémoire
 
…".Les médicaments anticholinergiques sont considérés comme potentiellement inappropriés chez les sujets âgés"

bêtabloquants

Attention : La dépendance induite par les médecins est très forte, le sevrage brutal peu entrainé la mort, il faut en faire un sevrage très lent. Les substitutions (switch) doivent être faites lentement.

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol

Le timolol (anticholinergique) est un médicament de la classe des bêta-bloquants disponible sous forme de comprimé pour administration par voie orale, et de collyre ou pommade pour la voie oculaire. Par voie générale, les indications sont le traitement de l’hypertension artérielle et la prophylaxie de l’angor.
 
Le métoprolol (anticholinergique) est une molécule chimique avec des propriétés bêta-bloquantes sur le système cardiovasculaire humain. Commercialisé sous plusieurs noms dont Lopressor et Bétaloc, il est disponible sous forme de sel de tartrate ou de succinate
.

L’aténolol (anticholinergique) est une molécule de la classe des bêta-bloquants, utilisée pour traiter l’hypertension artérielle, l’angine de poitrine ou l’infarctus du myocarde. Introduit en 1976, il a été développé pour remplacer le propranolol dans le traitement de l’hypertension.

De nombreux médicaments consommés régulièrement par les personnes âgées augmentent les risques de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu’ils sont combinés, selon une étude britannique publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society. Ces médicaments sont utilisés pour le traitement de nombreuses conditions de santé. Ces médicaments, vendus sans ordonnance ou prescrits, ont un effet anticholinergique, c’est-à-dire qu’ils réduisent les effets du neurotransmetteur acétylcholine (un neurotransmetteur est une molécule qui permet le «passage» de l’influx nerveux d’une cellule nerveuse à l’autre).

anticholinergiques : anti-arythmie

attention : La dépendance induite par les médecins est très forte, le sevrage brutal peu entrainé la mort, il faut en faire un sevrage très lent

Le disopyramide / Norpace (anticholinergique)   est un antiarythmique de classe Ia utilisé pour le traitement médical des arythmies cardiaques. Il n’est plus guère utilisé, sauf cas particuliers, devant des arguments faisant penser qu’il augmente la mortalité.
 
La quinidine Quinaglute (anticholinergique) est un médicament qui agit comme antiarythmique de classe I sur le cœur. C’est un stéréoisomère de la quinine, dérivée originellement de l’écorce de quinquina.
 
Une grande étude, à long terme confirme que les médicaments avec l’activité anticholinergique, qui comprennent beaucoup de médicaments fréquemment pris par des adultes plus âgés, sont la cause d’handicap cognitif. La recherche est également la première pour recenser un lien possible entre ces médicaments – qui comprennent les aides délivrées sans ordonnance et d’ordonnance pour le sommeil et les demandes de règlement d’incontinence – et le risque de décès.L’étude biennale de l’incidence de ces médicaments sur 13.000 hommes et femmes âgés 65 et plus vieux fait partie des Études de Fonction Cognitive Médicale et de Vieillissement du Conseil  » Recherche  » (R-U) (CFAS), une grande initiative multicentre longitudinale Dont le siège est en Grande-Bretagne d’étude regardant la santé et la fonction cognitive dans des adultes plus âgés. Les Résultats de l’enquête de l’anticholinergiques apparaissent Le 24 juin 2011 dans une publication en ligne avancée du Tourillon de la Société Américaine de Gériatrie.Affect d’Anticholinergics le cerveau en bloquant l’acétylcholine, une neurotransmetteur de système nerveux. Les produits Délivrés Sans Ordonnance contenant la diphénhydramine, vendue sous des marques variées telles que Benadryl-, Dramamine-, Excedrin P.M., Nytol-, Sominex-, Tylenol P.M., et Unisom-, ont l’activité anticolinergic. D’Autres médicaments anticholinergiques, tels que Paxil-, Detrol-, Demerol- et Elavil- sont disponibles par ordonnance.

 

Les IPP sont souvent prescrits par les cardiologues

Étourdissements, des vertiges, confusion, vision floue, hallucinations, sensation de malaise, de la fatigue, de la fatigue, de brûlure ou de picotement sentiment, démangeaisons, la rétention d'eau, la dépression agitation, amnésie, anxiété, dépression baisse de la libido Comme avec d'autres médicaments réduisant l'acide, les hommes prenant lansoprazole peuvent occasionnellement avoir un gonflement du sein temporaire ou l'impuissance.
 
On le sait grâce à l’étude de chercheurs allemands qui ont suivi 73 000 personnes de plus de 75 ans pendant 7 ans. Ils ont constaté que ceux qui avaient pris des IPP pendant plus de 4 mois avaient un risque de démence augmenté de 44 à 66 % !
 
Selon une nouvelle étude dans la prestigieuse revue médicale JAMA, la démence était beaucoup plus fréquente chez ceux sur les médicaments bloquant les acides. 44 % plus commun.
 
Les IPP – surtout quand ils sont prescrits au long cours – sont décidément dans le collimateur. Après les avoir soupçonnés d’augmenterle risque d’ostéoporose, celui d’infarctus du myocarde et, tout récemment, le risque infectieux et celui de maladie rénale, les voici désormais sur la sellette quant au risque de démence chez les sujets âgés. Dans une large analyse pharmaco-épidémiologique fondée sur les bases de données de l’assurance maladie AOK (1/3 de la population d’Allemagne), une équipe germanique a établi un lien entre IPP et risque de démence. Il s’agit en fait d’une confirmation puisqu’à l’occasion d’une précédente grande étude de cohorte prospective, longitudinale et multicentrique, ces mêmes chercheurs avaient détecté une association significative. Moins précise que ce premier travail qui s’était intéressé de façon très détaillée aux dossiers médicaux de 73.679 sujets de plus de 75 ans hébergée en maison de retraite, allant jusqu’à investiguer la présence de l’apoliprotéine E4 (Apo E4), cette nouvelle étude pharmaco-épidémiologique a, en revanche, l’avantage de la taille puisqu’elle a inclus un large panel de personnes – 73.679 sujets de plus de 75 ans – pour pouvoir valider le signal.
 
Des chercheurs allemands ont constaté que les personnes âgées de plus de 75 ans et qui prennent régulièrement ces médicaments ont 44% plus de risque de développer la maladie d’alzheimer.
 
Notre étude a démontré un risque accru de démence chez les utilisateurs d'IPP
 
Les inhibiteurs de la pompe à protons – des molécules très utilisées en cas de troubles digestifs et de brûlures d’estomac – pourraient augmenter le risque de démence d’environ 50% chez les personnes âgées.
Les 5 IPP aujourd’hui sur le marché sont :Ésoméprazole (Inexium®)Lansoprazole (Lanzor®, Ogast®, Ogastoro® et génériques)Oméprazole (Mopral®, Zoltum®, génériques)Pantoprazole (Eupantol®, Inipomp® et génériques)Rabéprazole (Pariet®).
 
On connaissait la prise régulière de tranquillisants comme facteurs de risque de développer une démence (1). On va maintenant pouvoir y ajouter certains médicaments, comme semblent le prouver plusieurs études épidémiologiques récentes, qui portent sur des substances couramment prescrites aux seniors.
Les démences en général et la maladie d'Alzheimer en particulier, sont associées à l'accumulation dans le cerveau d'un peptide appelé béta-amyloïde qui a tendance à s'agréger en petits paquets. Ces agrégations, nommées "plaques séniles" ou "plaques amyloïdes" sont toxiques pour les neurones et participent à la neurodégénérescence qui caractérise ces maladies. Ce processus est accéléré lors d'une production excessive de béta-amyloïde ou lorsque le système enzymatique qui régule tout ça ne fonctionne pas (plus) très bien... Heureusement, nous avons dans le cerveau des petites cellules appelées cellules microgliales ou "microglies" qui sont l'équivalent des macrophages qui circulent dans le sang et qui permettent de réagir aux agressions microbiennes . Ces microglies patrouillent en permanence dans notre cerveau, localisent rapidement un phénomène anormal et potentiellement toxique et le neutralisent. Circulez, y’a rien à voir !
 
La présente étude révèle pour la première fois que différents IPP ont différents degrés d'influence sur différents domaines cognitifs et ont des associations avec la MA
 
Internet m’a « sauvé la vie » / attention aux médicaments Ésomeprazole Mopral Inexium
 

Médicaments cardiologiques : danger mortel

dues à une réactions indésirables à la digoxine, la forme la plus utilisée de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis le plus grand nombre 40% ou plus de ces personnes utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine ), bon nombre de ces blessures sont évitables.
 
Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients
La recherche effectuée par des scientifiques du Denver VA Medical Center indique que de combiner la pompe inhibitrice de proton (PPI) au médicament Plavix (clopidogrel) augmente les risques de mort subite de 30%.
Les pompes PPI sont prescrites pour réduire la production d’acide et les problèmes d’estomacs qui lorsqu’utilisées seules ne semblent pas causer de problèmes. Mais la réaction lorsque utilisée avec le clopidogrel semble être fatale et ne devrait être prescrite seulement lorsque les patients ont un historique d’estomacs qui saignent.
 
Médecine mortelle : pourquoi des dizaines de milliers de Patients cardiaques sont morts dans la pire catastrophe de médicament de l'Amérique 
Il s'agit d'un excellent compte rendu des effets de permettre la commercialisation des Tamnbocor (flécaïnide) comme un anti-arythmique issu des paramètres intermédiaires "de substitution". Plus tard, il y avait reconnaissance qu'en fait le médicament était associée à des taux accrus de mort cardiaque.
 
le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étudene fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli.
Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait
été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
 
Industrie pharmaceutique : "ils ne sont pas dans les affaires pour soigner le cancer, Alzheimer, les maladies de coeur, parce que si ils le faisaient, ils se mettraient eux mêmes en dehors des affaires !"

solutions

« Des chercheurs de la London School of Economics, du Harvard Pilgrim Health Care Institute de l’Ecole de Médecine de Harvard, et de l’Ecole de Médecine de l’Université de Stanford ont comparé les effets de l’exercice physique à celui des médicaments sur la mortalité de quatre maladies (prévention  secondaire des maladies coronariennes, réadaptation après AVC, traitement de l’insuffisance cardiaque et prévention du diabète).
La prévention secondaire est le traitement des patients ayant déclaré une maladie, pour éviter qu’elle n’entraîne des conséquences graves.
Ils ont analysé les résultats de 305 études randomisées en double aveugle impliquant 339.274 personnes et n’ont trouvé aucune différence statistiquement significative entre l’exercice physique et les traitements médicamenteux sur la prévention secondaire des maladies cardiaques et la prévention du diabète.
Quant aux patients victimes d’AVC, l’exercice était plus efficace que le traitement médicamenteux.
 

Les infarctus et les AVC peuvent être éradiqués
« …Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie… »
« …Dans certaines circonstances, ces traitements peuvent être miraculeux. En phase aigüe d’infarctus, lorsque vous débouchez une artère et que vous posez un stent ou lorsque vous donnez de puissants traitements qui détruisent le caillot, immédiatement la personne se sent mieux, vous lui sauvez la vie !  Mais en prévention au long cours, tous ces traitements sont de façon générale inutiles et nuisibles, certains favorisent les complications comme je le montre dans mon livre, et surtout ils n’ont pas d’impact sur l’espérance de vie…. »

Remplacer les bêtabloquants ?
Ma mère prend un cachet de 50 mg d’Aténolol Mylan pour de l’hypertension depuis une quinzaine d’années. Existe-t-il une alternative ?
Il n’est pas possible de stopper brutalement les bêtabloquants, au risque de provoquer un rebond important de tension. Comme leur nom l’indique, ces médicaments ne traitent pas la cause de l’hypertension : ils ne font que la bloquer. Ce faisant, ils peuvent entraîner des complications, notamment chez les personnes âgées, comme des chutes par hypotension orthostatique.

Hypertension : yoga contre bêtabloquants
À écouter la médecine conventionnelle, la prise de bêtabloquants serait l’un des seuls traitements efficaces contre l’hypertension, une maladie que la médecine conventionnelle avoue ne pas savoir guérir. Un échec que conteste depuis des millénaires le yoga, et plus particulièrement la yoga-thérapie, ou yoga cikitsa en sanskrit.

hypertension et solutions naturels
naturalnews

dr Rath : Solution au dilemme de la maladie cardio-vasculaire humaine
sa cause primaire est une insuffisance en ascorbate, menant au dépôt de lipoprotéine(a) et de fibrinogène/fibrine dans la paroi vasculaire

AVC / LA MÉTHODE SIMPLIFIÉE
La partie la plus contraignante étant les compresses froides, j’ai cherché à trouver une simplification préservant l’efficacité. La solution s’est avérée être la vessie de glace (grand modèle, vente en pharmacie) avec un linge interposé. On peut vérifier avec un thermomètre placé contre la peau que la température est bien proche de 10°. Tant qu’il y a de la glace, aucune manipulation n’est nécessaire;
Au niveau de la compresse chaude, il est commode de placer par-dessus une bouillotte qui freine le refroidissement de la serviette. Par ailleurs, j’ai trouvé les séances de 8 heures trop longues. Aussi, j’ai opté pour des séances de 4 à 5 heures maximum. Les résultats ont pratiquement toujours été excellents.
 
AVC
Bien sûr, il s’ensuit toujours des traumatismes latéraux de l’arc réflexe, en particulier dans la motricité (paralysies), la parole (aphasie), l’équilibre, ou encore des troubles de comportement (fou rires, pleurs pour rien, agressivité….selon la zone atteinte).
Indépendamment des traitements médicaux officiels qui peuvent être apportés, l’urgence est dans la libération du caillot formé, celui-ci entraînant des zones de compression des cellules nerveuses qui se nécrosent rapidement. Les différents patients que j’ai orienté vers la méthode Gardelle ont pu récupérer leur motricité en quelques semaines et quelquefois en quelques jours selon que l’on a plus ou moins attendu pour appliquer le procédé. Il s’agissait d’hémiplégies diverses souvent accompagnées de grande fatigue.
Mode opératoire :
serviette chaude avec bouillotte sur le ventre
vessie de glace grand format sur la tête avec linge interposé
3 séances de 1 heure chaque jour jusqu’à restauration complète

Le danger mortel de l'aspirine

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni, prendre de l’aspirine quotidiennement pourrait être dangereux pour la santé des séniors de plus de 75 ans. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi plus de 3 000 personnes âgées, pendant 10 ans. Au cours de l’expérimentation, ils ont pu constater que près de 300 personnes avaient souffert d’une hémorragie digestive.
Ce qui interpelle, c’est que la totalité de ces patients suivaient un traitement antiplaquettaire, à base d’aspirine le plus fréquemment. Ces traitements sont prescrits après un AVC ou un infarctus du myocarde, pour réduire les risques de récidive. Avant 75 ans, ils sont très efficaces, mais passé cet âge, ils multiplieraient par trois le risque d’hémorragies digestives qui peuvent être fatales.
Même à faible dose, le risque existe
Pour les moins de 65 ans, le taux annuel d'hospitalisation pour une hémorragie digestive serait de 1,5 %. Il atteindrait les 3,5 % pour les patients âgés de 75 à 84 ans et les 5 % pour les plus de 85 ans. Selon ces travaux, publiés dans la revue scientifique The Lancet, même à faible dose le risque est important. Les participants à l’expérimentation n’ingurgitaient en effet pas plus de 75 mg d’aspirine chaque jour.
 
Ainsi parmi les principaux effets secondaires de l’aspirine on retrouve des lésions digestives (gastrite) et des troubles hémorragiques, dont des saignements digestifs.
 
La salicylate, communément appelé aspirine ou acide acétylsalicylique, est l’une des pilules les plus populaires et accessibles, utilisée pour des conditions courantes telles que les plaies, l’arthrite, les douleurs musculaires, et la fièvre. Elle ne coûte pas cher, est pratique et est extrêmement dangereuse. Des doses élevées ou de faibles doses sur une période de temps prolongée peut mener à des ulcères perforés et des saignements gastro-intestinaux. De plus, 90 à 95 pour cent des cas de syndrome de Reye ont été précédés par l’abus d’aspirine. Cette maladie ravage les organes internes, dont le foie et le cerveau.
 
kardégic, aspro, aspégic....
 
L'aspirine est le médicament le plus communément prescrit pour prévenir les problèmes cardiovasculaires. Mais une nouvelle étude montre que la prise d'aspirine ne présente aucun intérêt, à moins que vous ayez déjà fait une crise cardiaque. Sans compter ses effets secondaires négatifs.
Combien d’entre vous se sont vu prescrire par leur médecin de l’aspirine tous les jours pour prévenir les problèmes cardiovasculaires? Probablement beaucoup, puisque c’est aujourd’hui l’« arme préventive » la plus prescrite au monde. Pourtant, d'après une récente recherche parue dans Clinical Cardiology, cette pratique largement répandue ne servirait à rien. Cette étude observationnelle sur 33 000 patients considérés comme «à risque» (rencontrant des problèmes d’athérosclérose) montre que, à part si vous avez déjà subi un pontage coronarien ou une angioplastie, la prise préventive d'aspirine ne réduisait pas votre risque de faire une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Et même pour 21 000 et quelques patients de l'étude ayant déjà eu une crise cardiaque, l'avantage comparatif de prendre de l'aspirine à titre préventif était mineur. Le risque de faire une crise cardiaque ou un AVC était de 10,7% pour les consommateurs d'aspirine, et de 10,5% pour les non-utilisateurs. Et puisque la prise d'aspirine peut par ailleurs augmenter le risque de saignements dans l'estomac et même le cerveau, elle ne devrait pas être prise de manière routinière, concluent les chercheurs de cette étude.
 
Alors que l'acide salicylique se trouve naturellement dans les plantes sous la forme de salicylates, l'acide acétyl-salicylique n'existe pas dans la nature, sa consommation ne le transforme pas en dérivé de salicylate naturel et on ne le produit que par synthèse dans l'industrie. Par exemple, voici une méthode pour le synthétiser :
Le policosanol : cet extrait de canne à sucre est aussi efficace que l'aspirine pour inhiber la coagulation, mais à des doses plus faibles et inoffensives.
 
est naturellement synthétisé par certains végétaux (comme la reine-des-prés ou le saule), on le retrouve notamment dans des fruits, sous forme estérifiée de salicylate de méthyle. Il peut agir comme un signal hormonal pouvant déclencher, dans certains cas, une thermogenèse végétale8.
 
L’aspirine® favorise la rétention d’eau, qui se traduit par des gonflements au niveau des jambes et par de l’hypertension artérielle... Or, les reins sont à la fois en charge de l’épuration des toxines et déchets dont l’organisme ne peut se débarrasser, et du maintien de la tension artérielle.
 
Selon une étude de la revue spécialisée Archives of Internal Medecine, la prise régulière d'aspirine à faible dose entraîne un risque 30% plus élevé de saignements internes.
 
Banalisée à outrance, d’aucuns jureraient de la complète innocuité d’un produit aussi courant que l’aspirine ! Pensez donc, toute la famille en prend !A haute dose, pourtant l’aspirine est tout simplement parfaitement mortelle !
Dix grammes d’aspirine, soit une dizaine de comprimés par jour, peuvent tuer un adulte. La prudence doit être absolue chez l’enfant et le nourrisson et les doses usuelles strictement respectées !
 
Pour la première fois chez l'homme, des chercheurs français de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont montré que ces médicaments antalgiques pourraient diminuer la fertilité

anticoagulants, antiagrégants....

Quant aux antiagrégants plaquettaires (AAP) qui empêchent l’agglutination des plaquettes, c’est « une gigantesque arnaque » pour le spécialiste, qui ne jure que par l’aspirine. La promotion du clopidogrel (Plavix®) de Sanofi serait ainsi « le casse du siècle », « l’arnaque planétaire », ou « comment vendre 10 milliards de dollars par an un médicament inutile. » Les nouveaux AAP tels que le clopidogrel, le prasugrel et le ticagrelor n’ont selon lui aucun intérêt dans la prévention des problèmes cardiovasculaires (infarctus, formation de caillot sanguin…). Prescrits seuls ou en association avec l’aspirine, ces nouveaux médicaments sont censés avoir une meilleure efficacité que les anciennes générations d’AAP.
 
Ici, en plus de rappeler les liaisons dangereuses entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique, le médecin pointe du doigt les nouveaux anticoagulants oraux (les NACO, dont Pradaxa®, Xarelto® et Eliquis®) et les antiagrégants plaquettaires (AAP). Les premiers sont des médicaments utilisés dans le traitement des phlébites et embolies pulmonaires, ainsi que dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dans certaines pathologies, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm). Mais celle-ci précise que les nouveaux anticoagulants oraux, « peuvent, comme les autres anticoagulants, être à l’origine de complications hémorragiques parfois graves. » Cependant, ils font l’objet d’un suivi renforcé afin de mesurer le risque, qui ne semble pas pour l’instant supérieur à celui des anticoagulants de la génération précédente (antivitamines K, ou AVK). Mais pour le Pr Even, les résultats des essais cliniques menés sur les NACO ne sont pas fiables, car menés « sur des malades idéaux, sélectionnés, et non représentatifs de la population générale. » Sauf qu’en réalité, cette méthode est la base de tous les essais cliniques donnant lieu à une autorisation de mise sur le marché, pour éviter les biais. Qu’à cela ne tienne, dans son livre, le Pr Even recommande de « systématiquement diviser par deux les résultats positifs et multiplier par deux les effets secondaires. »
 
1. Analgésiques à base d’opiacés, 2. Sédatifs, 3. Antipsychotiques, 4. Antidépresseurs, 5. Anticoagulants, 6. Médicaments contre le cholesthérol, 7. AINS, 8. Tylenol, 9. Aspirine, 10. Antibiotiques
 
L'aspirine est le médicament le plus communément prescrit pour prévenir les problèmes cardiovasculaires. Mais une nouvelle étude montre que la prise d'aspirine ne présente aucun intérêt, à moins que vous ayez déjà fait une crise cardiaque. Sans compter ses effets secondaires négatifs.
 
Risque important d’hémorragie digestive
Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni, prendre de l’aspirine quotidiennement pourrait être dangereux pour la santé des séniors de plus de 75 ans. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi plus de 3 000 personnes âgées, pendant 10 ans. Au cours de l’expérimentation, ils ont pu constater que près de 300 personnes avaient souffert d’une hémorragie digestive.
Ce qui interpelle, c’est que la totalité de ces patients suivaient un traitement antiplaquettaire, à base d’aspirine le plus fréquemment. Ces traitements sont prescrits après un AVC ou un infarctus du myocarde, pour réduire les risques de récidive. Avant 75 ans, ils sont très efficaces, mais passé cet âge, ils multiplieraient par trois le risque d’hémorragies digestives qui peuvent être fatales.
Même à faible dose, le risque existe
Pour les moins de 65 ans, le taux annuel d'hospitalisation pour une hémorragie digestive serait de 1,5 %. Il atteindrait les 3,5 % pour les patients âgés de 75 à 84 ans et les 5 % pour les plus de 85 ans. Selon ces travaux, publiés dans la revue scientifique The Lancet, même à faible dose le risque est important. Les participants à l’expérimentation n’ingurgitaient en effet pas plus de 75 mg d’aspirine chaque jour.
 
Ainsi parmi les principaux effets secondaires de l’aspirine on retrouve des lésions digestives (gastrite) et des troubles hémorragiques, dont des saignements digestifs.
 
Médicaments cardio-vasculaires : 4 vasodilatateurs coronaires et artériels : Adancor (Derono), Ikorel (Sanofi), Vastarel et Trivastal (Servier), 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan (Servier),  1 antiarythmique : Multas (Sanofi), 3 anticoagulants ou antiagrégants : Ticlid (Sanofi), Pradaxa (Boehringer), Xigris (Lilly)
 
Un communiqué de l’ANSM daté du 19 juin 2017 appelle à mettre la pédale douce sur la prescription de Préviscan*, fluindione, en raison d’effets immuno-allergiques graves.
Ce communiqué indique qu’une enquête de pharmacovigilance a montré que la fluindione, Previscan*, entraînait davantage d’effets indésirables graves de type immuno-allergique que la warfarine, Coumadine*. Mais on le sait, je dirais qu’on le sait depuis toujours, depuis qu’elle existe, années 1960-1970, que la fluindione est plus toxique que la warfarine. Et ceci explique qu’elle n’ait pas été commercialisée à travers le monde… sauf en France où elle est devenue pratiquement la seule antivitamine K utilisée. Cette incongruité franco-française laisse perplexe!!!.
 
Parmi les effets secondaires des AVK citons la fatigue chronique, la pâleur inhabituelle, les nausées fréquentes, la perte importante d’appétit, l’amaigrissement maladif, la chute accélérée de cheveux. La prise prolongée de ces médicaments est associée à un risque accru de saignement, responsable de 4 000 décès et 17 000 hospitalisations par an.
 
Previscan, Pindione, coumadine, Sintrom, Warfarine, Apegmone, Minisintrom…
les traitements par AVK exposent à des risques hémorragiques, parfois sévères, mais souvent évitables. Ainsi, environ 17 000 hospitalisations sont dues, chaque année, aux complications hémorragiques de ce type de traitement.
 
Les anti-vitamine K ont été découverts par hasard, au Canada, dans les années 1920 après stockage de luzerne (trèfle) après une récolte non fânnée correctement. Les moisissures s’étant développé sur cette luzerne avaient tué tous le bétail ayant consommé « foin », tous morts d’hémorragies intestinales massives a permis de suspecter l’effet [1]. Sa première application fut dans la compositions de la “mort-aux-rats”, provoquant des hémorragies intestinales globales conduisent à la mort de l’animal.
 
clopidogrel/plavix, prasugrel/efient,  extrait du livre corruptions et crédulité en médecine (dont une bonne partie parle des anticoagulants, antiagrégants) : » Il n’y a aucune raison de remplacer le clopidogrel / PLAVIX générique par le prasugrel / EFIENT, beaucoup plus cher. LE PRASUGREL NE SERT A RIEN ET D’AILLEURS, LE CLOPIDOGREL NON PLUS »… »l’utilité du ticagrelor n’est pas démontré, …..ne sert a rien…. »
 
Alerte sur des médicaments anticoagulants
 
pradaxa
Boehringer Ingelheim a accepté l’année dernière de payer 650 millions de dollars pour régler environ 4000 plaintes dans les tribunaux fédéraux et étatiques déposées par des patients et leurs familles qui ont réclamé le pharmacien n’a pas correctement avertir que Pradaxa causé mortelles et parfois mortelles saignements.
 
Pradaxa® : un anticoagulant responsable d’hémorragies mortelles
Prescrits pour prévenir la formation de caillots sanguins, les anticoagulants sont la première cause d’effets indésirables médicamenteux graves à l’origine d’hospitalisation (17 000 par an environ en France) et de morts (environ 5 000 par an en France). La revue Prescrire alerte aujourd’hui sur le risque d’hémorragies mortelles lié à la prise du dabigatran (Pradaxa ®). Ainsi, 256 décès par hémorragie liée au dabigatran ont été enregistrés en Europe et près de 800 hémorragies graves ont été notifiées en Australie, Canada, Japon, Nouvelle-Zélande et aux États-Unis d’Amérique (dont plusieurs centaines de morts au total).
 
a été responsable de près de 4 000 réactions indésirables graves qui comprenaient 542 décès. Il a dépassé tout autre médicament dans les rapports d’accident vasculaire cérébral (644), d’insuffisance rénale aiguë (291) et d’hémorragie (2 377 cas ).
 
a causé cinq fois plus de décès dans le monde que ce qu’a admis jusqu’ici son producteur, Boehringer Ingelheim.
 
l’interruption soudaine du traitement chez les patients traités par des anticoagulants peut avoir des conséquences mortelles puisqu’il augmente le risque de formation de caillots de sang dans le cerveau.
il existe une preuve clinique croissante que Xarelto peut même augmenter le risque de formation de caillots sanguins au lieu de l’empêcher, car de nombreux patients souffraient d’un œdème pulmonaire par thromboembolisme veineux. L’ISMP a découvert qu’en 2012, 356 patients ont signalé des blessures invalidantes, graves ou même létales causées par Xarelto. Près de la moitié d’entre eux (158) consistaient en événements thromboemboliques et constituaient le type d’effet secondaire prédominant signalé.

XARELTO: un nouvel anticoagulant Bayer contesté : 58 décès en Allemagne
Bayer contesté  Les inquiétudes concernant la sécurité de l’anticoagulant Xarelto n’ont pas été dissipées. Les premières utilisations ont provoqué plusieurs décès. En outre, on a eu recours à des pratiques douteuses pour lancer le produit sur le marché. Il existe des craintes justifiées qu’un produit hautement risqué et trop cher, sans nouveaux bénéfices thérapeutiques, soit introduit sur le marché de force.
Il existe des doutes considérables relatifs à la sécurité du nouvel anticoagulant Xarelto que Bayer essaie à toute force de mettre sur le marché. Des données de l’Institut fédéral allemand pour les médicaments et les engins médicaux (BfArM), que la Coordination contre les méfaits de BAYER a obtenues sur sa demande, révèlent, que l’an dernier, rien qu’en Allemagne, on a dénombré 58 décès consécutifs à l’usage de ce médicament et 750 cas d’effets secondaires sérieux.
Aux USA, l’autorisation de ce produit destiné au traitement des thromboses coronaires est retardé. Vu le risque élevé d’hémorragie, la FDA a demandé récemment à Bayer de fournir de nouvelles données sur les risques du Xarelto. En février 2012, la FDA avait déjà critiqué Bayer parce que trois décès n’avaient pas été signalés dans les dossiers.
Précédemment Bayer avait déjà rencontré des problèmes dans les processus d’autorisation aux USA pour les indications « prévention de thrombose dans le genoux et la chirurgie de la hanche » et « prévention d’attaques d’apoplexie et d’embolies pour les patients atteints de fibrillation atrial». Le FDA affirmait, entre autres, que Bayer ne fournissait pas correctement les dosages pour des participants d’étude dans le groupe de contrôle traité au Warfarin (voisin du Marcumar).
Les experts conseillent de ne pas utiliser Xarelto et plaident en faveur de la poursuite de l’emploi de médicaments reconnus (Marcumar ou Warfarin). Outre des considérations de prix – ils sont 15 fois meilleur marché que Xarelto – l’argument principal en faveur de Marcumar ou Warfarin est qu’il existe un antidote en cas d’hémorragies graves. Ce qui n’est pas le cas pour Xarelto.
Le processus d’approbation de Xarelto a été difficile dès le départ à cause de ses nombreux effets secondaires et de l’absence de précision quant aux effets à long terme. En Inde, au moins quatre personnes participant à des tests du Xarelto sont décédées. Dans chaque cas, Bayer a payé aux ayant-droits survivants la modeste somme de $ 5.250 en compensation. C’est pourquoi, aux USA, le Xarelto sera mis sur le marché avec un avertissement: les patients ne doivent pas interrompre le médicament sans consulter un médecin, car sinon il existe un risque accru d’attaques d’apoplexie.
 
Arixtra (fondaparinux sodique) et Xarelto (rivaroxaban), prévention des thrombo-embolies veineuse
 
xarelto / rivaroxaban
Découvrez pourquoi nous avons désigné ce médicament comme ne pas utiliser pendant sept ans (au moins jusqu’en juillet 2018)
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L’antidote du xarelto rejeté par la FDA
Alors que cette nouvelle génération de médicaments anticoagulants a été développé pour surpasser l’efficacité de la «norme d’or» diluant du sang Warfarin, il a plutôt conduit à des milliers de cas de problèmes de santé et plus de 1000 morts. Bien que fréquemment étiqueté comme un «diluant du sang», ce médicament inhibe réellement la coagulation sanguine. Sans un agent d’inversion approprié, les patients traités par Xarelto peuvent subir des saignements incontrôlés et potentiellement mortels.
….Bien que reconnu comme étant potentiellement mortelle, le médicament continue de croître en popularité, faisant plus d’un milliard de dollars de recettes pour Bayer et Johnson & Johnson, comme l’indique le Wall Street Journal. Malheureusement, des milliers de patients restent à risque et sont obligés de supporter le fardeau de ce désastre pharmaceutique.
 
Les fabricants de médicaments cardiaques ont-ils retenu les données d’une importante revue médicale?
 

Pas plus d'accident avec les nacos (xarelto, pradaxa...), qu'avec les anti-vitamines k, soit 4000 morts et 17000 hospitalisations, par an, en France

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Quelques uns des médicaments qui provoquent des accidents cardio-vasculaires sur ordonnances

Les radiation médicales sont une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.
Des millions de cas de cancer, et des millions de cas de maladie coronarienne, peuvent être évités grâce à des changements simples et systématiques dans la façon dont les médecins utilisent les rayons X. C'est le message dans ce monumental livre par l'une des autorités les plus distinguées du monde sur les effets des rayonnements sur la santé.
 
Les médicaments tels que Boniva, Fosomax, Reclast et Actonel peuvent provoquer des problèmes de rythme cardiaque grave, qui augmentent le risque d’ACV et de crise cardiaque.   Les drogues contiennent des bisphosphonates qu’une équipe de recherche de Wake Forest University School of Medicine a identifié comme étant la cause des problèmes cardiaques
 
Une étude de 2000 a montré que ces médicaments sont associés à des attaques cardiaques et des AVC et entraînent une augmentation du rythme cardiaque. Selon une autre étude publiée dans The Lancet, l’utilisation des médicaments AINS peut doubler le risque de crise cardiaque et d’insuffisance cardiaque. Toutefois, la FDA, Merck et d’autres sociétés pharmaceutiques, sont restés silencieux sur la question.
 
Sachant qu’entre 30% et 40% des preneurs de quinolones souffrent des effets advers, où sont-ils? Chez leurs médecins, à renouveler leurs ordonnances pour d’autres poisons afin de « soigner » (je plaisante, bien sûr) leurs fibromyalgies, dépressions, schizophrénies, insomnies, arthroses, angoisses, migraines, bronchites, problêmes cardiaques et n’importe quoi, voilà où ils sont. Ils ne savent pas d’où viennent leurs « maladies »; ils ne savent pas que presque toutes sont une seule maladie, celle de Big Pharma.
 
les IPP ont été associés à un sur-risque de 15-20% d’infarctus du myocarde (et non les anti-H2). Les auteurs de l’étude mettaient en cause la production de NO, et une altération de l’endothélium vasculaire par les IPP.
 
Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires
 
dues à une réactions indésirables à la digoxine, la forme la plus utilisée de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis le plus grand nombre 40% ou plus de ces personnes utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine ), bon nombre de ces blessures sont évitables.
 
Menée sur 8.000 personnes ne présentant aucun problème cardiaque, l’étude démontre que la consommation de ce médicament serait associée à un risque accru de 72% d’hospitalisation pour accident cardio-vasculaire grave comme une attaque ou une arythmie cardiaque.
A noter qu’au Etats Unies, 1.200 plaintes ont déjà été déposées contre le laboratoire Pfizer, à cause des effets secondaires provoqués par le Champix, notamment ses effets suicidaires avec parfois passage à l’acte.
 
La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains.C’est un plus grand nombre de personnes qui ont étés tuées que dans la guerre du Vietnam.
 
Les patients prenant Avandia ont plus de 66 pour cent de crises cardiaques, 39 pour cent de plus les accidents vasculaires cérébraux et de 20 pour cent de plus de décès liés à des problèmes cardiovasculaires

La rosiglitazone a fait l’objet d’une controverse considérable depuis 2007, quand une analyse de 42 études publiées a conclu que le médicament peut accroître considérablement le risque de crises cardiaques et d’autres événements cardiovasculaires

diabete ,AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé
 
victime des antibiotiques quinolone : LA JOIE DE VIVRE EMPOISONNÉE
Sachant qu’entre 30% et 40% des preneurs de quinolones souffrent des effets advers, où sont-ils? Chez leurs médecins, à renouveler leurs ordonnances pour d’autres poisons afin de « soigner » (je plaisante, bien sûr) leurs fibromyalgies, dépressions, schizophrénies, insomnies, arthroses, angoisses, migraines, bronchites, problêmes cardiaques et n’importe quoi, voilà où ils sont. Ils ne savent pas d’où viennent leurs « maladies »; ils ne savent pas que presque toutes sont une seule maladie, celle de Big Pharma.

 
Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d’autant plus élevé que la posologie est élevée. Mais cette influence des neuroleptiques s’efface à l’arrêt du traitement.

Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients.
 
En 1997 les fenfluramines, rendues responsables aux Etats-Unis d’atteintes des valves cardiaques et d’hypertensions artérielles pulmonaires (HTAP), sont définitivement proscrites
 
somnifères et benzodiazépines
Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, maladie cardiaque ou d’autres maladies
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Ceux qui avaient pris des drogues stimulantes (par exemple, les amphétamines) étaient 7,4 fois plus susceptibles de mourir d’un arrêt cardiaque (mort subite) que ceux ne prenant pas des stimulants
 
Il apparaît clairement que l’usage des AINS dans leur ensemble, même pendant une durée inférieure à sept jours, augmente le risque de mortalité et de récidive d’infarctus du myocarde et cette augmentation  persiste pendant toute la durée du traitement. Mais l’augmentation de ces risques n’est pas la même avec tous les AINS
 
La mort est survenue par arrêt cardiorespiratoire ou déficience rénale
 
Les médicaments tels que Boniva, Fosomax, Reclast et Actonel peuvent provoquer des problèmes de rythme cardiaque grave, qui augmentent le risque d’ACV et de crise cardiaque.   Les drogues contiennent des bisphosphonates qu’une équipe de recherche de Wake Forest University School of Medicine a identifié comme étant la cause des problèmes cardiaques
 
soulignent les risques cardiovasculaires de la venlafaxine, tachy-arythmie,  hypertension en utilisation normale
 
Il est question d’effets indésirables tels : morbidité et mortalité cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, mort subite par arrêt cardio-respiratoire, etc.), insulinorésistance et diabète chez les hommes traités pour un cancer de la prostate parEnantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH)
 
on nous annonce qu'un des plus prescrits des "nouveaux anticoagulants", le Dabigatran (ou Pradaxa*) augmente de façon significative le risque d'infarctus du myocarde !
 
les statines ne protègent pas les diabétiques
 
Le Motilium n'a d'ailleurs jamais été autorisé à la vente aux Etats-Unis, les risques de mort soudaine ayant été jugés trop élevés.
Le médicament Motilium provoque chaque année, en Belgique, des centaines de décès liés à des arrêts cardiaques soudains, affirme le pharmacologue Luc Hondeghem dans le magazine Knack à paraître mercredi.
 
Citalopram et escitalopram, qui entrent dans ce groupe de médicaments, peuvent déclencher une perturbation du rythme cardiaque, une nouvelle étude publiée dans le British Medical Journal montre.
 
Neuroleptiques et neuoleptiques cachés (vastarel, théralène, noctran, mépronizine, donormyl, phénergan …)
 
les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.
 
En 1997 les fenfluramines, rendues responsables aux Etats-Unis d’atteintes des valves cardiaques et d’hypertensions artérielles pulmonaires (HTAP), sont définitivement proscrites
 

Quelques médicaments qui provoquent des AVC (accidents vasculaires cérébraux) iatrogènes (sur ordonnances)

risque d’AVC : un patient sous ibuprofène avait 77 % de risques de plus de mourir qu’un patient prenant un placebo,

il a un «risque accru de causer des dommages importants pour le patient». Sa dangerosité a encore été soulignée par la FDA, qui a inclus le «Diluant du sang»  certaines des contre-indications et avertissements les plus sérieux tels que les saignements intracrâniens et gastro-intestinaux. Xarelto est également dangereux en raison d’un risque sérieux de paralysie permanente
Vidéo RTS

Un tiers des hématomes intracrâniens serait lié à des antithrombotiques
Un hématome intracrânien sur trois serait lié à des médicaments antithrombotiques, indique une étude française, présentée aux Journées de neurologie de langue française

 
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète ont conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue contre la pression artérielle
la FA est une arythmie qui favorise les embolies cérébrales !
 
Mi-janvier, le « Daily Express » rapportait des travaux présentés au congrès de l’American Heart Association selon lesquels sa consommation serait liée à une augmentation du risque d’infarctus. En outre, la prise du somnifère a été associée à une hausse du risque d’accident vasculaire cérébral l (AVC) par une équipe du China Medical University Hospital. Enfin, elle serait même corrélée à un risque accru de cancers.
anti-inflamatoire vioxx (rofécoxib) et célébrex (hypertension, crise cardiaque et accident vasculaire cérébral )
La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains.C’est un plus grand nombre de personnes qui ont étés tuées que dans la guerre du Vietnam.

celebrex (Celecoxib)
ATTENTION: Si vous prenez actuellement les médicaments Celebrex, il est possible que vous risquiez de graves problèmes de santé, notamment la crise cardiaque et accident vasculaire cérébral

Les médicaments bêta-bloquant sont maintenant considérés comme dangereux pour la santé publique
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète ont conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue contre la pression artérielle

anti-cholestérol : L’utilisation de statines pourrait avec le temps promouvoir le cancer, et  l’insuffisance cardiaque.
(Pfizer a arrêté un essai clinique avec 15.000 participants portant sur le torcetrapib, un anti-cholestérol qui a provoqué des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux… tout en baissant le « mauvais » cholestérol et en augmentant le « bon ». Heureusement, l’essai clinique a été mené – pour une fois – avant que l’agence du médicament l’autorise)

antidépresseurs
Les antidépresseurs augmentent le risque d’accident vasculaire cérébral. Effets secondaires confirmés par des études

Les antirétroviraux facilitent les accidents cardiovasculaires 
trois fois plus de risques d’être victimes d’une attaque cérébrale

Yasmin et Yaz (pilules contraceptives) drospirénone 
les effets secondaires potentiellement mortels, y compris les attaques cardiaques, les AVC, la maladie de la vésicule biliaire, la thrombose veineuse profonde (TVP) et l’embolie pulmonaire (EP)

Trasylol (Aprotinine) class action lawsuit
Trasylol: poursuite en recours collectif contre Bayer. Risques accrus d’accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et rénaux et d’insuffisance rénale et décès

Ephedra (l’éphédrine et la pseudoéphédrine) Class Action Lawsuit
il existe de nombreux rapports de décès associés à l’utilisation de ce stimulant. Dosage élevé de ce stimulant mai causer des accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et des convulsions.

 Les médicaments contre le rhume, soupçonnés de provoquer des accidents vasculaires 
La majorité des médicaments contre le rhume contiennent de la phénylpropanolamine, une substance décongestionnante, certes efficace pour empêcher le nez de couler, mais accusée d’être responsable d’effets secondaires rares mais graves, particulièrement des hémorragies cérébrales

Tous les AINS semblent susceptibles de favoriser les accidents thrombotiques (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral)
par le biais d’une augmentation de la pression artérielle systolique. Les coxibs comporteraient un surcroît de risque découlant de leur mécanisme d’action qui conduit au déséquilibre de la balance TX A 2/ PG I 2, au détriment de cette dernière.

Zyprexa – Risperdal – Abilify – Clozari tue les  personnes âgées 
Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort. Les professionnels de la santé mentale ont longtemps observé, mais il garde le silence sur le fait que les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.

Alerte nouveau danger pour Fosamax et Zometa (Reclast) 
la fibrillation auriculaire, un rythme cardiaque anormal qui peut augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral, a été retrouvéavec près de trois fois plus fréquence chez les femmes prenant ou Zoledronate Reclast

accident vasculaire cérébral (AVC) et neuroleptiques
Le risque d’AVC était 1,7 fois plus élevé comparativement à ceux qui n’en avaient pas eu.

Alerte nouveau danger pour Fosamax et Zometa (Reclast) 
la fibrillation auriculaire, un rythme cardiaque anormal qui peut augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral, a été retrouvé à près de trois fois plus fréquent chez les femmes prenant ou Zoledronate Reclast

traitement hormonal substitutif (THS) ostéoporose
En fait, le THS accroît le risque de MCV, y compris celui d’accidents vasculaires cérébraux

Les médicaments pour l’ostéoporose liés à des problèmes cardiaques graves
Les médicaments tels que Boniva, Fosomax, Reclast et Actonel peuvent provoquer des problèmes de rythme cardiaque grave, qui augmentent le risque d’ACV et de crise cardiaque.   Les drogues contiennent des bisphosphonates qu’une équipe de recherche de Wake Forest University School of Medicine a identifié comme étant la cause des problèmes cardiaques

Les médicaments contre le rhume, soupçonnés de provoquer des accidents vasculaires !
une substance décongestionnante, certes efficace pour empêcher le nez de couler, mais accusée d’être responsable d’effets secondaires rares mais graves, particulièrement des hémorragies cérébrales.

Pilule et accident vasculaire cérébral
L’une des deux hormones, l’estrogène, favorise la formation de caillots (thromboses) dans le sang, soit dans les veines (on parle alors de phlébite), soit parfois dans les artères. Ce caillot, s’il est entraîné dans la circulation, peut aller jusqu’à boucher une artère du poumon (embolie pulmonaire), ou du cou ou du cerveau ce qui peut provoquer un AVC.

Les pilules faiblement dosées en estrogènes doublent le risque d’infarctus et d’AVC
Les pilules contraceptives faiblement dosées en estrogènes doublent le risque d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral (AVC), conclut une méta-analyse publiée dans la revue « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism ».

toutes les pilules sont des médicaments potentiellement dangereux « Les propos des médias me font bondir, car cela laisse penser que seules les pilules de 3e génération sont génératrices d’effets secondaires et qu’il faut revenir aux anciennes, qui, elles, seraient sans danger. Pourtant aujourd’hui je suis bien une preuve que toutes les pilules sont des médicaments potentiellement dangereux, notamment sur des terrains à risque qu’il importe de détecter avant toute prescription… et pas après, quand il est trop tard. »

Un tiers des hématomes intracrâniens serait lié à des antithrombotiques
Un hématome intracrânien sur trois serait lié à des médicaments antithrombotiques, indique une étude française, présentée aux Journées de neurologie de langue française

anti-victamine k (AVK) : antithrombotiques
Les accidents vasculaires cérébraux hémorragiques (AVCh) liés aux anticoagulants (héparine,AVK) représentent 10% des AVCh,


vaccination antigrippale favoriserait les AVC après avoir prétendu que le vaccin antigrippal protégeait soi-disant des crises cardiaques et des AVC (alors que c’est justement l’inverse, les indices indiquant que la vaccination antigrippale favorise plutôt les AVC !)

Lien entre vaccinations et accident vasculaire cérébral (AVC) toute vaccination s’accompagne d’un risque important d’accident vasculaire cérébral ?C’est ce que le docteur Andrew Moulden tente de faire reconnaître depuis de nombreuses années.
 
Un possible lien entre AVC & vaccination La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés par la vaccination.
Comme on peut le constater, le chlofibrate est inefficace ! La légère baisse des décès par maladie cardiovasculaire étant plus qu’annulée par l’augmentation des décès par AVC; ce qui, au final, revient à constater que l’on décède plus avec le Bézafibrate qu’avec le placebo !

Le Pegetron (interféron) a déjà causé des hémorragies cérébrales (accident vasculaire cérébral ou AVC) chez certains patients

NON, les statines ne protègent pas de l’accident vasculaire cérébral !
pourquoi personne ne vérifie cette évidence et continue-t-on de prescrire une statine pour la prévention de l’accident vasculaire cérébral ?

les médicaments parmi les premières causes d'avc et de maladies cardiovasculaires : anti-inflamatoire,antidépresseurs, anti-obésité et bien d'autres

La toxicomanie aux beta-bloquants (tranquillisants)

Les bêta-bloquants ne doivent pas être utilisés pour traiter l'hypertension artérielle, sauf dans quelques cas particuliers.
Ils recommandent que les bêta-bloquants ne devraient plus être utilisés couramment,

Les médicaments bêta-bloquant sont maintenant considéré comme dangereux pour la santé publique
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue pour la pression artérielle.

Les bêta-bloquants ont tués 800 000 personnes en 5 ans — « Bonne médecine » ou massacre ?
"Maintenant, ils ont franchi une étape supplémentaire et publié une estimation selon laquelle la même orientation peut avoir conduit à la mort de jusqu'à 800 000 personnes en Europe au cours des cinq dernières années3...

Les bêtabloquants ne serviraient pas à grand chose dans la maladie coronaire
Une étude internationale, l’essai REACH, publié dans la revue Américaine JAMA, remet brutalement le dogme en question. Les bêtabloquants ne protégeraient pas les millions de patients à qui ils sont prescrits de la survenue d’un infarctus, d’un accident vasculaire cérébral ou d’un décès.

Dangereuse lenteur du rythme cardiaque avec le propranolol chez le sujet âgé
Shara, a 60 ans, assistant à un de seniors centre, a commencé le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament
parfois utile doit être réduite chez les adultes plus âgés, et la dose prescrite, elle a été trop élevé pour elle.
Deux jours après, elle a commencé à prendre de la drogue, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur le médicament, elle est allée à la salle d'urgence d'un hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute. Ce faible taux dangereusement bien expliqué sa faiblesse.  La drogue a été arrêté, et Shara de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.  Ensuite, une faible dose d'un médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.

Les bêta-bloquants, des médicaments pour traiter l'hypertension artérielle peut augmenter le risque de développer un diabète de 50 pour cent

Selon des chercheurs britanniques, l’administration de bêtabloquants chez des individus ayant subi un infarctus mais ne souffrant pas d’insuffisance cardiaque pourrait être non seulement inutile, mais nocive.
C’est en tout cas ce que démontre une étude de l’université de Leeds, en Angleterre, portant sur plus de 179 000 patients ayant subit un infarctus du myocarde. Prescrits presque automatiquement dès lors qu’un individu subit une attaque cardiaque, les bêtabloquants – dont l’action ralentit le coeur et régule la pression artérielle – ne seraient pourtant d’aucune utilité hormis en cas d’insuffisance cardiaque.

Les bêtabloquants ont-ils un rôle dans le traitement de l’hypertension?
Dans une analyse regroupant 10 études publiées avant 1999 (n=16 164), ils ont découvert qu’il n’y avait pas de différence significative entre les bêtabloquants et le placebo dans la réduction de la mortalité cardiovasculaire, toutes causes confondues. En raison de ces données, les recommandations canadiennes sur le traitement de l’hypertension1 préconisent de ne pas utiliser les bêtabloquants comme monothérapie initiale pour l’hypertension sans complication chez les personnes âgées (60 ans).

Risque de suicide chez les utilisatrices de bloquants des récepteurs β-adrénergiques, inhibiteurs calciques et inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine

vertiges, faiblesse, problèmes de respiration, insomnie, nausées, crampes abdominales, la perte de la libido et la dépression, cholestérol, diabète
 
hypertension iatrogène

Le Blog de la pression artérielle
Bêta-bloquants : Avantages et Dangers
Je vous mets en garde dès le départ que je suis partial contre les bêta-bloquants. Ma brève expérience avec eux a été horrible, et pour autant que je suis concerné ils sont la drogue propre du diable.

bêta-bloquant
Molécules synthétiques bloquant une partie des effets des catécholamines (noradrénaline, adrénaline, dopamine etc...), elles ont une tendance à ralentir le rythme cardiaque et à faire baisser la pression artérielle ce qui explique leur utilisation comme antihypertenseur et protecteur cardiaque.
L’insuffisance cardiaque est une contre-indication relative à l’utilisation des ß-bloqueurs. augmentation des triglycérides; augmentation du cholestérol et des VLDL (very low density lipoproteins); majoration de l’hypoglycémie chez les diabétiques. risque majoré de développer un diabète de type II chez les hypertendus traités pendant plusieurs années par ß-bloqueurs.

Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments

syndrome de sevrage aux bêta-bloquants Si on utilise un bêtabloquant pendant un certain temps, son corps peut devenir dépendant de la drogue. Les symptômes de sevrage des bêta-bloquants découlent de la dépendance à l'égard de l'organisme sur le médicament.

L'un des premiers signes éprouve des palpitations cardiaques, accompagnées d'essoufflement, sueurs abondantes et une respiration sifflante. Violents maux de tête, douleurs corporelles, vomissements nausées induites et des crampes abdominales intenses peuvent aussi être remarqués chez les individus qui se retirent de ce médicament à la fois.
Tremblements corporelles peuvent également être observés chez ces personnes. Tremblements dans les mains peuvent être assez visibles et la personne est incapable d'organiser quoi que ce soit régulièrement.
Brusque qui découlent de la drogue peut augmenter la sensibilité à l'égard d'adrénaline. Cela peut accroître les risques d'hypertension artérielle, qui à son tour donne naissance à rythme cardiaque irrégulier.
Une fréquence cardiaque élevée peut exercer une pression sur le muscle cardiaque et augmenter la pression sur l'artère coronaire. S'il y a un blocage dans l'artère, puis elle peut aussi conduire à du surmenage des muscles du coeur. Tous ces facteurs peuvent augmenter le risque d'une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, qui est un résultat des muscles cardiaques endommagés.
Les patients hypertendus qui se retirent de cette drogue de prescription soudain peuvent éprouver malaise, une augmentation soudaine et forte pression artérielle, tachycardie sinusale, qui est un rythme cardiaque rapide et irrégulier, originaires du nœud du cœur et des palpitations, etc..
Il y a des chances d'un patient, développement de l'hyperthyroïdie, due à la sécrétion des hormones thyroïdiennes, qui peut entraîner une crise thyréotoxique. Cette condition peut devenir mortellement exacerbée, si le diagnostic n'est pas rapide et médicaments pour normaliser l'État ne sont pas administrés.
Patients souffrant de maladies cardiovasculaires peuvent remarquer leur condition aggravation si elles prennent des bêta-bloquants de manière aveugle. Les symptômes de l'angine de poitrine peuvent devenir intenses et se retrouvent dans l'accident vasculaire cérébral, qui peut s'avérer fatale.
 
Un des effets secondaires des bêta-bloquant qui est le plus pénible pour les hommes est la dysfonction érectile ou impuissance. Risque accru de développer un diabète de type 2
 
les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques
 
β-bloquants (surtout les lipophiles)
 
Les bétabloquants, susceptibles d’aggraver les troubles de la glycolyse (et de déclencher une FM) sont à éviter.
 
Beta-blocker withdrawal syndrome.
 
les bêta-bloquants, lorsqu'ils sont utilisés sur une base régulière, peut entraîner une dépendance physique.
 
Antagonistes des récepteurs adrénergiques bêta ou bêta-bloquants
 
bloque l'action des médiateurs du système adrénergique tels l'adrénaline.
 
rxlist.com : Les bêta-bloquants [pindolol (Visken) et le propranolol (Inderal, InnoPran)] ne doit pas être pris avec les phénothiazines (neuroleptiques)
 
Bloquent les récepteurs bêta-adrénergiques pour empêcher l'activité fonctionnelle de l'adrénaline et de la noradrénaline
Les bêta-bloquants utilisés en chirurgie cardiaque auguementent les morts du taux d'un tiers
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques sont prises au large de la drogue de la pression artérielle

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol

il existe un risque de syndrome de sevrage à l’arrêt d’un traitement chronique par ß-bloquants caractérisé par une augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et un risque d’arythmie ou d’ischémie myocardique. Ceci est lié à un effet des ß-bloquants sur la densité des récepteurs ß-adrénergiques postsynaptiques, qui conduit à un état d’hypersensibilité de ces récepteurs, avec une réponse hyperadrénergique au stress en cas de retrait brutal du médicament

Les bêta-bloquants comme le métoprolol et le propranolol peuvent causer le délire et la psychose
Bêta-bloquants ont des effets sur le SNC, dont certains provoquent des syndromes psychiatriques — qui peuvent dépendre d'une propriété auxiliaire tels que lipophilicity.2, contrairement aux agents hydrophiles comme atenolol qui sont excrétés inchangée par les reins, les médicaments lipophiles comme le métoprolol et le propranolol sont métabolisés par le foie et sont censés pénétrer dans le cerveau. Métoprolol a un ratio de concentration cérébrale/plasma environ 20 fois supérieur à celui de atenolol.3
Métoprolol et propranolol peuvent induire délire et psychosis.4,5 les effets secondaires psychiatriques metoprolol sont fréquentes
 

Une métaanalyse met les bêta-bloquants sur la sellette dans l'hypertension artérielle
Umea, Suède - Le Pr Lars H Lindholm (Département de santé publique, Umea, Suède) et ses collaborateurs écornent sérieusement les bêta-bloquants dans le traitement de l'hypertension artérielle. Fort d'une méta-analyse de 13 essais randomisés, ils affirment que les bêta-bloquants font jeu égal avec les autres traitements sur le risque cardiaque mais qu'ils sont moins efficaces sur la prévention de l'accident vasculaire cérébral

Une méta-analyse de 94 492 patients souffrant d'hypertension traités par bêta-bloquants pour déterminer le risque de diabète d'apparition récente.

Les petites quantités d'adrénaline (en combinaison avec les anesthésiques locaux) qui peuvent être utilisés dans des procédures dentaires courantes sont peu susceptibles de poser un problème. Il en va de même pour des interventions mineures dermatologiques nécessitant l'injection de petites quantités d'anesthésiques locaux et d'adrénalin

Ne prenez pas de bêta-bloquants à moins d'être sévèrement touché par un des symptômes cités plus haut. Et même dans ce cas, vous ne devriez les prendre qu'à la plus petite dose possible ou même qu'occasionnellement lorsque les symptômes apparaissent.

dopant
Ils servent à réguler et à ralentir le rythme de la fréquence cardiaque. Certains sportifs les utilisent pour leur effet positif sur le stress et aussi pour gagner en dextérité puisqu’ils réduisent les tremblements.
Les consommateurs de Bêtabloquants vont ressentir en permanence de la fatigue, peuvent avoir des baisses de tension artérielle, des crampes musculaires. Chezles utilisateurs réguliers, une impuissance sexuelle est constatée
Parmi leurs effets nocifs, on note une impression de fatigue permanente, des chutes de tension artérielle, des crampes musculaires, un risque de dépression psychique et une impuissance sexuelle en cas d’utilisation habituelle et répétée.
.
Le profil d'effets indésirables des bêtabloquants (propranolol, etc.) est surtout constitué de : 
  • insuffisances cardiaques, ralentissements de la conduction, bradycardies, hypotensions artérielles ;
  • bronchospasmes, liés au blocage des récepteurs B2 des muscles lisses bronchiques, exposant les patients asthmatiques ou atteints d'un syndrome obstructif à une dyspnée sévère voire mortelle ;
  • extrémités froides, exacerbations d'un syndrome de Raynaud ;
  • troubles digestifs, dont des diarrhées ;
  • rares hypoglycémies, modifications lipidiques ;
  • céphalées, asthénies, dépressions, sensations vertigineuses, hallucinations, confusions, troubles du sommeil y compris des cauchemars ;
  • troubles de l'érection ;
  • rares paresthésies, neuropathies périphériques, arthralgies, crampes, atteintes musculaires ;
  • rares pneumopathies, fibroses pulmonaires, pleurésies ;
  • au sevrage brutal : angors, morts subites.
  • Le sotalol, du fait de propriétés particulières, partage aussi les risques d'interactions des antiarythmiques et n'est pas un médicament de l'hypertension artérielle.

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La toxicomanie aux antihypertenseurs

A en juger par le grand nombre de médicaments contre l’hypertension artérielle qui sont prescrits aujourd'hui, en particulier aux personnes âgées, l'hypertension artérielle semble avoir atteint des proportions épidémiques. Le hic, c’est que ces médicaments ne favorisent pas la guérison, ni ils n’empêchent pas crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux. En raison des effets secondaires graves, y compris la mort, les médicaments contre l’hypertension souvent ne rallongent pas la vie ; ils la raccourcir.

Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers
ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.

antihypertenseurs et grave déficience mentale
grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée
 
Cardiologie         
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine        
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)         Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant        
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant        
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque        
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur        
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur        
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor

QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ? (Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)
...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !

Il faut donc les abandonner dans cette indication. Sans faiblir ! Courage !


Les médicaments d'hypertension artérielle peuvent augmenter la tension artérielle chez certains patients
Les médicaments couramment utilisés pour abaisser la tension artérielle peuvent effectivement avoir l'effet inverse: augmenter la tension artérielle dans un pourcentage statistiquement significatif des patients
 
Presque toutes les classes d’antihypertenseurs entraînent des troubles de l’érection. C’est le cas des bêtabloquants, mais aussi des diurétiques (qui augmentent l’excrétion d’urine), comme par exemple le Lasilix® (furosémide

Antihypertenseurs et dépression
L'association entre les médicaments antihypertenseurs et la dépression a été reconnue depuis plus de 40 ans. Plus récemment, notre compréhension du rôle des neurotransmetteurs dans l'étiologie de la dépression nous a permis de comprendre comment les médicaments antihypertenseurs provoquent une dépression. L'appauvrissement de l'aminé biogène est maintenant considéré comme sous-jacent à la nature organique de la dépression, et bon nombre des médicaments utilisés pour traiter l'hypertension interfèrent avec ce système. Il existe maintenant des preuves convaincantes que la réserpine et l'alpha-méthyldopa peuvent induire ou aggraver la dépression à travers leurs actions sur le système nerveux central

liste de plus de 70 médicaments: Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.) Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine

Plusieurs types de médicaments pour l'hypertension artérielle ont été associées à un risque élevé de cancer.
Les Drs. Ilke Sipahi, Daniel I. Simon et James C. Fang ont terminé une analyse de plus de 60.000 patients désignés au hasard à prendre soit un placebo ou un médicament de la pression artérielle connue sous le nom de l'angiotensine-récepteur (ARB). Ils ont constaté que l'ARB est liée à un risque accru de cancer. Par exemple, le risque de cancer du poumon était de 25 pour cent plus élevé chez les participants prenant ARB que chez les sujets témoins. Ces résultats ont été publiés en ligne dans la revue "The Lancet Oncology" en Juillet 2010.
....Non seulement les bloqueurs des canaux calciques à action rapide été liés avec le cancer, mais ils ont été montré pour augmenter le risque de décès d'une crise cardiaque, dit le National Institutes of Health, qui dit aussi qu'ils doivent être prescrits avec prudence.

Sujets âgés et substances psychoactives : état des connaissances
De nombreux médicaments donnent des signes physiques de dépendance avec des signes de sevrage en cas d’arrêt brutal tels que les médicaments antihypertenseurs, ou même les médicaments antidépresseurs tels que les ISR
 
l'arrêt brutal peut entraîner un syndôme de sevrage
 
Scandale autour d’un médicament vedette contre l’hypertension
Ce médicament est commercialisé par Novartis sous le nom de Tareg en France et de Diovan pour des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou le Japon.

Bad pharma
Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

Certains médicaments contre l'hypertension sont dangereux lorsque pris ensemble, met en garde l'ANSM
Des études récentes ont montré que les associations de médicaments appartenant à ces classes (soit un IEC avec un ARA II; soit un IEC ou un ARA II avec un aliskirène) ne sont pas plus efficaces qu'un seul de ces médicaments.  Elles ont aussi montré que ces associations sont liées à des risques accrus d'effets secondaires:     
augmentation de 66 % du risque d’hypotension;    
de 55 % du risque d’hyperkaliémie (un trouble hydro-électrolytique défini par un excès de potassium dans le plasma sanguin);    
de 41 % du risque d’insuffisance rénale;    
de 27 % du risque d’arrêt de traitement.

Médicaments anti-hypertension et chutes: échanger un risque contre un autre?
Les médicaments prescrits à la majorité des personnes âgées pour contrôler leur pression artérielle augmentent de 30% à 40% le risque de blessures graves dues aux chutes, selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.  Ces blessures ont un effet similaire sur la mortalité et la perte fonctionnelle aux accidents vasculaires cérébraux (AVC) et aux crises cardiaques que ces médicaments visent à éviter, soulignent les auteurs.

Antihypertenseurs : pas de bénéfice prouvé pour l'hypertension légère
""Un traitement antihypertenseur est justifié quand la pression artérielle est supérieure ou égale à 160/95 mm Hg, même en l'absence de risque cardiovasculaire particulier, car alors certains médicaments diminuent l'incidence des complications cardiovasculaires"", précise la revue.

Cancer du sein : des médicaments contre l'hypertension liés à un risque doublé
L'utilisation pendant dix ans et plus des anti-hypertenseurs de la classe des inhibiteurs calciques (ou antagoniste du calcium), qui est une classe très prescrite, était liée à un risque 2,4 fois plus élevé de cancer du sein canalaire (le plus fréquent) et 2,6 fois plus élevé de cancer du sein lobulaire.
 

Les différents médicaments antihypertenseurs
Il existe sept types de médicaments antihypertenseurs. Le point sur les traitements de l’hypertension.
Liste des médicaments diurétiques : Aldactone, Esidrex, Eurelix, Fludex, Furosémide Génériques, Indapamide Génériques, Lasilix, Modamide, Spiroctan, Spironolactone Génériques, Spironone, Tenstaten
Liste des médicaments diurétiques en association : Aldactazine, Amiloride, Hydrochlorothiazide Génériques, Isobar, Modurétic, Prestole, Spiroctazine, Spironolactone Altizide
Liste des médicaments bêtabloquants : Acébutolol Génériques, Artex, Aténolol Génériques, Avlocardyl, Betatop, Bisoprolol Génériques, Célectol, Céliprolol Génériques, Corgard, Detensiel, Kerlone, Lopressor, Métoprolol Génériques, Mikelan, Nebilox, Nébivolol Génériques, Propranolol Génériques, Sectral, Seloken, Temerit, Ténormine, Timacor, Trandate, Trasicor, Visken
Liste des inhibiteurs de l’enzyme de conversion : Acuitel, Bénazépril Génériques, Briem, Captopril Génériques, Cibacène, Cilazapril Génériques, Coversyl, Énalapril Génériques, Fosinopril Génériques, Fozitec, Justor, Korec, Lisinopril Génériques, Lopril, Moex, Odrik, Périndopril Génériques, Prinivil, Quinapril Génériques, Ramipril Génériques, Renitec, Tanatril, Trandolapril Génériques, Triatec, Zestril, Zofenil
Liste des inhibiteurs de l’angiotensine II : Alteis, Aprovel, Atacand, Cozaar, Kenzen, Losartan Génériques, Micardis, Nisis, Olmetec, Pritor, Tareg, Teveten
Les inhibiteurs de la rénine
Liste des inhibiteurs calciques : Adalate LP, Amlodipine Génériques, Amlor, Baypress, Caldine, Chronadalate, Deltazen, Diacor, Dilrène, Diltiazem Génériques, Félodipine Génériques, Flodil, Icaz, Iperten, Isoptine, Isoptine LP, Lercan, Lercanidipine Génériques, Loxen, Mono-Tildiem, Nidrel, Nifédipine LP Génériques, Nitrendipine Génériques, Vérapamil Génériques, Zanidip
Liste des vasodilatateurs : Alpress, Doxazosine Génériques, Eupressyl, Lonoten, Médiatensyl, Minipress

Association d’antihypertenseurs : la liste des médicaments
Bêtabloquants + inhibiteurs calciques : Bêta-Adalate, Logimax, Tenordate
Bêtabloquants + diurétiques : Bisoprolol Hydrochloro- Thiazide Génériques Conebilox Lodoz Logroton Moducren Temeritduo Tenoretic Trasitensine Viskaldix Wytens
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + diurétiques : Acuilix, Benazepril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Bipreterax, Briazide, Captea, Captopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Cibadrex, Co-Renitec, Cotriatec, Ecazide, Énalapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Fosinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Foziretic, Koretic, Lisinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Périndopril Indapamide Génériques, Preterax, Prinzide, Quinapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Zestoretic, Zofenilduo
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + inhibiteurs calciques : Coveram, Lercapress, Tarka, Zanextra
Inhibiteurs de l’angiotensine II + diurétiques : Alteisduo, Coaprovel, Cokenzen, Coolmetec, Cotareg, Coteveten, Fortzaar, Hytacand, Hyzaar, Losartan Hydrochloro-Thiazide Génériques, Micardisplus, Nisisco, Pritorplus
Inhibiteurs de l’angiotensine II + inhibiteurs calciques : Axeler, Exforge, Exforge Hct, Sevikar
Inhibiteurs de la rénine + diurétiques : Rasilez Htc
Réserpine + diurétique : Tensionorme

Comment agissent vos médicaments antihypertenseurs ?
On regroupe les médicaments antihypertenseurs en plusieurs classes. Chaque classe agit différemment pour faire baisser la tension artérielle.

Syndromes de sevrage avec une thérapie antihypertensive
Un arrêt brusque du traitement antihypertenseur réussi peut entraîner dans l'une des opérations suivantes :
Relativement rapide, asymptomatiques, retour de la pression artérielle (PA) aux niveaux de prétraitement
Retour plus lent, asymptomatique de BP aux niveaux de prétraitement
Rebond de la BP avec signes et symptômes d'hyperactivité sympathique (un syndrome de sevrage)
Dépassement de la BP au-dessus des niveaux de prétraitement

Syndrome de sevrage après arrêt du traitement antihypertenseur. (pubmed)

Le sevrage brutal de ces médicaments peut produire un syndrome d'hyperactivité sympathique incluant nervosité, tachycardie, céphalées, agitation et nausées 36 à 72 heures après l'arrêt du médicament. Un syndrome de sevrage peut survenir après l'arrêt de presque tous les types d'antihypertenseurs, mais se produit surtout avec les bêta-bloquants, la clonidine, méthyldopa et guanabenz

Syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur.

Après l'arrêt des médicaments antihypertenseurs, les patients peuvent présenter des symptômes associés aux catécholamines excessive, avec ou sans une augmentation rapide de la pression artérielle ; Cela correspond au syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur. Bien que la plupart du temps liées à l'interruption de la clonidine, ce syndrome a été signalé à suivre le retrait des nombreux autres antihypertenseurs
 
Le médicament Buflomédil (Fonzylane), utilisé dans les cas d’artérites, a des effets indésirables cardiaques et neurologiques parfois mortels.

Les antagonistes calciques sont massivement commercialisés sous le faux prétexte de traiter l'hypertension et de prévenir les attaques cardiaques alors que leur utilisation à long terme est réputée causer une augmentation de la fréquence des attaques cardiaques, des infarctus et d'autres maladies.

Diurétiques : ils nuisent aux reins !
Ils provoquent une déshydratation et une hypokaliémie : ils font baisser dangereusement le taux de potassium dans le sang. Ils causent à terme des lésions des reins, appelées néphropathies tubulo-interstitielle, qui ne sont plus réversibles au bout d'un certain temps et conduisent à l’insuffisance rénale chronique" En savoir plus sur

Les Dangers des diurétiques thiazidiques en traitement de l'Hypertension
Cette étude a souligné trois défauts métaboliques qui incluent une hyponatrémie (faible en sodium), hypokaliémie (potassium bas) et insuffisance rénale aiguë où il y avait au moins une diminution de 25 % de fonction rénale. Wow ! Et il y en a plus qui ne figurait pas dans cet article qui oblige le taux élevé de cholestérol et d'acide urique (prédispose à la goutte), résistance à l'insuline (prédispose au diabète de type 2), par exemple et magnésium faible !

hypertension
La cause principale de l'hypertension est une augmentation de la tension de la paroi artérielle due à une carence en micronutriments essentiels au niveau des cellules artérielles du muscle lisse, engendrant le rétrécissement du diamètre de l'artère et une augmentation de la tension. De nombreuses études cliniques disponibles s'accordent sur les bénéfices de micronutriments non-brevetables, plus particulièrement l'acide aminé arginine et le magnésium. Ils comblent la carence latente en millions de cellules de la paroi vasculaire et détendent ainsi les parois du vaisseau sanguin, ce qui permet d'augmenter le diamètre du vaisseau sanguin et de contribuer à normaliser l'hypertension. 
Les produits pharmaceutiques proposés pour le traitement de l'hypertension se concentrent à dessein sur le traitement des symptômes. Par exemple, les béta-bloquants réduisent le rythme cardiaque et les diurétiques diminuent le volume sanguin. Ces produits pharmaceutiques évitent délibérément de corriger les "spasmes" des parois du vaisseau sanguin, qui constituent la cause première de l'hypertension. Dès lors, tout en évitant délibérément de guérir la maladie, ces médicaments ont des effets secondaires néfastes à long terme, provoquant potentiellement de nombreuses nouvelles maladies et, partant, de nouveaux marchés pharmaceutiques.
 
Cardiologie         
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine        
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)         Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant        
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant        
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque        
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur        
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur        
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor

Certains médicaments contre l’hypertension artérielle pendant la grossesse multiplieraient par trois les risques de malformation du fœtus. Les plus connus, le Lotrel et le Lisipronil, commercialisés depuis 25 ans, sont aujourd’hui sérieusement mis en cause. Ces anti-hypertenseurs, dits " ACE ", augmenteraient les risques de malformation cardiaque et de dérèglement cérébral chez l’enfant s’ils sont absorbés durant les trois premiers mois de grossesse. Consommés durant les six derniers mois, ils pourraient provoquer un blocage des reins du fœtus, retarder sa croissance, ou pire, entraîner la mort.…

Une analyse indépendante vient d'établir qu'ils ne procurent visiblement aucun réel bénéfice dans les formes légères de cette affection.

Une récente étude vient de mettre à mal un dogme médical vieux de plusieurs décennies. Un groupe d'experts indépendants a annoncé que certains médicaments utilisés dans le traitement de cas bénins d'hypertension artérielle ne réduisaient pas la fréquence des crises cardiaques et des accidents cardio-vasculaires pas plus que le nombre total de décès qu'ils peuvent provoquer.
La plupart des Américains souffrant d'une une tension artérielle trop élevée (68 millions de malades en tout) présentent une hypertension légère (dite de stade 1): leur pression systolique (chiffre le plus élevé) est situé entre 140 et 159 millimètres de mercure (Hg), tandis que leur pression diastolique (chiffre le moins élevé) est situé entre 90 et 99 mm Hg.

Les bénéfices des médicaments antihypertenseurs pour l'hypertension légère ne sont pas clairs.
Les médicaments antihypertenseurs utilisés dans le traitement de l'adulte (prévention primaire) présentant une hypertension légère (une pression artérielle systolique de 140-159 mmHg et/ou une pression artérielle diastolique de 90-99¬mmHg) n'ont finalement pas réduit la mortalité ou la morbidité dans les ECR. Le traitement a conduit 9¬% des patients à interrompre le traitement en raison d'effets indésirables.
L’étude en question a porté sur des personnes de 50 ans et plus souffrant à la fois de diabète de type 2 et d’une maladie coronarienne artérielle (MCA).
 

Fausses maladies...vrais médicaments et escroquerie de la préhypertension

bêta-bloquants / cytochrome P450 et pourquoi les bêta-bloquants (et autres) provoquent la maladie de parkinson chez les métaboliseurs lents

cytochrome P450
Introduction a la métabolisation des médicaments

Polymorphisme du CYP2D6
Le CYP2D6 est un enzyme hépatique clé dans l’élimination de certains médicaments comme les antidépresseurs, les neuroleptiques, des beta-bloquants, des opiacés, (liste de substrats in vitro).  Le CYP2D6 participe à la synthèse du métabolite actif du tamoxifene. Il existe de très nombreux polymorphismes du CYP2D6 (plus de 40).

CYP2D6 * 4 allèle polymorphisme augmente le risque de la maladie de Parkinson: résultats de la méta-analyse
En conclusion, la présente méta-analyse indique clairement que le CYP2D6 * 4G / Un polymorphisme désigne une susceptibilité génétique accrue à PD dans la population générale, mais particulièrement chez les Caucasiens. Cependant, des études d'échantillons plus grandes avec une conception plus rigoureuse et des contrôles bien adaptés sont nécessaires pour surmonter les limitations mentionnées ci-dessus, en particulier les enquêtes prenant les autres polymorphismes allèles du CYP2D6, ainsi que le statut de phénotype en considération.

polymorphismes CYP2D6
La variation allélique au niveau du gène CYP2D6 a été rapportée comme étant associée à la maladie de Parkinson (PD) et le corps de Lewy (LBD), mais pas avec la maladie d'Alzheimer (MA). AD a été associée à l'apolipoprotéine E (ApoE) ε4 allèle chargement.
Méthodes: Nous avons examiné CYP2D6 et apoE polimorphisms dans un échantillon de 259 patients atteints de démence, 210 d'entre eux avaient un diagnostic de la MA, et 107 témoins sains.

CYP2D6 phénotypes et risque de la maladie de Parkinson : une méta-analyse.

La méta-analyse actuelle a montré que le phénotype métaboliseur lent du CYP2D6 confère une susceptibilité génétique significative à PD chez les Caucasiens, surtout chez les sujets blancs britanniques..2013.

CYP2D6 polymorphisme, l’exposition aux pesticides et la maladie de Parkinson.

l’effet des pesticides est augmenté chez les métaboliseurs lents (environ deux fois)

Barbeau et al.(1985) ont postulé que la maladie de Parkinson (PD; 168600 ) est le résultat de facteurs environnementaux agissant sur ​​les personnes génétiquement prédisposées dans un contexte de vieillissement normal, et a noté que de nombreux xénobiotiques neurotoxiques potentiels sont décontaminées par le cytochrome P450 hépatique. Chez 40 patients atteints de la MP, Barbeau et al. (1985) ont trouvé qu’un nombre important de patients avaient partiellement ou totalement défectueux 4-hydroxylation de la débrisoquine par rapport aux témoins; En outre, les métaboliseurs lents avaient apparition précoce de la maladie. Dans une étude de 229 patients atteints de la maladie de Parkinson et 720 contrôles, Smith et al. (1992) ont constaté que ceux avec le phénotype de métaboliseur faible avaient un 2,54 fois (95% intervalle de confiance de 1,51 à 4,28) de risque accru de la maladie de Parkinson. Elbaz et al. (2004) et Deng et al. (2004) a présenté des preuves suggérant que PM sont à risque accru de développement de PD que lorsqu’il est combiné avec l’exposition aux pesticides.

…La concentration de métabolites O-déméthylation peut être autant que 45 fois plus élevé chez les personnes ayant un métabolisme du CYP2D6 ultrarapide comme dans ceux qui ont mauvais métabolisme

Bêta-bloquant : le génotype du récepteur ß2-adrénergique prédit la mortalité en post-infarctus
L'un des facteurs individuels pouvant influencer la réponse à un traitement pharmacologique est la génétique. Dans le cas des BB, il semble que le polymorphisme génétique des récepteurs β-adrénergiques soit associé à diverses modifications physiologiques et pharmacologiques. Des résultats récents ont d'ailleurs mis en évidence un retentissement de ces facteurs génétiques sur des marqueurs de l'efficacité du traitement : pression artérielle [2]] et fraction d'éjection systolique chez les insuffisants cardiaques [3]]. Une nouvelle étude d'une équipe du Missouri aux États-Unis vient maintenant de montrer un lien, en post-infarctus, entre le polymorphisme des gènes codant pour les récepteurs adrénergiques et, la survie des patients traités par BB [4].

risque d'intoxication aigu chez les métaboliseurs lents ?
Intoxications aiguës par les bêta-bloquants : aspects cliniques et thérapeutiques

BIG PHARMA tue pour le profit

"Un médecin honnête ne peut plus praitiquer honnêtement la médecine, nous avons un système de santé complétement défaillant, une épidémie de médecins désinformés et de patients blessés engendrés par des recherches biaisées, des publications scientifiques biaisées, financées uniquement pour la recherche du profit "

"pour les gens qui ont une maladie cardiaque stable, la pose de stens, pour prévenir les attagques cardiaques, nous avons la preuve, depuis de nombreuses annnées que cela est inefficace, mais cela est pourtant fait, chez 50% des patients...et pourtant il y a un risque d'avc mortel pour 1% des cas"

Cardiologie mafia :"Les cardiologues de nos jours sont impliqués dans des malversations massives non seulement en Inde mais dans le monde entier"

Si vous ou l'un des membres de votre famille souffrez de diabète, d'hypertension artérielle, d'hypercholestérolémie, d'obésité ou d'une maladie cardiaque
Imaginez un matin que vous vous réveillez pour savoir que vous n'êtes plus sur ces médicaments et que vous êtes en aussi bonne santé que vous l'étiez il y a quelques années
Vous ne pouvez pas mourir de la maladie mais du traitement.
La chirurgie de pontage et l'angioplastie ne sont pas pour les patients mais pour le profit.
Jusqu'à présent, vous avez visité les médecins, car ils sont considérés comme des épargnants de vie. Vous leur faites confiance de façon si aveuglante qu'il ne vous vient jamais à l'esprit que vous êtes juste une source d'argent pour eux. Ils vous terrorisent au sujet de votre état de santé tellement que ne pas entreprendre le traitement référé par eux signifie la fin de vie pour vous.
Les cardiologues de nos jours sont impliqués dans des malversations massives non seulement en Inde mais dans le monde entier
 

 

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