Apnées du sommeil et poses respiratoires sur ordonnances

Négationnisme des médecins et règle, en médecine

" Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir."

 

Apnées du sommeil sur ordonnances

les anesthésiques peuvent accentuer le relâchement des muscles de la gorge et donc aggraver les apnées. Les médicaments antidouleur administrés après les interventions chirurgicales peuvent également augmenter le risque d’apnées graves3.
 
"Ces hypnotiques sont dangereux pour plusieurs raisons.  D'abord, très souvent, les personnes utilisant des somniferes sont des ronfleurs avec souvent quelques apnées du sommeil, et l'on sait que tous ces produits augmentent considérablement les apnées du sommeil. Une apnée du sommeil aggravée, c'est le déclenchement d'une hypertension artérielle, et à terme l'infarctus, l'AVC ou la démence favorisés.  Ensuite, ces médicaments, on le sait mieux, favorisent les troubles de la vigilance, donc les accidents, les troubles de la mémoire et des risques élevés de dépendance."...
Je pense que ce sont des démences principalement dues aux apnées, donc pas forcément des maladies de type Alzheimer (on ne voit la différence qu'à l'autopsie). En tout cas, Alzheimer ou pas, il est maintenant clair que les benzodiazépines peuvent parfois finir par favoriser la démence."
 
En se basant sur les données VigiBase de l’Organisation mondiale de la santé, des chercheurs toulousains ont identifié des médicaments pouvant induire ou aggraver un syndrome d’apnée du sommeil. Au premier rang arrive l’oxybate de sodium Xyrem, un stupéfiant dépresseur du système nerveux central utilisé dans la narcolepsie et non disponible en ville. Il multiplie par 64 les risques. Vient ensuite le rofécoxib /Vioxx, retiré du marché en 2004. L’acide alendronique (Adrovance, Fosamax…), qui multiplie ce risque par 15, la digoxine par 9, la quétiapine (Xeroquel) par 7, l’ésoméprazole (Inexium) par 5, l’interféron bêta-1a (Avonex, Rebif) par 3,3 et le natalizumab (Tysabri) par 2. L’étude a été présentée au congrès de la Société française de pharmacologie et de thérapeutique (Nancy, 19-21 avril 2016).
 
Une analyse multivariée a révélé que de nombreux médicaments, pour la plupart psychotropes, avaient un effet significatif sur les scores obtenus au MCFSI :
antidépresseurs (p = 0,05),
antipsychotiques (p = 0,01),
anxiolytiques (p=0,005),
hypnotiques (p = 0,006)
pas besoin des médicaments

Apnée du sommeil

Les données épidémiologiques les plus récentes montrent que 49% des hommes et 23% des femmes de plus de 40 ans présentent des apnées du sommeil, mais beaucoup de ces patients ne sont ni diagnostiqués ni traités.

Poses et dépressions respiratoires sur ordonnances

il existe des substances (morphine, sédatifs, antidépresseurs) qui diminuent la sensibilité du centre respiratoire ; c’est le mécanisme classique de l’overdose : la morphine met le centre respiratoire en sommeil et le malade, au sens propre, oublie de respirer.
 
La dépression respiratoire se manifeste par la réduction de la fréquence et de l’amplitude respiratoire, parfois des ronflements et des périodes d’apnée (arrêt de la respiration) et une baisse du taux d’oxygène sanguin (SpO2).
Les opiacés narcotiques comme la morphine, le fentanyl, l’hydromorphone, la codéine et le mépéridine ne sont que quelques-uns des médicaments souvent donnés par le personnel infirmier qui demandent une surveillance importante pour éviter l’effet secondaire le plus redouté avec les narcotiques: la détresse respiratoire.
Les médicaments ayant un effet dépressif sur le système nerveux central sont les opiacés, les benzodiazépines, les barbituriques, les neuroleptiques, les anti-dépresseurs, les anti-anémiques et les antihistaminiques. Leur administration combinée peut augmenter les effets dépressifs et entraîner des effets graves pouvant aller jusqu’au coma et la mort.

LES CONSEQUENCES

Des chercheurs américains ont trouvé un lien entre l'apnée du sommeil et les premiers signes de déclin cognitif chez les personnes de plus de 65 ans.
 
Le Syndrome d Apnée Obstructive du Sommeil (SAOS) Touche 5% de la population : -2% des femmes et 4% des hommes. -Risque multiplié par 5 en cas d obésité! Signes diagnostiques : ronflements, arrêts respiratoires pendant le sommeil, somnolence diurne importante, troubles cognitifs, obésité, augmentation du tour de cou, anomalie des voies aériennes supérieures +++ Les Risques +++ : -Cardio-vasculaire (HTA, insuf. Coronarienne, AVC, tbl du rythme cardiaque) -Risque accidentologique! Risque de Mort Subite!!! Nécessiter de le dépister, diagnostiquer et traiter. Première chose à faire = perdre du poids.
SMT Healy ET STOP

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