Les antidépresseurs sont inefficaces, mais très dangereux

introduction aux antidépresseurs

« Presque tous les antidépresseurs, y compris les ISRS et les tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines »

« Effets Principaux : stimulants principalement, similaires à ceux des amphétamines , aggravant les Symptômes de la dépression »   professeur breggin

http://amphete.wordpress.com/2011/04/23/principes-des-addictions-psychiatriques/

« L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones »
.

antidépresseurs : « Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l’effet stimulant, semblable à l’amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropes.

extrait du livre noir du médicament : Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler.

Ne jamais stopper ces drogues très très addictives brusquement !!!!

( http://sevragead.sosblog.fr )

Les antidépresseurs sont d’autre part : 

« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »

Dans son livre Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain(Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les soi-disant antidépresseurs « Des neuroleptiques déguisés » (p. 166).

Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que « Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels » (in: B. Wolman, The Therapist’s Handbook (Le manuel du thérapeute), op. cit., p. 31).

Les antidépresseurs sont inefficaces

les antidépresseurs sont inefficaces

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l’autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Les antidépresseurs sont inéfficaces

Les antidépresseurs sont inefficaces et font plus de mal que de bien
Les antidépresseurs sont neurotoxiques, c’est-à-dire qu’ils nuisent au cerveau et perturbent ses fonctions. En conséquence, ils causent d’innombrables types de pensées et de comportements anormaux, y compris la manie, le suicide et la violence. Dans le processus, ils causent des dommages détectables au cerveau de l’enfant ou de l’adulte, ainsi qu’au foetus des mères enceintes qui prennent le médicament (voir la section scientifique 9 ).
Les plus grands essais antidépresseurs jamais menés, l’étude STAR * D parrainée par le gouvernement, ont révélé que seulement 2,7 pour cent des patients (108 de 4041) avaient une rémission initiale qui a duré ou pourrait être suivie pendant 12 mois (Pigott, 2015, Pigott et al. , 2011). L’étude a démontré un manque général d’efficacité ..
Thomas Insel, l’ancien directeur de l’Institut national de la santé mentale (NIMH), a confessé dans son blog officiel du gouvernement que les antidépresseurs sont pratiquement inutiles: «En fin de compte, ces médicaments semblent avoir un effet relativement faible chez les patients Classé généralement comme ayant une dépression.  » Il voulait dire un petit effet thérapeutique. En revanche, les effets néfastes sont nombreux et potentiellement dévastateurs et même mortels.
« les antidépresseurs font beaucoup plus de mal que de bien chez les enfants et les adultes et ne devraient donc pas être prescrits« 
 
Les antidépresseurs sont de puissantes substances psychotropes, connues pour être inefficaces dans la dépression situationnelle ou le malheur humain commun, mais leur utilisation répandue comme une panacée a conduit à l’augmentation du nombre de diagnostics erronés, et des patients qui ne recupérent  pas. Dr Lucire voit dans sa pratique d’énormes augmentations des suicides, de la violence et des homicides commis par des personnes qui les prennent.
 
Le principal effet des antidépresseurs n’est pas la réduction des symptômes dépressifs. Ils ne valent pas mieux que le placebo pour la dépression légère, seulement un peu mieux pour la dépression modérée et bénéficient seul un sur dix souffrant de dépression sévère
 
«En 1988, deux ans après la venue des nouveaux antidépresseurs, 78% des gens qui en consommaient faisaient une rechute, contre 23% pour les gens qui suivaient une psychothérapie. Alors oui, il existe des alternatives aux médicaments…»
 
extrait non disponible sur internet au sujet des antidépresseurs : « La question est désormais de savoir si les ISRS ont même un quelconque effet sur les déprimés, même si l’on n’en connait pas le mécanisme. La réponse est : non «  (page187)
 
Michèle Rivasi, députée européenne : » Le remboursement de tels médicaments, dangereux et sans valeur ajoutée thérapeutique, est un scandale qui doit cesser au plus vite ! »
 
« très probablement, ils ne fonctionnent même pas, pour les cas graves de dépression »
 
Zoloft c’est souvent révélé pas plus efficaces que le placebo (une substance inerte comme une pilule de sucre).Cela ne veut pas dire le médicament n’a pas d’effet – et donc, pas d’effets secondaires
 
Même pour une dépression sérieuse, le taux moyen de rémission spontanée est supérieur à 50% en trois mois sans traitement. Le taux moyen avant l’ère des psychotropes était de 44% la première année, 56% sur deux ans ou plus
 
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil d’antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, fille et petite-fille avant le massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommages
 
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
 
La Psychopharmacologie: l’histoire par le professeur david Healy
 
« Considérant les avantages et les risques, nous pensons cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression »
 
Comment les laboratoires pharmaceutiques nous ont fait croire à leurs « pilules du bonheur ». Des médicaments à l’efficacité incertaine et qui ne sont pas sans risques
 
Le doute n’est plus de mise. Les antidépresseurs les plus prescrits ne sont guère plus efficaces qu’un placebo
 
Ces médicaments, qui appartiennent tous à la catégorie dite des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, ne sont pas plus efficaces qu’un placebo !
 
Ces études n’avaient jamais été rendues publiques ou même soumis à la FDA pour examen. Pourtant, ces études ont montré que la drogue a été d’aucune utilité plus qu’un placebo!
 
dans la plupart des cas, les antidépresseurs de nouvelle génération (Prozac, Efexor, Seroxat) n’ont guère plus d’effets qu’un placebo
 
Des chercheurs de l’université de Hull affirment que, dans la plupart des cas, les antidépresseurs de nouvelle génération (Prozac, Efexor, Deroxat) n’ont guère plus d’effets qu’un placebo
 
Les antidépresseurs de nouvelle génération ne fonctionnent pas mieux qu’un placebo (produit inactif à l’insu du patient) pour la majorité de patients souffrant d’une dépression légère ou modérée
 
Selon l’étude publiée dans la revue spécialisée PLoS-médecine (bibliothèque publique de science), les ISRS n’ont pas plus d’effet que des placebos pour les dépressions légères et pour la plupart des graves dépressions
 
le Prozac et le Seroxat, deux stimulateurs du cerveau parmi les plus prescrits pour traiter la dépression, n’auraient pas plus d’effet qu’un placebo
 
bien qu’il soit connu scientifiquement, depuis l’origine, que l’efficacité réelle des IRS soit modeste
 
Une récente recherche l’affirme : le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est révélé inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes anorexiques
 
En effet des personnes sous AD se suicident-elles moins ? Là la réponse n’est pas comme, on pourrait le penser ou, mais plutôt
 
Le Figaro
 
Le gouvernement britannique interdit la plupart des antidépresseurs de ISRS pour les personnes au-dessous de 18
 
“Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé
 
«En 1988, deux ans après la venue des nouveaux antidépresseurs, 78% des gens qui en consommaient faisaient une rechute, contre 23% pour les gens qui suivaient une psychothérapie. Alors oui, il existe des alternatives aux médicaments…»
 
»Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

Antidepresseurs / Les psychotropes : peu de bénéfices, beaucoup de dégâts

les antidépresseurs sont inéfficaces

antidépresseurs inefficaces

Antidépresseurs : le placébo est plus efficace que le médicament

Les mensonges

« Il est grand temps qu’il soit dit clairement que la théorie du déséquilibre de la sérotonine de la dépression n’est pas étayée par des preuves scientifiques ou par des avis d’experts. Biais de la publicité trompeuse de l’industrie pharmaceutique.
 
Ce document vise à informer les professionnels de la santé australien, les administrateurs de santé, les prescripteurs et les citoyens que ce qu’ils ont appris l’industrie pharmaceutique sur toute nouvelle génération de médicaments « sérotonine » n’est pas vrai. L’industrie pharmaceutique est un client de l’United States Food and Drug Administration, marchandises (US FDA) la thérapeutique, l’Administration (TGA). Tous ont été victimes de fraude corporative qui vient à la lumière maintenant aux Etats-Unis en raison de litiges en 42 procureurs généraux agissant au nom du peuple.
 
Les antidépresseurs ont été conçus pour inhiber la recapture de la sérotonine ou en d’autres termes altérer le métabolisme de la sérotonine après que le monde ait été convaincu par le marketing de masse que la sérotonine est faible dans la dépression, donc il y a un besoin d’augmenter ce niveau. Quand en fait la sérotonine est effectivement élevée dans la dépression, et élevée dans la longue liste des troubles mentionnés ci-dessus. Ce qui est faible est la capacité à métaboliser la sérotonine – la chose exacte est que les antidépresseurs sont conçus pour altérer en aggravant ainsi tous les symptômes ci-dessus ou en les créant !!!!!! Comme la sérotonine continue à augmenter : les problèmes deviennent massifs. Est-il étonnant que nous avons maintenant des recherches sur les antidépresseurs  indiquants qu’ils produisent la dépression à long terme ? !! la dépression et tellement plus long terme !
 
La plupart des patients sont dit cela, mais ce est complètement faux. Nous ne avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression ne ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
 
Un nombre important de chercheurs croient que l’expression de  » déséquilibre chimique  » pour parler des causes physiologiques de la dépression n’est plus vraiment adéquate
 
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs).
 
La deficience de la serotonine dans la depression n’a jamais ete prouvé. «A serotonin deficiency for depression has not been found» Psychiatrist Joseph Glenmullen « En effet, aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n’a jamais été démontrée » Psyc
 
Nous n’avons même pas une technologie, une technologie scientifique, permettant de mesurer ce qui se passe dans le cerveau …Il y a littéralement une invention.  » (note : ce n’est plus vrai pour le taux de serotonine)
 
« Un déficit en sérotonine pour la dépression n’a pas été trouvée. .
.
millepertuis guéri 24% des personnes qui ont déprimé reçu, et guéri Zoloft 25 pour cent — mais placebo complètement guéri 32 pour cent. Le placebo est champion !
 
Trois vidéos sur Fox New sur  » la théorie du déséquilibre de la dépression. ils sont les auteurs d’un article publiée dans PLoS Medicine: « La sérotonine et dépression: un décalage entre les annonces et les scientifiques
 
Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance
Au terme dune enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta…) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!
 
antidépresseurs
89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n’ont pas été publiées dans la littérature scientifique
 
sérotonine : la molécule de l’éveil
La sérotonine est un neurotransmetteur sécrété par le cerveau pour maintenir la phase d’éveil. Elle joue aussi un rôle important dans l’endormissement. En effet, la diminution du taux de sérotonine contribue à atteindre la phase de somnolence, juste avant le sommeil.De plus, la sérotonine permet de synthétiser la mélatonine. Souvent appelée hormone du sommeil, la mélatonine régule les phases du sommeil. Elle est nécessaire pour obtenir un sommeil de qualité.
 
Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine » regard lucide sur les méthodes douteuses de marketing des firmes pharmaceutiques
 
Un nombre important de chercheurs croient que l’expression de  » déséquilibre chimique  » pour parler des causes physiologiques de la dépression n’est plus vraiment adéquate.
 
Il n’ya pas de preuves scientifiques démontrant que d’un déséquilibre chimique
 
« En réalité, la science N’a Pas la Capacité de Mesurer les niveaux de toutes biochimiques DANS LES minuscules espaces entre les cellules nerveuses (synapses) dans le cerveau d’un être humain.
 
Contrairement aux prévisions, les personnes déprimées ne sont pas moins de sérotonine, et ils ne semblent pas avoir les déséquilibres prévisibles d’autres neurotransmetteurs, que ce soit.
 
Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »,
 
« Il est grand temps qu’il soit dit clairement que la théorie du déséquilibre de la sérotonine de la dépression n’est pas étayée par des preuves scientifiques ou par des avis d’experts. Biais de la publicité trompeuse de l’industrie pharmaceutique…
 
En bref, il n’existe pas de corroboration rigoureuse de la la théorie de la sérotonine, …
 
publicité consommateurs :les ISRS corrigent une «bio-déséquilibre chimique » causé par un manque de sérotonine dans le cerveau. Les allégations faites dans la publicité ISRS congruent avec des preuves scientifiques? PAS DU TOUT !
 
La théorie du déséquilibre de la sérotonine A ETE Un outil de marketing pour les sociétés pharmaceutiques
 
Aucune anomalie du métabolisme de la sérotonine Dans la dépression N’a jamais été »démontré
 
ils ont déboulonné le « déséquilibre chimique » théorie de la dépression.
 
« déséquilibre chimique » : l’escroquerie.
 
Personne n’a identifié un déséquilibre biochimique dans la dépression qui pourraient influer sur ces médicaments.
 

Le grand mensonge des antidépresseurs
En fouillant dans les dossiers d’autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis, ils sont tombés sur des études jamais rendues publiques qui montraient l’absence d’efficacité du médicament, excepté pour les malades atteints des dépressions les plus sévères ..

« les seuls déséquilibres biochimiques dans le cerveau des gens qui sont déprimés ou anxieux sont ceux causés par les médicaments »

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l’autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

Les antidépresseurs provoquent la dépression

Les antidépresseurs peuvent causer la dépression à long terme
Peu de temps après que le Prozac est devenu le médicament Best-seller dans le monde dans les années 1990, j’ai proposé qu’il y avait peu ou pas de preuves de l’efficacité, mais de nombreux éléments de preuve que la drogue pourrait aggraver la dépression et causer de graves anomalies comportementales. J’ai attribué une grande partie du problème de « changements compensatoires » en neurotransmetteurs comme le cerveau résiste à l’effet de la drogue. Depuis lors, dans une série de livres et articles, j’ai documenté induite par l’antidépresseur de l’aggravation clinique et certaines de ses causes physiques. Maintenant, l’idée a gagné du terrain dans la collectivité de la recherche et a récemment été nommée « dysphorie tardive ».
 
Maintenant dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom: dysphorie tardive
Nouvelle recherche sur pourquoi les antidépresseurs peuvent aggraver les effets à long terme…..Est-ce antidépresseurs aggravent l’évolution à long terme de la dépression ? Comme je l’écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu’il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes…..Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l’utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé
 
À long terme, tous les médicaments psychiatriques ont tendance à perturber les processus normaux de sentir et de penser, ce qui rend l’individu moins en mesure de traiter efficacement les problèmes personnels et les défis de la vie. Ils aggravent état mental global de l’individu et provoquent des dommages potentiellement irréversibles au cerveau.
 
Les ISRS provoquent la dépression Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l’augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs dans le coeur, l’insomnie, l’abus d’alcool et d’autres drogues, la difficulté à respirer et tension….Un antidépresseur est le contraire d’un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C’est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d’énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l’organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.
 
Effets secondaires des antidépresseurs ISRS : Ils constituent 30% des admissions dans une unité psychiatrique en milieu rural.Mais avec 6,5 millions d’ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d’admissions.
 
Maintenant la dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom : dysphorie tardive…..Est-ce que les antidépresseurs aggravent l’évolution à long terme de la dépression ? Comme je l’écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu’il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes…..Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l’utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé
 
 
« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs
 
EFFETS du haut niveaux de sérotonine dans les maladies DIVERS: Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l’augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs dans le coeur, l’insomnie, l’abus d’alcool et d’autres drogues, la difficulté à respirer et tension….Un antidépresseur est le contraire d’un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C’est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d’énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l’organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.
 
Dysphorie tardive: le rôle de l’utilisation des antidépresseurs à long terme induisant de la dépression chronique
La dépression résistante aux traitements chroniques et semble être en augmentation. L’identification récente de tachyphylaxis antidépresseur, la perte d’efficacité antidépressive au fil du temps, n’est qu’une explication partielle. Il s’agit d’une preuve nouvelle que, chez certaines personnes, l’utilisation persistante des antidépresseurs peut être prodepressant.
 
il est raisonnable de penser que le prozac peut-être associé à 156.060 décès par suicide et 2 520 000 réactions indésirables
Les individus, âgés de 25 ans et au-dessus, qui prennent des médicaments ISRS doivent savoir qu’ils ne sont pas à l’abri du risque suicidaire (voir ci-dessus) ou les nombreux effets secondaires associés à ces médicaments.Les effets secondaires courants comprennent l’anxiété, la dépression, maux de tête, douleurs musculaires, douleurs à la poitrine, nervosité, insomnie, somnolence, faiblesse, changements de la libido, tremblements, bouche sèche, irritée estomac, perte d’appétit, des étourdissements, des nausées, des éruptions cutanées, des démangeaisons, le poids gain, la diarrhée, la perte de cheveux impuissance, la peau sèche, des douleurs thoraciques, de la bronchite, troubles du rythme cardiaque, des contractions musculaires, l’anémie, l’hypoglycémie et la thyroïde faible. Prozac seule a été associée à plus de 1.734 décès par suicide et plus de 28.000 réactions indésirables .
 
plus de 63.000 suicides sont directement liés à ces médicaments
200.000 personnes meurent chaque année des médicaments sur ordonnance, mais seulement 20.000 meurent à la suite de l’utilisation de drogues illégales
 
« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs
 
Somnifères, antidépresseurs, anxiolitiques
 
Dépression: la théorie sous-jacente aux antidépresseurs remise en question
« Ce qui est le probable c’est qu’il y ait des sous-groupes de neurones à sérotonine qui sont hyperactifs chez les personnes déprimées, plutôt que sous-actifs comme il a été généralement assumé« , dit Lowr
 

Les antidépresseurs provoquent de la dépression

Quelques livres

de Guy Hugnet
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques
.
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;
 
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac) le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
 
“Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill”de Charles Medawar Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage
 
Le livre noir du médicament Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »
 
Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.
 
de professeur David Healy
Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n’a pas été faite.
 
Comment et pourquoi cesser de prendre les médicaments psychiatriques
 
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
 
Les livres antidepresseur en anglais
 
Ce que votre docteur ne vous dira pas au sujet de Prozac, de Zoloft, de Paxil, de Celexa, et de Luvox
 
Inside this 900+ page resource you’ll find easy to understand information on 538 prescription drugs like Celebrex, Crestor and Paxil, including 53 top-selling drugs that should not be taken under any circumstances
 
Halte aux antidépresseurs !
de Serge Rafal
L’intérêt des médecines douces est incontestable face aux prescriptions fréquentes et systématiques de tranquillisants et autres antidépresseurs constatées et officiellement dénoncées. Ces dernières années, des progrès décisifs ont été réalisés dans la com
 
Malheureusement, la psychiatrie tue
Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. Il n’y a rien de patients psychiatriques craignent plus de traitement forcé, et il s’agit de des principales raisons pourquoi avoir un contact étroit avec le système de traitement psychiatrique nettement augmente des suicides. Selon une convention des Nations Unies, traitement forcé constitue une violation des droits de l’homme et doit être interdit, et les données empiriques ont montré qu’une psychiatrie sans traitement forcé est possible.
 
de Philippe Pignarre
Les épidémiologues n’ont jamais vu cela : en 1970, il y avait cent millions de déprimés dans le monde. Aujourd’hui, ils sont près d’un milliard. Entre 1980 et 1989, les consultations pour dépression sont passées aux États-Unis de 2,5 à 4,7 millions.
 
de Angélique Houlbert
Face à la banalisation de la consommation des antidépresseurs, voici un livre nécessaire qui sera utilisé avec profit par de très nombreuses personnes souffrant d’épisodes dépressifs. En effet, la véritable explosion des dépressions que l’on constate
 
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives
 
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses
 
Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé« Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
 
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir»
 
tous fou ? de jean claude Saint-Onge
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
 
 
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise
 
Les antidépresseurs, le grand mensonge « Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n’ont guère plus d’efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. « La différence d’amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n’est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique », explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification… car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.
 
Antidépresseurs : Environ 80% de la réponse aux médicaments a été reproduite dans les groupes placebo,
 
Depuis peu, les neurosciences et la psychologie ont connu un bouleversement radical. Notre cerveau  » émotionnel  » est bien plus que le vestige encombrant de notre passé animal : maître de notre corps et de nos passions, il est la source même de notre ident
 
pharmageddon (anglais) : l’hisoire d’une tragedien par le prof david Healy les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans
 
Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
 
.Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia
 
Bad pharma Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux
 
mensonges et vérités de diana Kircsh extrait : « voila un exemple flagrant d’une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l’augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d’enfants mouraient à la naissance et…Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l’équation, l’espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans ! »
 
Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?
 
Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Philippe EvenMais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. …Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.
 
« La personne qui présente la plus grande probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque très probablement de vous tuer est votre docteur.
 
Antidépresseurs : Dissimulation des effets indésirables Risque de tentatives de suicide et efficacité modeste Un antidépresseur en cinq minutes : la dépression au Canada De nouvelles preuves que les antidépresseurs accroissent le risque de suicide
 
The Myth of the Chemical Curede docteur Joanna Moncrieff Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques corrigent un déséquilibres chimiques est une fraude dangereux. Il retrace l’émergence de ce point de vue et la façon dont il a soutenu les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et l’Etat moderne. Au lieu de cela, il est proposé que ces «médicaments psychiatriques en créant des états cérébraux anormaux, qui sont souvent désagréables et altérent les fonctions intellectuelles et émotionnelles normales avec d’autres conséquences néfastes. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs et stabilisateurs de l’humeur est examinée pour démontrer cette thèse et il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle des médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.
 
A voir sur le site : Des films et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman.)
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
 
Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’ecstasy et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref, « la lune en gélules » dans ces drogues est dangereux
 
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
 
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés !
 
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
 
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
 
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.
 
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
 
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
 
Frank Wittig parle des structures mafieuses au sein de la médecine. Pour expliquer qu’il a noté des secteurs où la médecine, non seulement, n’aide pas, mais rend malade.
 
..une réalité que personne ne veut l’admettre. Maladies fictives, les statistiques falsifiées – jamais pour le bénéfice des malades, mais toujours pour le bénéfice des actionnaires et le gérant pharmaceutique.
 
« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »
 
Psychiatrie sous l’Influence : la Corruption institutionnelle, blessures sociales et ordonnances pour la réformePsychiatrie sous l’Influence étudie comment l’influence des pharmaceutiques d’argent et les intérêts de la Guilde a corrompu le comportement de l’American Psychiatric Association et de la psychiatrie universitaire au cours des 35 dernières années. Le livre documente comment l’établissement psychiatrique régulièrement induit en erreur le public américain sur ce que l’on savait sur la biologie des troubles mentaux, la validité des diagnostics psychiatriques et de l’innocuité et l’efficacité de ses médicaments. Il examine également comment ces deux influences corruptrices encourager l’élargissement des limites diagnostiques et la création de guides de pratique clinique biaisée. Ce type de corruption a entraîné d’importantes blessures sociales et en particulier, un société manque de consentement concernant l’utilisation de drogues psychiatriques et les pathologiser des comportements normaux chez les enfants et les adultes.
psychiatrie mortelle et déni organisé grand forma

Antidépresseurs inéfficaces mais très dangereux : liens

« Considérant les avantages et les risques, nous pensons cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression »
 
Antidépresseurs, benzodiazépines, anxiolitiques
 
médecine, procès, effects secondaires, expériences, sérotonine…
 
Dr. Ann Blake Tracy
 
Ensemble, nous allons faire ce que l’afssaps et les médecins n’ont pas réussi à faire. Rendre les gens conscients du cauchemar des effets secondaires qui peuvent être causés par des antidépresseurs
 
ce n’est pas seulement dangereux de commencer à prendre des médicaments psychiatriques, il peut aussi être très dangereux de les arrêter
 
très nombreux liens antidépresseurs, informations, légales, sevrage, sérotonine…
 
Le syndrome sérotoninergique est une réaction potentielement mortel à un médicament
 
les pilulles qui tuent : benzodiazépines, antiddépresseurs
 
L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
 
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine
 
Antidépresseurs : le cauchemar !
 
La dépendance et les symtômes de sevrage à l’égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960
 
Ne jamais faire confiance à un médecin en matière psychotropes et de sevrage.
 
Les drogues médicales et autres
 
Avocat, condamnation, class action
 
témoignages et techniques
 
 
https://static.lexpress.fr/medias_9528/w_640,c_fill,g_north/medicaments-effets-secondaires-la-mort-par-john-virapen-preface-traduction-et-notes-du-pr-philippe-even_4878845.jpg

Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance

antidepresseurs_mensonges_sur_ordonnance_medium

Voici le récit passionnant de l’une des plus formidables impostures médicales
et scientifi ques. L’irruption du Prozac, il y a vingt ans, sur la scène occidentale
a semblé marquer le début d’une ère nouvelle pour l’humanité. On avait trouvé l’antidote à la souffrance et la détresse humaine. L’histoire était belle, un vrai conte de fées, trop belle sans doute pour être vraie.

Au terme d’une enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta…) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifi ques sont analysées, il ne reste pas grand-chose ! Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

Comment des traitements dont l’efficacité est si faible ont-ils pu connaître un
tel succès ? Les gens ont-ils rêvé ? Quels sont les vrais mécanismes de la guérison ?
Élargissant son enquête à des cultures plus traditionnelles, Guy Hugnet montre que
ce succès témoigne des ressources inouïes dont l’être humain dispose. Nous avons
tous en nous la capacité de sécréter les molécules utiles à notre guérison. Puissant levier qui

Fraude scientifique : Gwen Olsen nous dit la vérité

Le site de gwen olsen 

« Lorsque vous vous rendez compte ce qui vous est vendu comme un «remède»
vous vous rendrez compte que vous jouez à la roulette russe »

Dépression, questions sur une épidémie

témoignage

Bonjour
 
pour UNE fois en France quelqu’un ose remettre en question la toute puissance des anti dépresseurs (et notamment les IRS)
je suis déçu et CHOQUE que nombre de "témoins" , malades comme moi depuis longtemps s’élèvent contre cette contre enquête fort instructive
OUI les médecins sont fortement sous l’influence intéressée des lobby pharmaceutiques : ce n’est un secret pour personne; c’est "humain" et on peut les comprendre
OUI la plupart des anti dépresseurs mis sur le marché ont fait l’objet d’études par les laboratoires mais avec des résultats très modestes qui ne peuvent être considérés comme sérieux face à la nature de la souffrance
OUI les effets secondaires sont connus : impuissance, agressivité, idées suicidaires, passage à l’acte (les IRS sont interdits en France aux mineurs de moins de 16 ans :ça devrait faire réfléchir !!!)
NON les anti dépresseurs ne sont pas efficaces : j’en prends depuis plus de 24 ans mais c’est parce que je suis dépendant; par contre jamais, ô grand jamais je n’ai ressenti de soulagement; seuls les anxiolytiques ont eu sur moi un effet bénéfique
Aujourd’hui la France continue de se singulariser avec une médication à outrance
Outre Atlantique (USA, Canada) mais aussi en Angleterre et autres pays Anglos saxons de l’Europe on pose de vraies questions et surtout on n’offre plus systématiquement un "cachet d’aspirine universel à vie" aux déprimés, dépressifs, bi polaires, schyzophrènes, etc.
La vérité c’est aussi que nous faisons notre propre malheur en suppliant le médecin de nous donner LA pilule miracle
Mais combien d’entre nous sommes sortis de cette impasse, de cet enfer (car c’en est bien un) grâce aux conseils éclairés et avisés de notre thérapeuthe : aujourd’hui on ne dispose que d’un seul type de molécule pour traiter la dépression; c’est proprement scandaleux quand on sait qu’ ON NE SAIT RIEN DE CETTE MALADIE
Acceptons nos limites et celles de notre médecine; ne soyons pas sectaires et regardons ce qui se passe aussi ailleurs; ne trouvons-nous pas ridicule de devoir prendre toute une vie un médicament qui ne change rien à notre état ?
Qui a été guéri parmi nous au bourt de 20 ans ?
Si vous pouvez me répondre je serais heureux de lire votre témoignage MERCI

http://forums.france2.fr/france2/envoyespecial/depresseurs-special-envoye-sujet_11129_1.htm#bas

le placebo était plus efficace que l’antidepresseur

le placebo était plus efficace que l’antidepresseur"
L’envers de la pilule de j-claude Saint-onge

L’arnaque

89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n’ont pas été publiées dans la littérature scientifique

inefficaces, mais souvent mortels

SMT Gotzsche

« cette préparation est totalement inadaptés pour le traitement de la dépression. »

"Considérant les avantages et les risques, nous pensons que cette  préparation est totalement inadaptés pour le traitement de la dépression."
 ‘- 25 mai 1984 la communication de Lilly Lilly US de Bad Homburg par B v.Keitz contenant une traduction non officielle d’un commentaire reçu des soins médicaux sur la Fluoxétine Application à la réglementation allemande.

CE N’EST PAS VOUS, CE SONT LES SYMPTOMES DE SEVRAGE AUX ANTIDEPRESSEURS

La marchandisation de la dépression

La marchandisation d’une dépression redéfinie à des fins commerciales. Silence des firmes sur les risques de dépendance, d’effets secondaires graves, de syndrome de sevrage… Texte de Janet Currie (I)
Merci au médecin qui m’a signalé cet excellent texte! Il vaut la peine d’être lu en entier, et pas seulement par les femmes. Si elles sont une cible privilégiée pour des raisons que l’auteure nous explique, la problématique abordée ne leur est en rien spécifique. Il s’agit d’un regard lucide sur les méthodes douteuses de marketing des firmes pharmaceutiques, illustrées ici par la dépression, mais qui sont tendanciellement  les mêmes quels que soient les maladies et les médicaments. Sauf que le flou dans la définition des troubles mentaux, le fait que les psychiatres sont les spécialistes les plus payés par l’industrie et qu’ils disposent d’un outil mondialement accepté de définition des maladies (le DSM) font que les troubles psychiques sont la cible idéale des marchands : le domaine où la globalisation d’un traitement médicamenteux uniformisé est la plus facile à mettre en pratique.  
La marchandisation de la dépression : la prescription des ISRS aux femmes.  Par Janet Currie (Action pour la protection de la santé des femmes, mai 2005).
 
 
 
ISRS veut dire "inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine". La sérotonine est un neuromédiateur impliqué dans beaucoup de processus vitaux. L’industrie pharmaceutique a essayé de faire croire qu’un taux bas de sérotonine serait responsable de la dépression et qu’il suffirait de compenser chimiquement cette carence supposée, au moyen des antidépresseurs. Les antidépresseurs homologués depuis une vingtaine d’années sont presque tous des ISRS: Prozac, Zoloft, Seropram, Deroxat/Seroxat…
 
 Quelques extraits du texte pour ceux qui n’ont pas la patience de le lire en entier:    
 
" [Comment expliquer l’énorme augmentation des diagnostics de dépression ?]
 
(…) Au cours des 15 dernières années, la prévalence de la dépression semble avoir grimpé en flèche. Selon The Economist, 330 millions de personnes dans le monde souffriraient de dépression, chiffre qu’on dit supérieur au nombre de personnes atteintes de maladies cardiaques ou du sida. L’Organisation mondiale de la santé prévoit que, d’ici 2020, la dépression se classera au deuxième rang des maladies les plus débilitantes11. Cette augmentation spectaculaire soulève d’importantes questions. Assiste-t-on bel et bien à une augmentation des cas de dépression exigeant un médicament utilisé en psychiatrie, ou d’autres facteurs sont-ils en jeu?
Avant l’arrivée des ISRS sur le marché, on considérait que la dépression touchait seulement 100 personnes par million. Depuis le lancement de ces médicaments, on estime qu’entre 50 000 et 100 000 personnes par million (soit un taux de 500 à 1 000 fois supérieur) souffrent de ce trouble12. Au Canada, la dépression est le diagnostic qui connaît l’augmentation la plus rapide. Les consultations pour un motif de dépression ont presque doublé depuis 1994 (…). En 2004, 81 % des visites au cabinet du médecin pour un motif de dépression ont abouti à une recommandation d’antidépresseur (…) Avant l’avènement des ISRS, on considérait que, dans la vaste majorité des cas, la dépression était un phénomène résolutif, qui se résorbait de lui-même sans traitement. Or, de nos jours, (…) l’intervention médicamenteuse est jugée impérative au point qu’omettre de prescrire serait considéré comme négligent, voire indéfendable sur le plan juridique14. (…)
 
Les sociétés pharmaceutiques ont répandu l’idée que la dépression serait en fait un « trouble » d’origine biochimique provoqué par une carence en sérotonine dans le cerveau. Elles ont commercialisé les ISRS comme un moyen de corriger cette « insuffisance » d’une substance chimique déjà présente dans l’organisme. On a tellement insisté sur cette façon de concevoir la dépression, établissant même des parallèles avec le diabète, que l’on comprend pourquoi les gens ont une attitude aussi peu critique face à la prescription des ISRS, même à des enfants.
 
Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine », ou de toute autre dysfonction liée à cette substance, et qu’elles ont besoin de médicaments ayant une action sur celle-ci pour fonctionner normalement. (…)
 
Les ISRS sont-ils efficaces? [Les résultats négatifs des essais cliniques ne sont pas publiés]
 
L’utilité de tout médicament d’ordonnance doit être établie en fonction de ses avantages éventuels, de ses risques potentiels et de ses effets nocifs. Selon David Healy, psychopharmacologue, chercheur et auteur, les bienfaits des traitements aux ISRS sont modestes; quant à leurs effets nocifs et aux conséquences de ces effets, ils n’ont jamais été définis18. Les résultats des essais cliniques publiés et inédits permettent de croire que les ISRS n’auraient qu’une portée clinique limitée. (…)
 
Les efforts visant à évaluer l’efficacité des ISRS sont contrecarrés par la réticence des pharmaceutiques à publier des résultats cliniques négatifs. Le fabricant du Paxil [Deroxat, Seroxat] a même délibérément omis de publier des données révélant que le médicament ne valait guère mieux qu’un placébo chez les enfants; s’il l’avait fait, il aurait couru le risque de perdre le lucratif marché des adultes. Des données inédites concernant le Zoloft, l’Effexor et le Celexa indiquent que, chez les enfants, les risques associés aux ISRS excèdent leurs bienfaits21.
 
Les pharmaceutiques ne sont pas tenues de publier les résultats cliniques négatifs, et ce, même si ces derniers dominent. Cela signifie que ni les médecins, ni les profanes n’ont accès à une information complète sur les risques et les bienfaits. Par ailleurs, la plupart des essais cliniques sont conçus et financés par les pharmaceutiques et leurs conclusions font, en général, la part trop belle aux avantages. Prenons, à titre d’illustration, les essais contrôlés sur l’usage des ISRS chez les enfants : on obtient des résultats positifs dans la grande majorité (90 %) des essais financés par l’industrie pharmaceutique, mais seulement dans 55,6 % des essais financés par d’autres sources22.
 
Il est possible de manipuler les résultats cliniques pour les montrer sous un jour favorable. On peut, par exemple, écarter les sujets qui réagissent très positivement au placebo et omettre de décrire leur expérience. Également, il peut arriver que les données concernant les effets nocifs d’un médicament soient mal consignées, puisque leur collecte repose sur les déclarations spontanées des sujets, plutôt que sur l’usage de listes de vérification bien structurées et complètes. Les sujets d’une étude ne connaissent pas nécessairement tous les effets nocifs associés au médicament qu’ils prennent et risquent parfois de ne pas signaler certaines de leurs réactions.
 
Souvent, les essais cliniques sur les médicaments n’étudient pas en détail les effets nocifs. Dans certains essais concernant les ISRS notamment, la présence d’idées suicidaires n’a été évaluée qu’à partir d’une seule question. Ailleurs, on a rapporté les effets indésirables mais en les édulcorant. Dans un cas, on a choisi le terme « nervosité » pour décrire l’état d’agitation grave qui s’était manifesté chez certains sujets.
 
Les effets nocifs attribuables aux ISRS [effets indésirables]
 
La documentation actuelle confirme que les réactions indésirables aux ISRS sont courantes, diversifiées et graves. Dans le cas du Prozac, l’information fournie par le fabricant indique que ce produit est associé à 242 effets secondaires différents, dont 34 affectent les voies génitales et urinaires. Une analyse des réactions indésirables rapportées spontanément à la FDA a montré qu’« aux États-Unis, sur une période de dix ans, le Prozac a été associé à un plus grand nombre d’hospitalisations, de décès et d’effets nocifs graves que tout autre médicament23 ». Spigset a conclu que les problèmes les plus courants associés aux ISRS étaient d’ordre neurologique (22 %), psychiatrique (19,5 %), gastro-intestinal (18 %) et dermatologique (11,4 %). En ce qui concerne les effets nocifs les plus graves, on constate que le taux d’incidence est plus élevé chez les femmes que chez les hommes24. Selon Vanderkooy, entre 10 % et 32 % des personnes qui ont pris de l’Eflexor, du Paxil ou du Zoloft ont éprouvé de la nervosité, de l’agitation, des tremblements, des étourdissements, de la myoclonie, des maux de tête ou des troubles du sommeil25.
 
Les ISRS peuvent engendrer des effets sur la fonction motrice et des complications à long terme semblables à ceux des anti-psychotiques (indiqués dans les cas de schizophrénie ou de psychose), dont des symptômes extrapyramidaux ou des mouvements anormaux comme le syndrome de Parkinson, l’acathisie (agitation intérieure), la dystonie (spasmes musculaires) et la dyskinésie chronique (mouvements anormaux ou spasmes musculaires). Ces réactions peuvent toucher tous les patients à des degrés divers, se manifester des semaines ou des mois après la prise du premier comprimé et se poursuivre après l’interruption du traitement26. Les ISRS sont également associés au syndrome de la sérotonine. Il s’agit d’une réaction grave liée à la dose, pouvant causer une excitabilité neuromusculaire, de l’hyperthermie, une altération du tonus musculaire, des fluctuations de l’état mental et une instabilité du système nerveux autonome. S’il n’est pas traité, ce syndrome peut engendrer d’autres réactions : coma, convulsions, forte fièvre, acidose métabolique, rhabdomyolyse, insuffisance rénale et même la mort27.
 
Chez certains usagers, l’apparition d’une « dépression agitante » est l’un des facteurs justifiant l’association des ISRS au risque accru de suicide28. Même si les sociétés pharmaceutiques l’ont longtemps nié, il est désormais reconnu que le risque relatif de suicide et de tentative de suicide est deux fois plus élevé chez les usagers d’ISRS que chez les personnes qui prennent des antidépresseurs de la génération précédente ou qui ne prennent rien du tout. Ce risque peut être trois fois supérieur ou davantage chez les personnes à faible risque recevant des soins primaires pour la dépression29. En mars 2004, la FDA a publié un avertissement rappelant la nécessité de surveiller étroitement les patients qui prenaient des ISRS afin de déceler toute aggravation de leur état dépressif et des tendances suicidaires. Le document signalait également d’autres effets indésirables associés aux ISRS : anxiété, agitation, crises de panique, insomnie, irritabilité, hypomanie et manie30.
 
Les dysfonctions sexuelles (perte de libido, dysfonction orgasmique et, chez l’homme, éjaculation tardive) sont parmi les effets secondaires courants associés aux ISRS. Ici encore, on compte peu d’essais sur échantillon aléatoire et contrôlé ayant tenté d’établir précisément leur fréquence. À l’origine, les sociétés pharmaceutiques estimaient le taux de prévalence à 5 %, mais des études subséquentes ont indiqué qu’il se situerait plutôt entre 30 et 70 %31. On craint en outre que certaines dysfonctions ne disparaissent pas entièrement une fois le traitement achevé. (…) Une dysfonction sexuelle peut avoir des conséquences néfastes sur les relations intimes, à plus forte raison si elle se conjugue aux autres effets que les ISRS peuvent engendrer (aggravation de la dépression, effets paradoxaux, émoussement des émotions ou détachement, pertes de mémoire et confusion).
 
Les ISRS entraînent de nombreux effets sur l’appareil gastro-intestinal : douleurs gastriques, sécheresse de la bouche, nausées, constipation, perte ou accumulation de poids, dyspepsie et vomissements32. Ils peuvent aussi accroître le risque de saignement de l’appareil gastroduodénal, un effet potentialisé par l’usage concomitant d’anti-inflammatoires non stéroïdiens
 
On sait que les médicaments psychotropes comme les benzodiazépines (calmants) et les hypnotiques (somnifères) contribuent de manière significative à la prévalence des chutes et des fractures chez les personnes âgées34. (…)
 
Les ISRS agissent aussi sur l’appareil cardiovasculaire et peuvent produire des spasmes vasculaires en présence de coronaropathie, une maladie courante36.
 
Même si les recherches sont toujours en cours, il existe des preuves scientifiques que les ISRS peuvent être néfastes pour la femme enceinte ou l’enfant qu’elle porte. Selon une étude menée par Chambers, l’incidence de plus de trois anomalies d’origine génétique était de 15,5 % chez les nourrissons qui avaient été exposés au Prozac pendant la gestation. Le 9 août 2004, Santé Canada a émis un avis à l’intention des femmes enceintes qui prenaient des ISRS pendant le troisième trimestre. Selon ce document, ces bébés risquent d’éprouver des problèmes de sevrage. En effet, dans certains cas, des complications survenues à la naissance ont nécessité une hospitalisation prolongée, une assistance respiratoire et une alimentation par sonde. Parmi les symptômes rapportés, on mentionne une difficulté à s’alimenter et à respirer, des convulsions, une rigidité musculaire, un état d’agitation et des pleurs incessants. Ces symptômes pourraient être attribuables aux « effets associés à l’interruption » (conséquences du sevrage) ou à d’autres effets des ISRS38. On a trouvé des ISRS dans le lait maternel. On ignore toujours si l’exposition à ces médicaments influe sur le développement neurocomportemental de l’enfant39.
 
L’usage des ISRS peut aussi contribuer à la multiplication des séjours à l’hôpital et aux coûts qu’ils entraînent. Sheffield et al. ont montré qu’il existait un lien significatif entre l’éventualité d’une hospitalisation et le fait de changer d’ISRS ou d’en augmenter la dose40.
 
Les ISRS sont-ils toxicomanogènes? [Y a-t-il des risques de dépendance ?]
 
Dès la mise à l’essai du Prozac, on savait que les ISRS pouvait engendrer une toxicomanie ou une dépendance et que l’interruption du traitement pourrait être difficile ou provoquer des symptômes de sevrage. (…)
 
Les sociétés pharmaceutiques ont d’abord vigoureusement nié l’existence de tout symptôme de sevrage41. Jusqu’à 2001, les fabricants du Paxil prétendaient que les effets liés au sevrage ne dépassaient pas 0,0001 %. De 1992 à 1997, tout au long d’une campagne nationale de lutte contre la dépression menée en Grande-Bretagne et financée par le fabricant et le gouvernement (Defeat Depression [Vaincre la dépression]), on a constamment réitéré le message suivant : les antidépresseurs ne sont pas toxicomanogènes. On a conseillé aux médecins de dire à leurs patients que les problèmes de sevrage liés aux ISRS étaient rares et peu graves.
 
Dans le cadre d’une stratégie destinée à nier ou à minimiser le phénomène de dépendance associé aux ISRS, les sociétés pharmaceutiques ont mené une campagne concertée visant à redéfinir la notion de pharmacodépendance dans le DSM-IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux). Selon la nouvelle définition, la dépendance physique découlant de la tolérance aux médicaments ne serait pas suffisante en soi pour conclure à une « dépendance ». Il faudrait également qu’un patient manifeste un comportement « abusif » ou toxicomaniaque.
 
Étant donné que la majorité des patients qui prennent des ISRS observent fidèlement les doses qui leur sont prescrites, on ne peut parler de surconsommation; par conséquent, au sens même de cette définition, il est impossible qu’un patient soit dépendant, et ce, même s’il lui est difficile ou impossible d’interrompre le traitement en raison des symptômes de sevrage qu’il éprouve. Selon Charles Medawar, « on décrétait unilatéralement que la “dépendance” était assimilée à la toxicomanie. Encore une fois, on considérait que les usagers étaient les seuls responsables de leurs problèmes de dépendance43 ». Les médecins et les pharmaceutiques ont diffusé cette nouvelle définition puisqu’elle exonérait le médicament et le médecin prescripteur de toute responsabilité en cas de dépendance. En fait, c’est le fabricant du Prozac, Eli Lilly, qui a signalé les effets de sevrage de ces médicaments. Son intervention visait le Paxil, un produit concurrent. Eli Illy a toutefois soigneusement évité l’expression « symptômes de sevrage », préférant l’expression « symptômes ou effets liés à l’interruption du traitement », plus inoffensive. Le fabricant a d’ailleurs conseillé à ses employés d’éviter le mot « sevrage » puisqu’il implique une accoutumance44.
 
Depuis, les recherches ont démontré qu’entre 35 % et 85 % des personnes qui cessent brusquement de prendre un ISRS éprouveront des symptômes de sevrage. Dans le cas d’un médicament à action brève comme le Paxil ou l’Effexor, ces symptômes peuvent apparaître quelques heures après l’interruption ou la diminution de la dose. En voici une liste non exhaustive : brusques sautes d’humeur, aggravation de la dépression, variations de l’appétit, insomnie, sensations de choc électrique et agitation. Étant donné que ces symptômes imitent le problème qui avait motivé la prescription du médicament (la dépression, par exemple), le patient et son médecin croiront qu’il s’agit d’une rechute. On prescrira parfois d’autres substances ou une plus forte dose pour neutraliser des symptômes qui auraient été causés par le médicament même.Les études par observation n’ont pas permis d’établir la durée des effets associés au sevrage.
 
Les ISRS et d’autres médicaments apparentés sont abondamment prescrits par les médecins; ceux-ci sont pourtant peu nombreux à connaître leurs effets indésirables. Dans une enquête sur l’état des connaissances, Young et Currie ont découvert que 70 % des médecins ignoraient que les antidépresseurs pouvaient provoquer des épisodes de sevrage. Seulement 17 % d’entre eux ont précisé qu’ils mettraient leurs patients en garde contre cette éventualité46.
 
Pourquoi prescrit-on plus d’ISRS aux femmes qu’aux hommes?
 
(…) Certains facteurs physiologiques amèneront plus souvent les femmes à se tourner vers les services médicaux, d’où peut-être le nombre élevé de diagnostics de dépression ou d’anxiété qu’elles reçoivent, affections pour lesquelles la prescription de médicaments psychotropes comme les ISRS est devenue monnaie courante. Cooperstock a démontré que les femmes sont davantage portées que les hommes à signaler les effets psychologiques ou sociaux de leurs problèmes de santé, ce qui pourrait expliquer qu’on diagnostique chez elles plus de cas de psychonévrose, d’anxiété ou d’autres états instables48. Simoni-Wastila et al. ont découvert qu’une femme qui consulte son médecin a plus de chance de se faire prescrire un psychotrope que n’en a un homme, et ce, même après avoir tenu compte de paramètres comme le diagnostic, les variables démographiques, la couverture médicale et la spécialité du médecin49.
 
Plusieurs autres facteurs peuvent expliquer pourquoi on prescrit plus de médicaments psychotropes aux femmes qu’aux hommes50.
 
Les phénomènes de nature physiologique qui amènent les femmes à fréquenter les servicesde santé sont nombreux : menstruation, grossesse, allaitement, ménopause. La plupart de ces phénomènes naturels ont été médicalisés par les sociétés pharmaceutiques, qui leur ont accolé l’étiquette de trouble nécessitant un traitement médicamenteux (p. ex. la ménopause conçue comme un état carencé).  
Les maladies chroniques comme l’arthrite touchent davantage les femmes et les incitent à consulter un médecin plus souvent que les hommes.  
Les femmes sont davantage portées à consulter un médecin si elles souffrent de symptômes non somatiques comme la dépression ou l’anxiété.  
Les rôles multiples et variables que doivent assumer les femmes sont parfois pour elles une source de grand stress, tout comme le manque de temps pour se reposer et se divertir,l’absence de soutien familial et la monoparentalité, qui peuvent s’exprimer par des symptômes physiques ou psychologiques.
La pauvreté et les conditions matérielles déplorables dans lesquelles vivent de nombreuses femmes (logement insalubre, prestations de retraite modestes, par ex.) peuvent être à l’origine de la dépression ou de problèmes de santé.  
Les femmes occupent souvent des emplois stressants (infirmières, enseignantes, travailleuses sociales, par ex.). Selon Morrisette, 15 % des professionnelles prennent des médicaments psychotropes pour affronter la pression et les problèmes qu’elles subissent au travail et surmonter le stress, l’anxiété et la fatigue51.  
Les femmes sont souvent victimes de violence familiale, y compris les mauvais traitements sexuels à un jeune âge. Ces incidents peuvent engendrer ultérieurement de l’anxiété ou la dépression.  
Les hommes cherchent parfois d’autres moyens d’exprimer leur détresse (la consommation d’alcool, par ex.) au lieu de consulter un médecin.  
D’autres facteurs peuvent aussi servir à expliquer pourquoi l’on prescrit plus d’antidépresseurs ISRS aux femmes qu’aux hommes. Depuis plus de cinquante ans, les sociétés pharmaceutiques affirment que la détresse psychologique que peut susciter chez les femmes un événement traumatisant ou de la vie courante relève d’un « déséquilibre biologique » qu’il faut traiter à l’aide de puissants médicaments.
 
Le développement de la psychiatrie biologique
 
(…) Dans les principales revues d’actualités et la presse féminine des années 1950 et 1960, on recense plusieurs articles selon lesquels, grâce à la psychopharmacologie, « il est désormais possible pour une femme de soulager un trouble émotif en avalant un simple comprimé que lui aura prescrit son médecin ». Parmi les troubles évoqués, on trouve notamment « la frigidité chez l’épouse, l’incertitude éprouvée par la future ou jeune mariée et l’infertilité chez la femme54 ».
 
Certains ouvrages, dont Recognizing the Depressed Patient (1961), préconisaient le dépistage de la dépression dans la population par les généralistes, plutôt que par les seuls psychiatres dans les hôpitaux. Les sociétés pharmaceutiques ont largement diffusé ces ouvrages, y voyant une occasion de grossir les rangs des prescripteurs éventuels. La société Merck avait d’ailleurs acheté 50 000 exemplaires de ce volume, qu’elle avait distribués partout dans le monde55. (…)
 
« Vendre » la théorie de la dépression [vendre la maladie: meilleur moyen pour vendre les psychotropes]
 
Pour vendre un produit, les pharmaceutiques doivent convaincre le consommateur qu’il en a besoin. Avant l’introduction des ISRS, on croyait généralement que le « marché de la dépression » était restreint. La « dépression » demeurait une notion assez floue; quant à la dépression grave, on considérait que son taux de prévalence était faible et qu’elle touchait essentiellement des patients hospitalisés pour une longue durée. Les spécialistes estimaient que la dépression était l’un des troubles psychiatriques offrant le meilleur pronostic, avec ou sans traitement. (…)
 
Dans les années 1980, la mondialisation des marchés et le déréglementation du secteur ont incité l’industrie pharmaceutique à revoir sa position sur les antidépresseurs. Les fabricants ont alors commencé à décrire la dépression comme un « état carencé ». Le message transmis aux médecins et aux consommateurs était le suivant : les personnes déprimées devaient prendre des ISRS pour relever « le taux affaibli de sérotonine » dans l’organisme, à l’image des diabétiques qui prennent de l’insuline. (…) Les pharmaceutiques ont continué d’alimenter la théorie de la carence en sérotonine longtemps après que les scientifiques l’eurent rejetée. Outre son efficacité sur le plan promotionnel, cet argument comporte d’autres avantages. Comme le souligne Charles Medawar, « La théorie de la carence en sérotonine aura permis de banaliser la dépression, en la débarrassant de son étiquette de maladie mentale, […] d’affranchir les patients de la honte et de la culpabilité et […] d’étouffer les soupçons concernant les éventuelles propriétés toxicomanogènes du médicament »61.

les antidépresseurs « les mensonges des labos »

L’hebdomdaire Le Point du 10 décembre titre sur les antidépresseurs « les mensonges des labos ».
« Ils sont juges et partie », « ils réalisent  leurs études et décident de ce qu’ils publient, de ce qu’ils diffusent en formations via les visiteurs médicaux ». « Un jackpot d’un milliard d’euros par an »
Le Point décline sur 13 pages sont dossier de la semaine.

Six millions de français sont sous anti-dépresseurs.
Des ordonnances injustifiées dans la moitié des cas.
Trop de pilules pour calmer les vieux (page 70) : « la camisole chimique c’est facile et discret » explique une infirmière. 18% des plus de 85 ans sont sous antidépresseurs. Deux fois plus de psychotropes en maisons de retraite qu’à domicile.
Sans oublier, l’effet cocktail avec 15 médicaments, les ordonnances empilées les unes sur les autres et des traitements prescrits pour des durées supérieures à trois ans, regrette le Pr Soubeyran chef de service à l’Hôpital Ste Marguerite de Marseille pour lequel « les antidépresseurs peuvent être bénéfiques chez les personnes âgées ».

 
 
 
l’article du point :

Ajouter un commentaire