Cancer de la prostate : une escroquerie souvent mortelle

"Les malades atteints du cancer de la prostate meurent avec un cancer de la prostate, mais pas du cancer de la prostate"

80% de surdiagnostics !

Les traitements (de l'industrie du cancer) ne servent a...pas grand chose

Les victimes meurent, en particulier des complications du traitement (de l'industrie du cancer) du cancer de la prostate

(Attention a la chirurgie et la radiothérapie, informations ci-dessous)

Médicaments contre le cancer de la prostate / bloqueurs de testostérone informations

 
"Flutamide est un équivalent anglais en termes d'utilisation de Lupron ou de Casodex aux États-Unis, ce qui signifie fondamentalement que vous devenez un eunuque. Il vous castrera chimiquement. Il vous coupe la testostérone. Ce que mon père est mort était en fait une crise cardiaque. certificat de décès, il est dit infarctus du myocarde.
"Il est mort d'une crise cardiaque parce que, au fil des années, il a pris du Flutamide, son corps s'est contracté, ses muscles ont été contractés, son os s'est contracté et son cœur s'est arrêté. Mais il n'est pas mort d'une crise cardiaque; il est décédé suite à la utilisation d'un médicament anti-testostérone. "
Grâce à ses recherches, Peter a découvert que les hommes ayant un taux de testostérone élevé et libre ne développaient pas le cancer de la prostate. Le cancer de la prostate est provoqué chez les hommes à faible taux de testostérone libre et à forte teneur en œstrogènes.

PSA

Dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA : intérêt non démontré chez les hommes présentant des facteurs de risque
 
Le médecin américain qui avait mis au point ce dosage en 1970, Richard Albin, s’inquiète lui-même du « désastre de santé publique » provoqué par sa découverte. Dans une tribune publiée en 2010 dans le New York Times, il écrit : « Jamais je n’aurai pu imaginer, quatre décennies plus tôt, que ma découverte allait provoquer un tel désastre de santé publique, engendré par la recherche du profit. Il faut arrêter l’utilisation inappropriée de ce dosage. Cela permettrait d’économiser des milliards de dollars et de sauver des millions d’hommes de traitements inutiles et mutilants. »
 
Après la Haute Autorité de Santé en France et l’Assurance Maladie, c’est au tour de la Harvard Medical School d’alerter sur le manque d’efficacité du test sanguin de l’antigène prostatique spécifique (PSA), prescrit pour dépister le cancer de la prostate. Déconseillé en France depuis avril 2016, ce test ne marcherait pas. Nous vous alertions déjà sur ce thème en 2015, mais c’est maintenant plus que confirmé.
Les chercheurs de la prestigieuse université ont analysé les résultats de 6 691 hommes ayant fait le test sanguin du PSA. Résultat : dans 82 % des cas, le test n’a pas permis de détecter le cancer, ce qui représente un taux d’échec de 8 sur 10. Et dans 2 % des cas, le test a décelé des « faux positifs », diagnostiquant un cancer à tort.
 
Selon ce graphique, un million d’hommes, poursuit Turcotte, se sont fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate qu’il fallait traiter. Dans 63 % des cas, on a procédé à l’ablation de la prostate, suivie d’une radiothérapie. Parmi ceux qui ont subi l’opération radicale, 17 % ne contrôlent plus leur vessie (donc doivent porter une couche), 50 % souffrent d’une dysfonction sexuelle. Parmi ceux qui n’ont subi qu’une radiothérapie, 19 % souffrent d’une inflammation du rectum et 33 % de selles impératives. Tous ces désagréments auraient sans doute pu être évités si on ne se fiait pas aveuglément à un test qui n’a jamais été proprement validé.
 
Il est possible que le résultat du taux de PSA soit élevé quand il n'y a aucune présence de cancer.
 
Mais ce sont finalement les conclusions américaines de l’USPSTF (Preventive Services Task Force) qui ont porté l’estocade contre le PSA en octobre. Après reprise des plus récentes et sérieuses études existantes à ce jour, elle a en effet conclu à l’inefficacité du test. C’est l’inventeur du PSA lui-même, le Dr Richard J. Ablin, qui avait énergiquement désavoué son propre test peu de temps auparavant dans les colonnes du New York Times. Dans un article intitulé The great prostate mistake (Prostate : la grande erreur), il qualifiait son invention de «désastre de santé publique» en raison de ses imperfections et de son coût démesuré, 3 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis. Car ce que l’on reproche aussi au dépistage par ce fameux test PSA, c’est sa prescription trop facile avec, en France, environ 5 millions de tests réalisés en 2010. Le fruit, souvent, d’une ordonnance rédigée à la va-vite, sans explications ni information appropriée.
 
Les USA sont sur le point d’abandonner le dépistage du cancer de la prostate par le dosage sanguin des PSA et la pratique régulière du toucher rectal.
 
Le test [PSA] n'est guère plus efficace qu'un tirage au sort. Comme j'essaie de le préciser depuis de nombreuses années maintenant, le test PSA ne peut pas détecter le cancer de la prostate… La popularité du test a conduit à une catastrophe de santé publique extrêmement coûteuse. »
 
il conclut maintenant qu'un taux élevé de PSA serait surtout le signe d'une augmentation bénigne de la taille de la prostate. et que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans
 
Ces urologues font partie du club très ouvert des pro PSA et ils ont pignon sur rue. Ils disent le contraire des recommandations mondiales mais ils continuent de parader sur tous les tréteaux. Ce club rassemble ceux qui pensent, en gros, que seuls les urologues ont raison puisque ce sont eux qui font l'urologie, que l'épidémiologie est une science du passé, nous ne faisons pas de l'épidémiologie mais de la médecine (et ici de la chirurgie), que le sur diagnostic est une notion a posteriori qui donc, dans une pratique raisonnée et raisonnable de la chirurgie, est une donnée non prospective et que, au doigt mouillé, il est clair qu'on ne voit plus de cancers de la prostate métastasés, ce qui signifie, CQFD, qu'on a raison de couper les prostates, de les irradier, et d'hormoniser les patients pour les rendre immortels. Malheureusement le story telling urologique de l'AFU (qui, avec les années, a réussi à faire avaler la distinction entre dépistage personnalisé et dépistage universel) est a scientifique et démenti par les faits et les essais. Mais il ne faut pas parler d'essais cliniques à ces irréductibles Gaulois (2) ou seulement des essais qui vont dans le sens de l'urologie française triomphante, car, vous ne le saviez pas, je l'ai appris par tweeter du fameux professeur d'urologie de l'Institut Mutualiste Montsouris, que les essais cliniques nord-américains, notamment dans le NEJM, ceux qui affirment que le dépistage systématique du cancer de la prostate chez les hommes entre 50 et 69 ans, ne sert à rien en termes de mortalité spécifique sont des essais biaisés et qu'ils sont le fruit de l'impérialisme américain. 
 

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Médicaments et effets secondaires : Démence, Alzheimer, dépression, arrêt cardiaque, AVC, mort, suicide

Il est question d’effets indésirables tels : morbidité et mortalité cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, mort subite par arrêt cardio-respiratoire, etc.), insulinorésistance et diabète chez les hommes traités pour un cancer de la prostate par Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH)
 
pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse) : Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie, Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
 

une récente recherche paru dans la revue scientifique Nature qui démontre que les médicaments anticancéreux contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre (Treatment-induced damage to the tumor microenvironment promotes prostate cancer therapy resistance through WNT16B http://www.nature.com/nm/journal/v18/n9/pdf/nm.2890.pdf).

Les médicaments ayant un effet anti-androgénique comportent un risque cardiaque tel qu'un allongement de l'intervalle QT et des torsades de pointe, confirme une étude française publiée lundi dans Circulation.
 
Cancer localisé de la prostate chez l'homme âgé, l'abstention thérapeutique est-elle le meilleur choix ?
 
La maladie d'Alzheimer peut constituer un risque pour les patients âgés atteints de cancer de la prostate et recevant un traitement bloquant les hormones, selon une vaste analyse financée par le gouvernement américain.
 
contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre
 
Mais encore plus scandaleux que ces prix cent fois plus chers que l’or, c’est leur absence d’utilité pour les malades et leur toxicité fréquente. Non seulement ces traitements sont hors de prix mais ils sont le plus souvent inutiles et parfois très dangereux !
 
Et voilà que l'on apprend que, non contents d'être peu efficaces sur la symptomatologie fonctionnelle, non contents de modifier le taux de PSA de façon aléatoire, et incapables de ne rien prouver sur la prévention des cancers de la prostate, les inhibiteurs de la 5 alpha réductase entraîneraient l'apparition de cancers de la prostate de haut grade !
 
Le traitement du cancer de la prostate peut doubler le risque de maladie d'Alzheimer
Une analyse à grande échelle des dossiers médicaux a indiqué que les hommes subissant la thérapie de privation d'androgène pour le traitement de cancer de la prostate peuvent être presque deux fois le risque de développer par la suite la maladie d'Alzheimer, et que la probabilité accrue de la maladie est proportionnelle à la durée d'ADT.
 
Médicaments inutiles, toxiques et hors de prix.  Le Jevtana* va couter près de 100 millions d’euros à la collectivité en 2016 pour un bénéfice nul pour les malades.... La responsabilité de nos décideurs politiques est considérable. Au lieu de rappeler l’état actuel de la science : l’utilité non prouvée pour les malades et la toxicité de ce produit, la ministre accepta finalement le remboursement à 5000 euros le mois. Et ce, sans rappeler les liens d’intérêts des intervenants qui auraient éclairé leurs motivations[17].
 
de nos jours, la chirurgie du cancer de la prostate n'est plus du tout faite sous traitement hormonal (blocage androgénique), et une telle hormonosuppression est déconseillée par les sociétés savantes et les diverses recommandations de bonne pratique. Elle est contre-productive, condamnant d'avance les chances de succès d'une chirurgie avec un rapport bénéfice-risques correct, et ce quelle que soit la technique et l'instrument chirurgicaux.
 

Surdiagnostics

« Il faut oser dire que la situation française actuelle est à l'origine d'une véritable épidémie de pseudo-cancers prostatiques aux conséquences désastreuses. »
le surdiagnostic est un fléau pour la santé en France.
 

Dépistage

Ce que je veux, à l'occasion de la Journée européenne du cancer de la prostate, qui a lieu aujourd'hui, c'est comprendre pourquoi on continue à dépister. Cela fait des années qu'on sait que ces traitements ne sont pas efficaces. Cinq millions de tests sont effectués chaque année, 20 000 hommes se font opérer et 80 % d'entre eux deviennent impuissants ou incontinents. Et la mortalité ne baisse pas.
 
Ne rien faire reste donc, à ce jour, la meilleure solution.
 
Dans la seule grande étude évaluant le dépistage : il y a eu plus d’hommes morts d’un cancer de la prostate dans le groupe auquel le dépistage a été proposé, que dans celui non incité à se dépister.
 
Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.
 
aucune preuve déterminante allant dans le sens d’une réduction de la mortalité grâce au dépistage.
 
les articles du formindep (syndicat de médecins)
 
Le dépistage du cancer de la prostate est controversé. Il n’améliore pas l’espérance de vie, diminue de façon insignifiante la mortalité due à ce cancer et conduit à de nombreuses mutilations inutiles chez des sujets en bonne santé.
 
Si le diagnostic précoce du cancer sauvait des vies, on devrait pouvoir en observer les effets par une baisse des taux de mortalité. Gilbert Welch cite le cas du cancer de la prostate. "Le zèle avec lequel on cherche ce cancer détermine le nombre de cas que l'on trouve", écrit le médecin américain. Au cours du dernier quart de siècle, plus d'un million d'hommes ont reçu un diagnostic du cancer de la prostate à la suite d'un test de dépistage. Pourtant, le taux de mortalité dû au cancer de la prostate est demeuré désespérément stable. "Ce n'est pas anodin, commente Fernand Turcotte. Ça signifie que plus d'un million d'hommes ont été opérés avec les risques que cela comporte, et qu'ils doivent vivre avec les conséquences de cette opération - certains devront porter une couche pour le reste de leur vie - sans que tout cela n'ait sauvé une seule vie."
 

Chirurgie de la prostate

Aux Etats-Unis, la plus grande étude jamais réalisée sur le cancer de la prostate révèle que l'ablation chirurgicale est inefficace dans la plupart des cas.
 
Une fois encore, la médecine fondée sur des preuves se révèle être une imposture. Dans ce cas, le traitement standard du cancer de la prostate, la chirurgie radicale, bien qu'elle mutile systématiquement, n'apporte aucun bienfait. Nous pouvons planter un autre clou dans le cercueil de la prétention de la médecine traditionnelle à être scientifique et factuelle. Le traitement standard du cancer de la prostate est à l'ablation chirurgicale rapide et drastique de la prostate. Elle est pratiquée depuis des années sur la présomption que l'ablation élimine le cancer. Il n'y a pourtant jamais eu la moindre preuve documentant quelque peu la réalité de son efficacité, mais les chirurgiens sortent leur scalpel sans scrupule, laissant derrière eux des foules d'hommes impuissants et incontinents. Maintenant, pourtant, il existe des preuves. Mais elles ne montrent aucunement ce que tous ces toubibs veulent entendre. Au lieu de cela, elles montrent le contraire : Dans la plupart des cas, la prostatectomie radicale pour cancer de la prostate ne présente aucun intérêt ! Tout comme s'avère souvent fausse l'affirmation selon laquelle la détection du cancer précoce sauve des vies, les traitements de routine s'avèrent inutiles, à moins, naturellement, que vous soyez le médecin qui empoche d'importants honoraires grâce à la chirurgie et à chaque visite à son cabinet qui en résulte.
 
les conclusions de l'essai randomisé le plus grand du monde sur le traitement du cancer de la prostate. Appelé Prostate Intervention Versus Observation Trial (PIVOT), il a commencé en 1994. Ils ont comparé l'ablation chirurgicale de la prostate par rapport à ne rien faire. Ils n'ont trouvé aucun avantage statistique en faveur de la chirurgie. Les conclusions ne sont pas encore imprimées. Elles ont été présentées à Paris lors d'une réunion de l'Association européenne d'urologie. 11.000 spécialistes du monde entier y ont assisté. Les conclusions ont été accueillies par le silence. Selon The Independent, contrairement aux réactions habituelles devant des conclusions d'essais à grande échelle, la multitude d'annonces par l'intermédiaire des médias sociaux de l'Internet, rien ne s'est passé
 
Il apparaît donc inutile de risquer ces complications, alors que l’évolution naturelle du cancer de la prostate comporte somme toute si peu de risques.
 
Le cancer de la prostate concernait en 2009 plus de 71 000 hommes. En France, comme dans de nombreux pays, le traitement de référence est radical : on enlève la prostate « pour ne pas courir de risque ». Les urologues ont donc la main lourde : 22 000 prostates enlevées en 2010, près de 4 fois plus qu’en 1998. Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! » Selon l’Association nationale des malades du cancer de la prostate (ANAMACaP), un homme sur trois se plaint de fuites urinaires un an après une ablation de la prostate. Et selon l’étendue de la tumeur et l’importance du geste chirurgical, 41 à 80 % des patients souffrent d’impuissance à divers degrés. C’est cette situation que dénoncent les Américains Ralph Blum et Mark Scholz dans leur livre « Touche pas à ma prostate » Cancer de la prostate : non aux traitements inutiles et invalidants Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! »
 
Une autre étude très importante a été faites qui montre qu'après 8 ans de suivit la mortalité totale, toutes causes confondues est quasiment identique chez les hommes opérés que chez les hommes non opéré.
Cancer localisé de la prostate chez l'homme âgé, l'abstention thérapeutique est-elle le meilleur choix ?
 
Touche pas a ma prostate
 
Le cancer de la thyroïde, comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause. Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3].
 

Immunothérapie : chimiothérapie / MAB

Avastin / Bevacizumab
"Incroyable ! Contre le cancer, l'un des médicaments les plus prescrits par les médecins est non seulement inutile, mais potentiellement dangereux."
 
Immunothérapie Xgeva / denosumab...
ces médicaments ont été généralement inefficaces pour l'un des types les plus courants, le cancer de la prostate.
 
1) mon père au stade 4 également traité tout comme vous à Xgeva a eu brusquement une énorme perte de poids et inflammation inexpliquée son état très dégradé on nous a annoncé la phase terminale en nous demandant de nous préparer à son départ imminent là bien sûr il ne s’alimentait plus du tout donc arrêt de tous traitements. Bizarrement son état c’est amélioré petit à petit au bout de 10 jours reprise d’une alimentation il se remet debout mais on sent les os très fragiles mais les médecins n’en reviennent pas il n’est plus question de phase terminale bizarrement il recommence même à jouer aux dominos avec ses amis
2) Mon fils a etre traite par immunothérapie pour 1 cancer du poumon stade 4 ca n a fait egalement aucun effet benefique et il est decede !
 
"Les anticancéreux mis sur le marché dans les 15, 20 dernières années sont inutiles et dangereux"

 

après plusieurs années de suivi, pour 86 % de ces 36 médicaments, il n’existait toujours pas de preuve d’une amélioration de la durée de survie
 
un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfractaires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois): LA

85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable
Plusieurs études internationales récentes, publiées dans de grandes revues de cancérologie, montrent que 85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable (trop peu efficace et/ou trop toxique) et que trop peu d’entre eux sont retirés du marché ou trop tardivement. L’agence européenne, dont les experts sont trop liés aux firmes, privilégie constamment l’intérêt de l’industrie sur la sécurité des malades, encouragée par la Commission européenne dont tous les rapports soulignent la « porosité » aux représentants industriels. L’un des derniers directeurs de l’EMA, une fois son mandat terminé, a été immédiatement nommé directeur pour l’Europe d’une grande firme pharmaceutique qu’il avait « contrôlée » durant son mandat, et en toute impunité.
 
sont des renoncements de la part des oncologues qui ne peuvent faire autrement que continuer le traitement pour ne pas désespérer Billancourt, pour ne pas avoir à dire dire aux malades et à leur famille "Nous avons échoué" comme n'importe quel médecin traitant le dirait à son malade de trente ans. Elle sait mais ne dit pas que nombre d'essais cliniques sont menés  sur des cadavres ambulants en dépit de toute éthique, en faisant des promesses fallacieuses, en promettant la guérison à des patients qui sont déjà morts... Elle ne dit pas non plus que la finalité de ces essais est d'obtenir une AMM, une facile AMM, un prix considérable, facilement considérable, car, que voulez-vous, si on sauve un patient, il n'y a pas de prix, en cachant les effets secondaires ou en les minimisant et qu'ils permettent aux expérimentateurs de faire les malins dans les congrès en lisant des textes qu'ils n'ont souvent pas écrits en s'aidant d'écrans power point composés pour eux et aux frais de leurs maîtres big pharmiens.
 
 plus de la moitié d'entre eux mis sur le marché dans l'Union européenne entre 2009 et 2013 n'ont pas cliniquement prouvé leur efficacité à combattre le cancer, ni même à améliorer le bien-être des patients.
 
C'est là des modalités de traitement modernes se dirigent. Mais si vous regardez de plus près la recherche, vous pouvez voir que la toxicité (réactions indésirables aux médicaments), ainsi que les coûts élevés de traitement des patients sont les deux préoccupations importantes qui doivent être pris en considération par les patients qui sont prêts à accepter la traitements. En examinant les dernières recherches, les patients qui ont reçu une combinaison de médicaments stimulant immunitaire pour certains cancers du mélanome (qui ont pu tolérer les effets secondaires), vu leur vie prolongée par environ 11,5 mois , à un coût de 300 000 $ par année en laissant souvent leur familles confrontées à des difficultés financières. Ou cet article:  Hype généralisée donne de l' espoir faux pour les patients du cancer . En outre, quels sont les risques des thérapies immunitaires? Cet article explore cette question pour vous.
 
ne serait efficace que chez 33% des 20% de femmes réceptives et pour une petite amélioration, soit :chez ces 7% (environ) de femmes. Mais cela rapporte 5 milliards de dollars par ans au labo..
 
Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet) :
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prix d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe. Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens traitements. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours."
 
engendré par les anticorps monoclonaux La LEMP constitue une démence subaiguë notée par l'apparition progressive de troubles neurologiques divers (déficits sensitifs et/ou moteurs, troubles du comportement, syndrome cérébelleux), fonctions de la localisation des lésions cérébrales. Elle évolue vers la mort en quelques mois.
 
approuvé en 2003 aux États-unis, comme médicament injectable administré une fois par semaine pour traiter le psoriasis en plaques chez les adultes. Le Raptiva, anticorps monoclonal humanisé ayant un effet immunosuppresseur sélectif, a été prescrit dans le traitement des patients adultes atteints de psoriasis en plaques intolérants ou présentant une contre-indication à d'autres traitements systémiques tels que la ciclosporine, le méthotrexate ou la PUVA thérapie.
Il est suspecté de déclencher des leuco encéphalopathies multifocales progressives, des polyradiculonévrites inflammatoires dont des cas de syndrome de Guillain-Barrésyndrome de Guillain-Barré. Le 16 octobre 2008, la Food and Drug Administration (FDA) souligne les risques des infections potentiellement mortelles suivantes : infection bactérienne, méningite virale, infection fongique généralisée, leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP)6.
Autorisé en Europe en 2004, commercialisé en 2005, il est retiré du marché en 2009.
Actuellement pour être accepté par les instances pharmaceutiques et sanitaires , un nouveau médicament n’a pas le devoir ou l’obligation de démontrer  que son efficacité est supérieure au médicament  déjà utilisé, ni que sa toxicité soit moindre ou égale. Ceci est un scandale.
 
L'idée ici est que vous prenez des antigènes provenant de cellules cancéreuses, injectez-les, par exemple, souris et récoltez les anticorps. Ils peuvent ensuite être fusionnés avec, par exemple, des cellules de mélanome, ce qui entraîne des hybrides de plongée rapide. La partie des souris est alors «nettoyée», en supprimant autant que possible sinon tout, par génie génétique. Le résultat est un «médicament qui a généralement un nom se terminant par« mab ».
Ils peuvent stimuler une réponse immunitaire, d'autres peuvent se lier à la surface des cellules cancéreuses, et d'autres interférent avec les protéines produites par des cellules cancéreuses qui les aident à prendre le contrôle du corps du patient.
 
avastin (anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de mortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).
 
Avastin / Bevacizumab
"Incroyable ! Contre le cancer, l'un des médicaments les plus prescrits par les médecins est non seulement inutile, mais potentiellement dangereux."
 
Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois. ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.
 
Les femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie
 
Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins) : Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…
 
Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)
 
Le taux de survie à un an est de 66 % pour le groupe placebo contre 72 % pour le groupe Avastin. Par contre, les résultats provisoires concernant la survie globale du patient en cas de prise d’Avastin " ne se sont pas révélés statistiquement significatifs
 
L’agence américaine des médicaments (FDA) a décidé de retirer du marché l’Avastin, dans le cancer du sein, et met notamment en cause son inefficacité et des effets secondaires graves. « Les femmes qui prennent de l’Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s’exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie », avec des risques de crise cardiaque, d’hypertension ou d’hémorragie potentiellement fatales.
 
utilisées pour traiter certains cancers, sont censées travailler en bloquant la protéine favorisant la croissance des vaisseaux sanguins, appelée facteur de croissance endothéliale vasculaire, ou VEGF. Malheureusement, de nouvelles recherches récemment publiées dans la revue Nature, montrent que c’est faux. En fait, loin de fragiliser les vaisseaux sanguins pour « tarir » les tumeurs malignes, ces traitements anticancer, connus sous le nom de drogues anti-angiogenèse, normalisent et renforcent les vaisseaux sanguins, ce qui veut dire qu’ils sont capables de stimuler la croissance de tumeurs plus grandes.
 
Le coût efficacité paraît prohibitif (100 000 euros environ par qualy gagné - qualy : nombre d'années gagné pondéré par la qualité de vie). syndrome de leuco-encéphalopathie : "Ce syndrome peut être réversible s'il est reconnu et traité rapidement. Chez les patients qui présentent un tel syndrome on recommande un traitement des symptômes spécifiques, y compris la maîtrise de l'hypertension, ainsi que l'arrêt de l'AVASTIN".
 
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves
 
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin
 
Par nicole Delépine
 
Et toujours pas d'évaluation globale des anticorps monoclonaux en vue...
 
Immunothérapie X-geva / denosumab...
ces médicaments ont été généralement inefficaces pour l'un des types les plus courants, le cancer de la prostate.
Trastuzumab (Herceptine®)
 
Nombre d'Acm ont une activité mutagène, cancérogène ou sont toxiques pour la reproduction.
synagis / palivisumab, mabthera / rituximab, mabcampas / alemtuzumab, soliris / eculizumab, arzera / ofatumumab, herceptin / trastuzumab, bexxar / tositumomab, vectibix / panitumumab, avastin / bevacizumab, zevalin / ibritumomab tiuxetane, removab / catumaxomab, erbitux / cetuximab, adcetris / brentuximab vedotin, orthoclone okt3 / muromonab, simulect / basilximab, rmicab / infliximab, xollair / omalizumab, roactemra / tocilizumab, cimzia / etanercept, cimzia / certolizumab pegol, enbrel / etnercept, (humira, trudexa) / adalimumab, orencia / abatacept, arcalyst / rinolacept, ilaris / canakinumab, nplate / romiplostim, stelara / ustekinumab, simponi / golimumab, benlysta / belimumab, reopro / absiximab, lucentis / ranibizumab, (prolia, xgeva) / denozumab
 
Selon une étude britannique, 57% des médicaments mis sur le marché européen entre 2009 et 2013 n’apportent aucune amélioration aux patients.
Sur ces 68 nouveaux traitements, 39 d'entre eux (soit 57%) ont reçu le feu vert de l'Agence sans avoir démontré une amélioration de la durée de vie ou de la qualité de vie des patients par rapport aux traitements existants - les principaux paramètres pour évaluer l'intérêt d'un nouveau médicament.
 
L'autre point noir de Kymriah, et non le moindre, c'est son prix. Le traitement étant personnalisé, chaque patient doit débourser 475.000 dollars (400.000 euros) pour en bénéficier. Les malades pour qui le traitement n'aurait pas fonctionné, n'auront rien à payer, a promis Novartis.
 
s'agissant des immunothérapie (les traitements les plus innovants). Seuls 3 % des Français sont en phase avec la réalité de traitements dont les prix vont de 80.000 à 116.000 euros , en attendant certaines thérapies cellulaires facturées 400.000 euros aux Etats-Unis.
 
anticorps monoclonaux (entre autres)
conférence en vidéo. Effet secondaire des anticorps monoclonaux : leucoencéphalopathie
 
Prolia / dénosumab

Ostéoporose :  Le dénosumab (Prolia), Le ranélate de strontium (Protelos)

Dites NON a Herceptin / Trastuzumab

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Biopsie

Comme le disait le Professeur Lucien Israël, Cancerologue de renom, ce geste agressif déclenche un réflexe de défense naturelle chez les cellules cancéreuses qui envoient alors des signaux à toutes les toutes cellules cancéreuses, leur disant "attention danger, agression, multipliez-vous !".
On doit donc avoir de très bonnes raisons pour faire une biopsie de la prostate

TESTOSTERONE ET CANCER DE LA PROSTATE

La plupart des thérapies contre le cancer de la prostate se concentrent majoritairement sur la privation des tumeurs de testostérone, parce que le cancer utilise l’hormone comme combustible; C’est pourquoi les résultats de cette étude sont si surprenants.
 
Denmeade dit que la combinaison de médicaments qui bloquent la production de testostérone et les récepteurs, appelé thérapie de privation d'androgènes, peut rendre le cancer de la prostate plus agressif au fil du temps en permettant aux cellules cancéreuses de la prostate de subvertir les tentatives de bloquer les récepteurs de testostérone
En outre, quatre des sept hommes sont restés sur la thérapie de testostérone pendant 12 à 24 mois avec les niveaux bas continus de PSA. De 10 hommes dont les cancers métastatiques pourraient être mesurés avec des balayages de formation image, cinq ont éprouvé le rétrécissement de tumeur par plus de la moitié, y compris un homme dont le cancer a complètement disparu.
 
Depuis les années 1940, le cancer de la prostate est imputé à un excès de testostérone. Mais selon de récents travaux réalisés par des chercheurs français, ce serait tout l'inverse. La maladie serait plutôt due à un manque de testostérone.
 
la TRT est associée à une diminution de 50% du nombre de cancers agressifs de la prostate. Cette dernière observation pourrait s’expliquer par une activation plus forte des mécanismes promoteurs du cancer de la prostate et par des changements génétiques chez les hommes ayant de faibles taux de testostérone. Chez ces sujets, la TRT permettrait de diminuer le risque de développer une forme agressive de la maladie.
 
 
La testostérone aurait également un rôle très important dans l’agressivité du cancer de la prostate. Selon le principal auteur de l’étude, il a été remarqué que "chez les gens dont le taux de testostérone est bas, le taux de cancers agressifs s'élève à 50%. Tandis que chez les patients qui ne connaissent pas ce problème, le taux n'est qu'à 30%".
 
Informations
 
L'hormonothérapie ne joue pas dans la survie des patients atteints d'un cancer de la prostate. C'est la conclusion d'une étude, parue dans le JAMA Internal Medicine. A 15 ans, la survie reste très bonne avec ou sans traitement.
 
Abraham Morgentaler, MD, explique de nouveaux concepts qui pourraient aller à l'encontre de la conviction selon laquelle des taux élevés de testostérone exacerbent la croissance du cancer de la prostate. Il discute du modèle de saturation en androgènes, ainsi que des avantages du traitement à la testostérone pour la qualité de vie des patients atteints de cancer de la prostate.

Dites non a l'hormonothérapie pour le cancer de la prostate !

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Radiothérapie

Les radiation médicales sont une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.
Des millions de cas de cancer, et des millions de cas de maladie coronarienne, peuvent être évités grâce à des changements simples et systématiques dans la façon dont les médecins utilisent les rayons X. C'est le message dans ce monumental livre par l'une des autorités les plus distinguées du monde sur les effets des rayonnements sur la santé.
 
plus de 50 pour cent des le taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X.
Dr John Gofman, MD, Ph.D. - Un physicien nucléaire et un médecin, et l'un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements - présente des preuves irréfutables dans son livre,
 
Après que la radiothérapie s'est révélée être non seulement un échec, mais aussi fatale aux sujets de test initiaux, l'industrie médicale a simplement changé la dose, manipulé les statistiques et renommé le traitement comme une percée pour guérir le cancer.
 
un nouvel article intitulé «Le traitement par rayonnement génère des cellules souches cancéreuses résistantes aux traitements contre les cellules du cancer du sein agressives», publié dans la revue Cancer Le 1er juillet 2012, des chercheurs du département de radio-oncologie du Jonsson Comprehensive Cancer Center de l'UCLA rapportent que le traitement par radiation conduit réellement les cellules cancéreuses du sein vers une plus grande malignité.
 
La dissimulation plus répandue et omis concerne l'impact à long terme de la radiothérapie. Par exemple, un autre danger de la radiothérapie à la tête est un risque accru d'accident vasculaire cérébral. 9 Une étude de la tête et du cou patients ayant un cancer ont reçu une thérapie de radiation a constaté que les taux d'accidents vasculaires cérébraux étaient cinq fois plus que prévu. 10 Ce risque élevé d'AVC a été constaté de nombreuses années après l' administration du rayonnement. Le délai moyen entre le traitement de rayonnement et d' AVC était de 10,9 ans , mais le risque accru d'accident vasculaire cérébral a persisté pendant 15 ans après la radiothérapie.
La principale préoccupation avec la radiothérapie est qu'il peut déclencher des cancers secondaires années ou des décennies après que le cancer primitif a été « guéri. »
 
En ce qui concerne la radiothérapie externe, le protocole habituel délivre une dose de 10 Gy par semaine à raison de 5 séances de 2 Gy par jour. La dose totale délivrée par ce type de traitement varie selon les cas de 30 à 70 Gy, voire jusqu'à 80 Gy9
(note : 10Gy = 10sv = 10 000 msv, soit 500000 Radiographies thoracique (0,02 msv), par semaine / soit 25 000 fois la dose autorisé par an, pour un travailleur du secteur nucléaire ?? (c'est faux car : Le gray(Gy) est la dose de rayonnement reçue par l'organisme. Le sievert (sv) est un moyen d'évaluer l'impact biologique de ce rayonnement pour la santé de l'organisme, mais c'est tout de même très très important.))
 
Entre 4 et 4.5 Sv, on est à la DL50, c'est à dire que l'exposition va entraîner le décès de 50 % des personnes qui ont reçu cette dose
 
1 rd = 0,01 Gy = 1 cGy = 10 mGy
 
Une dose hautement ciblée utilisée dans la radiothérapie conventionnelle contre le cancer (dose unique) est de 2 000 mSv.
Apparemment, il n'y a pas de grande étude cumulative pour soutenir les taux de survie globale de la radiothérapie, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de données pour justifier le rayonnement , alors pourquoi est-il mis en œuvre quotidiennement? La réponse est l'argent, et les systèmes de croyances endoctrinés inculqués dans les écritures orthodoxes médicales
l'industrie du cancer conventionnelle est une entreprise annuelle de 125 milliards de dollars.
La dose de rayonnement de fond moyenne dans le monde pour un être humain est d'environ 2,4 millisievert (mSv) par an . Une dose très ciblée utilisée en radiothérapie conventionnelle contre le cancer (dose unique) est de 2 000 mSv.
 
Une erreur de paramétrage du logiciel utilisé pour réaliser les traitements de radiothérapie a entraîné un surdosage des patients, qui concerne a priori l’ensemble des cancers traités entre 1989 et 2000. Près de 5000 patients seraient concernés ; environ 300 auraient reçu une dose supérieure de 7% à celle qui aurait dû leur être délivrée. ...
 
Ce que l'industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons
La chimiothérapie et les rayons peuvent tuer le cancer, mais ils vous tuent aussi
La chimiothérapie regorge d'effets négatifs après traitement. Une majorité d'agents contenus dans les produits de chimiothérapie pénètrent dans le cerveau et peuvent directement ou indirectement induire un certain nombre de changements aigus ou retardés du système nerveux central. Ces effets peuvent durer des années avant de se dissiper, ou bien, dans le cas de jeunes enfants, se perpétuer à l'âge adulte.Le taux de survie à long terme des patients de chimiothérapie sont grandement exagérés parce que la plupart de ces patients finissent par mourir de maladies sans relation avec le cancer d'origine, mais liés au traitement.Les produits de chimiothérapie (surtout les agents d'alkylation) sont réputés pour occasionner d'autres cancers dont la leucémie, et nombre de ces médicaments tombent dans cette catégorie. Les agents d'alkylation endommagent directement l'ADN de toutes les cellules. Ces agents ne sont pas spécifiques à une phase ; en d'autres mots, ils sont actifs dans toutes les phases du cycle cellulaire. Comme ces drogues endommagent l'ADN, ils peuvent nuire à long terme à la moelle osseuse et par conséquent affecter l'immunité future. Avec ces produits existe le risque de développer un cancer secondaire à bas bruit mais son diagnostic est inévitable. Des études ont indiqué que le risque commence à augmenter environ deux ans après le traitement, qu'il est le plus élevé entre 5 et 10 ans. C'est la raison des décès de patients par chimiothérapie entre 10 et 15 ans après le traitement.La radiothérapie peut également accroître le risque de développement d'un cancer chez la plupart des gens. Les variétés de cancers secondaires à une radiothérapie sont vastes, mais consistent principalement en leucémies et sarcomes. Ces cas se révèlent habituellement après exposition aux rayons avec un pic de risque cinq à dix ans environ après. De nouveau, la plupart des patients qui suivent une radiothérapie développent des cancers secondaires en lien avec le traitement et non comme la conséquence du cancer d'origine. Les cancers radio-induits ont explosé ces vingt dernières années car il y a eu une recrudescence de traitements de ce genre, souvent suite à une chimiothérapie.D'autres cancers sont liés aussi à une radiothérapie. Des tumeurs peuvent se développer à l'endroit de la zone exposée aux rayons ou tout près, même dix ans ou plus après le traitement. Ces risques semblent être plus élevés dans certaines zones du corps, comme les seins et la thyroïde. Dans certains cas, l'âge au moment de la radiothérapie va jouer un rôle. Par exemple des patientes jeunes atteintes de cancer du sein sont plus susceptibles de développer un cancer secondaire par une thérapie par les rayons que des patientes âgées.
 
Le plus gros souci lié à la radiothérapie vient du fait qu’en irradiant une tumeur, on ne peut éviter totalement d’irradier les tissus environnants. Il y a donc un risque d’altération de cellules saines, situées à proximité de la zone traitée. Cette altération entraîne ce que l’on appelle les « effets secondaires ».
Autres effets secondaires liés à la radiothérapie
Vasodilatation capillaire rapide dès la cinquième heure après irradiation, même à faible dose.
Action immunologique: Baisse rapide du nombres des lymphocytes.
Irritation de la peau à l’endroit traité.Pour des rayons au niveau de la tête et du cou: Chute de cheveux temporaire ou définitive, altération du goût, difficultés à avaler, sécheresse de la bouche et manque de salive, perte d’appétit si les doses sont fortes.
Pour des rayons au niveau du thorax et de l’abdomen : Vomissements, diarrhées, nausées, crampes et gaz pour la région de l’estomac et de l’intestin.
Pour des rayons au niveau du bassin : Troubles urinaires et douleurs lors des rapports sexuels.
Fatigue au bout de quelques séances, qui peut nécessiter d’adapter son mode de vie durant le traitement.
En France, de nombreux cas de patients mécontents qui revendiquent leur statuts de victimes suite aux erreurs humaines. La plupart de ces patients ayant eu des problèmes lors de leurs soins ont été surradiés pour plusieurs motifs comme une erreur d’étalonnage ou une mauvaise calibration du faisceau ou encore d’une déviation de ce dernier lors de sa construction.
Cette technique demande un matériel de pointe et une grande maîtrise de précision dans ses réglages. Trop souvent le personnel n’est pas assez compétent pour affiner ces réglages, seuls un peu plus de la moitié des centres de radiothérapie comptent une personne spécialisée en radiophysie médicale dans leur effectif.
Dans tous ces cas dramatiques de surexposition, les patients ont fait face à plusieurs complications allant d’une brûlure très prononcée de l’épiderme à la mort en passant par des problèmes au niveau des organes entourant la zone irradiée. Ces surirradiations peuvent provoquer des rechutes locales entrainant le plus souvent la mort si ce n’est pas détecté suffisamment tôt.
 
La première chose à prendre en compte, c’est que la tumeur, Carcinome de son petit nom, a disparu au bout du deuxième FEC100. Puis il y a eu 7 Taxol, et au bout du 3e Taxol, échographie et mammographie pour vérifier ce que l’on sentait à l’examen clinique, c’est à dire RIEN. Il n’y avait plus aucune trace.
La seconde chose a été l’opération, c’est à dire la tumorectomie sans tumeur, où on m’a confirmé qu’il n’y avait absolument plus rien, ni aux niveau des trois ganglions prélevés, ni au niveau du tissu prélevé à l’endroit de la tumeur disparue.Ensuite, il y a eu mes recherches sur les risques de la radiothérapie. Évidemment, aucun oncologue, ni chirurgien ni radiothérapeute ne m’en a soufflé mot. Mais aux vues des risques de cancers secondaires et surtout des risques de complications cardiaques qui surviennent généralement plusieurs années après les radiothérapies, il y a de quoi réfléchir. Surtout que je « bénéficiais » de 3 facteurs de risques accrus, à savoir :
Le fait d’être une femme
Le fait que la radiothérapie soit ciblée sur le sein gauche (proche du cœur)
Le fait d’avoir eu des doses de drogue cardiotoxique par la chimiothérapie, à savoir le FEC100.
 
• 2000 mSv Intoxication grave
• 4000 mSv Dose extrêmement sévère - survie possible
• 5 000 mSv Dose de rayonnement extrêmement sévère - risque élevé de décès
• 6 000 mSv Dose habituellement mortelle
• 10 000 mSv dose fatale
 
les premiers radiothérapeutes obtiennent des résultats. La première guérison par irradiations d’un cancer remonte à 1899.
 

"Chaque année, 24500 nouveaux cancers sont spécifiquement attribués aux rayonnements, aux USA. Environ 16500 en meurt."

"la chimiothérapie et les rayonnements aident, seulement, environ 3% des patients"

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Solution

Par exemple, des chercheurs de l'University College Hospital de Londres ont examiné 625 hommes atteints de cancer de la prostate et ont découvert que 93% des patients qui avaient subi un traitement par HIFU restaient sans cancer cinq ans après le traitement sans chirurgie ni radiothérapie. Les données ont également montré que seulement 1 à 2% des patients qui avaient un traitement HIFU souffraient d'incontinence urinaire à long terme, comparativement à 10 à 20% des patients ayant subi une intervention chirurgicale. En outre, seulement 15 pour cent des patients du groupe HIFU ont développé une dysfonction érectile contre 30 à 60 pour cent des patients en chirurgie.
 

Comment survivre au cancer de la prostate sans chirurgie, médicaments ou rayonnement

"En clair, ils crèvent du traitement"

Ultrasons : Solution rapide pour cancer non métastasé

Survivre au cancer

Un cas particulier

La chaine d'un "samouraï" en phase 4 du cancer qui se bat naturellement contre le cancer de la prostate

et avec ZYTIGA / acétate d’abiratérone (Agent antihormonal / inhibiteurs de la biosynthèse des androgènes ) = hormonothérapie chimio (stoppé plus tard)

Les japonnais ont 25 fois moins de cancer de la prostate qu'aux USA, sauf si ils migrent aux USA.(minute 11,3)

prostate cancer