Autisme sur ordonnances / iatrogène : encéphalopathie toxique

Autisme, toxiques et neurotoxiques / neurotoxiques, toxiques et autisme

Neurotoxiques médicaments, pesticides, insecticides, psychotropes, armes chimiques, poisons, colorants, vaccins, toxiques…souvent dérivés des mêmes molécules ! :: »nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. »

L'AUTISME N'EST PAS INCURABLE ! En 1995, les prémisses de ce qui est aujourd'hui largement qualifié d'épidémie d'autisme, se sont clairement fait sentir. Il est par ailleurs devenu de plus en plus évident qu'un grand nombre d'enfants progressaient de manière remarquable grâce à des traitements non-médicamenteux, des traitements relevant généralement de ce qu'il est convenu d'appeler les « médecines douces », et que je préfèrerais pour ma part appeler « médecines intelligentes »

l’autisme est une pathologie multifactorielle, imputable à 70 % aux vaccins, à 25 % à l’administration de médicaments ou d’autres substances toxiques, surtout durant la grossesse. Ce n’est que dans 5 % des cas que ce trouble est engendré par des pathologies organiques.

Redéfinir l'autisme comme une maladie systémique : "L'autisme est un terme psychiatrique," at-il dit. «Je considère 'encéphalopathie toxique' comme une meilleure description, car il implique qu'il y a quelque chose que nous pouvons faire si nous détoxifier les individus."

Neurotoxiques : Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l’autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu’elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l’alimentation, l’air, l’eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu’au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons).

La neurotoxicité est l‘action d’un poison (ou substance neurotoxique) sur le système nerveux. Il peut s’agir d’éléments chimiques comme les métaux lourds, de composés chimiques ou de substances biologiques comme les neurotoxines. Une substance neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l’influx nerveux, en agissant notamment sur les émetteurs ou les récepteurs synaptiques.

Les neurotoxiques, nouveau scandale sanitaire : Qui sont les responsable ? D’une part les industries chmiques et pharmaceutiques. D’autre part l’Etat, qui ne régule rien. Ajoutons-y les médias, dont l’écrasante majorité ne fait pas son boulot. Industries et Etat se renvoyant la responsabilité, comme d’habitude. Il faut ajouter à cette petite description la caractéristique majeure de ce problème, qui est l’appât du gain. Tous ces malades vont constituer un marché gigantesque. Si l’on prévient l’apparition des maladies, on prive de bénéfices futurs les vendeurs de produits (toxiques qui créent les problèmes) ET les labos pharmaceutiques qui prétendent les soigner.

Les 10 produits chimiques en lien avec l'autisme et les troubles neurologiques : Des chercheurs viennent de dresser la liste des produits chimiques impliqués dans la survenue de l'autisme et des troubles neurologiques.

AUTISME: L'exposition maternelle aux pesticides accroît jusqu'à 50% le risque pour l'enfant : L’exposition des femmes enceintes aux pesticides accroît de le risque d’autisme chez l’enfant, révèle cette étude du Mind Institute de l’Université de Californie, qui confirme ainsi un lien direct entre l’autisme et l’exposition prénatale à certaines substances chimiques. Organophosphates, pyréthroïdes et carbamates sont ici clairement mis en cause

L'autisme est un trouble neurologique complexe

Autisme : C’est une maladie extrêmement hétérogène qui peut être générée par plusieurs choses. La génétique joue pour 10 à 15 %, pour le reste ce sont des facteurs environnementaux. Le contact de la mère avec des produits tels que le mercure, les pesticides, les métaux lourds, mais aussi la radiation, une grippe sévère pendant la grossesse, un père ou une mère âgés, il y a un tas d’éléments qui peuvent rentrer en ligne de compte. Ce qui est certain, c’est que ce n’est pas le profil psychologique de la mère qui est en cause, mais des facteurs biologiques.

"On compte chaque année en France 5.000 nouveaux cas d'autisme ou de troubles apparentés", a-t-il dit notant le caractère "multifactoriel" de ce syndrome des troubles de la communication.C'est "une véritable épidémie que les facteurs de prédisposition génétique ne peuvent à eux seuls expliquer". Pour lui, il est donc "logique de s'intéresser à des facteurs environnementaux nouveaux". En particulier, aux pesticides, a-t-il poursuivi en évoquant aussi une exposition accrue aux "radiations électromagnétiques non ionisantes".

On demande aux chercheurs de se concentrer sur les prédispositions génétiques, alors que ça ne concerne pas plus de 3 % des maladies neurodégénératives.
 
Il existe aujourd’hui plus de 80 000 produits chimiques en production, et seule une toute petite fraction a été testée pour vérifier de possibles effets neurotoxiques. À ce jour, on reconnait qu’environ 500 produits sont toxiques pour le système nerveux. Parmi ceux-ci, mentionnons certains métaux (plomb, mercure), des pesticides (organophosphorés, organochlorés), des solvants (trichloréthylène), et des molécules organiques complexes (BPC).
 
Des taux d’autisme élevés chez les enfants exposés in utero aux pesticides organochlorés Une récente étude suggère un lien entre l'autisme et l'Augmentin, antibiotique fréquemment prescrit pour le traitement de l'otite chez l'enfant.
 
plomb, mercure, pesticides, gaz échappement….
 
Attention, cependant : nous voux déconseillons totalement la chellation chimique
 
 Selon le professeur Richard Deth, « Perpétuer le mythe de l’autisme comme étant un trouble génétique est un mauvais service rendu à tous ceux qui pourraient bénéficier d’un traitement. Perpétuer ce mythe contribue également à détourner l’attention des causes qui ne sont pas génétiques. »
 
C'est "une véritable épidémie que les facteurs de prédisposition génétique ne peuvent à eux seuls expliquer". Pour lui, il est donc "logique de s'intéresser à des facteurs environnementaux nouveaux". En particulier, aux pesticides, a-t-il poursuivi en évoquant aussi une exposition accrue aux "radiations électromagnétiques non ionisantes".

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/autisme/des-antibiotiques-pour-lutter-contre-l-autisme_art22956.html
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autisme / hyperactivité, TDAH

Autisme et hyperactivité : Les frontières entre TED et hyperactivité ne sont donc pas toujours évidentes à déterminer,

Autisme et TDAH :  Les deux troubles partagent de nombreux symptômes communs. C'est pourquoi il n'est pas inhabituel pour une condition d'être confondu avec l'autre dans les premiers stades.

Points communs de l'autisme avec le TDAH : Le nombre d’enfants atteints d’autisme est passé d’un sur 2 000 à 1 sur 150 aujourd'hui. 

Les sites autisme sur ordonnances ou qui en parlent

Le vaccin autrement : informations autisme et vaccins

Biologie de l'autisme : des informations et des référence scientiques en matière d'autisme et autisme iatrogène

unissons nous pour comprendre

Le reveil des cobayes : Nous avons créé ce site pour témoigner de notre histoire et alerter les parents

CONGRES SORTIR DE L’AUTISME ; Recherches & témoignages de pratiques médicales efficaces

Sortir de l'autisme, c'est possible!

Barbara DONVILLE est psychothérapeute à Paris.
Son approche se fonde sur son expérience vécue, ses travaux de recherche neuroscientifique et la formation de parents depuis plus de 15 ans.
S’inscrivant dans un arrière-plan de convictions fortes, ses ateliers et programmes de travail proposés aux parents se veulent concrets et spécifiques à l’enfant et à son stade d’évolution
Elle a publié un livre chez Odile Jacob, « Vaincre l’autisme ».

 L’autisme se guérit : Voici un résumé de la situation vécue par la majorité des parents : Le développement de leur enfant était normal pendant la première année ou les deux premières années de sa vie, et soudainement,  du jour au lendemain,  l’enfant a perdu ses facultés de  langage, de jeux et de communication.  Il ne fait plus rien par lui même et ne reconnaît plus ses parents.

Il y a des accidents déclencheurs non prouvés mais probables agissant sans doute comme du « poison » sur le cerveau chez ces enfants qui ont sans doute une fragilité génétique, d’où le dysfonctionnement cérébral, par exemple :
les antibiotiques donnés avant 8 mois
les vaccins avant 1 an (ROR notamment) porteurs de métaux lourds qui passent de l’intestin perméable au cerveau par le sang.
l’intolérance au gluten et à la caséine,
(la plupart des autistes en souffriraient)
aggrave les difficultés de concentration et d’éveil.

Quand une mère guérit son fils de l'autisme : Mais pourquoi son fils est-il tombé malade ? Senta Depuydt cherche, se documente, lit, enquête. De cette somme de données amassées, elle met en avant une possible intoxication au mercure, qui aurait mis le feu aux poudres d’un terrain immunitaire déjà probablement fragilisé chez son fils. Alors qu’elle l’allaite, elle se fait en effet poser six amalgames dentaires en ‘plomb’, en fait composés de mercure, un métal puissamment neurotoxique… « Avant, dans l’autisme, on incriminait les mères. Maintenant, c’est la génétique. Mais au moins faudrait-il parler d’épigénétique, dans ce cas », s’indigne-t-elle

The autism intensiv

 

Autisme et vaccins

Autisme et vaccins
les articles d'initiative citoyenne sur les vaccins et l'autisme
 
Les vaccins sont responsables de l’épidémie d’autisme. Comment cela se déroule exactement est soumis à nombreuses discussions  dans la communauté de sécurité des vaccins. Encore une fois, les négationnistes prétendent que les blessures n’arrive jamais. Mais beaucoup trop de parents, familles et un nombre croissant de journalistes indépendants et professionnels de la santé connaissent la vérité. Vaccins non testés et dangereux lorsqu’ils sont administrés individuellement ou en combinaisons
 
pour l’Angleterre qui a aussi cette montée parallèle du nombre de cas d'autisme et du nombre de vaccinations : immédiatement après l’introduction du vaccin MBR (rougeole, oreillons, rubéole) en 1988 a augmenté le nombre de l’autisme il y des cas de moins de 1/2500 et 1/800 ; suite à 1/500 en 1990-1991 juste après l’introduction de la DKT précoce (diphtérie, coqueluche tétanos) vaccination ; à 1/345 en 1993 après l’ajout du vaccin Hib en octobre 1992 ; et récemment à 1/64, après l’extension du programme de vaccination.
 
Se basant sur 1000 études et rapports de 1915 à 2015, et revus par des pairs, Jeff Prager peut confirmer que les vaccins provoquent l’autisme, le déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique, le lymphome non-hodgkinien, la maladie de Crohn, et près de 100 autres maladies.
 
En juin 2000, un groupe de scientifiques officiels de haut niveau se sont réunis au Centre de Conférence de Simpsonwood à Norcross (Georgie, USA), convoqués par le Center for Disease Control and Prevention (CDC) (Centre de Contrôle des Maladies et Prévention). Cette rencontre a eu lieu dans le plus grand secret. Il n’y a pas eu d’annonce publique, les 52 personnes ont été conviées sur invitations privées. Il y avait des officiels de haut niveau du CDC, de la FDA (Food and Drug Administration), des spécialistes de la vaccination de l’OMS de Genève et des représentants des plus grandes firmes de fabrication de vaccins incluant Glaxo SmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Tous les documents ont été déclarés confidentiels, aucune photocopie n’a pu être faite et aucun papier n’a pu être pris lorsqu’ils sont partis. La discussion principale a été centrée sur l’étude de Tom Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui a analysé les bases médicales de données de l’agence de 100 000 enfants et nourrissons, vaccinés avec des vaccins contenant un conservateur mercurique – le thimerosal – qui apparaît comme le responsable d’une augmentation dramatique des cas d’autisme et d’autres atteintes neurologiques chez l’enfant. Verstraeten déclara à Simpsonwood qu’il avait été stupéfait parce qu’il avait analysé en l’occurrence le nombre croissant d’études qui montrent la corrélation entre le thimerosal et des retards de parole, des déficits d’attention, d’hyperactivité et d’autisme. Depuis 1991, lorsque le CDC et la FDA ont recommandé l’usage du thimerosal pour trois vaccins additionnels utilisés chez des nourrissons extrêmement jeunes (dans un des cas, quelques heures après la naissanc), le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, de 1 cas pour 2500 à 1 cas pour 166 enfants. Même pour des scientifiques et des médecins habitués à des études sur la vie et la mort, les résultats font peur.......
Cette maladie était inconnue avant 1943 lorsqu’elle fut identifiée et diagnostiquée chez 11 enfants dans les mois qui ont suivi la vaccination avec du thimerosal en 1941....
 
En 2003, la revue Pediatrics publie une étude menée au Danemark qui a observé une diminution significative des taux d'autisme après élimination du pays de thimérosal, un composant à base de mercure, de vaccins. Mais grâce à l'influence corruptrice de la CDC, la version publiée de l'étude en pédiatrie en fait prétendu le contraire et allégué que retrait du thimérosal provoqué une hausse des taux d'autisme.
 
Un éminent chercheur aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), le Dr William Thompson admet qu’il a joué un rôle clé en aidant à faire apparaître au grand jour la manipulation des données par le CDC. Cette fraude a consisté à dissimuler une incidence plus élevée de l’autisme due au vaccin ROR chez les garçons afro-américains. Le lanceur d’alerte, le Dr William Thompson a avoué les faits après que le Dr Brian Hooker ait réclamé et obtenu, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act ou FOIA), les données originales d’une étude portant sur l’autisme, avec l'aide du député américain Darrell Issa, président de la Chambre de surveillance et de la réforme du gouvernement. Les documents du CDC, ainsi que les discussions avec le lanceur d’alerte révèlent une manipulation généralisée des données scientifiques, ainsi qu’une pression (du haut vers le bas)  sur le scientifique du CDC pour supprimer tout lien de causalité entre le vaccin ROR et le diagnostic ultérieur d’autisme, en particulier dans un groupe d’hommes afro-américains qui avaient reçu leur vaccin « à temps » en conformité avec le calendrier recommandé par le CDC.
 

Des milliers de familles dont les enfants endommagés par les vaccins et sont devenus autistes ont commencé à poster des vidéos sur Autism Media YouTube channel sur une page  portant ce titre, entendez le bien: nous brisons le silence sur la violence vaccinale (“Hear this well: Breaking the Silence on Vaccine Violence »)

Autisme sur ordonnances
vacins et psychotropes
 

L'autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche : La notice du vaccin Tripedia (diphtérie-tétanos-coqueluche), fabriqué par Sanofi Pasteur et commercialisé aux Etats-Unis reprend explicitement dans les effets secondaires l'autisme et la mort subite du nourrisson

Autism Made in the USA

un film de gary Null en anglais

Autisme et Vaccination Aluminium et Alzheimer  En résumé, si notre président et notre ministère de la Santé veulent arrêter l'épidémie d'Alzheimer qui menace la population, au lieu de réclamer des résultats à une recherche impuissante, au grand dam des laboratoires, ils feraient mieux de supprimer les causes de cette maladie, surtout les produits chimiques et les publicités coûteuses et mensongères pour un vaccin non seulement inutile mais très dangereux.

AUTISME ET VACCINS: catastrophe sans précédent aux Etats-Unis
le plus grand crime jamais commis contre la population américaine

Curieusement, la plupart des enfants autistes étaient au départ tout à fait normaux.  Chaque année, des milliers et des milliers de parents amènent leurs bambins en parfaite santé chez le médecin pour le faire vacciner, et finissent plus tard par le regretter amèrement. Peu de temps après l’un de leurs trop nombreux vaccins, beaucoup d’enfants tombent malades, arrêtent de parler et ne se remettent jamais. Les parents de ces enfants restent complètement anéantis.

thinktwice
 

CNN révèle la fraude du CDC : ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins !

Un enfant sur 68 souffre d'autisme aux États-Unis, une proportion en hausse de 30% depuis 2012, selon une estimation des autorités sanitaires.

La vérité sur l'autisme post-vaccinal Un nouveau livre sans langue de bois sur l'un de plus grands scandales de toute l'histoire de la médecine... à diffuser sans modération! Edité par l'Association ALIS (Association Liberté Info Santé)

Le gouvernement américain reconnaît l’existence d’un lien entre autisme etvaccination.                                                                                      Le 21 juin 2007, la ligue nationale pour la liberté des vaccinations retenait notre attention sur le procès collectif vaccinal en instance devant la Cour fédérale des Etats-Unis. Depuis lors, la polémique ne s’est pas essoufflée. Bien au contraire, l’Etat fédéral dans un réquisitoire net et précis conclut à un lien de causalité avéré entre vaccinations infantiles et autisme chez une petite fille de 9 ans, Hannah Poling.

Un tribunal italien a tranché en faveur de la famille Bocca, dont le fils de 9 ans est devenu autiste après avoir reçu le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-rRubéole).Des preuves de plus en plus nombreuses montrent qu’un pourcentage important des cas d’autisme ont une composante inflammatoire ou auto-immune. Les toute dernières données montrent que l’autisme est fortement lié au diabète de type 1, une autre maladie épidémique inflammatoire. Il a été montré que cette épidémie était causée par les vaccins.

22 études médicales montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme : Les inquiétudes concernant les vaccinations continuent d’augmenter de manière exponentielle à la lumière de toutes les informations et de la documentation qui a émergé au cours de ces quelques dernières années. En conséquence, les médias corporatifs ont voulu répondre aux médias alternatifs en déclarant que l’augmentation du nombre de personnes qui choisissent de ne pas vacciner ou de ne pas suivre le calendrier vaccinal est le résultat d’une tactique qui vise à semer la peur.La chose n’est pas trop surprenante étant donné le fait que les médias corporatifs sont détenus par les principaux fabricants de vaccins, et que les principaux fabricants de vaccins sont la propriété des médias d’entreprise. [1], [2], [3], [4]. Compte tenu de ce fait, il est facile d’imaginer la possibilité que ces institutions tentent désespérément de protéger la réputation de leurs produits.

La notice d'un vaccin mentionne l'autisme et la mort subite du nourrisson dans les effets secondaires possibles !  L’agence américaine du médicament a approuvé un vaccin susceptible de provoquer la Mort Subite du Nourrisson et l'Autisme.

Petit garçon devenu autiste après avoir reçu 32 vaccins : Tous ces symptômes se sont manifestés quand Landen a eu 18 mois juste après qu’il ait reçu les vaccins ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), Varicelle,  et le vaccin contre la grippe. Au total, il a reçu 32 vaccins avant que tombe le diagnostic d’autisme quand il a eu 3 ans. C’est alors que Nathalie a enfin compris que les vaccins étaient à l’origine de la mauvaise santé de ses enfants.

Le Dr Moulden, médecin, spécialiste en neuropsychiatrie, neurologie comportementale, fait état despreuves neurologiques, hématologiques et immunologiques qui permettent aujourd'hui de conclureque TOUTES les vaccinations polluent le corps et peuvent provoquer des dégâts majeurs pour la santé,pouvant conduire à des maladies chroniques ou à destroubles comme l'autisme

"Le vaccin ROR a plongé mon enfant dans l'autisme" Après avoir emmené son petit garçon de 18 mois en parfaite santé chez le pédiatre pour qu’il reçoive son vaccin ROR, la maman Gladys est rentrée chez elle avec un enfant dont la santé venait d’être endommagée par la vaccination. Le médecin lui a dit que les symptômes des dommages étaient « normaux », bien que son enfant devait plus tard recevoir le diagnostic d’autisme. La maman a pu aider son enfant avec une alimentation sans gluten et sans caséine, ainsi qu’en ayant recours à l’homéopathie. Veuillez s’il vous plaît avertir les parents que vous connaissez des dangers de la vaccination et contribuer à mettre fin aux vaccinations rendues obligatoires par le gouvernement.

Dans les années 1980, la plupart des estimations du taux d’autisme étaient qu’elle a atteint 1 sur 10.000 enfants. Aujourd’hui, l’estimation officielle du taux de l’autisme est de 1 sur 110, avec de nombreuses localités faisant état de taux plus proche de 1 sur 100. C’est une augmentation de 90 fois, soit 9,000%. Que se passe-t-il? Une enquête récente a montré que plus de 60% des parents d’enfants avec des vaccins de blâme de l’autisme. Des dizaines de milliers de rapports de cas apparaissent très similaires: un enfant se développe normalement reçoit plusieurs vaccins à partir de leur pédiatre, l’enfant semble changer peu de temps après la nomination (ou avoir une réaction plus grave immédiat pour les vaccins), et plus tard, l’enfant est diagnostiqué avec l’autisme.
 
au lieu de décider d’alerter immédiatement le public et de débarrasser les vaccins du mercure, les intervenants passèrent le plus clair de ces deux jours à discuter sur les moyens de dissimuler les données alarmantes.
 
Un éminent chercheur aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), le Dr William Thompson admet qu’il a joué un rôle clé en aidant à faire apparaître au grand jour la manipulation des données par le CDC. Cette fraude a consisté à dissimuler une incidence plus élevée de l’autisme due au vaccin ROR chez les garçons afro-américains. Le lanceur d’alerte, le Dr William Thompson a avoué les faits après que le Dr Brian Hooker ait réclamé et obtenu, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act ou FOIA), les données originales d’une étude portant sur l’autisme, avec l’aide du député américain Darrell Issa, président de la Chambre de surveillance et de la réforme du gouvernement. Les documents du CDC, ainsi que les discussions avec le lanceur d’alerte révèlent une manipulation généralisée des données scientifiques, ainsi qu’une pression (du haut vers le bas)  sur le scientifique du CDC pour supprimer tout lien de causalité entre le vaccin ROR et le diagnostic ultérieur d’autisme, en particulier dans un groupe d’hommes afro-américains qui avaient reçu leur vaccin « à temps » en conformité avec le calendrier recommandé par le CD
 
on compare les caractéristiques de la maladie pour l'autisme et empoisonnement au mercure
 
 « Il y a 40 ans quand j’ai débuté dans ma pratique médicale, on estimait qu’un enfant sur 10.000 était atteint d’autisme. Aujourd’hui, c’est un enfant sur 100 (En 2013, selon les derniers chiffres, il s’agirait d’un enfant sur 50, NDLR)). Que s’est-il passé pour qu’il y ait pareille différence ? Tout simplement le nombre démesuré de vaccins qui sont administrés aux enfants aujourd’hui. Mes collègues médecins et moi-même avons ensemble 35.000 patients qui n’ont jamais été vaccinés. Savez-vous combien de cas d’autisme nous avons vus ? ZERO, ZERO. Depuis 40 ans, je répète le même mantra : «  PAS DE VACCINS, PAS D’AUTISME. » -- Dr Mayer Eisenstein, M.D.

autisme

Autisme et antidepresseurs

Autisme et antidépresseurs
Les bébés nés de mères qui ont pris des antidépresseurs au début de leur grossesse sont environ trois fois plus susceptibles de développer l'autisme, des données alarmantes suggère.

L’utilisation d’antidépresseurs pendant la grossesse hausse considérablement le risque que le bébé soit atteint d’autisme, vient de révéler la professeure Anick Bérard, de l’Université de Montréal et du CHU Sainte-Justine.
 

Environ 4000 familles américaines ont des enfants nés avec des défauts de naissance majeurs chaque année à cause de l’antidépresseur pris pendant la grossesse. Jusqu’à 20 000 femmes par an font une fausse couche à cause de ces drogues et un grand nombre ont interruption volontaire liée aux antidépresseurs. Fausses couches sont parmi les plus importants prédicteurs unique de plus tard la maladie mentale et la toxicomanie chez les femmes. En Europe ces chiffres susceptibles de fonctionner à un extra de 6000 + congénitales, 30 000 + fausses couches, et qui sait combien interruption supplémentaire volontaire. La plupart des enfants nés de mères qui ont été sur ces médicaments n’ont pas de défauts évidents de naissance. Mais il semble plus en plus que ces enfants peuvent présenter de retard cognitif et autres caractéristiques du spectre autistique

Autisme et antidepresseurs
"Une recherche publiée en 2011 dans le journal « Archives of General Psychiatry » a étudié le rôle que pourrait jouer l’utilisation d’antidépresseurs par la mère avant et pendant la grossesse sur les troubles à spectre autistiques (TSA) L’étude, effectuée auprès de 298 enfants avec un TSA de la Californie du Nord, a trouvé que le risque de développer un TSA était doublé (risque relatif = 2.2) lorsque la mère avait pris des antidépresseurs de type inhibiteur sélectif de la recapture de sérotonine (ISRS) pendant l’année précédant la naissance. Le risque était presque quatre fois plus élevé (rr = 3.8) lorsque la prise des ISRS s’était effectuée durant le premier trimestre de la grossesse."

Les antidépresseurs rendent les rats autistes
Des rats exposés aux antidépresseurs juste avant et après leur naissance ont développé des anomalies cérébrales et des comportements craintifs.

L'utilisation des antidépresseurs pendant la grossesse liés à un risque accru d'autisme
Plusieurs études ont mis en cause l'utilisation des antidépresseurs pendant la grossesse avec complications à court terme des nouveau-nés, l'autisme et d'autres anomalies congénitales. Une étude publiée dans les Archives of General Psychology en Juillet 2011 a découvert un lien entre la prise d'antidépresseurs pendant la grossesse et un risque accru d'autisme. L'augmentation de l'autisme ont coïncidé avec l'utilisation accrue d'antidépresseurs

l'exposition aux ISRS pendant la grossesse a été associée à un doublement du risque d'autisme
L'étude la plus importante sur le antidépresseurs ISRS, la grossesse et l'autisme est sorti en 2011.Dans cette étude, Lisa Croen et ses collègues ont montré que l'exposition aux ISRS pendant la grossesse a été associée à un doublement du risque d'autisme. Plus important encore, pour la première exposition de trimestre pour les ISRS, le risque était presque quadruplé. Très important, son étude a porté sur les femmes dépressives qui ne figuraient pas sur les ISRS et dans ce groupe il y avait pas de risque accru d'autisme. C'était l'utilisation des antidépresseurs qui a été liée à l'autisme et non la dépression (17).

L'utilisation des antidépresseurs pendant la grossesse liés à un risque accru d'autisme
Plusieurs études ont mis en cause l'utilisation des antidépresseurs pendant la grossesse avec complications à court terme des nouveau-nés, l'autisme et d'autres anomalies congénitales. Une étude publiée dans les Archives of General Psychology en Juillet 2011 a découvert un lien entre la prise d'antidépresseurs pendant la grossesse et un risque accru d'autisme. L'augmentation de l'autisme ont coïncidé avec l'utilisation accrue d'antidépresseurs

Les antidépresseurs responsable de l'autisme ?
Des résidus de psychotropes présents dans l'eau du robinet pourraient être responsables du déclenchement de la maladie.

 

Paxil (Seroxat) et l'autisme des enfants (nés de mères qui ont ingéré pendant la grossesse)

Des niveaux élevés de sérotonine sont trouvés chez les enfants atteints d'autisme.
Des statistiques récentes montrent qu'il ya eu une énorme augmentation de l'autisme. J'ai eu un patient qui était sous Prozac qui a eu trois enfants. Cette femme a eu trois enfants autistes avant qu'il ne vint à l'esprit qu'il pourrait lui être causé par le médicament. Les médecins sont pour maintenir les femmes enceintes sur ces médicaments.  Beaucoup d'infirmières sont extrêmement mécontents à ce sujet. Combien de bébés sont là là-bas dont l'autisme peut être causé par un médicament?  Personne ne cherche pour eux.

Autisme : les antidépresseurs en cause ?
D’après une étude publiée dans le dernier numéro de la revue PLoS One, des chercheurs américains ont montré que la présence en faible quantité d'antidépresseurs et autres médicaments psychotropes dans l’eau du robinet déclenchait, chez les poissons, l’expression de gènes directement associés à l'autisme. Cette découverte, qui confirme la pollution médicamenteuse de l’eau que nous consommons, pourrait entraîner des mesures sanitaires importantes quant aux contrôle de la qualité de celle ci.

Antidepresseurs : Dangers !

Autisme et antibiotiques

Antibiotique couramment prescrit Impliqué dans l'autisme
Dans une étude publiée cette semaine, l'antibiotique Augmentin TM a été impliquée dans la formation de l'autisme. L'étude publiée dans Medical Hypotheses suggère fortement la possibilité d'empoisonnement d'ammoniaque à la suite de jeunes enfants prenant Augmentin.

Les antibiotiques : mon enfant a été exposé aux antibiotiques au cours de l’accouchement. Au cours des deux premières semaines, il a encore été exposé à ces produits via le lait maternel. Dans la suite, c’est à cinq reprises qu’il a dû recevoir des antibiotiques pour des infections chroniques de l’oreille. Ce qui me rend malade c’est la dose d’Augmentin qu’il a reçue à six mois. Au cours de la visite traditionnelle des 6 mois, une seconde infection de l’oreille fut diagnostiquée. En dépit du fait qu’il était malade, il fut vacciné pour sept maladies différentes. Nous avons quitté le médecin avec une prescription d’Amoxicilline. Six jours plus tard, notre petit a fait une infection des voies respiratoires supérieures et l’infection de l’oreille n’a fait qu’empirer. Comme l’Amoxicilline n’avait pas marché, le pédiatre finit par prescrire de l’Augmentin. Après une seule dose de cet antibiotique, et dans les 24 heures, mon enfant présentait des selles acides et liquides, sa peau se décollait . Je n’avais jamais rien vu de pareil. Mon enfant souffrait atrocement. J’ai dû faire venir un médecin qui prescrivit un autre type d’antibiotique. C’est ainsi qu’il reçut trois types d’antibiotiques en l’espace de huit jours. Depuis cette date, le fonctionnement de son intestin n’a plus jamais été le même. L’Augmentin aurait été impliqué dans l’autisme. Si j’avais pu être au courant, j’aurais cherché « Augmentin et Autisme », ce qui m’aurait permis de prendre une décision complètement différente

Antibiotiques et intoxication au mercure Une étude de 2007 menée à Arizona State University d'Arizona(1) établit que les enfants atteints d'autisme présentent des taux plus élevés de mercure dans le corps que les enfants non atteints.D'après cette étude, les enfants atteints d'autime ont également été traités plus que les autres par des antibiotiques en bas âge. L'utilisation des antibiotiques est connue pour empêcher presque totalement l'excrétion du mercure chez les rats, à cause des altérations de la flore intestinale qu'ils provoquent. Ainsi, une utilisation plus élevée des antibiotiques oraux chez les enfants atteints d'autisme a pu réduire leur capacité à excréter le mercure, ce qui pourrait expliquer les taux plus élévés de mercure stocké dans le corps de ces enfants.

Une récente étude suggère un lien entre l'autisme et l'Augmentin, antibiotique fréquemment prescrit pour le traitement de l'otite chez l'enfant. Joan Fallon a attentivement passé en revue le dossier médical de quelque 206 enfants autistes de moins de trois ans. "Une constatation s'impose", a-t-elle déclaré, "celle de la fréquence des otites chroniques". Les enfants considérés dans cette étude avaient en moyenne souffert de près de dix otites (infections de l'oreille), et été traités une douzaine de fois par antibiotiques. En d'autres termes, les enfants avaient globalement suivi 893 traitements d'Augmentin, et ce dans 362 des cas avant l'âge d'un an.Joan Fallon précise que l'élaboration de l'Augmentin (composé d'amoxicilline et de clavulanate de potassium) repose sur une fermentation d'acide clavulanique. Ce procédé nécessite de grandes quantités d'urée et d'ammoniaque, et Fallon suggère que l'ammoniaque résiduelle contenue dans l'Augmentin pourrait induire un empoisonnement à l'urée.L'empoisonnement à l'urée, indique-t-elle, se caractérise par des effets neurotoxiques sur les tissus du cerveau

L’Augmentin pourrait-il être facteur d’autisme ? Une récente étude suggère un lien entre l'autisme et l'Augmentin, antibiotique fréquemment prescrit pour le traitement de l'otite chez l'enfant.

Antibiotiques et autisme
C’est l’observation que, avant le développement de l’autisme, beaucoup de nos enfants avaient plusieurs infections de l’oreille, qui étaient alors traitées avec des antibiotiques. Beaucoup de parents croire que l’antibiothérapie d’une certaine façon ouvert la voie à l’autisme de leur enfant. Je sais que ma propre fille a eu plusieurs otites dans sa première année de vie qui ont été traités avec des antibiotiques.

La surutilisation des antibiotiques peut provoquer l'autisme chez les enfants.
La flore intestinale est un équilibre exact des bonnes et mauvaises bactéries. Lorsque vous tuez toutes les bactéries en prenant des antibiotiques les bonnes bactéries qui décompose la nourriture manque.

Antibiotiques quinolones : danger !

anti-épiléptiques et autisme

du Syndrome Valproate

Association belge

des Victimes

du Syndrome Valproate

Association belge des Victimes du Syndrome Valproate : La prise de Dépakine pendant la grossesse entraîne un risque de 30 à 40% de troubles de développement chez les enfants, ainsi que 11% de malformations à la naissance.

Association d’Aide aux Parents d'Enfants souffrant du Syndrome de l'Anti-Convulsivant : 1318 victimes dont 234 morts

 

TOUS LES ANTI-EPILEPTIQUES SONT TERATOGENES

 

Amalgames dentaires, métaux lourds et autisme

Autisme et mercure dentaire Le lien entre autisme et mercure dentaire, aujourd'hui bien établi, impose des précautions spécifiques chez la femme enceinte...

Amalgames dentaires et autisme                                                                                                                                                                                                                             Les amalgames dentaires sont des obturations métalliques composées à 50 % de mercure. L'amalgame dentaire est un matériau très employé en pédodontie (chez les enfants) à cause de sa facilité de manipulation, sa prise rapide et le fait qu'il peut être posé même dans des conditions difficiles (présence de salive et de sang). Or, il y a de quoi s'inquiéter quand on sait que les amalgames dentaires libèrent du mercure, neurotoxique directement impliqué dans l'autisme. Il existe donc un lien probable entre amalgames dentaires et autisme.

Autisme et mercure                                                                                                                                                                                                                                                                                 En 2003, des chercheurs de l’université de Cambridge, Massachusetts(2), avaient déjà montré que les enfants autistes excrètent par les cheveux des quantités de mercure significativement réduites par rapport aux enfants normaux. Ainsi, défausser le mercure de sa responsabilité dans l’autisme, comme cela a été fait récemment, au prétexte que les enfants autistes n’excrètent pas plus de mercure dans les cheveux que les autres enfants est totalement fallacieux. De même, les autistes présentent des taux de mercure plus faibles dans les urines. Et pour cause, le mercure reste fixé dans le corps , le cerveau en particulier, au lieu d’être excrété.

Alors que l'incidence de l'autisme augmente fortement dans tous les pays industrialisés, l'origine de cette maladie reste encore mystérieuse. Après s'être intéressés aux facteurs génétiques, les chercheurs reconnaissent aujourd'hui l'existence de facteurs environnementaux.
Parmi les nombreux produits chimiques susceptibles d'altérer le développement cérébral, figure en bonne place le mercure, connu pour son action toxique sur la cellule nerveuse, y compris à faibles doses. Outre le mercure contenu dans les vaccins (thimérosal), celui qui s'échappe des amalgames dentaires de la mère induit une contamination in utero.

"Il est tout à fait inacceptable à mes yeux de continuer à insérer une substance aussi potentiellement toxique dans la bouche des citoyens alors qu’il existe des alternatives plus sûres"

émission radio mercure dentaire
à écouter !

Fibromyalgie ... Non aux métaux lourds !
Plus grave que celui de l'amiante ou du médiator car 1 personne sur 3 est touchée!

le fluor
infos médicaments, fluor et maladies induites

L'exposition au mercure et les troubles du spectre autistique

autisme et pesticides

Des taux d’autisme élevés chez les enfants exposés in utero aux pesticides organochlorés : L'étude a permis de constater que les enfants des femmes vivant très près de champs abondamment traités aux organochlorés présentaient une incidence d'autisme beaucoup plus élevée que les enfants de groupe témoin. Huit femmes vivant à 500 m de champs ainsi traités avaient des enfants autistes, soit un taux six fois plus élevé que chez les femmes ne vivant pas près de champs traités. Le risque d'autisme, ont indiqué les chercheurs, "augmentait en fonction de la quantité d'organochlorés utilisés et diminuait à mesure que l'on s'éloignait des zones d'épandage".

Les 10 produits chimiques soupçonnés de provoquer l’autisme : Selon l’Académie Nationale des Science, il ne fait plus de doute qu’au moins 3% de tous les troubles neuro-comportementaux de l’enfant, tels que l’autisme ou le syndrome d’hyperactivité et d’inattention, sont causées par des expositions à produits toxiques ayant contaminé l’environnement et qu’au moins 25% sont causés par des interactions entre ces pollutions environnementales liées aux activités industrielles humaines et les gènes des enfants

1. Le plomb (Jusko et al. 2008)  2. Le méthylmercure (Oken et al. 2008)  3. Les PCB (Winneke 2011)  4. Les pesticides organophosphorés (Eskenazi et al. 2007; London et al. 2012)  5. Les pesticides organochlorés (Eskenazi et al. 2008)  6. Les perturbateurs endocriniens (Braun et al. 2011; Miodovnik et al. 2011) comme le Bisphénol A ou les phtalates  7. Les gaz d’échappement automobile (Volk et al. 2011)  8. Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (Perera et al. 2009)  9. Les retardateurs de flamme bromés (Herbstman et al. 2010)  10. Les composés perfluorés (Stein and Savitz 2011)

AUTISME: L'exposition maternelle aux pesticides accroît jusqu'à 50% le risque pour l'enfant : L’exposition des femmes enceintes aux pesticides accroît de le risque d’autisme chez l’enfant, révèle cette étude du Mind Institute de l’Université de Californie, qui confirme ainsi un lien direct entre l’autisme et l’exposition prénatale à certaines substances chimiques. Organophosphates, pyréthroïdes et carbamates sont ici clairement mis en cause

Des taux d’autisme élevés chez les enfants exposés in utero aux pesticides organochlorés Une récente étude suggère un lien entre l'autisme et l'Augmentin, antibiotique fréquemment prescrit pour le traitement de l'otite chez l'enfant.

Comprendre l’autisme : Comment la pollution au diesel provoque des troubles du déficit et de l’attention avec hyperactivité

surdiagnostics

Fausse épidémie d'autisme de l'Amérique

Peut-être un tiers de l'énorme hausse des taux peut être expliquée par trois facteurs: la prise de conscience beaucoup plus accrue-public et des fournisseurs de l'autisme, la stigmatisation très réduit qui lui est associé et le fait que la définition de l'autisme a été desserré pour inclure les cas légers .

solutions ?

L'AUTISME N'EST PAS INCURABLE ! En 1995, les prémisses de ce qui est aujourd'hui largement qualifié d'épidémie d'autisme, se sont clairement fait sentir. Il est par ailleurs devenu de plus en plus évident qu'un grand nombre d'enfants progressaient de manière remarquable grâce à des traitements non-médicamenteux, des traitements relevant généralement de ce qu'il est convenu d'appeler les « médecines douces », et que je préfèrerais pour ma part appeler « médecines intelligentes »

Sortir de l'autisme, c'est possible! : Infos, témoignages, conférences – Coaching nutrition

CONGRES SORTIR DE L’AUTISME ; Recherches & témoignages de pratiques médicales efficaces

Comment guérir l'Autisme : Contrairement au dogme officiel selon lequel l'autisme ne peut pas se guérir, mais dont on pourrait seulement envisager d'atténuer et/ou d'améliorer les comportements ou déficits qui y sont liés par des thérapies comportementales, les dernières recherches effectuées depuis quelques années démontrent sans aucun doute que l'autisme n'est pas une "maladie ou un trouble mental" mais bel et bien une maladie infectieuse et que les symptômes "mentaux" constatés ne sont que la conséquence de ces infections !

Biologie de l'autisme : des informations, des solutions et des références scientiques en matière d'autisme et autisme iatrogène

Lorraine après 20 mois de jeu intensif, à nouveau évaluée à R.Debré :
« La conclusion, c’est que les médecins qui la disaient autiste (à Robert Debré) ne la considèrent plus comme autiste. Officiellement elle est sortie de l’autisme, et ils disent « trouble de la relation sociale. »

association ariane : approche biomedicale de l'autisme

ASSOCIATION "STELIOR" en Suisse

Association Stelior Hyperactif Autiste Epilepsie

Plaintes :
De très nombreuses plaintes de malades nous parviennent quotidiennement à la suite d'une ou plusieurs chélations chimiques. Nous ne pouvons malheureusement plus accepter de tels patients qui ont subit ces traitements et qui sont dénutris, vidés, anéantis, fatigués et au plus mal.

Vérités sur les maladies émergentes                                                                                                                                                                                                                   si vous souffrez d’une de ces maladies telles que : fibromyalgie, douleurs non identifiées, fatigue chronique, spasmophilie, dépression, maladies auto-immunes, électrosensibilité, MCS, vertiges, migraines, insomnies, infections et mycoses récidivantes, allergies, troubles digestifs, cognitifs, nerveux ou troubles de l’humeur, ou que votre enfant est autiste, vous êtes concerné par ce qu’elle explique au fil des pages et vous allez découvrir qu'il y a  une véritable origine médicale, mesurable et chiffrable, à vos symptômes qui sont bel et bien révélateurs d’une réelle maladie et que vous pouvez en guérir !

Le charbon activé, la meilleure pompe à poison
Charbon Activé n'est ni un nutriment, ni un médicament, c'est une poudre noire, légère, très fine, sans odeur, sans saveur et insoluble dans l'eau, capable de fixer, de capter, de séquestrer, de pomper, de piéger (absorber) les substances étrangères ou toxiques qui se trouvent dans notre corps.
Ces substances empoisonnent notre corps et surchargent nos reins et notre foie, sont absorbées par le Charbon Activé et rejetées hors du corps.
Charbon végétal est traditionnellement utilisé pour traiter les troubles fonctionnels du système digestif, les douleurs abdominales, la diarrhée, les ballonnements, les éructations (renvois d'air) et les gaz intestinaux désagréables.
C'est également une puissante pompe à poison: additifs alimentaires, produits chimiques agricoles, métaux lourds, gaz toxiques, détergents, chimiothérapie... il serait peut-être utile d'inviter cette entreprise de nettoyage dans notre corps...

Protocole de détoxication du Dr Mercola

Le Dr Boyd qui n’utilise plus depuis plusieurs années les chélateurs usuels (DMPS, DMSA, EDTA) les critiquant même, base toute sa démarche de détoxication des métaux lourds sur un produit « Oxydatif stress relieve » car effectivement et c’est bien ce que l’on lit ici et là dans de nombreux sites en anglais, c’est l’inflammation qui entraîne la rétention des toxiques. On comprend alors pourquoi ma démarche alimentaire hypotoxique peut avoir donné d’aussi bons résultats. Comme vous le verrez à la fin de cet article les bactéries bénéfiques ont la possibilité sans doute de chélater les métaux plutôt que de les retenir, et ma façon de faire est de justement les nourrir en mangeant beaucoup de verdure. Je ne conseille pas non plus les aliments lacto-fermentés contrairement à ce que propose le Dr Mercola comme beaucoup d’autres, ils sont remplis d’histamine et de plus nous sommes déjà sur-envahis dans la partie haute du système digestif. La chlorophylle étant l’élément vraiment parfait à tous niveaux. Je reste vraiment au plus proche des paroles d’Hippocrate « Que ton aliment soit ton médicament ».

Le décès du Dr Bradstreet

LGGcMAF est en effet très prometteur dans le traitement de différentes maladies, dont le cancer, l’autisme, la fatigue chronique et peut-être la maladie de Parkinson

Nous avons traité 3.500 enfants autistes à la maison par 8 médecins. 25% ont récupéré.  Dans les cliniques, les résultats sont beaucoup mieux. Nous demandons au patient de nébuliser si possible. Si elles ne peuvent pas nous utiliser d'autres méthodes. Nous regardons la rate à l'échographie avec le doppler; quand il rayonne de couleur indiquant l'arrivée du GcMAF / Goleic, nous ouvrons la barrière hémato-encéphalique avec des ultrasons.

Dr Jeff Bradstreet, médecin holistique décédé mystérieusement : la page « Remembering Dr Bradstreet » est inondée avec des messages de soutien tous les jours, ainsi que des témoignages de ses succès dans le traitement des enfants autistes.

Dr Jeff Bradstreet, MD

Comment sont liés l'autisme et le cancer ? Deux médecins de renommée internationale peuvent avoir perdu leurs vies, parce qu'ils savaient sur le lien entre ces deux maladies. : GcMAF n'est pas un médicament, mais une substance naturelle produite dans le corps humain. GcMAF était produit en Europe et le Dr Bradstreet utilisait avec ses patients. Il a mené des expériences cliniques dont les résultats ont été publiés dans des revues médicales scientifiques.

l'autisme confondu avec la maladie de Lyme

Une bartonellose peut ainsi être conjointe et confondue avec la maladie de Lyme ... , la maladie de Parkinson, l'autisme

Viviane Schaller et Bernard Christophe, les deux lanceurs d'alerte qui ont révélé les failles du diagnostic et des traitements de la maladie de Lyme ont été lourdement condamnés en première instance. Ils ont décidé de faire appel.

association lyme sans frontière
Parce qu'aujourd'hui encore, dans notre pays, nombre de malades souffrent en silence, non diagnostiqués ou mal soignés. Parce que souvent leurs familles sont désemparées. Parce qu'il est inacceptable que dans le pays des droits de l'homme, des professionnels de santé qui ouvrent de nouvelles voies pour les diagnostics et les soins soient victimes d'intimidation et traités en parias.

Certains médecins traduisent les symptômes en des manifestations psychosomatiques d’une dépression, d’autres voient leurs patients comme des hypocondriaques ; la vision psychiatrique s’impose faute de parvenir à la formulation d’un diagnostic clair. Dans le livre de Roger Lenglet et Chantal Perrin, on découvre que c’est ce qui est arrivé à Yannick qui, en 2014, alors que la maladie était manifeste (il présentait un érythème migrant), a été séparé de ses parents. Un psychiatre évoquait chez eux un syndrome de Münchhausen par procuration – ils fantasmaient des problèmes de santé chez leur enfant pour pouvoir l’emmener chez le médecin…. Yannick a quant à lui été qualifié de capricieux, de simulateur ou de paresseux par des pédopsychiatres ; jusqu’à ce qu’un médecin pose le diagnostic et le guérisse en quelques semaines. - See more at: https://www.bienetre-et-sante.fr/besproducts/alerte-maladie-de-lyme/#sthash.k3Ep7GkA.dpuf
Certains médecins traduisent les symptômes en des manifestations psychosomatiques d’une dépression, d’autres voient leurs patients comme des hypocondriaques ; la vision psychiatrique s’impose faute de parvenir à la formulation d’un diagnostic clair. Dans le livre de Roger Lenglet et Chantal Perrin, on découvre que c’est ce qui est arrivé à Yannick qui, en 2014, alors que la maladie était manifeste (il présentait un érythème migrant), a été séparé de ses parents. Un psychiatre évoquait chez eux un syndrome de Münchhausen par procuration – ils fantasmaient des problèmes de santé chez leur enfant pour pouvoir l’emmener chez le médecin…. Yannick a quant à lui été qualifié de capricieux, de simulateur ou de paresseux par des pédopsychiatres ; jusqu’à ce qu’un médecin pose le diagnostic et le guérisse en quelques semaines. - See more at: https://www.bienetre-et-sante.fr/besproducts/alerte-maladie-de-lyme/#sthash.k3Ep7GkA.dpuf

L’affaire de la maladie de Lyme : Certains médecins traduisent les symptômes en des manifestations psychosomatiques d’une dépression, d’autres voient leurs patients comme des hypocondriaques ; la vision psychiatrique s’impose faute de parvenir à la formulation d’un diagnostic clair. Dans le livre de Roger Lenglet et Chantal Perrin, on découvre que c’est ce qui est arrivé à Yannick qui, en 2014, alors que la maladie était manifeste (il présentait un érythème migrant), a été séparé de ses parents. Un psychiatre évoquait chez eux un syndrome de Münchhausen par procuration – ils fantasmaient des problèmes de santé chez leur enfant pour pouvoir l’emmener chez le médecin…. Yannick a quant à lui été qualifié de capricieux, de simulateur ou de paresseux par des pédopsychiatres ; jusqu’à ce qu’un médecin pose le diagnostic et le guérisse en quelques semaines.

Le Dr Horowitz, spécialiste de la borréliose, soutient les malades français
RÉSEAU sur la Borréliose de Lyme en France, ses Co-Infections et les Maladies vectorielles à Tiques Construction d'une information critique contre le déni, pour l'aide et la défense des malades

Forum lyme francophone
portail francophone d'informations sur les maladies vectorielles à tiques

Maladie de Lyme souvent confondue avec laFibromyalgie                                                                                                                                                                                         Une tique Ixodes scapularis pouvant transmettre les bactéries Borrelia responsable de la maladie de Lyme.

SOS lyme                                                                                                                                                                                                                                                                        site d'infos

forum sos lyme                                                                                                                                                                                                                                                      

La borréliose chronique et persistante la méconnaissance des médecins qui n’ont toujours pas compris qu’une infection peut persister malgré une antibiothérapie, le nombre des infections chroniques augmente toujours.

 

 

quelques livres

Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.
 
Andrew Wakefield révèle de l'intérieur l'histoire de la connexion vaccin-autisme et ses recherches controversées. Comme le dit Andrew Wakefield dans son prologue, "si l'autisme n'affecte pas votre famille maintenant, il va le faire bientot,  si quelque chose ne change pas — et rapidement,  c'est presque une certitude mathématique.
 
Alzheimer, autisme, fibromyalgie, spasmophilie, fatigue chronique, sclérose en plaques, allergies
 
Mère de trois enfants dont l'aîné est autiste, Marie-Christine Dépréaux passe le plus clair de son temps à rechercher, traduire et analyser tout ce qui, depuis 8 ans, a trait aux approches biomédicales de l'autisme, mené à un niveau de qualité scientifique acceptable et appuyer par de solides références médicales et surtout d'aller jusqu'au bout.
Si la littérature anglaise sur cette vision de l'autisme abonde de témoignages autant de parents que de médecins, si des débats ont lieu aussi bien au niveau du gouvernement que des médias anglophones tant radiophoniques que télévisuels, rien de similaire n'existe pour un auditoire francophone.
C'est pourquoi elle décide de se lancer dans l'aventure du livre parce qu'elle aurait aimé découvrir il y a 20 ans, provoquant débats sérieux et fournissant une promotion sur le sujet.
Elle s'insurge enfin contre le discours immuable et fataliste entendu trop souvent sur l'autisme: fatalité génétique, non! Trop simpliste!
Elle nous révèle qu'existe un microcosme médical à l'origine des nouvelles approches biomédicales de l'autisme.
Souhaitons que les membres du DAN (Defeat Autism Now) soient ces scientifiques d'avant-garde qui, avec le concours des parents d'enfants autistes, réveilleront la communauté scientifique endormie afin de vaincre l'autisme des personnes déjà atteintes et d'en déterminer l'origine pour éviter de nouvelles victimes.
 
L’autisme est devenu la nouvelle épidémie du siècle, mais les pouvoirs publics prétendent que son origine est génétique. Comment une maladie génétique peut-elle s’être multipliée par 12 en dix ans dans les pays développés, soit environ un cas sur 150 naissances ?
 
Vous découvrirez dans cet ouvrage la face cachée sur les non-dits concernant les métaux lourds, les maladies qui en découlent (épilepsie, jambes sans repos, mycoses, candida, fibromyalgie, hyperactivité, déficit d'attention, psoriasis, électrosensibilité, allergies alimentaires, allergies au pollen, asthme, bipolaire, tocs, anorexie, dépression, anémie, fatigue chronique, diminution de la libido, coliques du nouveau-né, migraine, accouphènes, sifflements d'oreilles, ...) ainsi qu'un traitement 100% naturel pour les éliminer, les signes cliniques (248 répertoriés) et les sources d'intoxication de même que les erreurs à éviter lors de déposes d'amalgames, les protections les plus minutieuses et nécessaires effectuées par le dentiste n'étant de loin pas suffisantes.Des mises en garde et les conséquences des chélations 100% chimiques comme (DMPS, EDTA, DMSA ...) utilisés dans l'urgence après Tchernobyl, produits trop banalisés à ce jour !
 
Les plus récentes statistiques sont effrayantes : aujourd' hui, 1 enfant sur 38 serait touché par l'autisme ou les Troubles Envahissants du Développement (TED). Après avoir considéré l'autisme comme pure maladie 'psychiatrique', tous les spécialistes s'accordent pour mettre en avant des causes physiologiques à ce type de pathologies. Mais il n'existe pas une cause : elles sont multiples, comme le sont les solutions.
Certes, les susceptibilités génétiques sont là, mais l'épigénétique, c'est-à-dire l'influence de l'environnement sur l'expression des gènes, est bien plus déterminante encore. Cet ouvrage écrit à quatre mains est un véritable message d'espoir. Pourquoi ? Parce qu'il fait très scientifiquement et très rationnellement le tour de la question, listant les causes et influences connues, mais aussi parce qu'il donne des solutions et que ces dernières sont appuyées par le témoignage édifiant de parents d'enfants autistes et d'autistes eux-mêmes, ou plutôt 'd' ex-autistes' puisque, en effet, on peut réellement guérir de cette maladie.
Traitements antibiotiques, désintoxication aux métaux lourds, supplémentation, régime alimentaire sans gluten sans caséine, rééducation... Les approches sont multiples, tout comme les causes, mais donnent de vrais résultats. Il est temps que l'on cesse d'envoyer les mères des autistes chez les psychanalystes et de leur faire injustement porter un fardeau supplémentaire de culpabilité, que l'on prenne conscience des facteurs environnementaux et que l'on rattrape notre retard dans le domaine des traitements.
 
Il s’agit du second livre de Françoise Cambayrac. Elle y raconte son histoire – et celle de ses enfants – de désintoxication aux métaux lourds. Il aura fallu 20 ans pour soupçonner le mercure comme étant la cause des maladies de ses enfants. Ligne après ligne, elle nous transporte dans ce dur combat pour sortir ses enfants de leur prison métallique. Si parfois son discours est catégorique concernant le procédé de désintoxication, le parcours reste néanmoins merveilleux.
 
Andrew Wakefield révèle le l'intérieur histoire de la connexion de vaccin-autisme et ses recherches controversées.Comme l'affirme Andrew Wakefield dans son prologue, "si l'autisme n'affecte pas votre famille maintenant, il va. Si quelque chose ne change pas — et changer bientôt — c'est presque une certitude mathématique. Ce livre vous affecte également. Il n'est pas paroissiale Regardez un naissain médical trivial dans le Royaume-Uni, mais les dépêches de la front dans un affrontement majeur — une lutte contre le compromis en médecine, la corruption de la science et une menace réelle et actuelle aux enfants dans l'intérêt du politique et du profit. C'est une histoire de comment "le système" traite de dissidence parmi ses médecins et scientifiques. »

la métabolisation des médicaments, toxiques et neurotoxiques

Cytochrome P450
blog d’infos
 
Les cytochromes P450 (CYP) sont un groupe d’iso-enzymes localisées pour l’essentiel dans le réticulum endoplasmique des cellules hépatiques. Ils catalysent l’oxydation ou la réduction de substances lipophiles endogènes …(médicaments),
 
La pharmacogénétique détermine la capacité fonctionnelle de chaque personne à métaboliser et d’excréter les médicaments prescrits; l’efficacité des médicaments est déterminé par les variations génétiques humaines naturelles qui influencent peuples réponse aux médicaments.  Les médicaments psychotropes sont métabolisés à travers différents sites et systèmes dans le corps. Un site majeur est le CYP 450 Cytochrome famille, que l’on trouve principalement dans le foie.  75% de tous les médicaments psychotropes sont métabolisés par le CYP2D6 et 15% par la voie de CYPC19. La pharmacogénétique a été connu et utilisé par les compagnies pharmaceutiques pour de nombreuses années. Les essais de médicaments sont menées sur les personnes qui sont spécifiquement sélectionnés pour leur efficacité pour métaboliser chaque médicament spécifique. Cela permet aux entreprises pharmaceutiques de montrer le meilleur résultat possible pour le nouveau médicament; cela a le potentiel pour réduire au minimum les effets indésirables et d’effets secondaires.
 
Le dénominateur commun des personnes souffrant de symptômes de fibromyalgie est un métabolisme anormalement lent.
 
Pharmacologiques iatrogènes
 
Objectif: Examiner la relation entre les allèles variants de gènes CYP450 3 (CYP2D6, CYP2C9 et CYP2C19), des médicaments qui interagissent et akathisie chez les sujets visés à une pratique de la psychiatrie légale à Sydney, en Australie. Objectif: Examiner la relation entre les allèles variants de gènes CYP450 3 (CYP2D6, CYP2C9 et CYP2C19), des médicaments qui interagissent et akathisie chez les sujets visés à une pratique de la psychiatrie légale à Sydney, en Australie.
 
Je suppose également que vous êtes tous conscients qu’un simple dépistage des patients déficients en CYP2D6 pourrait éventuellement sauver toute souffrance du patient et éventuellement réduire ADR ?
 
Le chlordécone est métabolisé en chlordécol (dérivé alcool moins toxique que la molécule mère) par une enzyme hépatique (la chlordécone réductase). Cette enzyme n’est spécifique que de certaines espèces (homme, gerbille, porc) mais elle n’est pas retrouvée chez le rat, le hamster et le cochon d’inde. Le chlordécone et ses produits de dégradation sont lentement éliminés par l’organisme principalement par les fèces. Ce processus d’élimination peut prendre plusieurs mois. Chez l’homme par exemple, la demi-vie sanguine du chlordécone est de 165 jours (± 27)
 
« L’existence persistante de métabolites de pesticides organophosphatés dans l’urine lors des périodes où l’alimentation était conventionnelle soulève de graves questions quant aux risques chroniques liés à cette exposition […] Les enfants dont l’alimentation est constituée de produits issus de l’agriculture biologique auront une probabilité plus faible de développer des problèmes neurologiques, un résultat commun des pesticides organophosphatés ».
 
l’effet des pesticides est augmenté chez les métaboliseurs lents (environ deux fois)
Barbeau et al.(1985) ont postulé que la maladie de Parkinson (PD; 168600 ) est le résultat de facteurs environnementaux agissant sur ​​les personnes génétiquement prédisposées dans un contexte de vieillissement normal, et a noté que de nombreux xénobiotiques neurotoxiques potentiels sont décontaminées par le cytochrome P450 hépatique. Chez 40 patients atteints de la MP, Barbeau et al. (1985) ont trouvé qu’un nombre important de patients avaient partiellement ou totalement défectueux 4-hydroxylation de la débrisoquine par rapport aux témoins; En outre, les métaboliseurs lents avaient apparition précoce de la maladie. Dans une étude de 229 patients atteints de la maladie de Parkinson et 720 contrôles, Smith et al. (1992) ont constaté que ceux avec le phénotype de métaboliseur faible avaient un 2,54 fois (95% intervalle de confiance de 1,51 à 4,28) de risque accru de la maladie de Parkinson. Elbaz et al. (2004) et Deng et al. (2004) a présenté des preuves suggérant que PM sont à risque accru de développement de PD que lorsqu’il est combiné avec l’exposition aux pesticides.
…La concentration de métabolites O-déméthylation peut être autant que 45 fois plus élevé chez les personnes ayant un métabolisme du CYP2D6 ultrarapide comme dans ceux qui ont mauvais métabolisme
 
Les enzymes du cytochrome P450 (CYP) sont actifs dans le métabolisme de la grande variété de xénobiotiques. L’enquête sur les contributions des CYP humains dans les pesticides métabolisme, en particulier d’insecticides, est encore en croissance. L’un des les outils de fond pour faciliter cette tâche est en triant la contribution de chaque CYP humaine isoforme dans le métabolisme des pesticides. cette document tente de fournir un litre complète ature enquête sur le rôle de hépatique humaine CYP tels que CYP1A1 humaine, CYP1A2, CYP2A6, CYP2B6, du CYP2C8, du CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6, CYP2E1, CYP3A4, CYP3A5 et CYP3A7 dans les pesticides biotransformation in vitro ainsi que pour trier les réactions médiation. Basé sur les publications pertinentes identifiées par la recherche des bases de données de 1995 à 2011, plus de 400 réactions métaboliques étaient déclarés être médiée au moins en partie par CYP humaines in Vitro. Quelques informations sur les anciens documents ont été obtenus à partir de litres précédente ature enquêtes compilées par Hodgson 2001 et 2003. Enfin, nous donnons bref aperçu de modulations et les conséquences de CYP humaine potentiels – interactions gènes de pesticides
 
Trente-cinq pour cent sont porteurs d’un allèle CYP2D6 non-fonctionnelle, donc avec un risque particulierement élevé de réactions indésirables aux médicaments lorsque ces individus prennent plusieurs médicaments … Cela signifie que potentiellement jusqu’à 1 milliard de personnes sur la planète ne peuvent pas métaboliser et éliminer les médicaments couramment prescrits de leur corps « . Les antidépresseurs sont parmi les drogues les plus dangereuses disponibles Les dernières décennies ont été marquées par un immense travail de con par l’industrie pharmaceutique industrie. Cette déception n’a pas seulement vous, le consommateur ciblé, mais aussi le gouvernement organismes comme la FDA et les médecins sans méfiance qui croient vraiment qu’ils  aident leurs patients par les antidépresseurs et d’autres médicaments de prescription. Ces traitements ont été commercialisés comme sûr et efficace, alors qu’en réalité, ils ne sont pas. Il semble que les antidépresseurs et antipsychotiques (aussi appelés neuroleptiques) sont peut être parmi les médicaments les plus dangereux de tous. Les médicaments antidépresseurs provoquent 40000 décès par an, mais ils sont distribués comme des bonbons aux adultes comme aux enfants.
 
Les produits chimiques sont attirés par, et conservés dans les tissus adipeux. Le cerveau est une cible de premier choix pour ces chimiques destructeurs à cause de son haut contenu en gras et de l’apport de flux sanguin important.
Pharmagedon : 39-45 doses de vaccin au moment où vous êtes 6 ans. Et maintenant ajouter la récente in utero tourné pour le fœtus, le vaccin contre la grippe par le mercure. L’épidémie du TDAH, TDA, TOC, bipolaire, l’autisme, l’encéphalite, la narcolepsie est due à la quantité excessive de vaccins qui sont forcées sur les enfants par notre gouvernement afin d’entrer dans l’école. Pour compenser ou d’atténuer les effets de la lésion vaccinale, mal nomered comme « maladie mentale » psyché médicaments sont donnés comme des bonbons. 25% de tous les enfants américains sont sur ​​les médicaments psyché. Et maintenant, la Coalition nationale des femmes organisées découvrir l’un des péchés les plus graves Pharma dans l’histoire de la psyché moderne. L’information qui aurait permis d’éviter les fusillades dans les écoles, les homicides, les overdoses, l’épidémie bizarre de malades mentaux dans les dernières années a été disponible pour vers 15 ans, depuis la cartographie génétique. Cytochrome P450 2D6 est la voie la plus importante du métabolisme qui détoxifie 50% de tous les médicaments et les drogues illicites psyché.7-10% des Caucasiens, par exemple, sont pauvres ou non-métaboliseurs en raison d’une suppression ou d’une activité non de la voie 2D6. Il ya un pourcentage d’Asiatiques et les Américains Afrikan qui sont des métaboliseurs lents.Lorsque certains médicaments (liste ci-dessous) sont donnés à ces données démographiques, en raison de leur incapacité à les métaboliser, ces personnes deviennent psychotiques, homicide, suicide, un danger pour eux-mêmes et de la société. Il ya d’autres voies sur le cytochrome P459 3A4 comme Cyt impliqués dans les rapports psychose de soldats sur Larium, un médicament contre le paludisme. Un autre exemple: la marijuana (cannibales)  est un puissant inhibiteur du cytochrome P450 isoenzymes 3A4, 2C19, 2D6 et. Il s’agit d’une variation génétique, c’est tout.. Ethiopiens et qu’Afrikains traditionnel tanzanien qui ont eu des sols pauvres pour cultiver des aliments ont été consommant beaucoup de mauvaises herbes (adventices médecine), ils ont évolué à multiplier leurs 2D6 du cytochrome. Ces gens sont des «métaboliseurs rapides». Il s’agit d’un test très simple: Swap de la bouche, des dents et des gencives avec 2 compresses stériles (ressemble q-tips) et l’envoyer à notre contact laboratoire en Australie.
 
Oui, vous avez bien lu : la violence éclate suite au diagnostic, de personnes sans antécédents de violence.
Les neuroleptiques peuvent être une cause de violence en raison de la perturbation des neurotransmetteurs. La violence doit être considérée non seulement comme une indication de la façon dont profondément la schizophrénie / troubles bipolaires peut s'aggraver, mais comme un effet indésirable du traitement neuroleptique. Les gens qui sont métaboliseurs inefficaces sont susceptibles de subir des effets indésirables plus graves et devenir violent ou agressif. (Les neuroleptiques sont métabolisés par les enzymes du CYP450 1A2 egCYP450, 2D6 et 2C19. Un seul neuroleptique peut nécessiter une combinaison des enzymes du CYP450 pour métabolisation.)

justice et autisme

La France doit réparation aux personnes autistes maltraitées Le tribunal administratif de Paris a récemment condamné l'Etat français à verser plus de 240.000 euros de dommages au profit de sept familles d'enfants autistes.

Jurisprudence autisme : association

justice, médecin et médicament

Cette maladie était inconnue avant 1943 lorsqu’elle fut identifiée et diagnostiquée chez 11 enfants dans les mois qui ont suivi la vaccination avec du thimerosal en 1941.

« Immunité mortelle »

Article de Robert F. KENNEDY révélant enfin l’un des plus grands scandales de la médecine ! [1] [2] [3]

En juin 2000, un groupe de scientifiques officiels de haut niveau se sont réunis au Centre de Conférence de Simpsonwood à Norcross (Georgie, USA), convoqués par le Center for Disease Control and Prevention (CDC) (Centre de Contrôle des Maladies et Prévention). Cette rencontre a eu lieu dans le plus grand secret. Il n’y a pas eu d’annonce publique, les 52 personnes ont été conviées sur invitations privées. Il y avait des officiels de haut niveau du CDC, de la FDA (Food and Drug Administration), des spécialistes de la vaccination de l’OMS de Genève et des représentants des plus grandes firmes de fabrication de vaccins incluant Glaxo SmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Tous les documents ont été déclarés confidentiels, aucune photocopie n’a pu être faite et aucun papier n’a pu être pris lorsqu’ils sont partis. La discussion principale a été centrée sur l’étude de Tom Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui a analysé les bases médicales de données de l’agence de 100 000 enfants et nourrissons, vaccinés avec des vaccins contenant un conservateur mercurique – le thimerosal – qui apparaît comme le responsable d’une augmentation dramatique des cas d’autisme et d’autres atteintes neurologiques chez l’enfant. Verstraeten déclara à Simpsonwood qu’il avait été stupéfait parce qu’il avait analysé en l’occurrence le nombre croissant d’études qui montrent la corrélation entre le thimerosal et des retards de parole, des déficits d’attention, d’hyperactivité et d’autisme. Depuis 1991, lorsque le CDC et la FDA ont recommandé l’usage du thimerosal pour trois vaccins additionnels utilisés chez des nourrissons extrêmement jeunes (dans un des cas, quelques heures après la naissanc), le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, de 1 cas pour 2500 à 1 cas pour 166 enfants. Même pour des scientifiques et des médecins habitués à des études sur la vie et la mort, les résultats font peur.

Mais, au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter la population et interdire le thimerosal, les participants de la rencontre de Simpsonwood ont consacré les 2 prochains jours à discuter comment cacher les dommages, se sentant dans une mauvaise position pour se défendre contre d’éventuelles suites judiciaires. Le CDC a payé l’Institut de Médecine pour faire une nouvelle étude afin de « blanchir » le risque du thimerosal et éliminer le lien avec l’autisme. En attendant, les résultats de Verstraeten ont été empêchés d’être publié et il a été dit aux scientifiques que ses données originales avaient été perdues et ne pouvaient être dupliquées. Quand Vertraeten a finalement publié son étude en 2003, il avait commencé à travailler pour Glaxo SmithKline et avait revu ses données pour enterrer le lien entre le thimerosal et l’autisme. Les fabricants de vaccins ont commencé à éliminer le thimerosal des vaccins donnés aux enfants américains, mais ont continué à vendre les stocks de vaccins avec support de mercure jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA leur ont même tendu la main, en leur achetant les vaccins contenant du thimerosal pour l’exportation dans les pays en voie de développement, et autorisant les compagnies pharmaceutiques à utiliser le conservateur dans certains vaccins américains –en pédiatrie comme pour la grippe et le rappel du tétanos dès l’âge de 11 ans. Ces mêmes compagnies ont obtenu de l’aide par des législateurs à Washington.

Le leader de la majorité au Sénat, Bill Frist, qui a reçu $ 873 000.– de contribution de l’industrie pharmaceutique, travaille pour « immuniser » les fabricants de vaccins dans 4200 cas de plaintes de parents d’enfants contaminés.

Même dans des milieux conservateurs, on s’inquiète des efforts gouvernementaux pour couvrir le danger du thimerosal. Il s’avère que la FDA et d’autres offices de santé publique n’agissent pas mais, au contraire, font du protectionnisme au profit de l’industrie pharmaceutique. Plus de 500 000 enfants souffrent d’autisme et les pédiatres diagnostiquent 40 000 nouveaux cas chaque année. Cette maladie était inconnue avant 1943 lorsqu’elle fut identifiée et diagnostiquée chez 11 enfants les mois qui ont suivi la vaccination avec du thimerosal en 1941.

Il semble que les Américains soient exposés à des doses cumulatives de mercure plus importantes qu’autrefois, entre les poissons contaminés et les amalgames dentaires. Il est possible que les vaccins ne font qu’éclipser les autres sources.

Mais il est grave d’observer comment certains chercheurs éminents continent à ignorer et couvrent même l’évidence à propos du thimerosal utilisé comme conservateur pour empêcher la croissance des bactéries et des champignons dans les vaccins. D’innombrables études montrent que le mercure s’accumule dans le cerveau des primates et d’autres animaux après injection de la vaccine et que le cerveau en développement des nourrissons est particulièrement susceptible. En 1977, une étude russe montrait que des adultes exposés à des concentrations eaucoup plus basses d’éthylmercure que les doses des enfants américains, souffraient de dommages cérébraux des années après. La Russie a banni le thimerosal depuis 20 ans suivi par le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les Pays Scandinaves.

Le Prof. Boyd Haley, Chef du Département de Chimie de l’Université du Kentucky l’affirme : « Vous ne pouvez pas trouver une seule étude qui démontre que le thimerosal est sans danger. C’est vraiment une substance qui est fondamentalement toxique. Si vous injectez du thimerosal dans un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous appliquez du mercure à des tissus vivants, les cellules de tissu vont mourir. Si vous le mettez sur une plaque de culture en laboratoire, les cellules meurent. Sachant ces choses, il serait choquant qu’une personne consciente puisse injecter du mercure dans un enfant sans causer de dommages. »

Des documents internes révèlent que le laboratoire Eli Lilly, qui a développé en premier le thimerosal, savait depuis le départ que le produit pouvait causer des dommages et même la mort chez les animaux et les humains. En 1930, cette compagnie a testé le thimerosal en l’administrant chez 22 patients atteints de méningite terminale ; tous sont décédés en quelques semaines. Constatations que le laboratoire Eli Lilly ne citent pas, en déclarant le thimerosal sûr. En 1935, des chercheurs d’une autre firme fabriquant des vaccins Pittman-Moore, avertissent le lab. Lilly des problèmes liés au thimerosal, ces derniers répondent que cela ne correspond pas aux leurs. La moitié des chiens de Pittman vaccinés deviennent malades, conduisant les chercheurs à déclarer le conservateur comme impropre à l’usage des chiens. Pendant la seconde guerre mondiale, les soldats furent vaccinés avec des vaccins fabriqués par Lilly. En 1967, une étude publiée dans Applied Microbiology montre que le thimerosal tue des souris lorsqu’il est ajouté à la vaccine. Quatre ans plus tard, une propre étude de Lilly montre que le thimerosal est un toxique pour les cellules, dans des concentrations de une part par million (cent fois moins que dans les vaccines courantes). En 1977, dans un hôpital de Toronto, dix bébés meurent lorsqu’un antiseptique au dérivé de mercure est utilisé pour tamponner leur cordon ombilical. En 1982, la FDA propose de bannir les produits contenant du thimerosal vendus sans ordonnance mais, tragiquement, le CDC recommande que les nourrissons soient vaccinés avec une série de vaccins qui justement contiennent ce mercure. Des nouveaux-nés auraient été immunisés contre l’hépatite B 24 heures après leur naissance et des nourrissons de 2 mois auraient été immunisés contre l’haemophilus influenza B et diphtérie-tétanos-pertussis.

L’industrie pharmaceutique savait que la vaccine créait un danger. La même année durant laquelle le CDC approuvait les nouveaux vaccins, le Dr Maurice Hilleman, l’un des pères du programme de vaccination chez Merck, avertissait la compagnie que des enfants âgés de 6 mois qui recevraient les vaccins souffriraient d’une dose de mercure dangereuse. Il recommandait de distribuer les vaccins sans le conservateur contesté. Pour Merck et les autres firmes, comme toujours, l’obstacle est financier. Le thimerosal rend possible le conditionnement de fioles de vaccines en doses multiples, qui requièrent une protection plus importante car les fioles peuvent être contaminées plus facilement par les entrées multiples des aiguilles à injection. Les grosses fioles coûtent la moitié à la production que des petites fioles à dose unique. Le résultat est que le prix est plus bas pour des agences internationales qui les distribuent dans les régions pauvres à risque d’épidémie. Face à ces considérations de coûts, Merck ignora les recommandations d’Hilleman et les officiels gouvernementaux continent à promouvoir de plus en plus les vaccins contenant du thimerosal chez les enfants. Avant 1989, les enfants américains recevaient en période pré-scolaire « seulement » 3 vaccins (polio, diphtérie tétanos-pertussis et rougeole-oreillon-rubéole). Une décade plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants ont reçu un total de 22 immunisations avant de commencer la scolarité. Alors que le nombre de vaccinations augmentait, le taux d’autisme chez les enfants explosait. Durant les années 1990, 40 millions d’enfants ont reçu des vaccins contenant du thimerosal, ce qui représente des taux de mercure sans précédent, pendant la période critique du développement du cerveau. Le Dr Mark Geier, Président du Genetic Center of America et son fils David ont bataillé une année pour obtenir les enregistrements médicaux du CDC. Depuis août 2002, lorsque des membres du Congrès pressaient le CDC de changer les bases de données, les Geier ont publié 6 études qui démontraient une importante corrélation entre le thimerosal et des atteintes neurologiques chez les enfants. Une étude compare les doses cumulatives reçues par des enfants nés entre 1981 et 1985 avec ceux nés entre 1990 et 1996 et trouve une relation très significative entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude montre que sur les enfants qui ont reçu une dose plus élevée de thimerosal, on a pu diagnostiquer 3 fois plus de cas d’autisme et 3 fois plus de cas de retard de la parole et de retards mentaux. Une autre étude prête à être publiée montre le déclin des cas d’autisme suivant l’élimination du thimerosal de la plupart des vaccins. Dan Olmsted du UPI a fait une étude intéressante en cherchant des enfants qui n’ont pas été exposés au mercure par les vaccins. Cherchant des enfants n’ayant pas été exposé au mercure dans les vaccins – le genre de population que les scientifiques typiquement utilisent comme contrôle dans les expérimentations - Olmsted est donc allé à la recherche des Amish du Comté du Lancaster, Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants. Etant donné le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il aurait dû trouver 130 autistes. Il n’en a trouvé que 4. L’un avait été exposé à de hauts taux de mercure émanant d’une usine de produits d’énergie. Les trois autres, incluant un enfant adopté provenant de l’extérieur de la communauté Amish, avaient reçu des vaccins. Ken Veenstra, Sénateur républicain de l’Iowa déclara : « Le fait que le pourcentage de cas d’autisme de l’Iowa a augmenté de 700% au début des années 1990, juste après que plus en plus de vaccins aient été ajoutés au programme de vaccination, est une évidence en elle-même. L’année dernière, l’Iowa est devenu le premier état à bannir le mercure des vaccins, suivi par la Californie. Des décisions similaires sont en considération dans 32 autres états. Mais, au lieu d’en tirer les conséquences, la FDA continue de permettre aux fabricants d’inclure du thimerosal dans des médicaments délivrés sans ordonnance, comme des stéroïdes et du collagène injectable. Le gouvernement continue d’envoyer des vaccins avec du thimerosal dans les pays en voie de développement. Certains voient soudain leurs taux d’autisme exploser, comme en Chine où la maladie était quasiment inconnue ; de nouveaux rapports indiquent qu’il y a maintenant plus de 1,8 millions d’autistes. Aussi d’autres pays connaissent une montée en flèche comme l’Inde, l’Argentine, le Nicaragua et d’autres pays en développement qui utilisent maintenant des vaccins contenant du thimerosal.

L’OMS continue d’affirmer que le thimerosal est sûr, mais promet d’envisager la possibilité du lien avec des atteintes neurologiques.

Je consacre du temps à étudier les publications car je crois que c’est une crise morale. Si, comme l’évidence le suggère, nos autorités médicales publiques ont, tout en le sachant, empoisonné une génération entière d’enfants américains en donnant l’autorisation à l’industrie pharmaceutique, leurs actions constitueraient un des plus grands scandales des annales de la médecine américaine. « Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grossière », déclare Mark Blaxill, Vice Président du Safe Mind, une organisation sans but lucratif concernée par le rôle du mercure dans la médecine. « Le dommage causé par les vaccins est massif. C’est plus important que l’amiante, que le tabac, que tout ce que vous n’avez jamais vu ».

Il est difficile de calculer les dégâts que notre pays – et tous les efforts internationaux faits pour éradiquer les épidémies – subiraient, si les nations du Tiers-Monde devenaient convaincues que l’Amérique, proclamée comme la nation la plus impliquée dans l’aide internationale, empoisonne ses enfants. Il n’est pas difficile de prédire comment ce scénario serait interprété par ses ennemis à l’étranger. Les scientifiques et les chercheurs, beaucoup d’entre eux sincères même idéalistes, qui ont participé aux efforts pour cacher à la science les revendications concernant le thimerosal, déclarent qu’ils sont en train de progresser dans le but élevé de protéger les enfants des pays en développement contre les maladies pandémiques. Ils sont très mal avisés. L’erreur d’essayer de n’être pas responsable à propos du thimerosal reviendra hanter horriblement notre pays et les populations les plus pauvres du monde.

quelques livres médicaments, médecine et escroqueries

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.
 
Nous savons tous que les médecins acceptent des dons de compagnies pharmaceutiques, allant des stylos et des tasses de café a des vacances gratuites dans les stations de luxe. Mais comme l’ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine révèle dans cette choquant expose, ces dons anodins en apparence ne sont que la partie émergée d’un iceberg qui déforme la pratique de la médecine et qui mettent en péril la santé de millions d’Américains d’aujourd’hui .
 
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
 
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.
 
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE
 
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …
 
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen
 
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia
 
« Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
 
pharmageddon (anglais) : l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.
 
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux
 
Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)
 
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
 
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ».
Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.
 
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise
 
Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais.
 
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
 
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »
 
Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.
 
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
 
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.
 
“Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill”de Charles Medawar Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage
 
The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.
 
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…
 
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives
 
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers
 
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
 
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
 
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
 
Est-il vrai que se faire tester pour trouver un cancer à ses débuts est une des meilleures façons de se garder en santé ? Dans ce livre vivant et bien documenté, un expert renommé en dépistage du cancer conteste une des croyances les plus robustes de la médecine : la meilleure défense contre le cancer est de le traiter tôt. La lecture de ce livre incitera à un peu plus de scepticisme à propos des dépistages les plus communs comme la scanographie du corps, la mammographie et le test de l’antigène prostatique spécifique. Combinant l’expérience de patients et les informations les plus récentes sur les cancers les plus courants, le Dr H. Gilbert Welch montre pourquoi le dépistage du cancer de gens en bonne santé est une épée à deux tranchants : bien que ces tests puissent aider, leur effet est remarquablement minuscule et ils peuvent même faire du tort. S’appuyant sur un domaine peu sinon mal connu de la recherche médicale, il discute des pièges du dépistage : il peut rater des cancers, conduire à des traitements inutiles; le dépistage peut aussi distraire l’attention des médecins d’autres problèmes importants. Les conclusions du DrWelch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.
 
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.
 
Tous les graphiques montrent une baisse similaire. Cette baisse ralentit lorsque la vaccination est introduite. Parfois le même graphique une augmentation dans les premières années après l’introduction du vaccin. Les représentations graphiques des statistiques donc faire apparaître l’influence négative de l’introduction des vaccins.
 
Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité
 
Qui n’a pas rêvé un jour, au nom de ses convictions, de se lever et de faire face aux autorités ? Ce livre raconte l’aventure d’une femme médecin qui a osé le faire, le docteur Ghislaine Lanctôt ! En plein débat sur les vaccinations et les politiques de santé publique, ce livre, plus que jamais d’actualité, relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.
 
jacky Law étudie comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars en persuadant les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue ?
Experts corrompus, pression sur le pouvoir politique, marketing débridé : la description que vous faites de l’industrie pharmaceutique est glaçante… Tous les labos ont les mêmes méthodes de lobbying. Comme n’importe quel produit, le médicament n’échappe pas à la promotion. La grande majorité des entreprises la pratiquent dans le strict respect de la loi. Une minorité, toutefois, fraudent et commercialisent des médicaments dangereux, aux effets secondaires graves. Les conséquences sont désastreuses : chaque année, 200.000 personnes meurent d’accidents médicamenteux dans l’Union européenne.
 
Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d’entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n’ont pas d’effets délétères sur nos organismes, alors qu’en vérité, les médicaments peuvent tuer
 
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
 
La thèse de Pignarre est déroutante, car elle amène à repenser le comportement actuel de l’industrie pharmaceutique. Les citoyens ne feraient pas tant face à une personnification du Mal capitaliste mondialisé qu’à une industrie au bord de sombrer dans l’abîme, qui utilise tous les moyens, même les plus inavouables, pour prolonger la durée de ses brevets, pousser en avant de nouvelles molécules miraculeuses aux effets douteux ou délétères, afin de retarder encore un peu l’échéance fatale, la grande mise à nu.
 
Voici le récit émouvant d’une fille qui a sauvé sa mère d’une mort certaine. Vous la suivrez dans ses démarches auprès de professionnels de la santé. Mauvais diagnostics, mauvaises médications et effets secondaires pervers en découlent. Tandis que les médecins
 
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.
 
Death by Prescription (Mort sur ordonnance)de Terence Young
les sociétés de plusieurs milliards de Dollar pharmaceutiques
 
« Certains des pires trafiquants de drogue de la nation ne sont pas dans les coins de rue, ils occupent de très bonnes place au sein d’entreprises »
 
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »
 
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. »
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle
 
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
 
comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?
 
Quant à l’incroyable surconsommation de médicaments, c’est une plaie spécifiquement française puisque nous en absorbons deux fois plus que les Japonais et moitié plus que nos cousins allemands, qui ne se portent pas plus mal que nous ! Les volumes de psychotropes (anxiolytiques, antidépresseurs et autres sédatifs) avalés par les Français ont été multipliés par six en vingt ans. Une folle dérive parmi d’autres, qui montre l’immense chemin à parcourir pour parvenir non à dépenser moins coûte que coûte mais à mieux utiliser l’argent collecté auprès des assurés sociaux.
 
The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.
 
L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?
 
Les vaccins sont des poisons qui ont des effets nocifs multiples sur la santé individuelle et collective. Ils sont nés de l’enthousiasme de chercheurs comme Pasteur qui pensaient avoir trouvé le moyen idéal pour venir à bout de toutes les maladies
 
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.
 
redoutables dangers. Les insuffisances de recherches, les négligences des observations, le peu de sérieux des conclusions hâtives de médecins inféodés aux Laboratoires sont dénoncés avec force, preuves à l’appui
 
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer
 
Mais il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
 
Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments
 
Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse… puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse. Erreur, approximations, mensonges délibérés, vérités partielles ou partiales, prédominance d’une seule pensée : peu de domaines aujourd’hui échappent à ces phénomènes.
 
Étant donné mon entêtement à récidiver sur ce thème, certains pourraient croire que je suis une victime qui veut se venger de ses prédateurs, ce qui n’est absolument pas le cas. Je tiens à signaler que je ne suis pas vaccinée, ayant eu la chance d’avoir une mère très informée sur la santé et un médecin de famille comme il n’en existe presque plus, qui nous ordonnait des infusions ou des bouillons de légumes et jamais de médicaments, puisque, à l’époque, on ne donnait des médicaments qu’aux gens malades. Or, personne n’a jamais été malade dans ma famille qui vivait et mangeait sainement.
 
 Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l’acquisition. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.
La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.
 
Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.
 
Médication Madness (anglais) de professeur peter Breggin
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
 
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales? Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. …Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.
 
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
 
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.
 
mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : « voila un exemple flagrant d’une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l’augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d’enfants mouraient à la naissance et…Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l’équation, l’espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans
 
Cholestérol, mensonges et propagande du docteur michel de Lorgeril
Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien
 
•Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont
 
LES MENSONGES DE LA MEDECINE du Dr. Roger DALET, MD – Ed. Hachette
Un livre exposant les peurs crées de toutes pièces par le corps médical sur les conséquences exagérés de certains troubles (cholestérol, hypertension) pour faire vendre des médicaments toxiques, inutiles et dangereux.
 
SL : Mais quelle idée, ce titre ? Vous avez décidé de nous faire peur ?
MM : Non, tout simplement de dire la vérité. C’est un constat, celui d’un échec, l’échec de la médecine. En France, chaque année, 1 300 000 personnes sont hospitalisées dans le secteur public à cause de l’effet indésirable d’un médicament — ça fait quand même 10 % des hospitalisations ! — , et, pour 450 000 d’entre elles, le cas est considéré comme grave ! 18000 personnes n’en réchappent pas. C’est bien une preuve que la médecine nous tue ! Alors, comme je constate qu’en plus, la plupart du temps, elle ne parvient pas à nous sauver malgré l’invention de toutes ses molécules miracles, c’est insupportable.
 
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les médecins des colonies font de l’éradication de la maladie du sommeil leur priorité. Un nouveau médicament vient d’être découvert : la Lomidine. Dans l’enthousiasme, de grandes campagnes de « lomidinisation préventive » sont organisées dans toute l’Afrique. La méthode connaît quelques ratés – la molécule se révèle inefficace et dangereuse – mais ils ne freinent pas les médecins, au contraire. Il faut « lomidiniser » l’intégralité des populations, de gré ou de force.
Médicaments La grande intox Le 23 juin 2011, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, déclarait : « Il faut clairement qu’ il y ait un avant et un après-Mediator. » Deux ans plus tard, où en sommes nous ? Sommes-nous à l’ abri de nouveaux scandales sanitaires ? À l’ heure où les pilules contraceptives de troisième et quatrième générations soulèvent des inquiétudes justifi ées, rien n’ est moins sûr. La priorité des laboratoires n’ est pas de nous soigner, mais de faire du profi t. Des maladies sont inventées, des médicaments détournés de leur prescription initiale et des copies d’ anciens médicaments, sans plus-value pour le patient, commercialisées. Pire, on découvre que la plupart de nos médecins connaissent mal les produits qu’ ils nous prescrivent et on attend qu’ un médicament cause plusieurs victimes avant d’ envisager son retrait des offi cines…
 
Les Français consomment une quantité impressionnante d’antidépresseurs. Pourquoi ? Et avec quelles conséquences ? Que contiennent les antidépresseurs ? Quel rapport y a-t-il entre Hitler et Staline d’un côté, et ces cachets « miraculeux » de l’autre ? Les antidépresseurs sont-ils des médicaments ? De la drogue ? Par quels moyens subtils l’industrie pharmaceutique fait-elle leur  promotion ? Les consommateurs d’antidépresseurs sont-ils les victimes d’une comédie soigneusement orchestrée, ou les victimes de leurs propres illusions auto-infligées ?
 
Les français sont très préoccupés par leur santé. Ils sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe. On compte une dépense annuelle moyenne de 530 euros par habitant en 2010. La dépense relative à la consommation de biens et de soins médicaux a atteint les 175 milliards d’euros, soit 2692 euros par habitant pour la même année. Alors que la mission première de l’industrie pharmaceutique est censée améliorer notre santé, elle est devenue aujourd’hui une véritable machine de marketing et de vente de produits de consommation.
 
Médicaments dangereux, essais cliniques biaisés, experts corrompus : l’industrie pharmaceutique est au centre de scandales largement médiatisés. Au fil des procès, on dénonce des conflits d’intérêts et des manquements à l’éthique professionnelle. Mais suffit-il de pointer les failles du système et d’en rester là ? Ne faut-il pas s’interroger également sur son fonctionnement normal pour rendre compte de la récurrence de telles affaires ? C’est la question que pose ce livre, issu d’une enquête de quatre ans, en décrivant la vie d’un médicament ordinaire : un antibiotique apparemment sans histoire, consommé chaque année par des millions de patients.
 
Au moins 800 000 personnes devraient mourir en France des effets de la pollution dans les vingt prochaines années. L’équivalent d’une ville comme Marseille sera ainsi rayé de la carte, à cause des produits chimiques que nous utilisons et des polluants que nous respirons ou ingérons sans prendre garde. Face à cette hécatombe prévue – 40 000 morts minimum par an – et en grande partie évitable, les industriels se barricadent, les gouvernements tergiversent et l’opinion semble encore endormie. Comme si on annonçait en début de chaque année qu’une nouvelle canicule allait s’abattre sur la France, au moins deux fois plus meurtrière que celle de 2003 qui a tué 15 000 personnes, et que personne ne faisait rien ! Amiante, produits chimiques, pesticides, métaux lourds, dioxines, ozone, particules diesel : pour la première fois, une enquête tente d’évaluer les hécatombes sanitaires, passées et futures, de tous ces polluants, et s’interroge sur les responsabilités de tous les « empoisonneurs » aussi involontaires soient-ils. Il est temps d’écouter les victimes, d’entendre les alertes des experts, de décrire les vrais risques et les incertitudes, de s’interroger sur ces contaminations collectives liées au monde du travail ou à la vie urbaine, dont la France semble prendre conscience plus tardivement que d’autres pays, faute de politiques ambitieuses de prévention et de précaution.
 
Mammography screening. Truth, lies and controversy (« Dépistage par mammographie. Vérité, mensonges et controverse »)
traite spécifiquement des enjeux scientifiques et des luttes d’influence dans le domaine du dépistage du cancer du sein.Se basant sur une étude réalisée au Danemark et sur l’analyse critique d’études internationales, son auteur danois Peter Gotzsche juge que le dépistage par mammographie présente plus d’inconvénients que d’avantages, entraînant des surdiagnostics de cancers « non symptomatiques », qui n’auraient au final eu aucun effet sur la vie des femmes concernées. »Il peut être raisonnable de ne pas se soumettre au dépistage par mammographie parce qu’il présente à la fois des bienfaits et des dommages », estime-t-il.
 
 

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